COMMUNIQUE 23-08-2017
Communiqué de la HAAC relatif à la couverture médiatique des manifestations du samedi 19 août 2017
Communiqué de la HAAC6
Revue de presse N° 935 du 21 août 2017
La marche du PNP du samedi dernier et ses corollaires domine l’actualité des journaux parus ce lundi. En levée de rideau, signalons que »Le Combat du Peuple » commet un article intitulé : « La mauvaise publicité : Vivement les mesures coercitives de la HAAC ». Le confrère offre à lire que « depuis sa mise en place, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a failli à l’une de ses missions notamment celle relative à la réglementation de la publicité sur les médias ». Il trouve qu’il est temps « de parer au plus pressé en définissant les limites à ne pas franchir afin de mettre fin au laisser-aller auquel on assiste ». Les militants du parti National Panafricain (PNP) ont pris d’assaut les rues de Lomé et de certaines villes de l’intérieur du Togo, le samedi 19 août 2017 en vue d’exiger le retour à la constitution de 1992, le droit de vote de la diaspora et l’alternance politique au Togo. Ces manifestations se sont soldées dans certaines localités par des violences suivies de morts et des blessés. « Manifestations du PNP, deux morts, 77 blessés », informe »Togomatin » qui reprend le bilan officiel établit par le Directeur de la Police, le commissaire Teko Koudouovor, hier dimanche sur la Télévision Nationale. « On dénombre par ailleurs deux bureaux de police brulés et d’autres saccages, un véhicule de la gendarmerie nationale brulé, une voiture en fourrière et 11 motos des agents partis en incendies. », ajoute le confrère qui s’interroge : « au finish, on aura enregistré autant de morts et blessés pour quel résultats ? »Nouvelle Opinion » trouve que le PNP a gagné le pari de la mobilisation et en tire trois leçons : « Jamais d’opposition aujourd’hui sans le PNP, les acteurs politiques face à leurs responsabilités, les partis politiques doivent former leurs militants à la non-violence, il est de même des autorités en charge de la sécurité. » Pour »La Voix du Peuple », quatre raisons expliquent la grande mobilisation du 19 août passé. « La première est sociale, la deuxième est le problème d’impunité, la troisième est le chômage, la dernière raison qui est la mère de tous, la solution qui s’impose pour un changement fructueux pour le Togo est l’éducation ». Pour l’hebdomadaire, c’est la base de toutes choses. « Tikpki Atchadam veut-il lancer le Djihad au Togo ? », se demande »Togoréveil ». A l’en croire, des photos et des vidéos montrant des manifestants du PNP, des civiles désarmant les forces de sécurité, circulent sur les réseaux sociaux(…) et c’est dans un mélange de « fanatisme religieux, chapelet, coran et arme à l’appui et un militantisme excessif, que les militants du PNP ont fait trembler Sokodé. Eveillant dans plusieurs esprits des soupçons d’une forme de Djihad qui ne dit pas son nom. ». Heureusement, se réjouit le tabloïd, « les forces de l’ordre n’ont pas donné la réplique que tout le monde craignait », mais pour combien de temps encore ? se demande-t-il. Le confrère explique sa crainte par le fait que « des armes circulent encore dans les mains d’on ne sait qui. Une vraie menace sécuritaire désormais sur le Togo » »Liberté » propose le film « d’une journée historique qui a ébranlé le pouvoir de Faure Gnassingbé » qui a fait usage d’une « barbarie moyenâgeuse » pour réprimer les manifestations. « Faure Gnassingbé, hostile à tout changement démocratique, aura réussi à réunir les forces démocratiques contre lui. On assiste à une véritable levée de boucliers. De Jean-Pierre Fabre de l’ANC à Mouhamed Tchassona-Traoré du MCD en passant par Nathaniel Olympio (Parti des Togolais), Kafui Brigitte Adjamagbo-johnson (CDPA), ou encore Gerry Taama (NET), entre autres, tous dénoncent la répression aveugle des manifestations pacifiques organisées par la PNP », fait savoir le quotidien privé. »Le Correcteur » pour sa part s’intéresse à la personne même du leader du PNP dont il retrace le parcours politique. Il se demande si cet homme peut « tenir dans la durée », connaissant les « moyens d’action du système RPT-UNIR ». Il précise aussi que plusieurs arrestations ont été faites parmi les militants du PNP dont le secrétaire général, Dr Sama. L’hebdomadaire publie par ailleurs un communiqué relatif à la blessure de son reporter par les forces de l’ordre. « Bien que notre reporter soit en gilet de journaliste et donc facilement identifiable, il a été pris pour cible par les Forces de l’Ordre qui, dans leur répression des manifestants l’ont atteint au crâne par une belle en caoutchouc au niveau du Grand Pont d’Agoe-nyivé », peut-on lire dans le communiqué. »Le Combat du Peuple » trouve que « ceux qui ont choisi de mourir pour la constitution de 1992 ont sacrifié leur vie pour rien parce que le jeu n’en vaut pas la chandelle ». Tikpi Atchadam « est venu trop tard dans un monde trop vieux. Il doit le savoir et éviter certaines dérives pour ne pas perdre son éclat. », conseille le journal. Tout à fait autre chose, »Le Combat du Peuple » commet un article sur l’Office Togolaise des Recettes (OTR). Il relève « la nouvelle vision » du directeur qui a décidé de « rétablir l’équilibre entre l’économie et la finance et a clairement expliqué que la fiscalité doit être au service de l’économie. » Concernant toujours l’OTR, »Liberté » publie un droit de réponse émanant de cette institution. « Les derniers développements de l’actualité dont votre journal s’est fait l’écho dans son numéro 2499 du 14 août 2017, citant pèle mêle des agents de l’office dont l’identité est soigneusement tue, portant des accusations graves sur les dirigeants de l’Office et ce, sans aucun recoupement, ont pour moi, constitué le franchissement de la ligne rouge », lit-on entre autres dans ce droit de réponse. Dans le reste de l’actualité, certains confrères reviennent sur la visite effectuée par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, Président en exercices de la CEDEAO, jeudi dernier en Sierra Léone. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 934 du 18 août 2017
Les manifestations politiques du parti National Panafricain (PNP) meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi. Le parti National Panafricain (PNP) entend déferler ses militants du Togo et à l’extérieur le samedi 19 août 2017 en vue d’exiger le retour à la constitution de 1992, le droit de vote de la diaspora et l’alternance politique au Togo. Ce qui n’est pas du gout des Ministres Yark de la sécurité et Boukpessi de l’administration territoriale. « Tiendra ou tiendra pas ? », S’interroge »L’Eveil de la Nation » qui rapporte que les deux ministres précités sont montés au créneau hier au cours d’une conférence de presse pour expliquer aux journalistes de la presse nationale et internationale que « des itinéraires avaient déjà été proposés au Parti National Panafricain dans le premier courrier réponse mais que, par-dessus tout, le parti de Tikpi Atchadam ne semble pas se conformer à cette procédure et tient à organiser sa manifestation sur l’itinéraire défini au départ. » Aussi, les deux ministres ont-ils insisté sur le changement d’itinéraire de toutes les marches, « arguant que les intentions cachées du PNP seraient de paralyser le pays en boquant la nationale N°1. », ajoute le confrère. Mais le PNP n’entend pas se faire dicter la loi par les deux ministres car ce parti estime « d’abord qu’une marche ne saurait être un meeting pour être figée sur place mais étant donné que les manifestants sont en mouvement et que ce n’est d’ailleurs pas les deux côtés de la chaussée qui seront occupés, le gouvernement ne doit pas parler de blocage de la nationale N°1. Ensuite, les premiers responsables du PNP estiment qu’au regard de l’article 13 de la loi sur les manifestations, il ne revient pas à l’autorité de définir un itinéraire aux organisateurs d’une manifestation et pour cela, le PNP entend très bien maintenir les marches et les itinéraires », écrit encore »L’Eveil de la Nation » Le ton semble donc monter entre les deux parties. »Le Patriote » nous le confirme à travers les propos du ministre Yark : « Il n’est pas question de reculer devant cet agissement du parti (…), nous savons ce qu’ils ont en tête mais ça ne se passera pas dans ce pays (…), on va les disperser au point de rassemblement d’une façon propre (…), si nos éléments essuient un coup de feu, mes éléments vont riposter… » »L’Union » renchérit par ces déclarations des deux ministres : « Si les militants du PNP acceptent de marcher suivant l’itinéraire que nous leur avons suggéré, alors ils peuvent marcher aisément sous la protection de la police et de la gendarmerie (…), dans le cas où les responsables de ce parti veulent troubler l’ordre public et empêcher la circulation sur la Nationale N°1, alors la manifestation sera purement et simplement interdite ». Pour »L’Alternative », le ministre Yark parle sous l’effet de ses ressentiments « oubliant certainement qu’il n’avait pas affaire à ses éléments, il se laisse aller à des propos peu dignes d’un responsable public. » Yark brandit la répression, « le PNP maintient les itinéraires », constate »Le Canard indépendant » qui relaie certains propos du leader du PNP selon lequel « le moment est venu pour les togolais de reprendre leur liberté ». M. Tikpi se dit convaincu que les ministres Damehame Yark et Payadowa Boukpessi « sont conscients d’avoir tort sur ce sujet ». « Le pouvoir aboie, la PNP maintient sa marche », observe »Fraternité ». »Vérité des Peuples » se demande si le PNP entendra raison pour respecter l’ordre public. Selon lui, « le gouvernement dans son rôle régalien ne cèdera pas à la provocation des militants du PNP en ces moments où la commission