En levée de rideau, signalons que »Hara Kiri » se fait l’écho du dernier communiqué de la HAAC rendu public le 02 janvier dernier. »Liberté », pour sa part, s’intéresse à l’adresse des chefs d’Etat à leur nation. Après avoir fait observer que la plupart des dirigeants se sont pliés à ce cérémonial, le quotidien privé précise que Faure Gnassingbé est « l’exception et ignore ses chers compatriotes ». Même la cérémonie de présentation des vœux à la présidence de la République n’a pas eu lieu. « Calendrier trop chargé ? Contretemps de dernière minute ? Voyage officiel ou discret à l’extérieur ? Ennui de santé ? », le journal questionne les raisons de ce rendez-vous manqué avec le peuple togolais. Même s’il était beaucoup plus attendu pour son traditionnel discours, c’est plutôt par le Conseil des ministres que le chef de l’Etat a donné une idée sur ce que seront ses actions au cours de cette nouvelle année, indique »Forum de la Semaine ». En tout cas, relève le tabloïd, le tout premier Conseil de l’année laisse transparaître un « ferme engagement pour les réformes politiques, économiques, sociales et pour les infrastructures ». »Liberté » s’attarde sur le chapitre des réformes et assure que Faure Gnassingbé veut les faire « à sa manière ». Le journal croit savoir que ce dernier « aurait confié à ses proches que tant qu’il restera au pouvoir, il n’y aura pas de limitation de mandat présidentiel ni d’élections à deux tours ». Pour le confrère, ça en prend le chemin, au regard de la « énième commission mise sur pied avec en son sein des membres controversés et sans aucune personnalité ». Il en vient à la conclusion selon laquelle la composition de cette commission chargée de plancher sur les réformes « ne présage rien de bon » si ce n’est d’ « instituer une nouvelle République avec un mandat de sept (7) ans renouvelable une fois ». L’analyse est toute autre dans »Togomatin ». Pour le bihebdomadaire, il y a « des raisons d’espérer » quant à la réussite de cette commission. D’abord, écrit-il, c’est Faure Gnassingbé lui-même qui, « jouant son va-tout » sur le coup, a pensé, sans aucune pression, à la composition et à la nomination des membres de la dite commission. Ensuite, « on peut supposer que tout le temps qu’il a mis pour chercher »des oiseaux rares » et enfin mettre sur pied une telle commission répond à un souci de réussite ». Enfin, le chef de l’Etat sait qu’au bout du compte, « il sera le principal comptable de l’initiative de cette commission » et donc sa réussite ou échec « lui incombera ». Le journal souligne aussi que les membres de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la corruption et les infractions assimilées ont été nommés. Toute chose qui « témoigne de la volonté du gouvernement de cultiver une politique de transparence dans les affaires publiques au Togo ». On retient entre autres noms, Arouna Lardja et Aladjou Agouta. En outre, »Vérité des Peuples » et »Promo Stars » rappellent que la Cathédral de Lomé a connu un début d’incendie maîtrisé qui a occasionné des « dégâts matériels importants ». Encore du feu, se désole »Liberté ». La publication demande au « janvier »gbongbon » de s’éloigner » du Togo, en référence à la série d’incendies survenues il y a quelques années, justement dans le mois de janvier. A cette série noire, »Fraternité » ajoute l’attaque du bus des Eperviers à Cabinda en Angola, l’assassinat de Sylvanus Olympio le 13 janvier 1963, les évènements malheureux de Fréau Jardin le 25 janvier 1993 et l’attentat de Sarakawa le 05 janvier 1994 pour conclure à la nécessité d’ « exorciser le Togo des »larmes et feu de janvier » ». Au surplus, »Promo Stars » mentionne que le congrès du CAR a été reporté et le mandat du bureau provisoire de ce parti prorogé. D’après le président dudit bureau, Awokou Nador dont les propos sont rapportés dans »Forum de la Semaine » et »Hara Kiri », une candidature de Me Yaovi Agboyibo pour le prochain congrès n’est pas à exclure. Dans un tout autre registre, »La Nouvelle Tribune » renseigne que le directeur de l’administration du port de Lomé est dans de beaux draps. A en croire l’hebdomadaire, Essoyaba Boukpessi est assigné en justice par le sieur Elie Godomé pour escroquerie. Le député