L’ouverture du forum sur l’AGOA, les réformes politiques, les manifestations de rues et la transformation du groupe Togo Télécom sont à la une de l’actualité telle que traitée par les publications du jour. Ouverture du forum sur l’AGOA C’est le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, qui a ouvert les portes de cette concertation dans la capitale togolaise, informe »Forum de la Semaine ». Et comme on pouvait s’y attendre, le chef du gouvernement a prononcé un discours de circonstance repris in extenso dans les colonnes de »Le Libéral ». Le but des assises de Lomé ? Elles sont organisées pour faire la « promotion du commerce » entre les Etats-Unis d’Amérique et l’Afrique, souligne »Dounia le Monde ». »Le Libéral » donne à savoir que le forum de Lomé sera consacré à diverses thématiques à savoir, « les étapes utiles à l’intégration des normes du travail dans le commerce et l’investissement dans le but d’attirer et de conserver les investissements étrangers pour soutenir une croissance économique inclusive et durable à travers AGOA. Les femmes et le commerce, le pouvoir des micro, petites et moyennes entreprises, la croissance économique inclusive et durable à travers les textiles et l’agribusiness ». Et ce n’est pas tout, cette session examinera « l’expérience des pays et les outils pour maximiser l’optimisation des ressources en matière d’investissement en infrastructures ». De son côté, »La Dépêche » renseigne que les délégués (plus de 1000) qui participent à cette rencontre « se donnent pour objectif d’échanger sur les perspectives économiques et commerciales que l’AGOA peut apporter aux pays et entreprises africaines, à travers un certain nombre de produits qu’ils exportent exonérés des taxes douanières » sur le territoire étasunien. Et ces produits sont, entre autres, agricoles à l’instar du cacao, de la mangue, du miel, du tapioca, de l’ananas, de la banane plantain ou séchée, de la Kola ainsi que des produits textiles comme les vêtements et les chaussures. Quant à »La Croix du Sud », elle se demande si le Togo a « besoin d’exporter ses produits agricoles vers les Etats-Unis ». Avant que de le faire, les autorités togolaises devraient d’abord s’assurer que les populations mangent à leur faim, souligne le confrère qui rappelle qu’il ne suffit pas de vouloir exporter. Le plus important, ajoute-t-il, est de disposer de produits de qualité à faire valoir sur le marché et surtout de créer les conditions favorables à la production de ceux-ci. Pour sa part, »La Lanterne » nourrit quelques appréhensions par rapport à ce forum dont il salue tout de même la tenue au Togo. « Oui à cette opportunité », mais il ne faudrait surtout pas qu’elle donne lieu plus tard à « l’augmentation des prix des denrées comme ce fut le cas au lendemain d’un récent sommet » organisé à Lomé. Ce serait dommage si cette occurrence advenait, relève l’hebdomadaire. Réformes politiques Le chantier est en cours avec les membres de la commission de réflexion qui sont sur le terrain à l’effet de recueillir l’avis des populations sur la problématique. Des choses ont été dites et « la vérité, rien que la vérité » doit être la caractéristique principale de la « restitution » que cette commission aura à faire à qui de droit, mentionne »Fraternité ». En tout cas, la « crédibilité » de la présidente Awa Nana Daboya est « à l’épreuve », commente le journal. »La Dépêche » elle, rappelle que la finalité des réformes est d’aboutir à la réconciliation nationale pour laquelle des cérémonies de purification ont eu lieu sur l’ensemble du territoire. Seulement, des évènements malheureux ont été enregistrés dans la foulée de ces cérémonies, « preuve que Dieu n’a pas agréé les offrandes » qui lui ont été présentées. Le tabloïd rappelle à l’endroit du HCRRUN qu’une réconciliation est « toujours précédée d’une amnistie générale » et sans cela la réconciliation ne sera qu’un vain mot. Manifestations populaires des partis politiques Après l’ANC, c’est au tour du PNP et du groupe des six d’investir les rues, mentionne »Dounia le Monde ». Toute chose qui fait dire à »La Croix du sud » que « la démonstration de force commence ». La publication qui s’intéresse particulièrement au parti de Tikpi Atchadam « sur le pied de guerre » qui organisera des marches le 19 août prochain simultanément dans plusieurs villes du pays. Les manifestations de cette date auront-elles raison de Faure Gnassingbé comme ce fut le cas entre temps pour Blaise Compaoré ? s’interroge le journal. Une chose est certaine, « le pouvoir de Lomé est acculé », signale »Fraternité ». A en croire »Dounia le Monde », les marches annoncées du PNP et du groupe des six sonnent comme une « réponse » à celle organisée le 03 août 2017 par le CAP 2015. Même analyse dans les colonnes de »Le Libéral » qui précise que la réussite de ces manifestations risquent de « sonner le glas » au leadership de Jean-Pierre Fabre. Face à cette ‘querelle’ de chefs, »La Croix du Sud » suggère que « les deux titans qui transportent le peuple togolais se rapprochent pour engager de sérieuses discussions pour ainsi uniformiser leurs capacités de mobilisation pour l’assaut final ». Lorsque »Liberté » met bout à bout « les marches et les vérités des populations à Awa Nana et compagnie » dans le cadre de leur tournée, elle conclut à une « levée de boucliers contre la gouvernance de Faure Gnassingbé » avec pour visée le changement. « Même à Kara, on veut de l’alternance ! » lance un citoyen togolais dans des propos rapportés dans le quotidien privé. Transformation du groupe Togo Télécom A terme, le processus de transformation débouchera sur Togocom et cela semble ne pas plaire à »La Lanterne » qui ne comprend pas pourquoi l’on cherche à « changer une équipe qui gagne ». Celle qui est souvent mise à l’index est la ministre Cina Lawson. Elle a installé la « mafia » dans le secteur des télécommunications au Togo, déplore »La Dépêche » qui questionne le silence du Premier ministre Klassou et du président
Revue de presse N° 927 du 08 août 2017
L’actualité dans les journaux parus ce mardi est dominée par l’ouverture ce jour à Lomé du forum sur l’AGOA. Les confrères s’intéressent également aux manifestations populaires de certains partis politiques et à la tournée de la commission de réflexion sur les réformes. Ouverture du forum sur l’AGOA A en croire »L’Union pour la Patrie », Faure Gnassingbé « est annoncé » à ce rendez-vous qui sera marqué demain par une « cérémonie d’ouverture du Forum ministériel ». En attendant, la journée de ce mardi est consacrée, entre autres, au secteur privé et à la société civile, informe le bihebdomadaire. Ainsi que nous le rappelle »Togomatin », le thème retenu pour ces assises est « les Etats-Unis et l’Afrique : Partenariat pour la Prospérité à travers le Commerce ». Quel parti le commerce et l’économie togolais peuvent-ils tirer de ce forum ? s’interroge la publication. A l’en croire, les transactions commerciales entre le Togo et les Etats-Unis d’Amérique étant « faibles », notre pays devra « multiplier les potentialités pour tirer au maximum profit » de l’AGOA. Et au-delà du Togo, la rencontre qui ouvre ses portes aujourd’hui à Lomé est