de réflexion est à pieds d’œuvre pour les réformes politiques » Sur un registre différent, »Le Patriote » se demande : « jusqu’où dame Cina Lawson mènera-t-elle la télécommunication au Togo ? A en croire l’hebdomadaire, madame Cina Lawson fait partie de ces têtes qui ont été appelées au gouvernement pour apporter leur savoir-faire acquis à l’extérieur, son département est l’un des plus nantis en matière de budget alloué par l’Etat. Elle dispose donc de beaucoup d’atouts pour faire de notre pays un exemple en matière de télécommunications. « Malheureusement, elle fait partie des grandes déceptions du gouvernement actuel. », déplore le confrère qui opine que dame Cina plonge aujourd’hui le secteur des télécommunications « dans un bourbier de transformation du groupe Togo télécom en une holding appelée TOGOCOM. Un véritable coup de grâce de sa gestion calamiteuse et bancale de ce département qui lui a été confié depuis sept ans. » La création de TOGOCOM est une pilule difficile à avaler aussi bien pour la presse que les personnels des deux structures (Togocel et Togotélécom) fusionnées. « Ligués en syndicat, ces derniers, dans l’expression de leur ras-le-bol, n’ont guère ménagé la ministre Cina Lawson, finalement contrainte de les inviter à un dialogue ce matin », offre à lire » Fraternité ». En outre, »Forum de la Semaine », »L’Union » et »Le Canard Indépendant » se font l’écho de la réunion entre les responsables de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) et des représentants du corps judicaire le mercredi 16 août dernier. La CNSS, aux dires de sa directrice, « veut instaurer une compréhension commune entre des dispositions légales et règlementaire du Code de sécurité sociale adoptée en 2011 » Dans le reste de l’actualité, certains journaux reviennent sur la tournée nationale de la commission de réflexion sur les réformes. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 933 du 17 août 2017
Les journaux parus ce jeudi évoquent les manifestations politiques et la tournée de la commission de réflexions sur les réformes. Manifestations politiques Il était annoncé un duel samedi prochain dans les rues de Lomé entre le PNP et l’UNIR, eh bien il n’aura pas lieu, le parti de la majorité présidentielle ayant décidé de surseoir à sa manifestation. Réunie hier, l’Union pour la République a pris cette décision « sage » pour « évider éventuellement un télescopage » entre ses militants et ceux du Parti National Panafricain, renseigne »Chronique de la Semaine » qui ajoute que le parti a préféré donner la « priorité » aux préparatifs de sa rentrée politique. La guerre UNIR-PNP n’aura pas lieu, renchérit »Togomatin ». Est-ce « pour éviter des risques de collision et de provocation entre militants ? Un rappel à l’ordre dans une certaine sphère élevée du parti ? Report ou annulation ? Ou simple changement de stratégie ? » Le bihebdomadaire s’interroge. Quoi qu’il en soit, cette décision, écrit le bihebdomadaire, est « mesurée » d’autant que le projet de manifester s’apparentait à une « réponse » au PNP et donc une manière de « tomber dans le jeu de ce jeune parti qui n’a ni les mêmes expériences, ni les mêmes moyens et les mêmes assises que l’UNIR ». L’UNIR qui se désiste, le PNP sera donc seul à battre le pavé à Lomé et à l’intérieur du pays, voire hors du pays note »Forum de la Semaine ». Et l’on s’attend à une « démonstration de force » de cette formation politique montante, relèvent »Echos du Pays ». Dans tous les cas, c’est un « pari osé » que prend le parti de Tikpi Atchadam, analyse »Focus Infos », attendu qu’il est à craindre que ses appels répétés à manifester ne finissent par galvauder l’utilisation de la rue qui est pourtant une « arme politique et sociale ». S’il réussit son ‘coup’, il « damerait ainsi et avec panache le pion » à Jean-Pierre Fabre dont les mots d’ordre de marches ne sont plus suivis, poursuit le bimensuel. Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Ladite commission poursuit son périple et à Elavagnon par exemple, les populations ont dit n’avoir pas besoin de réformes, car « tout marche bien chez elles », rapporte »Chronique de la Semaine ». A contrario, les débats ont été vifs ailleurs avec des Togolais qui se sont carrément épanchés. Cette sorte de « catharsis » leur a permis de « se libérer » et cela « préfigure les réformes » attendues, complète »Togomatin ». D’ailleurs, la présidente de la commission Awa Nana Daboya promet de bonnes surprises aux Togolais. « Vous allez être surpris de voir le travail qui va sortir. Vous allez vous retrouver dedans (…), nous avons des progénitures et nous ne voulons pas qu’elles soient doigtées demain », déclare-t-elle dans des propos rapportés dans »Echos du Pays ». C’est le cas de le dire, certains n’avaient pas perdu du temps pour vouer aux gémonies cette commission arguant qu’elle avait des idées de réformes déjà arrêtées. C’est