Les manifestations de rues des partis politiques, le sujet est commun aux publications du jour. En levée de rideau, nous évoquons la séance de travail intervenue hier entre la HAAC et les directeurs des médias officiels. »Savoirnews.net » en parle. L’agence de presse, tout comme »Waraa les Vainqueurs », »Icilomé.com » et »Afreepress.info », informe également de la visite toujours hier à la HAAC du président de l’UPF, Madiambal Diagne qui est venu apporter un « soutien amical et fraternel » à l’instance de régulation des médias et à la presse togolaise. Quant à »Le Bâtisseur », il renseigne que l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez, en fin de mission, a effectué lundi dernier une visite d’au revoir à la HAAC. Manifestations politiques Il y a longtemps que l’on avait pas vu les partisans et sympathisants de l’UNIR battre le pavé. Mais « le silence n’est pas signe de faiblesse », relève »Nouvelle Opinion » qui rappelle qu’ils étaient « des milliers de militants du parti de la majorité présidentielle à prendre d’assaut les rues de Lomé pour soutenir les institutions de la République et exiger la préservation de la paix dans le pays ». C’est une « gigantesque foule » qui a arpenté les artères de la capitale, note »Le Bâtisseur » qui se fait l’écho des propos de Georges Aïdam de l’UNIR : « Quand le tigre dort, il n’est pas mort ». »Echos du Pays » eux, parlent d’une « marée blanche pour dire »oui » aux réformes plus approfondies et consensuelles » ». Les réformes d’accord, mais « dans le respect des règles démocratiques », renchérit »L’Union pour la Patrie ». En tout cas, ce fut une « véritable démonstration de force de la majorité », confirme »Le Soleil ». « Désormais UNIR n’hésitera pas à descendre dans les rues », soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le confrère recommande de ne pas « perdre de vue » la préservation de la paix. Dans la même veine, »Le Soleil » rapporte que les populations de Sokodé et de Mango « disent non à la violence ». Au lieu de la violence, l’UNIR « invite à cultiver l’ouverture, la tolérance et à privilégier le dialogue », insiste le tabloïd. Le son de cloche est différent dans les colonnes de »Le Changement » qui qualifie la marche de l’UNIR de « marche de la honte du partir au pouvoir » d’autant plus que « le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale et toutes les sommités de l’exécutif ont été piégés par le PNP et le CAP 2015 ». Pour sa part, »Le Canard Indépendant » évoque une « démonstration controversée » de l’UNIR surtout que ce parti a choisi les mêmes jours ou presque que l’opposition pour ses manifestations. Le journal croit savoir que les « raisons de cette marche sont ailleurs ». En choisissant la même période que l’opposition et pour des « arguments si plèbes, cela est en n’en point douter un signe latent d’un pouvoir visiblement aux abois », commente »Fraternité ». Et lorsque »Le Correcteur » prend en compte les trois jours de manifestations initialement annoncés et ramenés à un, il estime avec certains observateurs que cela a « l’air d’un forfait ». Signalant aussi que des présidents d’institutions de la République et des ministres étaient eux aussi dans la rue pour le compte de la marche de l’UNIR, le bihebdomadaire qui demande des comptes quant aux sommes dépensées pour la manifestation de mardi dernier, conclut que cela a donné l’image d’une « démonstration d’une République à la renverse ». Le pouvoir qui marche pour donner la réplique à l’opposition, cela a établi « l’équilibre des terreurs » certes mais « où est l’intérêt du peuple ? » se questionnent »Echos du Pays ». De son côté, »Fraternité » se demande celui « détient le monopole de l’information et de la désinformation sur les réseaux sociaux entre le pouvoir et l’opposition ». Il faut dire qu’alors que cette semaine devrait connaître l’organisation simultanée des manifestations politiques des partis de l’opposition et de l’UNIR, celles de l’opposition ont été reportées. Ce faisant, l’opposition a fait le « choix de la raison », analysent »Echos du Pays ». Le CAP 2015, le groupe des six et le PNP ont décidé de se mettre ensemble pour mieux mener la lutte. »Chronique de la Semaine » trouve « scandaleux » que ce soit la mort deux manifestants lors des marches organisées le 19 août dernier par le PNP qui unisse l’opposition togolaise. « Jusqu’à quand durera l’attroupement autour du PNP ? » se demandent »Waraa les Vainqueurs ». Qu’à cela ne tienne, les marches de l’opposition ont été reprogrammées les 6 et 7 septembre prochains. Mais un communiqué du ministre de l’Administration territoriale invite les partis politiques à privilégier les fins de semaines pour leurs manifestations de rue. Là-dessus, »Flambeau des Démocrates » se demande si l’on va « vers une interdiction » de ces marches. Derrière cette invite du ministre Payadowa Boukpessi, il y a le « souci de »sécuriser » les sommets Afrique-Israël, de l’OIF et de la CEDEAO », révèle »Liberté ». La presse du jour s’est également intéressée aux réformes politiques et à la transformation du groupe Togo Télécom. Par ailleurs, les confrères informent que l’hôtel Radisson Blu « se retire » du Togo. Le Service de Presse/HAAC