UNIR se serait endetté jusqu’au cou et aurait des difficultés à rembourser à ses créanciers. Selon le journal, l’affaire porte sur un montant de 96 658 263 FCFA. Le même dossier est traité dans »Hara-Kiri ». Sur un autre sujet, »La Nouvelle Tribune » révèle que Payadowa Boukpessi « défie l’autorité du Médiateur de la République ». D’après la publication, le ministre de l’Administration territoriale « s’illustre négativement » dans une affaire de succession au trône dans le canton de Baga. A la lecture de l’article proposé dans les colonnes du confrère, on apprend que M. Boukpessi a fait organiser une consultation populaire pour désigner le chef de ladite localité, alors même que la succession devrait se faire par voie héréditaire ainsi que confirmé par la Cour suprême. Le Médiateur de la République, Awa Nana Daboya a, au nom de l’apaisement, demandé au ministre de l’Administration territoriale de surseoir au processus qu’il a supervisé, mais rien n’y fit. Tout à fait autre chose, les confrères donnent à savoir que la charte de Lomé sur la sécurité maritime a été ratifiée par le Togo. Tous les députés, y compris ceux de l’ANC ont donné quitus au gouvernement pour ce faire. »Togomatin » lui, évoque les faits qui marqueront l’année 2017. Il cite, entre autres, l’entrée en fonction de Donald Trump à la Maison Blanche, l’élection présidentielle en France et les suites de la crise gambienne. Dans le reste de l’actualité, la presse du jour informe que le sélectionneur du Togo, Claude Le Roy, a rendu publique la liste définitive des Eperviers convoqués pour la CAN 2017 au Gabon. Pas de surprise, les habitués y figurent. Pendant ce temps, l’équipe poursuit
Régulation : la présidente du CSC Burkina en visite à la HAAC
En séjour privé à Lomé, la présidente du Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso, Mme Nathalie SOME, a rendu, le jeudi 05 janvier 2017, une visite de courtoisie à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). A son arrivée au siège de l’instance de régulation des médias au Togo, Mme SOME a été accueillie par le président de la HAAC, M. Pitang TCHALLA avec qui elle a d’abord eu des échanges en tête-à-tête. Les discussions ont été ensuite élargies aux membres de l’institution. Après les présentations d’usage, le président de la Haute Autorité s’est réjoui de recevoir une hôte qui maîtrise parfaitement le monde de la communication et de la régulation. M. TCHALLA a, en outre, affiché sa volonté de dynamiser les liens de partenariat qui existent déjà, entre le CSC Burkina et la HAAC du Togo, deux pays voisins et frères qui partagent plusieurs points d’intérêt communs. Cette coopération, a-t-il souligné, peut revêtir la forme des échanges d’expériences et de partage d’informations. Tout en félicitant son homologue du Togo pour son contact facile, la présidente du CSC Burkina a, à son tour, exprimé sa joie d’effectuer cette immersion à la HAAC. Les instances de régulation du Togo et du Burkina Faso « ont les mêmes défis et ont besoin de mutualiser leurs efforts », a expliqué Mme SOME qui s’est dit prête à accueillir ses frères et sœurs togolais au CSC Burkina pour un partage d’expériences. Par ailleurs, le président, les membres de la HAAC et leur hôte ont échangé sur les activités effectuées au sein des différents réseaux dont leurs institutions sont membres, entre autres, le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) et la plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et de la Guinée. La visite de la présidente du CSC Burkina s’est achevée par la remise d’un cadeau symbolique au président de la HAAC. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 786 du 04 janvier 2017