un « procès à sorcellerie », rétorque »Focus Infos ». Et de souligner que la commission de réflexion sur les réformes « n’est pas et ne sera jamais une constituante puisque ses propositions feront la navette constitutionnellement prévue pour adopter ou réformer la loi fondamentale ». Les réformes oui mais « par les voies autorisées par la constitution ». Elles ne doivent pas être la résultante de l’application de l’APG qui n’est pas une « Bible » mais une « référence morale et politique », telle est la position de Gilbert Bawara qui s’est exprimé dans une interview publiée dans les colonnes de »Forum de la Semaine ». Sur un tout autre sujet, »Focus Infos » commet un vaste dossier sur Togocom et « les enjeux de la bataille » qui entoure la transformation du groupe Togo Télécom, une bataille qui, à l’en croire, va « au-delà » des domaines de la téléphonie et de l’internet. Pour le confrère, à peine est-il créé que Togocom est « déjà en difficultés ». Il explique pourquoi la transformation de Togocel et Togo Télécom est « presque mort-née ». En outre, »Chronique de la Semaine » revient sur le forum AGOA et rappelle que le rendez-vous de Lomé a scellé un nouveau partenariat commercial entre l’Afrique et les Etats-Unis. Et puis, »Focus Infos » donne à savoir que malgré la l’ouverture 24h/24 des frontières entre le Togo et le Ghana, les rackets ont toujours la peau dure. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 932 du 16 août 2017
Deux sujets principaux alimentent les colonnes des journaux parus ce mercredi : la tournée de la commission de réflexion sur les réformes et les marches annoncées de certains partis politiques. Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Elle est rendue ce mercredi à l’étape des préfectures de Kougnohou et Wawa dans la région des Plateaux, informe »Le Médium ». Mais »La Lanterne » donne à savoir qu’à Atakpamé et pour éviter « l’affront » infligé à la commission à Dapaong et à Sokodé, où elle a été « huée et accablée de questions », les autorités locales ont fait dresser la liste des participants à la rencontre, ramenant ainsi la réunion à la « partie congrue » des populations. En sus, l’hebdomadaire questionne le « crédit » à accorder à la rencontre d’Atakpamé après cette »manœuvre ». Si l’objectif d’Awa Nana et des membres de la Commission était de recueillir l’avis des Togolais, eh bien, ils ont du grain à moudre tant les populations ne sont pas allées par quatre chemins pour rappeler avec emphase la nécessite de limiter le mandat présidentiel et l’adoption du mode de scrutin à deux tours, relève »La Dépêche ». Face à cette situation, analyse le confrère, la commission a deux choix, « soit proposer un projet de constitution conforme aux intérêts du peuple ou alors passer outre en faisant des propositions qui font reculer le pays ». Mais la publication prévient : si les membres de la commission optent pour cette seconde voie, « ils entreront dans l’histoire comme étant ceux qui ont été à la base du malheur des Togolais ». »Sika’a » aussi opine sur cette tournée qu’il considère comme une « perte de temps et d’argent » dans la mesure où les tenants du pouvoir savent ce qu’il y a lieu de faire. Le magazine satirique interpelle les « caciques » du régime qui doivent, d’après lui, s’abstenir de faire basculer le pays dans la violence au nom de la sauvegarde de leurs intérêts. « Le temps viendra où la commission fera le bilan de sa moisson. On se rendra compte que ceux qui parlent au nom du peuple sont loin d’être représentatifs. Quoi qu’il en soit, la mission de la commission est salvatrice pour le peuple, pour le gouvernement qui saura les vraies aspirations du peuple et pour le président de la République qui saura les réformes à mettre en œuvre pour que le pays avance », commente »Le Médium ». Manifestations populaires La date du 19 août prochain est à marquer d’une pierre particulière, d’autant que le Parti National Panafricain appelle à une mobilisation générale à Lomé, à l’intérieur du pays et même à l’étranger. Le but de ces marches synchrones, est explique-t-on au PNP, de réclamer le retour à la constitution de 1992. A en croire »La Dépêche », ces manifestations annoncées « créent la psychose dans le pays et font paniquer le pouvoir en place ». Dans tous les cas, l’UNIR ne compte pas rester sans répartie. Les tabloïds du jour informent de ce que le parti de la majorité présidentielle compte lui aussi descendre dans la rue à la même date. Certes, aucune communication officielle ne confirme pour l’instant cette marche mais elle « pourrait bel et bien se tenir, sauf changement de dernière minute », écrit »Le Messager » qui signale que « la majorité au pouvoir semble être décidée à ne plus se faire piétiner et pourrait répondre du tic au tac ». Selon »Tingo Tingo », la manifestation de l’UNIR est une « réponse » à celle organisée par le CAP 2015 le 3 août