celle de « toutes les opportunités » pour les pays africains, complète »Innov’Africa ». »L’Alternative » opine sur la question et mentionne qu’au forum de Lomé, « les Africains attendent de connaître les orientations que le nouvel imprévisible président américain voudra donner au programme mis en place en l’an 2000, lui Trump qui a un fort penchant pour les entreprises américaines et la création d’emplois sur le sol américain ». Il s’agira, pendant trois jours, de « prendre des engagements pour renverser la tendance baissière des exportations de l’Afrique vers les Etats-Unis », renseigne le bihebdomadaire et « pour y arriver, Lomé ne doit pas être un forum de plus », poursuit-il. Manifestations populaires de certains partis politiques Selon »L’Indépendant Express », le Parti National Panafricain (PNP) et le groupe des six projettent d’organiser respectivement des marches simultanées dans cinq grandes villes du Pays dont Lomé et Kara ainsi que des meetings de remobilisation des populations togolaises. L’appel à manifester du PNP le 19 août prochain sera aussi suivi par la diaspora togolaise en Europe et aux Etats-Unis d’Amérique, précise »Liberté » qui assure que ces manifestations « auront encore le mérite de montrer la détermination des Togolais à braver toute forme d’intimidations et de menaces pour faire face au pouvoir en place, mais aussi d’exprimer à nouveau leur soif de l’alternance ». En tout cas, cela fait dire à »L’Indépendant Express » que l’opposition « entre en transe pour en découdre avec le régime RPT/UNIR hostile à l’alternance et au changement ». »L’Alternative » rappelle que le but de ces marches est le retour à la constitution de 1992 et l’effectivité du droit de vote de la diaspora. Pour le bihebdomadaire, les manifestations du PNP viennent donner « un coup de sabot dans la fourmilière » et par cette démarche, Tikpi Atchadam « veut libérer et décupler les énergies pour rendre global le combat pour l’alternance ; permettre à tout le peuple de se soulever comme un seul homme pour réclamer ses aspirations les plus profondes ». Jeudi dernier déjà, les partis membres du CAP 2015 et leurs militants étaient dans la rue pour, disent-ils, contraindre le pouvoir à lâcher du lest sur certains sujets d’actualité comme les réformes et la décentralisation. C’était une marche « sans visée politiquement bien planifiée si ce n’était de flatter l’égo » des responsables de ce regroupement, analyse »Togomatin ». »Le Médium » embraye là-dessus et pointe une théâtralisation de la politique par Jean-Pierre Fabre et ses alliés. C’est une « comédie sous les tropiques », martèle le confrère. Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Sur le sujet, »Liberté » donne à savoir que contrairement au but de leur tournée qui était de recueillir l’avis des populations sur les réformes, les membres de cette commission s’emploient à soutenir l’opinion contraire des Togolais rencontrés partout où ils sont passés. Selon le quotidien privé, ils s’échinent depuis plusieurs jours à expliquer combien le scrutin à deux tours est onéreux et qu’il n’est pas opportun de faire une fixation sur les mandats déjà effectués par Faure Gnassingbé. Ce faisant, la Commission crée une « confusion sur sa réelle mission », note le tabloïd. A présent que membres de la Commission « fantoche » ont fini par montrer leur « visage hideux », le « devoir d’insurrection de la conscience citoyenne » doit être rempli, commente »L’Alternative » qui s’interroge : « Sommes-nous au Togo si bêtes pour laisser notre destinée comprimer entre la vie des Gnassingbé, père et fils ? ». »Innov’Africa » rappelle pour sa part que Adji Otèth Ayassor, membre de la Commission, a été « hué » dans la région des Savanes lorsqu’il a demandé aux populations trop insistantes de faire abstraction de la personne de Faure Gnassingbé dans leur proposition de réformes. Awa Nana, la présidente, n’est pas en reste. »Liberté » informe qu’elle a été « interpellée » hier à Kara « sur son passé » mais aussi sur « l’accaparement des richesses du pays par la minorité ». Les populations n’ont pas « laissé de répit » à la Commission tant et si bien qu’un « air de Conférence nationale bis » flottait sur le Palais des Congrès où s’est déroulée la rencontre, souligne le journal. Et pendant ce temps, les « prédictions des forces vives » de la nation ne sont pas bonnes pour l’actuel chef de l’Etat, d’après »L’Indépendant Express ». Elles laissent carrément transparaître « l’apocalypse pour Faure Gnassingbé », précise-t-il. Parmi ces forces, la CDPA, le PSR auxquels s’ajoutent la Conférence épiscopale du Togo et les Universités sociales qui ont commencé par tenir un « langage de vérité » au président de la République dont la « fin » s’annoncerait « terrible s’il continue de faire la sourde oreille face aux profondes aspirations du peuple togolais ». Toujours »L’Indépendant Express » insiste sur Faure Gnassingbé et donne à savoir que le pasteur William Tetteh demande
Revue de presse N° 926 du 07 août 2017
Les journaux parus ce lundi se font l’écho de la marche du CAP 2015 et de la tournée de la commission de réflexion sur les réformes • La marche du CAP 2015 L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a organisé une marche le jeudi 03 aout 2017 passé à Lomé pour exiger les réformes institutionnelles et constitutionnelles. « Fabre doit comprendre que la marche du 03 août est un non-événement », opine »Le Combat du Peuple » « Nous avons cru que le CAP 2015 allait innover et sortir des sentiers battus. Malheureusement, les faits sont têtus et ont démontré le contraire. En définitive, il s’était agi d’une tempête dans un verre d’eau. », Commente-t-il. N’empêche, »Liberté » tire des enseignements de cette marche et trouve que la capacité de mobilisation du CAP 2015 est intacte, le désir d’alternance est toujours vivace et que le pouvoir a peur de la mobilisation. Parlant de mobilisation , »Forum de le Semaine » pense que CAP 2015 a gagné ce pari « mais rate le coche d’un vrai discours mobilisateur. » »Le Correcteur » publie dans ses colonnes la déclaration faite à l’issue de la marche. « Le peuple togolais dit non aux coups de force répétés du RPT/UNIR et exige la mise en œuvre de l’APG », peut-on lire dans la déclaration. Le confrère annonce par la même occasion que le Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam « entend descendre dans les rues de Lomé, Anié, Sokodé, Bafilo et Kara le 19 aout prochain ». • Tournée de la Commission de réflexion sur les réformes. Cette tournée a démarré la semaine passée et couvrira un mois. Bien avant, la commission a mené des contacts avec les partis politiques légalement institués pour avoir leur avis sur les reformes. A la surprise générale, certains leaders de l’opposition sont tapis dans l’ombre pour jeter l’anathème sur celle-ci « arguant que la mission de cette commission est nulle et de nul effet », écrit »Nouvelle Opinion » qui s’étonne d’apprendre que la tournée de cette commission commence à intéresser cette opposition qui a passé tout son temps à la critiquer. « Selon les informations, la branche la plus radicale de l’opposition aurait demandé à ses militants de se rendre