»Liberté » s’intéresse à l’affaire de distribution d’argent à certains journalistes par l’entremise du président de la HAAC et relaie un communiqué du Patronat de la Presse Togolaise (PPT) à cet effet. Dans ce communiqué, l’organisation de la presse explique d’abord les démarches entreprises dès qu’il a eu l’information. Ensuite, le PPT « s’étonne que ce soit le président de la HAAC dont la mission première est de veiller au respect de la déontologie, à l’intégrité et au professionnalisme des acteurs des médias, qui s’adonne à une pratique de corruption de ces acteurs par la distribution des billets de banque ». Le PPT « pense que c’est un acte grave qui porte atteinte à la crédibilité et l’impartialité du président de la HAAC et qui jette du discrédit sans appel sur l’Institution chargée de veiller au professionnalisme des acteurs des médias ». Enfin, rappelant les différentes dispositions textuelles qui récusent de tels actes, le Patronat « prend à témoin l’opinion nationale et internationale de cette pratique de corruption et d’achat de conscience et invite les autorités publiques à assumer la responsabilité de ce dérapage ». Au surplus, le PPT « demande aux journalistes bénéficiaires de ce don présenté comme celui du président de la République, de ne pas laisser ce cadeau influencer le traitement de l’information et les exhorte à rester fidèle aux règles d’éthique qui régissent le métier du journalisme ». Tout comme »L’Indépendant Express » hier, »Tingo Tingo » revient sur le rendez-vous annuel manqué entre le président de la République et le peuple togolais. Alors qu’il était attendu le 31 décembre dernier pour son traditionnel message, Faure Gnassingbé ne s’est pas prêté à l’exercice. Toute chose qui donne du grain à moudre à l’hebdomadaire qui souligne que le chef de l’Etat devrait avoir de quoi meubler son discours, tant 2016 a été une année riche en évènements. « Le moins que l’on puisse dire est qu’il est de son avantage et de son intérêt de s’adresser à la nation, même si son adresse est lapidaire, vaseuse et creuse comme l’ont été certaines de par le passé », commente le journal qui ajoute que son « silence coupable » conforte ses contempteurs dans l’idée selon laquelle « il n’est qu’une marionnette à la solde des généraux de l’armée et des puissances étrangères ». »Le Correcteur » dit avoir joint le directeur de la communication de la présidence. Toba Tamana rassure que le message du chef de l’Etat sera délivré. A l’en croire, tout était prévu mais ce sont des « contingences de dernières minutes qui ont fait reporter la cérémonie ». Par contre, le chef de file de l’opposition a fait passer son message de vœux dans »Le Correcteur » et »Liberté ». Après avoir fait le constat que l’année 2016 s’est achevée sans que « la moindre des aspirations profondes des Togolais ne soit réalisée », Jean-Pierre Fabre a apporté son soutien, entre autres, aux victimes de l’incendie des grands marchés, aux prisonniers politiques et aux enseignants grévistes. Il a également dénoncé la composition des institutions impliquées dans l’organisation des élections, notamment la CENI, la HAAC et la Cour constitutionnelle qui continuent de fonctionner sans tenir compte de la présence des représentants de l’opposition. Autre morceau choisi dans »Liberté » du message de M. Fabre : « il nous est impérieux de faire voler en éclats tous les verrous d’un système pervers et corrompu ». Dans sa livraison du jour, »Le Messager » lui, se fait l’écho du dernier communiqué de la HAAC rendu public le 02 janvier dernier. L’hebdomadaire commet un article qu’il titre : « Média/Violation répétée des textes, désinformation, refus de se plier aux règles d’éthique et de déontologie etc. La HAAC monte au créneau et condamne ». La publication rapporte que l’instance de régulation des médias est mécontente du comportement de certains confrères qui ont décidé de ramer à contre-courant du cap de professionnalisme fixé par la nouvelle mandature de la Haute Autorité dirigée par le président Pitang TCHALLA. Cette mauvaise posture se traduit par « la désinformation, l’insulte systématique, le dénigrement gratuit ainsi que le refus d’accorder le droit de réponse ». En un mot comme en mille, la HAAC dénonce « les violations répétées des textes régissant la profession ainsi que la transgression des règles d’éthique et de déontologie ». De même, écrit le journal, l’institution de régulation a félicité ceux des journalistes qui ont été les bons élèves de la classe. Elle les a encouragés à poursuivre la recherche de la qualité et du professionnalisme. Par ailleurs, la HAAC a « déploré le refus systématique des acteurs de la publicité et de l’affichage de se soumettre à la réglementation en vigueur en faisant fi du visa préalable de