dernier pour réclamer, entre autres, la mise en œuvre des réformes. Le journal se demande si la rue pourra « régler les problèmes » qui divisent opposition et pouvoir. De son côté, »La Nouvelle » pense que ces genres de manifestations organisées par l’opposition ne suffiront pas à « faire plier le régime Gnassingbé qui pratique la fuite en avant et la diversion » en ce qui concerne la matérialisation des réformes. La publication pointe certains responsables politiques de l’opposition prêts à trahir pour prolonger la gouvernance du président Faure qui bouclera « bientôt » 15 ans au pouvoir. Aussi, assure-t-elle que sans « contre-pouvoir en face », l’actuel chef de l’Etat « fera des Togolais de véritables abrutis ». Dans un registre différent, »La Nouvelle » revient sur les cérémonies de purification organisées par le HCRRUN et assure que ce n’est ni plus moins que de la « pure comédie, du cinéma » car il ne saurait avoir une véritable purification sans reconnaissance de la faute commise et sans pardon. Pour le mensuel, même « toute l’eau de l’océan ne suffira jamais à purifier les bourreaux, les criminels et les miliciens qui ont commis des atrocités au Togo en 2005 ». Et d’ajouter que « ces fausses purifications constituent déjà un aveu pour que les tribunaux réagissent ». Par ailleurs, le tabloïd renseigne que cela fait 32 mois que l’Etat togolais n’a pas payé le loyer de l’immeuble qui abrite le commissariat central de Lomé. C’est une « honte pour le régime RPT/UNIR » qualifié d’ « inique ». »La Nouvelle » commet également un dossier sur la mort d’Atsutsé Agbogbli qui, croit-elle savoir, a été « tué par l’ANR » il y a 9 ans. Au surplus, »Le Médium » s’intéresse à la transformation du groupe Togo Télécom et interroge le « désaccord » des syndicats des agents de ce groupe. « Qu’est-ce qui peut être à la base de cette désapprobation, si tant est que tout le monde est d’avis que le téléphone coûte cher au Togo et que la connexion internet laisse à désirer ? » se demande le confrère. L’hebdomadaire mentionne que Togocom est la « garante de l’efficacité » du groupe. « Pourquoi aucune autorité ne se décide-t-elle pas de dire la vérité à qui de droit dans ce dossier pour arrêter l’hémorragie ? » se questionne »La Lanterne ». Et puis, »Sika’a » indique le 9 août 2017, deux invités sur
Revue de presse N° 931 du 14 août 2017
La tournée de la commission de réflexion sur les réformes cristallise l’actualité ce lundi. La commission chargée de la mise en œuvre des réformes continue son périple à l’intérieur du pays. C’est avec peine que ce dont l’équipe d’Awa Nana est porteur passe dans l’opinion. Il y a une aversion affichée face à cette démarche. La preuve, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) « assiste amusé et inquiet à ce qui se révèle aux yeux des responsables de ce parti, un folklore », écrit »Courrier de la République ». Le parti des déshérités a toujours dit ne pas donner sa caution à une quelconque mission qui sortirait du cadre légal défini par l’Accord Politique Globale (APG) ; « Le CAR désavoue la commission des réformes et met en garde Faure », ajoute-t-il Sur le même sujet, »Courrier de la République » trouve drôle que ces bradés de diplômes et connaisseurs qui composent la commission aillent « s’enquérir auprès de la masse composée de paysans, de petits commis et autres de leurs points de vue sur cette question essentielle que sont les réformes. » A vrai dire, la tournée de la commission dans la majorité des préfectures se déroule sans aucune anicroche. Les populations s’expriment librement et sans crainte et donnent leurs avis sur les réformes. Il est vrai que certaines étapes ont été plus mouvementées comme à Mango et à Kara ou la colère et le désespoir liés aux conditions de vies et aux difficultés diverses ont été exprimés de façon véhémente. Généralement, les invectives et autres attaques personnelles ne vont pas plus loin que des mots sortis de la bouche de ceux qui les profèrent. « Mais à Sokodé, les populations présentes à la grande salle du centre communautaire de la ville ont fait le pire (…) en terme de compétition, elles ont remporté la palme de l’intolérance et de la mauvaise foi, bouchées comme l’étaient et ne voulant rien entendre», observe »l’Union » Pour la population de Sokodé, c’est « le retour en l’état de la constitution adoptée par référendum en septembre 1992 ou rien », rapporte le journal. Par contre, « la préfecture de l’Est-Mono refuse les réformes, souligne-t-il. Cette préfecture serait-elle une exception dans ce Togo ou le Chef de l’Etat travaille comme un forcené pour résoudre les innombrables problèmes qui atterrissent chaque jour sur son bureau ? S’interroge »L’Union » »Le Correcteur » trouve que la commission de réflexion sur les réformes a été humiliée et analyse que « Awa Nana et sa bande sont en train de semer allègrement sans le vouloir les graines