au palais des congrès de Kara ou la commission aura une rencontre, pour exiger la limitation du mandat présidentiel, le scrutin a deux tours et autres. », relate le confrère. Pour »Nouvel Echo », tous les arguments sont bons pour justifier la tournée actuelle de la commission des réformes sauf « celui de recueillir l’avis des Togolais car ces derniers se sont déjà prononcés mille et une fois. » A en croire le journal, La maladresse aurait poussé Mme Awa Nana à vouloir s’opposer à un mode de scrutin à deux tours en arguant que le Togo manque de moyens financiers pour l’organisation d’une élection à deux tours. « Un arbitre qui joue au juge dès le début d’une tournée appelée à recueillir l’avis des populations, quelle contradiction ! », s’exclame-t-il »Liberté » pour sa part s’intéresse particulièrement à la rencontre entre la commission de réflexion sur les réformes et les populations de l’Oti ou un jeune homme du nom de David Naya n’est pas allé du dos de la cuillère « pour émettre le vœu de voir les réformes sur la limitation des mandats et le scrutin à deux tours et bien d’autres devenir une réalité ». Piqué par la lucidité et le courage de David Naya, le chef Canton de Mango, Nambièma Tabi Zakar, selon le quotidien privé « a envoyé un de ses affidés à la radio Espérance ou travaille le jeune pour le menacer. Les missionnaires Américains, avec qui collabore David Naya, en ont aussi pris pour leur compte. » Sur un sujet parenté, »Nouvel Echo » pense que les signe du déclin du pouvoir sont en exergue. Que ce soit à Dapaong, à Tandjouaré, à Tchamba, à Sokodé ou à Kara et ailleurs, au nord du pays, les frustrations sont lisibles. « La casse des immeubles provocateurs des barons du régime par les populations locales à Kara il y a quelques jours sont des symboles vivants de la décadence d’un régime qui essuie les revers de la médaille de sa gloire sans vouloir s’en rendre compte », explique-t-il. Sur un sujet différent, »Nouvel Echo » commet un article sur la transformation de Togocellulaire et Togotélécom en groupe ‘TOGOCOM’ et fait savoir que le premier responsable, le Chef de l’Etat, « serait mal informé voire enfariner puisque sa vision à lui est de construire un Togo nouveau et donc comptant sur l’offre de ceux qui l’entourent et qui jurent par tous les saints servir sa politique. Autrement, avec tous les contournements qui assaillent cette transformation, le Chef de l’Etat sifflait la fin de cette pagaille, tapait du poing sur la table et criait, ‘sa suffit’ ». Malheureusement, déplore le tabloïd, « c’est plutôt un boulevard qui est laissé à ces zélés de la onzième heure et ces charlatants d’un autre siècle qui empruntent des méthodes vieilles de Mathusalem » Dans la même veine, »Nouvelle Opinion » révèle « les grosses supercheries dans le dossier des Fournitures d’Accès Internet (FAI) et la mafia cachée derrière le cabinet McKinsey » »Le Combat du Peuple » offre à lire que la ministre en charge des télécommunications, Cina LAWSON, se comporte en une véritable égérie de la République, « use de tous les passe-droits pour écraser tout sur son passage. Personne ne lui résiste. » Qu’est ce qui la fait courir ? Jusqu’où elle pense pouvoir aller ? Est-elle sure de la réussite ? S’interroge l’hebdomadaire qui dit « douter ». Dans le reste de l’actualité, certains confrères s’intéressent au Sommet de l’AGOA qui aura lieu du 08 au 10 aout 2017 à Lomé. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 925 du 4 août 2017
Les journaux parus ce vendredi se font l’écho de la marche du CAP 2015 et de la tournée de la commission de réflexion sur les réformes. Sur la première estrade de cette revue, nous évoquons l’hommage aux artistes humoristes qui ont perdu la vie le 23 juillet dernier à la suite d’un accident de circulation. Ainsi que le rapportent »L’Eveil de la Nation », »Le Canard Indépendant », »Forum de la semaine » et »Le Dialogue » c’est au cours d’une cérémonie organisée ce matin par le gouvernement au Lycée de Tokoin et à laquelle ont pris part plusieurs autorités politiques, administratives et traditionnelles, entre autres. Pour sa part, »L’Alternative » déplore des « requiem sélectifs » dans la culture togolaise. Le bihebdomadaire rappelle que le décès, il y a quelques semaines de Basile Adeotsi, président du Syndicat des artistes, interprètes et compositeurs du Togo (SARIAC), n’a pas suscité autant d’émotion comme c’est le cas aujourd’hui avec les humoristes. Marche du CAP 2015 Prévue hier, elle a effectivement eu lieu mais « c’était un échec cuisant, un fiasco », malgré le ramdam médiatique et la distribution de tracts invitant à la mobilisation qui l’ont précédé, observe »Le Dialogue ». »Togoréveil » mentionne que Jean-Pierre Fabre a beau fait de ‘l’import-export’ avec « plus de 120 bus et camions, la mobilisation a été maigre ». »L’Eveil de la Nation » aussi note qu’en dépit de la stratégie du porte à porte et du convoyage des militants vers Lomé, la marche a fait flop. A cet échec, l’hebdomadaire trouve trois raisons : d’abord le fait que le groupe des 6 n’ait pas pris part à la manifestation, ensuite la « lassitude » qui a fini par gagner les militants et enfin ‘l’incapacité’ des responsables du CAP 2015 de proposer une recette autre que la mobilisation de la rue. Abass Kaboua lui, semble avoir retenu les leçons des erreurs du passé. »L’Eveil de la Nation » renseigne que le président du Mouvement des Républicains Centristes convie l’opposition togolaise dans son ensemble à une « autocritique ». »Republicoftogo » indique »Liberté », a publié sur la toile que la marche n’a pas fait foule. Le quotidien estime que ce compte rendu n’est pas objectif. « Si quelqu’un a des yeux et refuse de voir, c’est son propre visage qui est le chemin », commente-t-il. En tout cas, à en croire »Liberté », c’était une véritable « marée humaine » qui a déferlé hier dans les artères de la capitale tant et si bien que les rues ont « tremblé » au passage de ses « milliers » de Togolais venus réclamer la mise en œuvre des réformes. Ce qui fait dire à Mme Brigitte Adjamagbo de la CDPA que « le train de la libération des Togolais est en marche ». De son côté, »Le Canard Indépendant » donne à savoir que Jean-Pierre Fabre demande à Faure Gnassigbé de « prendre en considération ce que dit le peuple ». Même si »L’Alternative » aussi parle de « milliers » de personnes dans la rue, le bihebdomadaire pense qu’il est « impératif pour l’opposition de se réorganiser face au pouvoir » qui a tous les moyens de ses ambitions, dans la perspective des prochaines échéances électorales. Le confrère suggère à l’ANC et au CAP 2015 de « créer les conditions nécessaires » pour que les autres forces de l’opposition se joignent à eux. Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Elle a démarré cette semaine à l’intérieur du pays et »L’Union pour la Patrie » a constaté une « adhésion » à la démarche de la commission là où elle est passée jusque-là. Ses membres commencent par « se faire une idée » de l’importance de ce périple et surtout des « réelles aspirations du peuple », ajoute le bihebdomadaire. Justement, »Le Dialogue » précise que les préoccupations des populations tournent autour de la limitation du mandat présidentiel et du mode de scrutin. Sur un tout autre sujet, »Liberté » relate comment la ministre des Postes et de l’Economie numérique fait la pluie et le beau temps dans le secteur des Télécommunications au Togo. Le journal renseigne par exemple qu’elle a fait payer des « frais de licence »amis » » aux fournisseurs d’accès internet. « Qui pour arrêter Cina Lawson ? » s’interroge-t-il. Parlant de la holding des communications électroniques du Togo, »L’Alternative » révèle que sa nouvelle chargée de communication, en provenance de Paris, est arrivée à Lomé en début de semaine. Elle gagnera, selon le tabloïd, 2,5 millions FCFA par an sans compter d’autres avantages. Dans le reste de l’actualité, la presse du jour informe que 30 mois après leur licenciement, plus de 700 agents contractuels des impôts exigent réparation et restent mobilisés pour mener des actions. Elle rappelle aussi que les universités sociales du Togo demandent une relecture de la loi portant communalisation du Togo et revient sur l’ouverture de la frontière Togo-Ghana 24h/24. Par ailleurs, »Liberté » signale que l’église des Assemblée de Dieu est minée par une « crise malgré la sérénité affichée ». Le journal assure aussi que le Major Kouloum a fait « ‘kidnapper’ deux prêtres vodou » qu’il accuse de vouloir attenter à sa vie mystiquement. Les intéressés auraient été libérés par la justice. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 924 du 03 août 2017
Les journaux parus ce jeudi commentent la marche du CAP 2015. Les publications du jour évoquent également les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Marche du CAP 2015 A en croire »Echos du Pays », elle démarre ce matin à Lomé au rond-point Gakpoto pour chuter au bas fond du collège Saint Joseph où est prévu un « meeting d’échanges » avec les militants et sympathisants. En prélude à cette manifestation, plusieurs responsables de CAP 2015 étaient hier à Dékon pour distribuer les tracts et « mobiliser pour la grande marche de ce matin », informe »Liberté ». Pourquoi alors une telle démarche ? »Echos du Pays » notent qu’elle s’explique par la faible affluence des populations lors des dernières manifestations. Et donc le CAP 2015 a voulu cette fois-ci ratisser large en dépêchant des leaders pour susciter la mobilisation. »Chronique de la semaine » observe que cette marche a lieu un jour ouvrable et « risque de gêner la libre circulation des citoyens pour rien ». L’hebdomadaire en appelle aux forces de sécurité afin qu’elle l’encadre pour éviter tout débordement. Les responsables du CAP 2015 ont avancé comme raisons de leur manifestation l’exigence des réformes et la protestation contre certains actes unilatéraux du pouvoir en place. Que non ! renseigne »Dounia le monde ». Le confrère assure que la marche de ce matin est motivée par des considérations de préséance dans la mesure où le président du PNP, Tikpi Atchadam a réussi à se mettre en position de force après des manifestations populaires plutôt réussies. En clair, l’objectif de Jean-Pierre Fabre, en convoquant les populations dans les rues de Lomé ce jeudi, est de récupérer son leadership et réaffirmer aux yeux de tous qu’il reste la principale force de l’opposition. Seulement, »Dounia le Monde » pense que l’exercice du jour est un couteau à double tranchant et va lui permettre soit de justifier la posture qu’il a toujours arborée, celle de numéro s’il réussit à drainer un grand nombre de Togolais dans la rue ou alors va sonner pour lui comme un chant de cygne du fait que sa crédibilité va considérablement s’amenuiser. Alors, « la mobilisation de la rue va-t-elle porter ses fruits ? Le CAP 2015 sans l’adhésion de toute la classe politique de l’opposition peut-il réussir le pari de faire entendre raison au parti au pouvoir ? » s’interroge »Flambeau des Démocrates ». »Waraa les Vainqueurs » ne voient aucune valeur ajoutée de la manifestation populaire de ce jeudi. La marche de ce matin est « inutile » d’autant plus que ce genre d’exercice n’a rien donné depuis 2010 et ce n’est pas demain la veille que le « miracle se produira ». L’hebdomadaire recommande à l’ANC et alliés de plutôt opter pour la négociation au lieu de « foncer droit dans le mur ». »Le Perroquet » lui, ne s’explique pas la méthode cavalière du CAP 2015 dans l’organisation de cette marche qui aurait pu avoir plus de poids si elle avait associé le groupe des six. C’est un acte de « diversion » qui arrange le pouvoir, peste le journal. Non content, de demander à Jean-Pierre Fabre et au CAP 2015 de « cesser de prendre les Togolais pour des moutons », le tabloïd se désole de ce que l’opposition ne tire pas les leçons de sa division dont la victime n’est autre que le peuple. Ainsi que le remarque »Forum de la Semaine », « la stratégie salutaire tarde » à émerger de l’alliance entre le CAP 2015 et le groupe des six. »La Voix du Peuple » constate également que l’opposition togolaise retombe invariablement dans les mêmes erreurs. Elle n’a « jamais compris en 27 ans de processus démocratique » qu’au-delà de la dénonciation systématique et de la critique stérile, son rôle est aussi de « participer à la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit, former à la citoyenneté et faire rayonner l’image du pays à l’international en jouant franc jeu politique ». Tournée de la commission de réflexion sur les réformes Pendant que le CAP 2015 est dans les rues de Lomé pour manifester, la commission de réflexion sur les réformes se trouve sur le terrain pour recueillir l’avis des populations. « A chacun son job », écrit »Le Bâtisseur ». Parlant de la Commission présidée par Awa Nana, réussira-t-elle sa mission ? se questionne »Dounia le Monde ». Selon »L’Audience », Mme Nana a laissé entendre le premier jour de la tournée que le scrutin uninominal majoritaire à deux tours est « trop coûteux » pour le Togo. Il n’en fallait pas davantage pour que le confrère conclue que la présidente de la commission est « contre toutes réformes ». Autre commentaire du journal : « L’on comprend aisément maintenant que le but poursuivi par Mme Awa Nana et sa clique n’est pas de recueillir l’avis des populations sur les réformes préconisées par l’APG, mais plutôt de les orienter vers le sens voulu par le pouvoir ». De son côté, »Liberté » nous apprend qu’un membre de cette commission, en l’occurrence Adji Otèth Ayassor, a été « copieusement hué » à Dapaong lorsqu’il a pris la parole pour demander aux populations de « faire des propositions de réformes sans tenir compte de la personne qui est au pouvoir ». « Faure Gnassingbé est le véritable problème du Togo pour avoir, comme son père, refusé de lâcher le pouvoir. Alors que Adji Otèth souffre que les Togolais tiennent compte des 50 années de régence de Gnassingbé Eyadema et de son fils, chaque fois qu’ils auront à faire des propositions sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles » mentionne le quotidien privé. Dans tous les cas, « Awa Nana et son réseau ont l’obligation d’être véridiques, ils doivent écouter attentivement les besoins des populations et les rapporter fidèlement à qui de droit » opine »Le Perroquet » qui précise à l’endroit de la commission qu’ « un rapport biaisé peut mettre le feu à ce pays ». Pour leur part, »Echos du Pays » rappellent que la limitation du mandat présidentiel et le mode de scrutin