l’instance sur le contenu des messages publicitaires ». Même information dans les colonnes de »Forum de la semaine ». Pour sa part, »Togo-Presse » du mardi 03 janvier a publié in extenso ledit communiqué de la Haute Autorité. Dans le continuum du travail des hommes et femmes des médias, »La Dépêche » s’inspire de l’ouvrage »est-ce qu’un président devrait dire ça ? » de François Hollande pour poser le sujet sur ce que peut et ne peut pas dire ou écrire un journaliste, surtout sur la vie privée des hommes publics. Tout en donnant la parole à ses lecteurs, l’hebdomadaire se questionne : « au nom de la vérité et de la liberté, le journaliste peut-il tout révéler ? Comment concilier le souci de vérité à l’éthique et à la morale ? Les hommes d’Etat, les hommes politiques, ont-ils droit à une vie privée dès lors qu’ils acceptent de jouer un rôle public ? » Toujours d’après »La Dépêche » qui reprend un article publié par le site sénégalais »Seneweb », « Jeune Afrique reste un excellent outil d’endoctrinement des populations africaines noires au service de la Françafrique ». Selon »Togo-Presse » et »Liberté », la commission chargée de plancher sur les réformes politiques prend forme. Ses membres ont été nommés hier en Conseil des ministres. Elle est composée, entre autres, de Adji Othèt Ayassor, Dodzi Kokoroko
Revue de presse N° 785 du 03 janvier 2017
»27avril.com » en fait sa préoccupation principale. Le site web soutient que le Chef de l’Etat a décidé d’offrir un cadeau à tous journalistes qui accompagnent sa politique. Et ceci par l’entremise du président de la HAAC, Pitang TCHALLA qui les appelle pour leur distribuer 500 mille FCFA chacun. Ce faisant, ce dernier « fait l’apologie de la corruption ». Mais le problème du journal en ligne est ailleurs. « Que Faure veuille gratifier les journalistes défenseurs de son régime n’est pas un scandale en soit. Encore que. Mais que ce soit le président d’une institution de régulation qui doit veiller à l’intégrité et au professionnalisme des journalistes qui se livre à cette forme insidieuse de corruption, cela sort de l’entendement », comment-il. Et d’insister : « Triste pour la HAAC et surtout son président Pitang TCHALLLA ». Depuis quelque temps, c’est la saison des vœux, de bilan de l’année précédente et de la formulation des perspectives pour la nouvelle. Les chefs d’Etat africains ont respecté cette coutume en s’adressant à leur peuple. Ils ont notamment appelé à la réconciliation et à la paix, rapporte »L’Indépendant Express ». L’hebdomadaire précise que tous se sont prêtés à cet exercice, sauf Faure Gnassingbé du Togo. Pourtant, le chef de l’Etat était « très attendu », au regard des « crises et différentes tensions qui minent le pays », ajoute le confrère. »Mango Matin » formule aussi ses voeux. Le journal souhaite que 2017 soit « une année d’engagement ». Engagement de tous Togolais à respecter leurs pays et institutions, mais surtout engagement des autorités à respecter leur parole. En confidentiel, »L’Indépendant Express » révèle que Kpatcha Gnassingbé, détenu depuis plusieurs années dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, était parti pour recouvrer la liberté le 31 décembre dernier à la faveur d’une grâce présidentielle, question de « décrisper l’atmosphère ». Le confrère croit savoir qu’au cours des dernières 72 dernières heures, « des proches du président de la République, des cadres de la Kozah et des diplomates » ont été mis à contribution à cet effet. L’hebdomadaire renseigne que tout a été fait dans la plus grande « discrétion ». Des dispositions auraient été prises à la prison civile de Lomé et au domicile de l’ancien ministre de la Défense pour qu’il jouisse de sa liberté. Mais cette libération a été « avortée in extremis ». Les raisons ? « Beaucoup pensent à une remise en cause de la décision de Faure Gnassingbé de libérer son frère », écrit le journal. Menace pour la sûreté de l’Etat, »L’Indépendant Express » en parle également, mais cette fois-ci dans une affaire concernant le directeur de l’administration générale du port autonome de Lomé, Boukpessi Essoyaba. Le tabloïd informe qu’un conteneur d’armes et de munitions dont le bordereau est établi au nom de ce dernier, avec