d’un soulèvement populaire » »Nouvelle Opinion » pour sa part relevé les raisons qui expliquent les difficultés rencontrées par la commission au cours de sa tournée. « D’abord, la commission est formée d’hommes intellectuels (…) qui semblent mener un dialogue de sourds avec une masse qui n’a pas la même appréhension des reformes que la commission. » Ensuite, le confrère aurait souhaité que l’on intègre la jeunesse dans l’équipe pour éviter la frustration de ceux qui estiment que « non seulement les mêmes personnes âgées et des retraités sont toujours aux affaires au détriment des jeunes laissés sur le carreau, mais aussi, certains noms au sein de cette commission suscitent la colère des populations pour des raisons connues de tous ». Le tabloïd conseille finalement aux autorités compétentes de savoir bien jouer le jeu et de « rectifier le tir aux prochaines étapes s’il n’est pas encore trop tard » Sur un sujet différent, »Courrier de la République » informe qu’au moment où la commission poursuit sa tournée pour avoir l’avis des populations sur les réformes, plusieurs partis politiques optent pour des mobilisations populaires pour « faire plier UNIR ». Celui qui a mis la barre très haute est le leader du Parti National Panafricain (PNP). « Le 19 du mois en cours, le PNP sera dans les rues de manière synchronisée dans cinq (05) préfectures du Togo dont la Kozah, Assoli, Tchaoudjo, Anié et Lomé », fait savoir le journal qui ajoute que le PNP internationalise sa manifestation dans certaines villes africaines et occidentales. Depuis un certain moment, des voix s’élèvent pour appeler au rapprochement entre le PNP et CAP 2015. « Une éventualité qui ne fait pas du tout rire au sein du sérail, et des manœuvres sont entreprises afin de tuer dans l’œuf l’avènement de cet attelage », renseigne »Liberté » Par ailleurs, »Hara Kiri » rapporte certains propos de Gilbert Bawara qui s’est prononcé sur l’actualité politique du Togo au cours d’un échange avec la presse. Sur la question des réformes, M. Bawara « soutient que les réformes politiques constitutionnelles et institutionnelles réclamées par la classe politique de l’opposition interviendront à coup sûr ». Il s’est inquiété des propos et des discours « ethnocentristes » que tiennent certains responsables politiques. « Il classe parmi ces leaders politiques à relents tribalistes, le président du Parti Nation Panafricain et le met en garde contre une remise en question de la cohésion et de l’unité du pays. », écrit le confrère. Pour »Le Correcteur », « Bawara a confirmé que le régime ne pense qu’à la conservation du fauteuil présidentiel ». Tout à fait autre chose, »Le Combat du Peuple commet un article sur la transformation du groupe Togotélécom en Togocom et titre : « Mme CINA LAWSON, la ‘besacière’ hors pair, persiste dans son narcissisme ». L’article qui n’est que la suite d’un autre publié la semaine passée parle de « la mauvaise foi de Cina et des frères AQUEREBURU dans ce dossier opaque puisque la mère de Cina est née AQUEREBURU ». « Parlant des accointances tendancieuses entre Cina et les AQUEREBURU, il se trouve que le cabinet de Me Alexis AQUEREBURU qui n’avait point soumissionné à l’appel à manifestation d’intérêt ouvert en vue de retenir le cabinet devant gérer le volet juridique de la transformation, a été, au final, coopté par le ministère à pieds levé, en violation de toutes les règles en la matière », explique l’hebdomadaire. En outre, »La voix
Revue de presse N° 930 du 11 août 2017
Le clap de fin a retenti hier au 16è forum sur l’AGOA. Les journaux parus ce vendredi évoquent le sujet, tout autant qu’ils s’intéressent à la tournée de la commission de réflexion sur les réformes, les manifestations de rues et la transformation du groupe Togo Télécom. Fin du forum sur l’AGOA A l’heure de tirer le verrou sur les assises de Lomé, les pays éligibles à ce programme américain ont fait des recommandations structurées en quatre points relativement aux « défis et résolutions pour la mise en œuvre de l’AGOA, l’intégration régionale, l’examen hors cycle des pays éligibles et des doléances à l’endroit du gouvernement des Etats-Unis », informe »Le Messager ». »Togoréveil » a évalué la rencontre et trouve que c’est un « succès » qui a le mérite de « renforcer l’impact sur les économies africaines ». Pour »L’Eveil de la Nation », le forum qui vient de s’achever a offert l’occasion de la « rédemption » aux pays de l’Afrique subsaharienne. Toute chose qui, selon l’hebdomadaire, augure de « nouvelles perspectives dans le commerce et le secteur privé » . De son côté, »Lettre de la Kozah » assure que le rendez-vous de Lomé a, entre autres, « permis aux opérateurs, entrepreneurs et investisseurs privés des pays africains éligibles à l’AGOA de mieux se connaître et d’exploiter les potentialités contribuant ainsi à une meilleure intégration des marchés nationaux ». Bref, la rencontre organisée dans la capitale togolaise a consacré une « ouverture sur de nouvelles possibilités » dans la relation commerciale entre l’Afrique et les Etats-Unis d’Amérique. Ainsi, l’Afrique peut désormais « exporter plus » vers le territoire étasunien, infère »L’Union pour la Patrie ». En ce qui concerne le Togo, son textile a reçu au cours de ce forum le visa des Etats-Unis pour y être commercialisé, soulignent »Togo-Presse » et »Togoréveil ». Au-delà du « folklore, quelles sont les retombées du forum AGOA pour le Togo et ses populations ? se demande » »Liberté ». Le quotidien privé croit savoir que cette rencontre « risque de ne rien apporter aux Togolais si ce n’est la notoriété de Faure Gnassingbé ». Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Cette tournée se poursuit ainsi que le rappelle »L’Eveil de la Nation ». Hier, elle était à Sokodé et son après-midi n’a pas été des plus tranquilles, à en croire »Liberté ». Le moins que puisse dire le journal c’est que l’étape de Sokodé était « surchauffée » tant et si bien que Awa Nana et les siens ont dû quitter la salle où a eu lieu la rencontre « sous des huées ». L’illustration se trouve dans cette phrase que rapporte le confrère : « Vous amenez le pays à faire des dépenses inutiles » lancera un intervenant. Dans tous les cas, la commission « joue sa crédibilité », mentionne »Lettre de la Kozah ». Surtout sa présidente. « Madame le juge pourra-t-elle adoucir les ressentiments que son passé incarne aux yeux de la majorité des Togolais ? » s’interroge »Nouvel Echo ». Marches des partis politiques Si l’exigence de la mise en œuvre des réformes figure en bonne place parmi les mobiles de ces manifestations, « l’autre enjeu reste la recherche d’un nouveau chef pour l’opposition », relève »Le Canard Indépendant ». Qu’à cela ne tienne, le PNP, le CAP 2015 et le G6 sont « contraints au ralliement pour l’assaut final », écrit »Nouvel Echo ». Certes, ces marches vont « accentuer la pression sur le pouvoir en place mais il faudrait la volonté politique de tous les acteurs pour que les réformes consensuelles puissent être mises en œuvre pour le bonheur de tous », commente »L’Eveil de la Nation ». »Forum de la Semaine » lui, donne à savoir que le jeu politique entre le pouvoir et l’opposition au Togo est une « affaire de chiens, de chats et du chasseur ». Transformation du groupe Togo Télécom »L’Eveil de la Nation » montre comment la ministre des Postes et de l’Economie numérique a placé « ses propres intérêts au-dessus des intérêts du peuple ». »Le Messager » renchérit et souligne que la « mauvaise foi » est ce qui caractérise le mieux de Cina Lawson. »Nouvel Echo » embraye là-dessus et explique que la ministre « avait caché toute la vérité » au président Faure Gnassingbé dans ce dossier de transformation de Togo Télécom et Togocel. Dans le reste de l’actualité telle que traitée par les journaux, »L’Alternative » révèle que, relativement au prochain sommet Afrique-Israël, Lomé est « sous fortes pressions internationales » pendant que « la Palestine, le Maroc et l’Afrique du Sud tentent d’avorter » ce sommet. En outre, le bihebdomadaire renseigne que le Togo est un « gros client » des vendeurs d’armes en Afrique. Justement, »Les Dépêches de NYOBE » s’intéressent également au sommet Afrique-Israël qu’accueille le Togo dirigé par Faure Gnassingbé. L’hebdomadaire présente le chef de l’Etat comme « un homme béni de Dieu » qui s’est engagé à faire du Togo un pays émergent en 2030 avec l’aide de certains collaborateurs que la publication ne manque pas de présenter. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse 929 du 10 août 2017
Quatre sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce jeudi : le forum sur AGOA, les réformes, les manifestations de rues et la transformation du groupe Togo Télécom Forum sur l’AGOA « Quel en est l’intérêt pour le Togo ? » s’interroge »Le Bâtisseur ». Ce rendez-vous de Lomé qui prend fin ce jeudi va consacrer de nouvelles relations commerciales entre le Togo et les Etats-Unis, en particulier et entre l’Afrique et le pays de l’oncle Sam, en général, répond l’Ambassadeur David Gilmour dans une interview publiée chez le confrère »Le Magnan Libéré ». Selon »Golfe Info », 38 pays d’Afrique subsaharienne étaient éligibles à l’AGOA l’année dernière dont 27 qualifiés pour profiter des bénéfices accordés aux produits textiles. A ces pays vient désormais s’ajouter le Togo. En effet, les Etats-Unis viennent de « confirmer » que notre pays peut à présent exporter les produits obtenus à base du textile local, informe »Le Patriote ». La même information est à lire dans »Chronique de la Semaine » et »Flambeau des Démocrates ». »Liberté » opine sur ce que peut également exporter le Togo. Le quotidien privé cite, entre autres, « les fraudes électorales, la sodomisation de la constitution, le hold-up électoral, l’accaparement