Revue de presse N° 923 du 02 août 2017
Les journaux parus ce mercredi questionnent la tournée entamée par la commission de réflexion sur les réformes ainsi qu’ils s’intéressent à la marche du CAP 2015 prévue demain dans les rues de Lomé. Aussi, les confrères évoquent-il la transformation en cours de Togo Télécom et Togocel. Tournée nationale de la commission de réflexion sur les réformes Selon les termes du communiqué qui informe de l’organisation de cette tournée, elle doit être comprise à l’aune de la démarche inclusive pour laquelle a opté la commission. En clair, le périple vise à rencontrer les populations et surtout à recueillir leurs opinions en vue proposer des réformes moins contestables. »La Dépêche » a lu ce communiqué et le trouve « laborieux et ridicule » en ce que l’on n’a pas besoin de ces « gymnastiques lamentables » pour mettre en œuvre les réformes, attendu que toutes les propositions y relatives ont déjà été faites et n’attendaient qu’à être récupérées par la commission. L’hebdomadaire qui demande aux membres de cette commission de s’abstenir de « gaspiller » l’argent du contribuable togolais pour leur « agenda caché » se veut incisif : « En voulant infantiliser les Togolais à travers votre dilatoire, vous vous ridiculisez aux yeux du monde ». Pour sa part, »Liberté » reste constante. Pas grand-chose ne sortira de cette tournée et surtout de la commission de réflexion sur les réformes qui a déjà son plan à elle. Le quotidien croit même savoir que Awa Nana et ses collègues sont tout simplement « en tourisme aux frais de la princesse » sur l’ensemble du territoire. D’ailleurs, la publication semble convaincue que certains membres de la commission ne sont pas mus par la volonté de faire aboutir les réformes mais par des motivations alimentaires. Marche du CAP 2015 Les partis membres de ce regroupement politique et leurs militants vont battre le pavé demain pour, disent-ils, faire bouger les lignes en ce qui concerne les réformes constitutionnelles et institutionnelles, entre autres. C’est une « marche vers la discorde entre le CAP 2015 et le G6 sur fond de calculs politiciens », analyse »Forum de la Semaine », tant les deux blocs ne s’entendent pas sur le mode opératoire pour faire pression sur le pouvoir en plus de nourrir des susceptibilités les uns envers les autres. Marche vers la discorde ou pas, Jean-Pierre Fabre et Brigitte Adjamagbo seront ce matin à Dékon et à Agbalépédo pour « distribuer des tracts » appelant à la manifestation de demain. Là-dessus, »La Croix du Sud » s’interroge : le CAP 2015 réussira-t-il à faire foule tout comme l’a fait il n’y a pas longtemps Tikpi Atchadam ? Justement, parlant du président du Parti National Panafricain, »Le Messager » donne à savoir que des « menaces » planent sur sa vie. Qui lui « en veut ? » se demande la publication. Les récentes sorties du président du PNP ont fait dire à certains analystes qu’il est en train de ravir la vedette au chef de file de l’opposition. C’est pour prouver à l’opinion nationale et internationale que ce dernier a gardé intacte sa capacité de mobilisation que cette marche est organisée, indique »Le Libéral ». Alors, Jean-Pierre Fabre « parviendra-t-il à relever ce défi ? » s’interroge l’hebdomadaire. A son tour, »Vérité des Peuples » se demande si la marche de demain peut avoir un « impact » sur les réformes à opérer. Quoi qu’il en soit, le journal pointe l’intransigeance de l’ANC sur certains pans des réformes. Il lui rappelle qu’en politique, « on fait des choses avec tact, on recule un peu pour permettre à son adversaire de bouger ». Au fait, « entre la méthode de la marche qui a montré ses limites et le consensus ou le lobbying quelle est la meilleure stratégie ? » se questionne »La Lanterne ». Le confrère suggère à Jean-Pierre Fabre de « changer de méthode politique au risque de finir par être humilié ou perdre sa popularité déjà entamée ». »Vision d’Afrique » aussi opine sur le sujet et se demande pourquoi le CAP 2015 organise sa marche au moment où la commission de réflexion sur les réformes a brisé le silence pour se rendre sur terrain. Dans tous les cas, le tabloïd trouve « inquiétante » la « désolidarisation » de plusieurs partis de l’opposition de la manifestation de jeudi prochain. Transformation du groupe Togo Télécom Cette transformation, à terme, aboutira à Togocom, relève »La Dépêche » qui estime qu’ « il faut s’attendre ainsi à la disparition du groupe Togo Télécom et à la privatisation des télécommunications au Togo ». Ce faisant, plusieurs personnes risquent de se retrouver sur le carreau, mentionne »Vision d’Afrique ». Et pour ne pas attendre que la situation n’atteigne un point de non-retour avant d’agir, des syndicats à Togo Télécom et Togocel pourraient donner de la voix dans les prochains jours, renseigne »Le Libéral ». Toute chose qui montre que les agents de ces deux sociétés n’ont pas été associés au projet de transformation. Au-delà, ajoute l’hebdomadaire, les dénonciations enregistrées çà et là prouvent que ledit projet « n’emporte pas l’adhésion des différents acteurs des Télécommunications ». Le moins que l’on puisse dire, insiste le confrère, c’est que les nombreux « griefs contre la transformation qui s’apparente plutôt à un bradage du patrimoine national » doivent amener ceux qui la pilotent à « se ressaisir au risque d’aller droit dans le mur ». »La Lanterne » elle, assure que ce sont des « faussetés » qui sont présentées au chef de l’Etat dans ce dossier de transformation du groupe Togo Télécom et Faure Gnassingbé ne doit pas céder aux manigances des « fossoyeurs des secteurs en pleine renaissance ». « Qui fragilise et brade le groupe Togo Télécom au profit des nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet ? » L’interrogation est à lire dans les colonnes de »La Croix du Sud ». Le journal ne tarde pas à mettre à l’index la ministre des Postes et de l’Economie numérique présentée comme celle qui « déstabilise » le secteur des télécommunications au Togo et
Revue de presse N° 922 du 1er août 2017