pour destination le Burkina Faso, a été découvert au port de Lomé. La publication dit avoir contacté l’intéressé qui confirme l’existence de cette cargaison mais soutient que le bordereau en question est une « falsification ». Il aurait été auditionné. Il n’en fallait pas davantage pour que l’hebdomadaire souligne que « cette affaire vient remettre en cause l’engagement de l’autorité politique togolaise à combattre l’insécurité dans tous les sens, notamment maritime ». Par ailleurs, le journal informe que M. Boukpessi Essoyaba a plusieurs autres affaires qui lui pendent au nez. A l’en croire, il a été « gardé à vue, auditionné, inculpé et placé en liberté provisoire » dans un dossier d’escroquerie. Sur un tout autre sujet, »l’Union pour la Patrie » indique que l’Assemblée nationale a autorisé la semaine dernière le Togo à ratifier la charte de Lomé sur la sécurité maritime. Le bihebdomadaire précise que c’est le Togo qui donne ainsi le la à la ratification de ce document par les autres pays. Et pour exhorter les Etats parties à lui emboîter le pays, puisqu’ « il faut 15 ratifications pour l’entrée en vigueur » de la charte, le Togo mettra à contribution sa diplomatie « agissante », ajoute-t-il. Au surplus, »Mango Matin » donne à savoir que l’Etat togolais a pris une mesure pour « dédommager les familles des victimes de la crise sociopolitique » à Mango. D’après la publication, elles ont reçu cinq millions de FCFA « pour chaque cadavre enterré ». Apparemment, cette mesure ne satisfait pas tout le monde. Le tabloïd mentionne que les « victimes des casses » sont, elles, « furieuses ». La presse du jour informe qu’un incendie s’est déclaré hier à la Cathédrale Sacré-cœur de Jésus de Lomé. Aucune perte en vie humaine ni de blessés n’ont été enregistrés. Par contre, le feu aurait détruit des meubles, du matériel de messe et des vêtements des pères ainsi que des servants de messe. L’on soupçonne un court-circuit d’en être la cause. En outre, »L’Union pour la patrie » signale que l’équipe nationale de football du Togo a démarré hier au Sénégal sa préparation pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations qui débute dans un peu plus de dix jours. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC : Condamnation des dérives
Communiqué HAAC.A télécharger
Nouvel an : le personnel de la HAAC a présenté ses vœux au président et aux membres
Le président et les honorables membres de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) ont reçu, le vendredi 30 décembre 2016 au siège de l’institution, les vœux du personnel de l’instance de régulation des médias. Par la voix du Secrétaire Administratif et Financier (SAF), M. Piniwé D. SIMWAQUE, le personnel a présenté ses « vœux de santé, prospérité et épanouissement » au premier responsable, M. Pitang TCHALLA et à ses proches. Les mêmes vœux ont été formulés à l’endroit de l’ensemble des membres. Le SAF a profité de cette occasion pour faire le bilan de l’année finissante et « tracer les perspectives » de la nouvelle. Il rappelé quelques actions menées par la présente mandature à laquelle le personnel témoigne sa « reconnaissance ». Il s’agit entre autres, du « démarrage des travaux de réhabilitation et de construction de nouveaux bureaux, de la restauration du climat de confiance et du retour de la quiétude au sein du personnel ». En réponse, le Président TCHALLA a formulé, au nom du collège des membres, les vœux de santé de la Haute Autorité à tout le personnel ainsi qu’à ses parents et proches. Il l’a, par ailleurs, félicité et remercié pour le sacrifice consenti en vue de soigner l’image de l’institution et engagé à maintenir le cap pour relever les autres défis qui attendent la HAAC. Une minute de silence a été observée en mémoire de l’ancien président de la HAAC, M. Biossey Kokou TOZOUN dès l’entame de la cérémonie. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 784 du 30 décembre 2016