Séance de travail entre la HAAC et Madiambal Diagne : Le président de l’UPF plaide pour le renforcement de la HAAC et des médias au Togo
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu, le mercredi 30 août 2017, à son siège à Lomé, une séance de travail avec le président de l’Union internationale de la Presse Francophone (UPF), M. Madiambal Diagne. Cette séance conduite par le président de l’instance de régulation, M. Pitang Tchalla a permis à la Haute Autorité et à son hôte de faire le tour d’horizon de l’actualité en rapport avec la presse et la mission de régulation des médias. Satisfait, M. Madiambal Diagne s’est prononcé au terme des échanges : « Je suis venu apporter un soutien amical, fraternel mais aussi un encouragement à la HAAC, car l’organe de régulation des médias est important dans un pays en mutation sociale et démocratique ». « J’ai eu une séance de travail très ouverte qui m’a permis de mieux cerner l’engagement des autorités de la HAAC pour le renforcement des médias au Togo mais aussi le renforcement du climat démocratique et social », a-t-il ajouté. Selon le président de l’UPF, les instances de régulation ont une mission d’autant plus compliquée qu’elles sont prises entre plusieurs feux, critiquées à la fois par les pouvoir publics, les médias et les citoyens. Une situation inconfortable qui recommande du soutien, d’où son plaidoyer au renforcement de la HAAC et de la presse pour la vitalité du système démocratique togolais. Le service de presse / HAAC
La HAAC échange avec les directeurs des médias officiels sur le travail de leurs organes respectifs
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu, le mercredi, 30 août 2017, une rencontre d’échanges avec les directeurs des médias officiels, à son siège à Lomé. Ce rendez-vous conduit par le président de la HAAC s’inscrit dans la droite ligne des rencontres périodiques que l’instance de régulation a avec ses partenaires des médias publics. Après avoir félicité les responsables de Togo-Presse, Radio Lomé, Radio Kara, l’ATOP, de la TVT et des Radios rurales pour leur « courage, sens d’intérêt général et professionnalisme, notamment pendant les périodes difficiles », M. Pitang Tchalla leur a, dans son mot introductif, rappelé la mission de service public qui est la leur et qui leur impose des efforts particuliers pour être les porte-voix de chaque Togolais. Aussi, le président de la Haute Autorité, a-t-il rappelé à ses interlocuteurs les exigences de l’arrêté N° 002/HAAC/14/P pris par l’institution relativement à l’accès équitable des partis politiques, associations et institutions de la République aux médias officiels. « Où en sommes-nous aujourd’hui dans la mise en œuvre de cette interpellation de la Constitution dans les médias de service public ? N’assiste-t-on pas à une sorte de frilosité et d’autocensure exacerbée qui annihile parfois les ambitions y compris les vôtres ? » s’est interrogé M. Pitang Tchalla qui a précisé que cette rencontre est destinée à « faire le diagnostic réaliste » des médias publics. A la suite du président de la Haute Autorité, les présidents des Comités techniques, Affaires juridiques et Accès Equitable aux médias officiels, Radio, Presse écrite, Télévision et Publicité ont tour à tour pris la parole pour dresser l’état des lieux dans leurs domaines respectifs. Au terme de la rencontre, les participants ont fait part de leur satisfaction. « Les échanges que nous avons eus aujourd’hui vont dans le sens d’une certaine amélioration de nos prestations. La HAAC nous a fait un certain nombre d’observations que nous avons comprises et dont nous allons tenir compte, mais nous aussi nous avons profité pour lui exposer nos difficultés et je crois que nous avons été aussi compris », a déclaré le directeur de la Télévision nationale (TVT), M. Kuessan Yovodévi. Ce dernier a ajouté que les médias officiels feront des « efforts » pour satisfaire davantage les Togolais. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 942 du 30 aout 2017