des richesses par une minorité et l’insensibilité aux besoins des populations ». La rencontre de Lomé est un « pari gagné pour le Togo et une opportunité pour miser sur le commerce et créer la croissance », mentionne »Vérité des Peuples ». Il faut « repenser et améliorer le partenariat instauré par l’AGOA », écrit »Forum de la Semaine » en écho à l’allocution prononcée hier par le Premier ministre, Komi Sélom Klassou. Cette position du chef du gouvernement est d’autant plus justifiée que la loi sur l’AGOA est celle des « incertitudes », d’après »Flambeau des Démocrates » qui souhaite que les assises de Lomé ne soient pas un « forum de plus ». Quoi qu’il en soit, les autorités togolaises veulent saisir l’opportunité de la tenue du forum sur l’AGOA pour présenter les opportunités d’affaires qu’offre le pays, renseigne »Le Magnan Libéré ». A l’en croire, le Togo « s’offre comme une plateforme de transport et de logistique entre l’Afrique et les Etats-Unis en misant sur ses infrastructures aéroportuaires et portuaires modernisées ». Pour leur part, »Waraa les Vainqueurs » rappellent que le forum sur l’AGOA est une initiative du président Bill Clinton datant de l’an 2000 qui permet aux pays africains d’écouler sans frais de douane jusqu’à 5000 produits sur le marché américain. Une manière, selon le confrère, « d’encourager le développement en Afrique ». Marches des partis politiques et réformes Parlant de réformes, la commission de réflexion pour leur mise en œuvre est en tournée sur l’ensemble du territoire pour échanger avec les populations avant peut-être de formuler des propositions. »Flambeau des Démocrates » ne va pas par quatre chemins pour relever que ce périple est une « perte de temps, d’énergie et d’argent ». Dans les colonnes de »Le Bâtisseur », Nicolas Lawson explique que c’est la présidente de cette commission qui est un « problème ». Le président du PRR pense que ce qu’est « en train de faire » Awa Nana est une « insulte non seulement pour Faure Gnassingbé, mais aussi pour tous les Togolais ». Sur la question relative aux reformes, le CAR « appelle Faure Gnassingbé à privilégier l’APG », rapporte toujours »Le Bâtisseur ». Me Yaovi Agboyibo « met en garde Faure et l’exhorte à créer rapidement le cadre prévu par l’APG pour les réformes », confirme »Le Changement ». « Le président de la République a le devoir de respecter les engagements qu’il a pris dans l’APG », déclare l’ancien Premier ministre dans »Forum de la Semaine ». Ce n’est pas « politiquement orthodoxe » de tenir un tel discours pour quelqu’un qui a été aux affaires et qui aurait pu en son temps œuvrer pour la mise en œuvre des réformes, commente »Togomatin » à l’endroit de Me Agboyibo. Les réformes, c’est l’une des raisons pour lesquelles certains partis politiques organisent des manifestations de rues. Après « l’échec flagrant » de la marche de CAP 2015 le 03 août dernier, le groupe des six et le PNP veulent eux aussi « s’essayer à la vieille recette » des manifestations populaires, observent »Waraa les Vainqueurs ». Et « pour quels résultats ? » se questionne »Le Bâtisseur ». En tout cas, le PNP a rendez-vous avec la rue le 19 août prochain pour marquer son opposition « contre la présidence à vie et l’autisme politique », souligne »Le Rendez-vous ». Cela devient une « guerre » de la mobilisation, constate »Le Magnan Libéré ». Ce faisant, ce sont les « calculs politiciens qui prennent le pas », signale »Flambeau des Démocrates ». Les populations dans les rues, « jusqu’où résistera le régime RPT-UNIR ? » se demande »Togo Nyigba ». Quant à »Chronique de la Semaine », elle rappelle que pour sa marche du 3 août, le CAP 2015 a eu recours à « l’import-export », une pratique que l’ANC a longtemps reprochée au pouvoir en place. Transformation du groupe Togo Télécom Transformation ? Non, il s’agit plutôt d’un « bradage » du groupe Togo Télécom au profit des « prédateurs venus d’ailleurs », ceci pour satisfaire la « cupidité » de Cina Lawson, relève »Togo Nygba ». Justement, la ministre des Postes et de l’Economie numérique est allée chercher des « expatriés et aventuriers associés pour installer la mafia » dans le secteur des Télécommunications au Togo, renchérissent »Waraa les Vainqueurs ». Et certains s’emploient à « enfariner tout un gouvernement » dans sa tentative d’installation du « monstre » Togocom en gestation, prenant les Togolais pour des « idiots corvéables à merci », note »Le Rendez-vous ». Dans un registre différent, »Liberté » qui révèle que le Togo est dans le « top 10 des plus gros clients africains de la France » en termes d’achat d’armement en 2016, se demande « à quand le démarrage effectif des indemnisations » dans le cadre de la réparation des violences. Et puis, le jeune homme qui, dit-on, aurait été menacé
Communiqué prolongeant la date du dépôt des dossiers
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