Le vote de la loi des finances exercice 2017, c’est le principal sujet traité par les journaux parus ce vendredi. L’on retient essentiellement de ce budget qu’il s’équilibre en recettes et en dépenses à 1 227,4 milliards de F CFA. Les confrères précisent que c’est la première fois que l’enveloppe dépasse le milliard. A en croire »Vérité des Peuples », la loi des finances 2017 « favorisera la poursuite de la mobilisation des recettes internes en assurant l’élargissement progressif de l’assiette fiscale et permettre aussi au secteur privé de jouer son rôle dans l’économie nationale ». De son côté, »Togoréveil » explique que « les dépenses consacrées aux secteurs sociaux, à savoir la santé, l’éducation, l’eau, l’agriculture, le développement socioéconomique de base et l’électrification rurale concentrent à elles seules 46,8% de ce budget ». Pour autant, il ne satisfait pas l’ANC qui a décidé de ne pas lui apporter sa caution. Contrairement à l’analyse de »Togoréveil », le parti de Jean-Pierre Fabre, rapporte »La Lanterne », estime que les secteurs cités plus haut et auxquels il ajoute la justice, sont « les parents pauvres » du budget 2017. L’Alliance Nationale pour le Changement dénonce également « l’opacité dans la gestion des ressources de l’Etat, l’insincérité des prévisions, la mauvaise allocation des ressources et l’insoutenabilité de la dette ». Les même motifs ou presque sont évoqués par la CDPA. Malgré tout, cette loi des finances a été votée. Dans un registre différent, »Vérité des Peuples » revient sur les principaux faits ayant marqué l’année 2016. L’hebdomadaire cite la tenue à Lomé du sommet sur la sécurité maritime, le lancement effectif du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et les avancées du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Pour sa part, »La Lanterne » revient sur les travaux sur le tronçon Lomé-Vogan-Anfoin. Après avoir relevé que Ninsao Gnofam, le ministre des Infrastructures et des Transports a offert un « mauvais cadeau aux riverains et au peuple togolais » en ne tenant pas sa promesse faite devant les députés à l’Assemblée nationale auxquels il a expliqué que l’ouvrage sera prêt avant la fin de cette année. « Sous d’autres cieux, ce ministre serait remercié au lendemain de ses dires » devant la Représentation nationale, insiste le confrère. Parlant toujours de cadeau, »Togoréveil » pense que le président de la République pourrait en faire au Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) en mettant à sa disposition les fonds nécessaires à sa mission. L’autre cadeau attendu est celui que Faure Gnassingbé pourrait offrir aux retraités. Selon »La Lanterne », les mesures prises par l’Etat pour accompagner les fonctionnaires admis à la retraite, à savoir le versement d’un an de salaire, ne sont pas respectées ou ne le sont que pour certains. « Nous sommes convaincus que le président de la République sera au courant de cette situation, il va sûrement donner des consignes et souhaitons qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année 2016, les retraités auront une bonne surprise venant de leur gouvernement (…) », écrit l’auteur de la libre opinion publiée dans les colonnes de »La Lanterne ». Tout à fait autre chose, »L’Union pour la Patrie » et »Togoréveil » informent que le ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a passé en revue ses actions menées au titre de l’année 2016. Il en ressort que « la réduction de la pauvreté au Togo est une réalité ». Pour parvenir à ce résultat, le ministère a mis en œuvre plusieurs actions qui ont abouti à « l’amélioration du cadre et des conditions de vie des communautés à la base, l’inclusion financière des populations à faible revenu, la promotion de la jeunesse, l’appui à l’emploi, l’entreprenariat des jeunes, et la promotion de l’artisanat ». En outre, »La Lanterne » rappel que les journalistes ont été « outillés » la semaine dernière sur le Droit à l’Alimentation Adéquate. Une initiative du FAO. Les professionnels des médias ont été également formés sur l’accord sur la facilitation des échanges, mentionne »Vérité des Peuples ». En sport, »L’Union pour la Patrie » renseigne que le rapport d’audit officiel de la gestion des fonds mobilisés pour la CAN 2013 a été rendu public hier. A retenir essentiellement les manquements qui ne resteront pas impunis. D’après le bihebdomadaire, le ministre des Sports a indiqué que « des mesures sont en train d’être prises pour le recouvrement des sommes gardées par les gens par devers eux ». Par ailleurs, Guy Madjé Lorenzo a rassuré l’opinion que les dispositions sont prises pour assurer aux Eperviers une bonne participation à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations au Gabon. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 783 du 28 décembre 2016