La marche de l’Union pour la République (UNIR) du mardi 29 août 2017 domine l’actualité des publications de ce jour. Comme mise en bouche, soulignons que »Le Libéral » et »Le Médium » se font l’écho de la visite d’au revoir effectuée à la HAAC par l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga Martinez, le lundi 28 août 2017. « Une marche pour la paix », c’est sous ce thème que la démonstration de l’UNIR s’est déroulée hier. Après le PNP de Tikpi Atchadam le 19 août passé, « UNIR riposte par une gigantesque marche dans les rues de Lomé », fait savoir »La dépêche ». Ils étaient des centaines, des milliers venus de la capitale et de ses environs. « Une marée humaine jamais vue ces derniers temps », remarque le confrère. Pour la sauvegarde de la paix sociale, « UNIR a répondu par une démonstration de force sans précédent », note »Forum de la Semaine » qui informe par la même occasion qu’en « réponse aux inquiétudes du ministre de l’Administration Territoriale, UNIR sursoit aux manifestations d’aujourd’hui et demain » Cette marche de l’UNIR est « une bonne claque pour l’opposition », opine »Le Médium ». « Un tigre qui dort n’est pas mort », renchérit »L’Eveil de la Nation », « C’est un jour historique ! », S’exclame »Togoréveil ». Toujours concernant la marche d’hier, il faut dire que les militants ont répondu à l’appel du parti. « En tout cas, c’est toute une marée humaine aux couleurs du parti (blanc bleu) qui a déferlé dans les rues de Lomé réaffirmant leur soutien indéfectible au Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé », observe »Le Libéral » qui publie l’intégralité de la déclaration faite lors du meeting ayant sanctionné. En se référant aux déclarations des responsables de l’UNIR lors de ce meeting, il est évident que ce parti est décidé à ne plus laissé la rue à l’opposition. C’est justement le 2ème Vice-président, Folly Bazi Katari qui a tenu à le rappeler. « Ce cadre du parti présidentiel originaire de Tchaoudjo a laissé entendre que la marche du jour était une réponse à ceux qui croyaient que le parti était en perdition », écrit »Dounia ». La déclaration liminaire lue à l’issue de cette marche a clairement « condamné les dérapages des militants du PNP lors des manifestations de ce parti le 19 août dernier », ajoute-t-il. Par cette marche, « UNIR part en guerre contre des actes d’incivisme, de vandalisme et de violence sous toutes leurs formes, les incitations à la haine et à la division et le terrorisme », relève »Le Magnan Libéré » Pour »Vision d’Afrique », UNIR a montré sa notoriété « par une mobilisation monstre ». »La Lanterne » rapporte pour sa part des propos du ministre Guy Madjé Lorenzo qui dit : « UNIR veut aussi des réformes mais pas de réformes dans la violence ». »Liberté » révèle que, pour la réussite de cette marche, « l’administration et les moyens d’Etat sont mis à contribution » et que « les employés de la SNPT sont intéressés par 5.000 F CFA et pointés comme ayant travaillé » Par ailleurs, »Le Messager » informe que CAP 2015, le Groupe des six et le PNP « invitent toutes les populations togolaises, sur toute l’étendue du territoire nationale à répondre massivement aux grandes marches qu’ils organisent les mercredis 6 et jeudi 7 septembre 2017 à Lomé et dans les chefs-lieux-lieux de préfecture ». Il reprend ainsi une partie du communiqué rendu public lundi par ces partis de l’opposition. Mais le hic, c’est que quelques heures seulement après la tenue de la marche du parti au pouvoir, le ministre de l’Administration du Territoire, Payadowa Boukpessi a publié un communiqué interdisant à l’avenir, la tenue des manifestations publiques pendant les jours ouvrables, ceci dans le souci d’éviter la paralysie des activités. Pour »La Lanterne », cela ressemble « à une interdiction déguisée des manifestations de l’opposition prévues la semaine prochaine aux jours ouvrables ». Ce qui amène le confrère à conseiller au ministre d’ « alléger la tache au Chef de l’Etat en évitant de jeter de l’huile sur le feu en ces moments sensibles » « Après s’être pavané dans les rues hier, Boukpessi veut interdire les manifestations les jours ouvrables », commente »Liberté » En outre, »Vision d’Afrique » renseigne que les cadres de la préfecture de Tchaoudjo ont exprimé leur mécontentement vis-à-vis des évènements survenus à Sokodé le 19 août passé et « réitèrent leur ferme soutien à la politique de paix, d’union, de cohésion sociale et de développement sur lequel des mouvements politiques ou associatifs mal intentionnés viennent s’appuyer pour exécuter leurs basses besognes désorganisant ainsi le tissu social et économique ». L’hebdomadaire rapporte aussi que les militants du PNP arrêtés lors des violentes manifestations du 19 août dernier ont été jugés hier. Le secrétaire général de ce parti, Dr Sama Kossi, a écopé de « 18 mois d’emprisonnement dont 9 avec sursis ; les 12 militants restants ont été condamnés par le juge Kadanga à 12 mois d’emprisonnement dont 7 avec sursis ». Sur un sujet sœur, »Courrier de la République » commet un article intitulé « Le PNP, c’est quoi ?, votre pire cauchemar, votre insomnie… ! » dans lequel il offre à lire que le PNP a contraint le ministre Yark à courir « de gauche à droite à perdre haleine » et qu’il a fait des sorties « indignes et scandaleuses ». Le chef de la sécurité « est dans un triste rôle de provocateur, d’un ministre méprisant, arrogant sans aucun égards pour ses compatriotes(…) ; ce qui est malheureux, c’est une parfaite mise en scène pour diaboliser les initiateurs de la marche du 19 août. Advienne que pourra ! », S’exclame le tabloïd. Sur un registre différent, »Le Triangle des Enjeux » fait un zoom sur l’armée togolaise qu’il qualifie de « clanique » et qui est « à l’origine de violations massives des droits de l’homme ». Dans le reste de l’actualité, des confrères se font la caisse à résonnance de l’atelier d’information