Les réformes constitutionnelles et institutionnelles concentrent l’attention dans les publications du jour. »L’Union pour la Patrie » rappelle que la commission de réflexion sur les réformes a entamé hier l’écoute des populations pour recueillir leurs avis sur la problématique. Et ce sont les populations des préfectures de Kpendjal à Mandouri et celles de Naki-Est dans la localité du même nom qui ont été écoutées en ouverture, précise le bihebdomadaire. »Liberté », pour sa part, persiste et signe que la présidente de cette commission a des idées derrière la tête en organisant ce périple. Elle croit savoir que Awa Nana, « prépare l’opinion » à accepter le mode de scrutin à un tour. Ainsi donc, le but de la tournée nationale est de « parvenir à faire avaler les couleuvres aux Togolais, en la couvrant d’une prétendue onction populaire ». D’Awa Nana, »L’Indépendant Express » également en parle. A l’en croire, elle symbolise à elle seule « la digression, la diversion et la provocation ». La tournée de la commission des réformes est qualifiée de « comédie » par l’hebdomadaire d’autant plus l’APG a « déjà tout pris en compte » et qu’il ne manque plus que la « volonté politique » pour faire aboutir ces réformes. Evoquant justement, l’Accord Politique Global, »Sika’a » estime qu’il n’est qu’un « simple texte de compromis politique » et ne devrait pas être un document de référence incontournable, car « les problèmes soulevés par l’approche résolutoire de l’APG sont très nombreux et constituent aujourd’hui l’une des causes des multiples blocages politiques que connaît le pays, à l’instar de la question du compteur à zéro, le type de scrutin, le code électoral et la composition de la CENI ». C’est entre autres, pour demander la mise en œuvre des réformes que le CAP 2015 organise une marche jeudi prochain à Lomé, relève »L’Alternative ». Dans les messages qui convoquent cette manifestation, Jean-Pierre Fabre et Brigitte Adjamagbo appellent les populations à la « résistance », souligne »L’Indépendant Express ». Le confrère informe également qu’en prélude à cette marche, l’ANC a initié un atelier de réflexion le 22 juillet dernier sur les « stratégies à mettre en œuvre dans le cadre des prochaines élections ». Parlant de cette marche du 3 août, elle n’est ni plus ni moins qu’une « agitation » destinée à « tromper et abuser l’immaturité politique des militants », note »Le Médium », car les appels à manifester de l’ANC et de ses alliés longtemps « galvaudés » ne font plus recette. Qu’à cela ne tienne, il y a des raisons pour les Togolais de se sentir concernés par la marche de jeudi, écrit »Liberté ». Parmi ces raisons, détaille le quotidien, la dénonciation de la loi « scélérate » sur la communalisation du Togo et le « dévoiement » des réformes. Dans un tout autre registre, »L’Indépendant express » s’intéresse aux réseaux sociaux dont l’utilité n’est plus à démontrer mais qui constituent tout autant un danger. Le journal suggère au gouvernement, aux établissements d’enseignement, aux médias, aux ONG, aux associations et à tous ceux qui sont intéressés par la problématique de « penser à de véritables programmes de formation et de sensibilisation sur les dangers qui guettent nos sociétés avec un usage erroné et déplacé des réseaux sociaux ». Aux nombre de ces réseaux, WhatsApp. A en croire »Le Médium », cette application est « source de tension et de division dans les foyers ». Tout à fait autre chose, les Evala ont pris fin et »Mango-Matin » rappelle que Faure Gnassingbé a fait le tour des cantons pour s’entretenir avec les lutteurs. A l’issue de cette tournée une enveloppe aurait été octroyée par le chef de l’Etat. Elle est « au cœur déchirements sociaux et de destructions de biens » à Landa mentionne »L’Alternative ». L’argent offert dans le cadre de ces luttes traditionnelles subordonné au budget de l’organisation et ceux parallèles, donne une forte somme qui aurait pu servir à équiper par exemple les hôpitaux, commente la publication. Une cérémonie de purification doit être organisée à Landa pour « ramener la paix », ironise »Liberté » qui révèle que le « tristement célèbre Major Kouloum est pressenti préfet de Kpélé ». En lien avec la purification, »Sika’a » pense, non sans une pointe d’humour qu’au regard des péchés graves commis au Togo, même un éléphant est insuffisant pour les expier. En outre, »L’Alternative » révèle que le renouveau entre temps annoncé à Moov-Togo se transforme en « désillusion ». Selon le bihebdomadaire qui questionne l’attitude de l’Etat togolais, le personnel de cet opérateur non respectueux de ses engagements envers ses partenaires est toujours dans l’attente de meilleures conditions de travail. Un autre personnel dans « l’inquiétude » et le « malaise », poursuit le tabloïd, c’est celui de Togo Télécom et Togocel. Le projet de transformation de ces deux structures fait craindre en effet une mise sur le carreau d’une partie des employés. Et puis, »Liberté » donne à savoir que suite à un « constat d’irrégularités » dans le processus de décentralisation, les Universités sociales du Togo « exigent une relecture de la loi portant création des communes ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 921 du 31 mars 2017
L’actualité dans les journaux parus ce lundi reste dominée par la question relative aux réformes constitutionnelles et institutionnelles. Il y a quelque temps, l’on en était à s’interroger sur le mutisme de la commission mise sur pied pour réfléchir sur les réformes politiques. Ce silence a été brisé au travers d’un communiqué dont se font l’écho »Togomatin » et »Nouvelle Opinion » annonçant une tournée sur l’ensemble du territoire national du 1er au 31 août. Bien que le dit communiqué précise que le but de cette tournée est de « recueillir les avis et suggestions des populations pour nourrir la réflexion et proposer des réformes qui tiennent compte de notre histoire et reflètent les réalités et aspirations du peuple togolais », »Liberté » elle croit connaître les « vraies intentions cachées » derrière la tournée de la commission de réflexion. Selon le quotidien privé, ce périple n’est ni plus ni moins que des « manœuvres qui cachent des dessins politiciens évidemment obscurs ». Il s’agit, insiste le confrère, de « trouver une onction populaire pour habiller le projet à scandale qui sera soumis sous peu au gouvernement et le passage en force qui s’en suivra ». C’est du « gaspillage », relève »Le Correcteur » qui parle même de « provocation de trop ». « Si les réformes c’est la Vè République et le passage au septennat pour imposer leur bienfaiteur aux Togolais jusqu’en 2034, il ferait mieux d’aller droit au but au lieu d’offrir ce cinéma loufoque », commente le bihebdomadaire. Pendant ce temps, c’est l’ANC qui sera dans les rues de Lomé jeudi prochain. Pourquoi faire ? Pour réclamer les réformes et surtout « barrer la route aux coups de forces permanents », renseigne »Le Correcteur ». Ce « disque raillé n’apportera rien de nouveau », prédit »Le Combat du Peuple ». Le tabloïd explique que se sentant « au bout du rouleau », l’Alliance Nationale pour le Changement cherche tout simplement à « créer l’évènement ». A cette marche, l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) ne sera pas, renseigne »Forum de la Semaine » et peut-être les autres partis membres du groupe des six, car « l’idéal aurait voulu que chaque formation au sein de la coalition mobilise sa base avant toute mobilisation populaire », ajoute-t-il. En tout cas, même si certains responsables s’en défendent, d’aucuns interprètent cette non-participation du groupe des six à la manifestation populaire de l’ANC comme un début de malaise dans la coalition. Quoi qu’il en soit, c’est l’hypocrisie et querelle de leadership qui risquent d’anéantir l’opposition togolaise opine »Nouvelle Opinion ». Elle ajoute que c’est le maniement du discours « à des fins propagandistes » qui préoccupe les partis politiques de l’opposition qui se soucient moins du peuple. C’est à qui criera le plus fort pour critiquer le pouvoir et ainsi prouver son existence. Il est souvent reproché à cette opposition de ne pas