Dans quelques jours, l’année 2016 fera place nette à 2017. A l’heure où la saison des vœux s’ouvre, certains journaux n’omettent pas de sacrifier à la tradition. Non contente de relever que 2016 finissante n’a pas été « rose » pour les Togolais, »L’Humanité »’ exhorte les dirigeants à « revoir leur copie dans la gestion des affaires de la cité », car la « misère se fait sentir dans les foyers ». Le vœu de l’hebdomadaire c’est de voir 2017 s’affirmer comme l’année d’un « renouveau en matière de conscience collective » et surtout que les populations sentent réellement « les effets du mandat social » du chef de l’Etat. En tout cas, l’année prochaine ne devrait pas être de tout repos pour le président de la République, indique le confrère. A l’en croire, Faure Gnassingbé y est attendu sur plusieurs plans. Le journal cite, entre autres, les réformes pour favoriser le bon déroulement des activités économiques, l’arrêt du « désordre couplé de corruption » entretenus dans la réalisation des infrastructures routières, la mise à l’écart de ceux des collaborateurs qui brillent beaucoup plus par leur « manque d’initiatives » pour développer les différents secteurs du pays. Pour sa part, »La Dépêche » formule ses vœux de « santé, courage, abnégation, vérité, clairvoyance et succès », d’abord à l’endroit des autorités du pays. A l’ensemble de la classe politique, le tabloïd demande d’avoir un « sursaut d’orgueil pour engager véritablement le Togo sur la voie du développement ». Enfin, à l’intention de l’ensemble de la population togolaise, le journal souhaite « prompt rétablissement à ses fils et filles qui souffrent dans leurs chairs ». »La Lanterne » insiste sur la morosité qui a caractérisé la fête de Noël surtout à Lomé. L’hebdomadaire croit savoir que c’est dans le « dénuement total » que les Togolais ont célébré la naissance de l’enfant Jésus. Tout le contraire de la « minorité qui accapare les ressources du pays ». Aux domiciles des membres de cette minorité, il y avait champagne et caviar, assure-t-il. De cette minorité, la présidente du HCRRUN en a parlé le 30 novembre dernier au cours d’une rencontre avec la presse, rappelle »La Lanterne ». Awa Nana Daboya a « dénoncé l’impunité économique » dont jouirait ce groupe restreint de Togolais qui vit dans l’opulence et l’a enjoint de « rétrocéder une large part pour qu’on puisse faire face aux priorités économiques », rapporte le journal. L’impunité doublée de corruption « à ciel ouvert », »La Dépêche » s’y intéresse. La publication utilise ces mots lorsqu’elle évoque la route Lomé-Vogan-Anfoin. Elle dénonce le fait que non seulement, les travaux n’ont pu être achevés en décembre comme l’avait promis le ministre des Infrastructures et des Transports, mais le contribuable togolais doit pouvoir supporter une rallonge de 30 milliards de F CFA, hormis ceux débloqués précédemment. « Dans quel pays sommes-nous ? » s’offusque le confrère. Il y a quelque temps, des informations parues dans la presse renseignaient que les travaux, autrefois exécutés sous la direction de CECO Group, ont été confiés à une entreprise chinoise. Ces travaux ont même repris, tant et si bien que le Premier ministre, Komi Sélom Klassou s’est déplacé sur le chantier afin de constater de visu le niveau d’exécution. Seulement, »Le Correcteur » informe dans sa livraison du jour que le ministre des Finances « dément tout contrat » avec l’entreprise chinoise en question. Pour Sani Yaya, les discussions en vue de parvenir à un contrat sont en cours mais rien n’a encore été finalisé. Il ne fallait pas davantage pour que le bihebdomadaire se répande en questions : « Comment peut-on donner des instructions pour l’exécution d’un travail alors qu’aucun contrat ne lie l’Etat à l’entreprise chargée de son exécution ? Qui et pourquoi a-t-on confié les travaux à une entreprise alors que les discussions avec cette dernière ne sont pas conclues ? Qu’adviendrait-il si ces discussions échouaient ? ». Le journal de conclure : « Le contre-pied que Sani Yaya a fait à son premier ministre est révélateur de la gestion opaque qui se fait des finances nationales ». Aussi, pense-t-il que le ministre Ninsao Gnofam devrait répondre de l’utilisation des fonds alloués pour la réfection de la route Lomé-Vogan-Anfoin. Dans un registre différent, »Le Correcteur » souligne que l’adoption du budget de l’Etat au titre de l’année 2017 se fait « sur fond d’insécurité dans la gestion des sociétés d’Etat ». Toute chose qui a amené le groupe parlementaire ANC à se prononcer contre. Ce budget ne convainc pas non plus la CDPA ? »Le Dialogue » a donné la parole à Me Brigitte Adjamagbo qui explique qu’il s’agit en réalité d’un « budget scélérat qui prétend mettre l’accent sur la croissance stratégique alors qu’une part importante est consacrée au remboursement de la dette ». Pendant ce temps, Me Tchassona Traoré se prononce sur les sujets de l’heure. Selon »Le Dialogue », le président du Mouvement Citoyen pour le Développement a évoqué les réformes, la décentralisation et la grève des enseignants. Sur le dernier point, il suggère au gouvernement d’ouvrir des discussions franches avec les grévistes afin de trouver solutions à leurs revendications. Gilbert Bawara a son opinion sur ces mouvements de débrayage. Dans une interview accordée à Radio Victoire et reprise dans »La Dépêche », le ministre de la Fonction publique, tout en déplorant « l’instrumentalisation des élèves » par les grévistes, reste favorable à la concertation, même s’il dit ne pas être en phase avec « l’émiettement du dialogue ». Dans tous les cas, les acteurs doivent faire en sorte que le deuxième trimestre de cette année scolaire ne soit pas à l’image du premier, jonché de mots d’ordre de grève. Par ailleurs, »Le Correcteur » fait une rétrospective des principaux faits qui ont marqué l’année 2016. Il cite, entre autre, la visite de Manuel Valls au Togo, le wacemgate, l’atelier du HCRRUN sur les réformes, le départ du ministre Adji Othèt Ayassor du gouvernement et la qualification des Eperviers pour la CAN 2017 de football. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC : Rappel aux médias retardataires
Communiqué de la HAAC. A télécharger
Presse : le président de la HAAC reçoit un prix spécial
Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), M. Pitang TCHALLA, a reçu, le 23 décembre 2016 à Lomé, un prix spécial. Cette reconnaissance vient encourager la méthode pédagogique instaurée par la présente mandature depuis son entrée en fonction en juin 2016. Les initiateurs entendaient également, par cet acte, saluer la volonté du premier responsable de l’instance de régulation des médias à accompagner la presse togolaise dans son ensemble. C’était au cours d’une soirée organisée à l’hôtel Ibis par la maison de la presse du Togo, à l’occasion de la commémoration de son 20è anniversaire et à laquelle ont pris part plusieurs honorables membres de l’institution. En recevant ce prix des mains d’Augustin AMEGA, le président de la Haute Autorité, tout en remerciant les organisateurs, les a rassurés de la disponibilité de l’actuelle mandature à être aux côtés des professionnels des médias pour un secteur de la communication beaucoup plus assaini. Un autre prix spécial a été décerné au président de la République pour sa mansuétude à l’égard de la presse togolaise. Par ailleurs, un appel au « ressaisissement » a été lancé à l’endroit des hommes et femmes des médias. La soirée organisée par la maison de la presse visait à récompenser les meilleures productions journalistiques de l’année. Une dizaine de professionnels des médias évoluant en presse écrite, presse en ligne, radio, et télévision y a été primée. L’évènement a été placé sous le haut patronage de la HAAC avec le parrainage du ministère de la Communication. Dans son discours de circonstance, le président Pitang TCHALLA rappelé un certain nombre de dispositions textuelles qui encadrent la pratique du métier de journaliste, métier qui tend à être dévalué du fait du comportement peu professionnel de ses pratiquants. C’est pourquoi il a salué l’initiative de la maison de la presse d’encourager la qualité et l’excellence. Service de presse / HAAC