Revue de presse N° 941 du 29 août 2017
A la une de l’actualité dans les journaux parus ce mardi, les manifestations politiques. Mais la première dorsale de cette revue est consacrée à la HAAC et à la visite d’au revoir que l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Nicolas Berlanga-Martinez, y a effectuée hier. Les sites web »Savoirnews.net » et »Icilome.com » s’en font l’écho. Manifestions politiques Pouvoir et opposition avaient prévu de marcher cette semaine, mais in fine, la « guerre de Troie n’aura pas lieu », relève »L’Echiquier ». Et ce, parce que la coalition PNP-CAP 2015 et le groupe des six a fait « gwéta » (a reporté ses manifestations) au camp d’en face, précise »Liberté » qui informe tout comme »L’Indépendant Express » et »L’Alternative » que ces manifestations sont reprogrammées les 6 et 7 septembre. En tout cas, ce report est « salué » par l’UFC, rapporte »Forum de la Semaine ». Mais pas seulement. Cet ajournement est « salutaire », note Pierre Adjété, un citoyen togolais qui commet une libre opinion dans les colonnes de »Liberté ». Qu’à cela ne tienne, UNIR est dans les rues à partir de ce mardi et pour trois jours, souligne »Forum de la Semaine ». »Liberté » elle, renseigne que les marches de la majorité présidentielle n’ont lieu qu’aujourd’hui, contrairement aux trois jours précédemment annoncés. C’est le cas de le dire, l’Union pour la République marche pour, entre autres, soutenir les institutions de la République, la démocratie et la paix. Selon »L’Indépendant Express », l’objectif de cette manifestation inspire la « curiosité » d’autant plus que les « seigneurs de la violence » qui dénoncent aujourd’hui la violence « sont à rechercher dans l’antre du régime Gnassingbé ». Cela fait dire à »Liberté » que la « peur a changé de camp ». Pour le tabloïd, la « contre-manifestation de l’UNIR n’est destinée qu’à refouler la pression populaire et créer au sein de l’opinion, l’illusion d’un ralliement des populations togolaises à la mal gouvernance dont Faure Gnassingbé reste le chef d’orchestre incontesté ». »L’Alternative » révèle que Faure Gnassingbé, justement, a « déjà désigné ses boucs émissaires face à la contestation du régime RPT/UNIR ». Et à l’en croire, ils ont pour noms Séyi Mémène, François Boko et Pascal Bodjona. »L’Indépendant Express » lui, note un « silence sépulcral étonnant » de l’actuel chef de l’Etat devant les différentes manifestations, alors que la mise en œuvre des réformes aurait suffi pour éviter tout ce que l’on observe aujourd’hui. Là-dessus, Gilbert Bawara déclare dans »Forum de la Semaine » que « le chef de l’Etat va accélérer l’agenda des réformes ». Seulement, « le tout n’est pas de faire les réformes », opine Me Tchassona Traoré dans les colonnes de »L’Echiquier ». Le président du MCD assure que ces réformes « doivent être accompagnées d’un changement de mentalité des Togolais ». En outre, »L’Alternative » qui présente le ministre Gilbert Bawara comme un « technocrate » devenu un « politicien zélé » mentionne également que les églises presbytériennes et méthodistes du Togo « appellent à prendre en compte les aspirations profondes et légitimes du peuple ». Par ailleurs, le bihebdomadaire signale que le gouvernement a de manière « voilée intimidé » la presse internationale à laquelle il est reproché un manque d’équilibre dans la couverture de certains évènements. La publication conclut que la liberté d’expression est « menacée » au Togo. De son côté, »Sika’a » constate que la « politique évolue au Togo » et « l’opposition marche enfin ensemble ». Cette opposition « fait sa mue », renchérit »L’Echiquier » qui lui rappelle un certain nombre d’ « erreurs à ne plus commettre », entre autres, ne pas semer entre elle les germes de la désunion, la méthode exclusive. Le journal lui suggère aussi de « rompre avec les recettes qui ne marchent plus et être réaliste ». Il faut relever que le PNP n’a pas les mêmes revendications que les autres partis de l’opposition. C’est pour le retour à la constitution de 1992 et le droit de vote de la diaspora que Tikpi Atchadam et ses partisans ont investi la rue le 19 août dernier. Le président du Parti National Panafricain, d’après »L’Indépendant Express », pointe le pouvoir en place d’avoir « prémédité et planifié un Fréau Jardin bis ». Selon lui, l’intention était de définir un itinéraire pour mieux réaliser un « carnage ». Le confrère, à l’instar de »Liberté » donne à savoir qu’une plainte est déposée à la CPI contre le ministre de la Sécurité. Les plaignants vivant au Togo, en Europe et aux Etats-Unis d’Amérique accusent Yark Damehame d’avoir « joué un rôle »prépondérant de commanditaire » dans »la répression sanglante et barbare de la marche pacifique du 19 août 2017 ». Et »Liberté » de déplorer que la communauté internationale ne semble pas se presser pour se pencher sur la situation qui prévaut au Togo et attend de venir « compter les morts ». Dans le reste de l’actualité, les confrères indiquent que les rencontres prévues ce lundi dans les préfectures des Lacs, Golfe et Agoè-Nyivé, dans le cadre de la tournée de la commission de réflexion sur les réformes sont reportées. « Après la polémique, transformons Togo Télécom ! » s’exclame »L’Union pour la Patrie » sur un tout autre sujet. Le Service de Presse/HAAC