utiliser la méthode appropriée pour faire aboutir sa lutte. Certains ne comprennent pas sa posture qui consiste à vouloir jouer d’égal à égal avec le pouvoir en place. Parmi eux, Abass Kaboua. Dans une interview publiée dans les colonnes de »La Symphonie », le président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC) se demande « comment on peut amener quelqu’un qui a la majorité à se plier aux desideratas de la minorité ». Et de marteler : « Quand on sait qu’on est faible, on respecte le plus fort ». »Le Combat du Peuple » lui s’attarde particulièrement sur Jean-Pierre Fabre et signale que c’est lui le « vrai dictateur » et non le régime en place qu’il a toujours considéré comme tel. « Sans être au pouvoir, Fabre cherche à exercer une étrange dictature sur toute la classe politique en dictant sa loi aux autres partis de l’opposition qu’il traite avec mépris et d’ont les opinions sont balayées d’un revers de main », analyse la publication. Sur un tout autre sujet, »Le Combat du Peuple » reprend un article de »L’Alternative » qui souligne que la transformation en cours du groupe Togo Télécom semble vouée à l’échec à cause de manœuvres de certaines personnes qui veulent s’approprier les télécommunications au Togo. D’après l’hebdomadaire, l’article en question « recèle d’informations pertinentes » et les analyses ainsi que commentaires qui y sont faits sont « bien fondés et démontrent un professionnalisme incontestable ». Le son de cloche est tout autre dans »La Symphonie ». A en croire le journal, l’économie numérique est une priorité nationale et le gouvernement a vu juste en instruisant la création de Togocom pour un « super réseau internet ». Seulement, « des esprits tordus immergés par la portée intelligente et noble du programme de transformation du groupe Togo Télécom, ont subitement émergé, comme par enchantement, tels des lucifuges et fustigent la démarche du gouvernement, avec un argumentaire oiseux et soporifique ». Toujours dans le secteur des télécommunications, »Liberté » donne à savoir que la ministre Cina Lawson a « contourné la loi en lançant un hypothétique appel à candidatures » pour le recrutement d’un Directeur général de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), structure qui devrait remplacer l’ART&P. Le quotidien privé en vient à la conclusion selon laquelle, « Cina Lawson, avec cet appel à candidatures confié à un cabinet londonien veut faire nommer un de ses inconditionnels qui n’hésiterait pas à se rouler par terre devant elle, le cabinet londonien n’étant qu’une peinture pour enjoliver le vase à magouille ». Dans un registre différent, certains confrères évoquent les luttes Evala. Les lampions de l’édition 2017 se sont éteints il y a plus d’une semaine et »La Symphonie » présente Faure Gnassingbé comme le « grand défenseur des rites et traditions ». Pour sa part, »Liberté » informe que le chef de l’Etat a offert 15 millions de FCFA aux lutteurs de Landa. Sauf que cet argent »divise ». Ainsi que le rapporte le journal, les domiciles du préfet Awaté Hodabalo et du chef canton de Landa ont été « saccagés » par ces lutteurs qui leur « reprochent de vouloir faire main basse sur
Revue de presse N° 920 du 28 juillet 2017
La décentralisation et les réformes politiques sont en tête d’affiche de l’actualité dans les journaux parus ce vendredi. Dans sa livraison d’hier, »Liberté » relevait le fait que les Togolais soient sans nouvelles de la commission de réflexion sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles qui tarde à faire des propositions dans ce sens. La préoccupation du journal serait-elle remontée jusqu’aux oreilles de la commission ? En tout cas, la structure présidée par Awa Nana Daboya, ainsi que le rapporte »Forum de la Semaine » annonce dans un communiqué qu’elle organise une tournée nationale le mois prochain à l’effet de rencontrer les populations de toutes les préfectures aux fins de « recueillir leurs avis et suggestions pour nourrir la réflexion et proposer des réformes qui tiennent compte de notre histoire, reflètent nos réalités et répondent aux aspirations du peuple togolais ». »Liberté » revient aujourd’hui sur le sujet après donc la publication de ce communiqué et qu estionne le bien-fondé de cette tournée annoncée. « Quel est l’intérêt de toutes ces consultations lorsque la quintessence des réformes politiques, constitutionnelles et institutionnelles se résume, selon les recommandations de la CVJR, à la limitation du mandat présidentiel ? Ou lorsqu’un consensus a été dégagé à l’atelier du HCRRUN ? » se demande le quotidien privé. De la perception du confrère, il découle un manque de volonté de mettre en œuvre les réformes, surtout que, rappelle-t-il, au Benin et en Côte d’Ivoire la commission chargée des réformes s’est vue accorder un mois pour rendre son rapport. Il faut dire que des propositions de textes ont été faites à propos de ces réformes y compris à l’Assemblée nationale sur la limitation du mandat mais les discussions semblent achopper sur l’application des nouvelles dispositions si elles venaient à être adoptées. Alors que d’aucuns estiment que l’application doit être rétroactive, d’autres soutiennent le contraire. C’est notamment le cas de Gerry Taama, le président du Nouvel Engagement Togolais fraîchement reconduit à la tête de son parti pour 4 ans. Pour ce dernier qui s’est exprimé dans les colonnes de »Forum de la Semaine », tous les moyens sont bons pour obtenir les réformes, même s’il faut permettre à celui ou celle qui a déjà effectué deux mandats avant le début de l’application des nouveaux textes de se présenter à l’élection présidentielle. Il motive sa position par la nécessité de faire en sorte que le Togo ne soit plus, comme c’est le cas aujourd’hui, le seul pays où le scrutin se déroule à un tour et sans limitation du mandat. A contrario, le CAP 2015 et surtout l’ANC pensent que la nouvelle loi sur la limitation du mandat doit interdire à quiconque aura déjà fait deux mandats d’être candidat. D’ailleurs, le parti de Jean-Pierre Fabre entend battre le pavé le 3 août prochain pour exiger la mise en œuvre des réformes. Et cela sans ses alliés du groupe des six qui ne trouvent pas opportune cette idée de déverser les militants dans la rue. « Difficile donc d’avoir une convergence de vue » sur les actions à mener pour l’aboutissement des réformes au sein de l’opposition, observe »L’Eveil de la Nation ». Le tabloïd précise que les acteurs politiques de l’opposition sont unanimes sur la nécessité d’opérer les réformes mais c’est le modus operandi qui les divise. C’est peu de le dire, ce n’est pas l’unicité de voix et d’actions, encore moins les rapports cordiaux entre les responsables qui caractérisent le mieux les partis politiques de l’opposition. La dernière illustration est venue de Jean-Claude Homawoo, membre de l’UFC et conseiller de Gilchrist Olympio. L’Union des Forces de Changement appartient-elle toujours à l’opposition ? C’est la question posée à M. Homawoo par le site web ‘Republicoftogo’ dans un entretien dont »Le Canard Indépendant » se fait l’écho. Le conseiller n’a pas mis longtemps pour indexer ceux qui entretiennent cette confusion : « Les critiques