L’Ambassadeur Nicolas Berlanga-Martinez en visite d’au revoir à la HAAC
Arrivé en fin de mission, le chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, son Excellence Nicolas Berlanga-Martinez, a effectué, le lundi, 28 août 2017, une visite d’au revoir à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Pour l’accueillir, le président de l’instance de régulation des médias a d’abord eu avec son hôte un tête-à-tête. Cette entrevue a ensuite fait place à des échanges avec le collège des membres de la Haute Autorité. A cette occasion, M. Pitang Tchalla a réitéré ses « compliments et remerciements » à la Délégation de l’UE au Togo ainsi qu’à son chef pour les « appuis multiformes » à l’institution qu’il préside. Il a également rappelé toutes les « contributions » de l’Union Européenne en faveur de la HAAC notamment l’acquisition et la réparation du matériel ainsi que le recrutement du personnel de monitoring. Tout cela, « si besoin en était, est le témoignage éloquent de la détermination de l’institution européenne à accompagner la Haute Autorité dans sa mission de régulation », a-t-il relevé. « Je garde de vous le souvenir impérissable d’un homme attaché à la liberté d’expression », a souligné le président de la HAAC avant de souhaiter davantage de succès à l’Ambassadeur. Dans son intervention, Nicolas Berlanga-Martinez a inscrit sa visite dans la démarche d’un « ami » qui vient dire au revoir à l’instance de régulation avec laquelle il s’est « toujours senti à l’aise ». « Je pars épuisé mais avec la fierté d’avoir pris du plaisir à travailler avec vous pendant ces 4 ans » a déclaré le diplomate européen. Et d’ajouter : « Vous allez avoir une année exigeante pour cause d’élections et j’espère que l’Union Européenne sera à la hauteur de vos suggestions », précisant avoir expliqué à son successeur « l’importance » que revêt la HAAC dans la sauvegarde de la liberté d’expression et de presse au Togo. M. Nicolas Berlanga-Martinez avait pris fonction au Togo comme chef de la Délégation de l’Union Européenne en 2013 en remplacement de M. Patrick Spirlet. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 939 du 25 août 2017
Les manifestations politiques occupent le haut du pavé de l’actualité dans les journaux parus ce vendredi. Il était annoncé ce jour une opération dite »Togo mort » à l’appel du PNP et du CAP 2015. Mais en croire »Hara Kiri », les organisateurs ont « revu à la baisse leurs ambitions » pour finalement opter pour « une demi-journée de recueillements individuels et de prières ». »Le Dauphin » confirme et précise ces recueillements vont durer 6 heures. L’hebdomadaire regrette que ce soit après que le PNP et alliés ont « conduits des militants à l’abattoir ». Certes les réformes sont nécessaires mais devrait-on payer un si lourd tribut ? se demande le confrère. Il y a « nécessité de bannir la violence et préserver la paix sociale à tout prix », recommande la publication. Pour »Togomatin », ce « cafouillage signe l’échec des mobilisations futures à laquelle invitent le PNP et ses alliés ». »Hara Kiri » renseigne que 66 manifestants arrêtés dans le cadre des marches du PNP sont accusés de « délits de rébellion, de destruction volontaire, de voie de fait ». En attendant d’être jugés, ces manifestants ont été « placés sous mandat de dépôt », précise »L’Eveil de la Nation ». Reste que de nouvelles manifestations sont annoncées la semaine prochaine. A celles que projettent d’organiser le CAP 2015, le groupe des six et le PNP les 30 et 31 août, viennent désormais s’ajouter les marches du parti UNIR aux mêmes dates ou presque. « Nul n’ayant le monopole de la rue, UNIR annonce une grande marche les 29, 30 et 31 août à Lomé », informe »L’Eveil de la Nation » qui observe par ailleurs que des formations politiques qui ne représentent que « l’ombre d’elles-mêmes » se sont inscrites dans la logique de « récupération » en mêlant leur voix au chapitre des appels à manifestation du PNP et ses nouveaux alliés. Pour sa part, »Togomatin » offre à lire dans ses colonnes les raisons pour lesquelles le parti de la majorité présidentielle sera dans les rues. On y apprend que l’UNIR marchera pour « soutenir fermement les institutions de la République et dénoncer les actes de violences commis contre les forces de l’ordre et de sécurité dans leurs missions » ainsi que pour « réaffirmer son attachement à la démocratie et à l’Etat de droit ». La semaine prochaine risque donc d’être riche en évènements et les médias auront du grain à moudre comme ce fut le cas le 19 août dernier. Seulement la couverture médiatique des marches de samedi n’est pas exempte de ‘reproches’ surtout celle faite par les médias internationaux qui n’ont pas particulièrement brillé par l’équilibre de leurs informations. Ces ‘reproches’ sont venus du ministère de la Sécurité et de la HAAC. L’instance de régulation a eu une rencontre d’échanges hier avec les correspondants de la presse étrangère accrédités au Togo. La Haute Autorité leur a rappelé les « manquements » constatés dans le traitement des informations, informe »Togomatin ». « Pourquoi ces organes de presse étrangers ont-ils cru bon de passer sous silence des faits aussi graves concernant le retrait aux forces de sécurité de leurs armes de service, leur passage à tabac par des manifestants pour ne s’attarder que sur la répression ? » commente »Hara Kiri ». Et d’ajouter : « L’équité et l’équilibre doivent servir de soubassement au travail du journaliste qui est appelé à prendre de la hauteur et se mettre à l’abri du sensationnel ». En lien avec les professionnels des médias, le journaliste Joseph Gada aurait été pris à partie par un groupe de conducteurs de taxi moto qui lui reprocheraient des propos tenus au cours d’une émission radiodiffusée. Toute chose qui a fait réagir l’OTM, le CONAPP, l’UJIT, le SYNJIT, le PPT, l’URATEL et l’ATOPPEL. Ces sept (7) organisations de la presse « mettent en garde les auteurs de ces actes scandaleux et interpellent les autorités afin qu’elles garantissent et protègent l’intégrité physique et morale des professionnels des médias ». Le Service de Presse/HAAC
La HAAC échange avec les correspondants de la presse internationale
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu, le jeudi, 24 août 2017, à son siège à Lomé, une rencontre d’échanges avec les correspondants de la presse internationale accrédités au Togo. Ladite rencontre, conduite par son président, M. Pitang Tchalla, en présence du collège des membres de l’instance de régulation, s’inscrit dans le cadre de la série de concertations que l’actuelle mandature a entreprise depuis sa prise de fonction en juin 2016. Le président de la HAAC a, dans son allocution introductive, saisi l’occasion pour évoquer le traitement des derniers évènements survenus sur le plan national. « Si c’est un agréable devoir de vous remercier et de vous féliciter pour la couverture de l’actualité nationale dans des conditions difficiles, parfois dangereuses, le traitement qui est fait de cette couverture, interpelle chacun des professionnels que nous sommes, notamment après les derniers évènements dans notre pays », a-t-il relevé. Aussi, a-t-il regretté que « certains médias, profitant de leur force de rayonnement et de leur puissance tous azimuts, ne font pas parfois l’effort d’œuvrer à l’apaisement, au développement national et au renforcement de la démocratie ». Après avoir rappelé aux correspondants de la presse étrangère l’obligation qui leur est faite d’être détenteur d’une accréditation de leurs organes employeurs et de se faire connaître comme tel par les autorités nationale, M. Pitang Tchalla les a exhortés au respect des textes qui encadrent la pratique du métier de journaliste, notamment « l’impartialité dans le traitement de l’information, le recours de toutes les parties impliquées dans la production d’une information, le refus du parti pris ». Les débats qui ont succédé au propos liminaire du président de la HAAC ont permis aux correspondants présents à la rencontre d’exposer un certains nombres de difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice au quotidien de leur profession, entre autres, l’inaccessibilité à certaines autorités à l’effet de recueillir leur opinion ainsi que le leur recommandent les règles des sources contradictoires et de l’équilibre en matière d’information. Le président et les honorables membres de la HAAC ont fait leurs ces préoccupations dont ils ont promis contribuer à la résolution. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 938 du 24 août 2017
Dans leurs livraisons du jour, les confrères reviennent sur les suites des manifestations du Parti National Panafricain du 19 août 2017. « La HAAC appelle les professionnels des médias au respect des règles de déontologie et d’éthique dans l’exercice de leurs fonctions. » C’est en ces termes que »Waraa Les Vainqueurs » se font l’écho du communiqué de la HAAC relatif à la couverture médiatique des manifestations du 19 août passé. Les professionnels des médias « doivent en de pareilles circonstances faire preuve de déontologie et non se livrer à la propagande pour des fins inavouées », recommande la Haute Autorité. »Le Changement » pour sa part reprend en intégralité, ce communiqué de la HAAC. Après la marche du PNP émaillée d’actes de violences, au-delà des morts, des blessés, les dégâts matériels et les condamnations, le confrère se demande « quel Togo les politiques veulent laisser aux générations futures ? » Si les politiques ne prennent pas conscience pour éduquer leurs bases, « c’est un Togo ou l’anarchie est érigée en mode de gouvernance qu’ils laisseront aux futures générations », avertissent »Waraa Les Vainqueurs » »Le Changement » trouve que « L’opposition togolaise a raté le coche en ne soutenant le PNP qu’après coup ». Autrement, elle vient de perdre une occasion en or pour se faire entendre et s’imposer « comme un adversaire irréductible face à un régime cinquantenaire qui ne finit pas de jouer sur les susceptibilités pour demeurer aux affaires », commente-t-il. Violences meurtrières au Togo à l’appel de Tikpi Atchadam : « Faure mal conseillé et poussé dans le trou », écrit »Fraternité ». A l’en croire, c’est en remettant toujours à demain l’opérationnalisation des réformes prescrites par l’Accord Politique Global (AGP) signé en août 2006, que Faure se retrouve aujourd’hui devant l’histoire. Entre s’entêter toujours à s’exécuter par des jeux de cache-cache politique et assouvir à l’aspiration profonde du peuple, Faure est désormais sommé de choisir » Pour » Flambeau des Démocrates », les violences qui ont émaillé, le weekend dernier, la marche du PNP, ont fait couler pour une nouvelle fois, le sang des togolais, interpellent la conscience collective quant à l’impérieuse nécessité à tout togolais de préserver la paix. Ceci malgré les divergences socio politiques. Par ailleurs, l’hebdomadaire renseigne que « Demain vendredi : CAP 2015,le Groupe des 6 et PNP décrètent une journée de recueillement et (…) Togo mort. » La même information est relayée par »Le Perroquet » qui ajoute que « dans le même sillage, tous les togolais sont appelés à participer à une marche les mercredi et jeudi prochains ». La même information est à lire dans le quotidien privé »Liberté ». »Le Changement » renchérit en informant que « Le CAR apporte son soutien à l’initiative » et appelle ses militants à tout mettre en œuvre pour la réussite de la journée de recueillement et de prière de demain. Sur un sujet parenté, »Le Perroquet » informe que des « manouvres sordides du pouvoir » sont en cours pour dissoudre le PNP. Après la marche, il est apparu que le gouvernement, pour discréditer le PNP, clame sur tous les toits que des munitions et des armes ont été volées au commissariat de Sokodé. Tout est fait pour expliquer à l’opinion nationale et internationale que le PNP est un parti de terroristes, de djihadistes et autres. Pour cela, des magouilles sont entreprises au niveau des laboratoires du système RPT/UNIR pour procéder à la dissolution du parti de Tikpi Atchadam », explique le journal. »Chronique de la Semaine » pour sa part affiche à sa une : « des armes de guerre et munitions dans les mains des djihadistes du PNP ». Le confrère fait savoir également que depuis la marche du 19 août et les violences qui l’ont émaillé, « l’ambassade d’Allemagne plutôt complaisante avec Tikpi Atchadam prend ses distances vis-à-vis du président du PNP. Et pour cause, des informations le mettant en lien avec des mouvements islamistes du Nigéria suscitent assez de méfiance de toutes les chancelleries occidentales. » De même, le tabloïd opine que le peuple Tem est dans « un mauvais drap pour un mauvais combat » Parlant des « armes volées », le porte-parole des Forces Armées Togolaises (FAT), le Colonel Djibril Inoussa a déclaré dans la soirée du mercredi sur la Télévision Togolaise que, pour les retrouver, « des unités spéciales sont activement en train de travailler sur le terrain », propos rapportés par »Forum de la semaine » Tout à fait autre chose, »Le Perroquet » commet un article intitulé : « Démocratie et Développement au Togo : A quand Faure Gnassingbé et Cie comprendront-ils que la bonne gouvernance rythme avec le bien-être du peuple ». Le journal offre à lire que pour diverses raisons, des Togolais ont été contraints à l’exile. Cette diaspora reçoit souvent des demandes d’aides du gouvernement RPT-UNIR et de l’opposition mais « ne font absolument rien pour donner aux togolais et togolaises vivant à l’étranger le droit de vote ». Et pourtant, ajoute-il, « la démocratie est une voie royale vers le développement. » « Jusqu’à quand le gouvernement de Klassou Selom et l’opposition togolaise prendront-ils la diaspora pour une simple vache à lait ? », se demande finalement le journal. Par ailleurs, »Liberté », au vue des massacres de 2005 à la répression du 19 août 2017, pense qu’il est urgent « de poursuivre les donneurs d’ordre et les exécutants » En outre, le quotidien privé revient sur la tournée nationale de la commission de réflexion sur les réformes et note qu’à l’étape de Vogan, l’ex-ministre de l’Economie et des finances, Adji 0. Ayassor « a brillé par son absence, sans doute pour échapper au courroux des populations qui devraient lui demander des comptes dans l’affaire de la route Lomé-Vogan-Anfoin » Au surplus, »Liberté » révèle que « des miliciens du régime au quartier Doumassesse sont en train d’être réactivés pour des desseins obscurs. » Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 937 du 23 août 2017
A la une de l’actualité dans les journaux parus ce mercredi, les manifestations organisées samedi dernier par le PNP. Le Parti National Panafricain a animé hier une conférence de presse conjointe avec le CAP 2015 pour inviter à la mobilisation des partis de l’opposition. Les médias dans leur ensemble n’ont pas été irréprochables dans la couverture des marches organisées le week-end dernier. Ils se sont, pour la plupart, adonnés à des « excès » de toutes sortes sous l’œil inquisiteur de l’organe de régulation qui n’a pas manqué de le faire savoir à travers un communiqué. Il a intéressé plusieurs journaux qui s’en font l’écho. « La HAAC accuse la TVT et les autres médias publics », c’est l’angle choisi par »Forum de la Semaine » pour traiter ledit communiqué repris in extenso dans les colonnes de »Le Messager » et »Le Dialogue ». « La HAAC constate, condamne, félicite et met en garde », telle est l’économie faite par »Le Magnan Libéré » de cette sortie de la Haute Autorité. »Dounia le Monde » renchérit et souligne que c’est la « première fois » que la HAAC « épingle les médias officiels », d’autant plus que l’impression que les Togolais ont pendant longtemps gardé de cette institution est qu’elle « ne s’occupe que des médias privés tout en fermant les yeux sur les dérapages des médias publics ». L’hebdomadaire ne s’explique comment ces médias officiels se sont pris pour ne pas placer les manifestations du 19 août en tête d’affiche de l’actualité dans leurs différentes tranches d’informations et colonnes. « Les Togolais doivent sentir que les médias publics sont créés et les journalistes sont payés par l’argent du contribuable, et pour cela ils ont l’impérieux devoir de donner la primauté aux sujets de préoccupations nationales », embraye le confrère. Le ministre de la Sécurité a lui aussi commis un communiqué. Yark Damehame y a « dénoncé l’inexactitude des informations fournies par les médias internationaux », tout en informant qu’une « enquête judiciaire va situer les responsabilités » relèvent »Le Messager » et »Le Dialogue ». Mais pas seulement, le ministre a également « dénoncé » l’introduction dans la manifestation des « armes venus d’ailleurs », complète »Le Magnan Libéré ». Les marches de samedi ont occasionné deux morts, 77 blessés dont 57 forces de l’ordre et 20 manifestants, précise »Dounia le Monde » qui s’interroge : « à qui la faute ? » Pour »Vision d’Afrique », « l’entêtement » des manifestants a « tout son sens » au regard de « l’inertie » dont fait preuve le gouvernement sur la question relative aux réformes. »Forum de la Semaine » lui, donne à savoir que les « dérives langagières des fidèles du PNP sont une menace à la paix sociale ». Autre son de cloche. »La Dépêche » rapporte que le samedi dernier était le jour où le « trône de Faure Gnassingbé a tremblé ». »Le Triangle des Enjeux » confirme et mentionne à son tour que les marches du PNP ont « fait trembler le pouvoir Togolais ». Quant à »La Lanterne », elle essaie de couper la poire en deux. A l’Etat, elle demande de « comprendre que l’époque de la militarisation est révolue et d’être désormais à l’écoute du peuple ». Et aux leaders de l’opposition, le tabloïd recommande de « respecter le pouvoir en place ». Pendant ce temps, le PNP et le CAP 2015 tentent un rapprochement pour « libérer le Togo », écrit »La Dépêche ». Les deux entités étaient devant les médias hier à Lomé. On retient de cette conférence de presse qu’elles « appellent à une journée de recueillement » vendredi prochain avant d’autres manifestations la semaine prochaine, renseigne »Liberté ». »Dounia le Monde » et »Le Dialogue » eux parle de « Togo mort » ce même vendredi. Quoi qu’il en soit, »Le Magnan Libéré » pense que l’alliance PNP-CAP 2015 est « contre nature et repositionne Jean-Pierre Fabre ». Il se peut que le CAP 2015 ait l’intention de « saborder l’élan PNP et récupérer la mobilisation », analyse »Le Messager ». De son côté, »La Lanterne » prévient que cette union en création sera une « cause perdue d’avance » si elle n’est pas inclusive. »Le Triangle des Enjeux » lui, pense que « la mobilisation et la détermination de tous citoyens sont exigées afin de libérer le pays entre les mains des oppresseurs ». Dans leur parution, les confrères se sont également intéressés à la commission de réflexion sur les réformes. Aussi, »Le Triangle des Enjeux » s’interroge-il : « Cina Lawson assise sur un siège éjectable, Faure Gnassingbé très remonté ? ». Le Service de Presse/HAAC