récurrentes de Jean-Pierre Fabre ou de Yaovi Agboyibo sont motivées par la jalousie et par le fait de constater que le fondateur de l’UFC reste toujours très populaire. Est-ce le fait que l’UFC soit ou non de l’opposition qui empêche les autres partis d’obtenir les réformes ? ». Cette sortie de Jean-Claude Homawoo suscite quelques commentaires chez »Liberté ». « Entre nous hein, n’est-ce pas la haine supérieure ça ? » écrit la publication. Doutant de la réalité de cette interview, le tabloïd ajoute : « Sous réserve que cet entretien soit vraiment authentique, Jean-Claude Van Damme doit revoir sa copie ». Sur un tout autre sujet, »L’Alternative » et »Liberté » donnent à savoir que des centaines de candidats togolais au pèlerinage à la Mecque risquent de ne pouvoir accomplir ce 5è pilier de l’Islam cette année. A en croire les deux confrères, les 1800 places prévues pour l’édition 2017 du Hadj sont toutes occupées alors qu’il reste encore 300 personnes à inscrire. Dans un registre différent, »Le Canard Indépendant » revient sur la rencontre qui a réuni les parlementaires de la CEDEAO au Burkina Faso sur la limitation des naissances. Le journal se montre sceptique et souligne que les dirigeants africains doivent d’abord chercher à relever le défi de la bonne gouvernance économique et politique. Parlant de la CEDEAO, un « sommet citoyen » de la société civile sous régionale s’est tenu du 13 au 15 juillet à Lomé sous son égide. Venus du Togo et d’ailleurs, renseigne »La Montagne », les panélistes ont planché pendant trois jours sur le protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance. Selon l’hebdomadaire, il en est résulté plusieurs recommandations dont celle qui prescrit de « composer avec la société civile et les organisations syndicales comme entités pour le suivi et la mise en œuvre » dudit protocole. Les participants ont également recommandé, entre autres, de « mettre en place une commission indépendante d’experts chevronnés pour le suivi des processus électoraux dans l’espace communautaire ». Toujours en lien avec la CEDEAO, »Liberté », après avoir fait le constat de ce que les rackets aux frontières ont la peau dure, se demande si Faure Gnassingbé réussira le combat contre
Revue de presse N° 919 du 27 juillet 2017
Les journaux parus ce jeudi évoquent la décentralisation au Togo. Ils consacrent également leurs colonnes aux réformes politiques et au processus de fusion de Togo Télécom et Togocel. Décentralisation au Togo Le processus est conduit par le gouvernement à travers le ministère de l’Administration territoriale. Payadowa Boukpessi est depuis mardi dernier en visite de travail au Maroc en prélude aux élections locales prévues l’année prochaine, informe »Togomatin ». Le ministre et la délégation qui l’accompagne sont allés « solliciter l’expérience marocaine » pour mieux mener la décentralisation et gérer les cultes, précisent »Forum de la Semaine » et »Waraa les Vainqueurs ». Pour leur part, »Echos du Pays » rappellent qu’il y a quelques jours, l’Union Européenne et l’Allemagne s’étaient engagées, à travers le lancement d’un programme, à mobiliser 12,35 milliards de FCFA pour accompagner le Togo, entre autres, dans la gestion des élections locales qui n’ont plus été organisées au Togo depuis très longtemps. Cet accompagnement financier des partenaires au développement est un « camouflet pour l’opposition », estime »Chronique de la Semaine », car celle-ci avait voté contre le découpage des communes. Comme on le voit, l’Union Européenne est disposée à apporter son appui à la décentralisation et surtout aux élections locales mais d’aucuns estiment que c’est une manière de faire « pression » sur le gouvernement qui ne se montre pas particulièrement prompt à organiser ce scrutin. Ayant peut-être eu vent de ce soupçon de pression, l’Ambassadeur, chef de la Délégation de l’UE au Togo a voulu remettre les choses à l’endroit. « Ce n’est pas à nous de décider comment ça doit être fait. Nous ne serons pas des Talibans pour l’organisation de ces élections locales », clarifie Nicolas Berlanga Martinez dans des propos rapportés dans »Forum de la Semaine ». Quoi qu’il en soit, le processus de décentralisation est « en marche », constate »Flambeau des Démocrates ». Réformes politiques Le sujet sera remis au goût du jour en début du mois d’août prochain dans les rues de Lomé dans le cadre d’une marche qu’organise l’ANC qui entend ainsi remettre une couche de pression sur le pouvoir afin que ces réformes soient matérialisées. Rappelant que le parti à la couleur orange est en alliance avec le groupe de six autres formations politiques, »Le Bâtisseur » se demande si Fabre et compagnie seront seuls à prendre part à cette manifestation publique. A cette interrogation, »Echos du pays » répondent et assurent que la marche du 3 août ne connaîtra pas la participation des autres alliés. Il y a « déjà des zones de turbulence » au sein de l’union autour des réformes, note »Flambeau des Démocrates ». Le confrère pense que « l’unanimité qui reste difficile à faire en ce qui concerne la stratégie de lutte n’augure pas des lendemains meilleurs ». Il fallait s’y attendre souligne »Togomatin » dans son éditorial, étant entendu que le rapprochement entre le CAP 2015 et le groupe des six était une « alliance politique des contraires » à l’aune des stratégies de lutte de chaque regroupement. « Comment deux entités prônant des visions du monde aussi opposées peuvent-elles tenter de se mettre ensemble ? » se demande la publication. Conclusion du bihebdomadaire : « ce n’est pas par cette alliance que les réformes verront le jour au Togo ». Peut-être que le salut viendra de la commission de réflexion mise en place. A ce propos, »Liberté » se questionne : « A quand la fin des travaux des intellos de Faure Gnassingbé ? » Le quotidien privé fait observer que 7 mois après son installation, ladite commission n’a pas encore fourni la moindre proposition de réformes. De son côté, »Le Perroquet » fait savoir à l’opposition togolaise qu’elle n’a plus le droit de « décevoir » le peuple après tant d’années de lutte sans résultats escomptés. Pour »Togonyigba » l’opposition a montré qu’elle n’est pas organisée et prête à constituer une véritable alternative. Alors, le journal exhorte le pouvoir en place à « réformer sans tenir compte des caprices de l’opposition » et d’avoir surtout à l’esprit qu’il « ne peut pas se soumettre à la volonté d’une opposition minoritaire qui ne peut trouver son compte que dans le consensus ». Quid de la question relative à la Commission Electorale Nationale Indépendante ? Les analystes insistent sur une CENI technique mais »Flambeau des Démocrates » prescrit la prudence. « Ce serait une illusion de croire que parce que cette expérience réussit au Ghana et ailleurs, elle réussira forcément au Togo et dans n’importe quelles conditions », commente le journal. Sur le sujet, l’Union des Forces de Changement, mentionne »Togomatin », appelle à une CENI composée de représentants des corps constitués à l’instar des avocats, huissiers, greffiers, enseignants, pharmaciens etc. qui n’auront pas de compte à rendre aux partis politiques. Processus de fusion de Togo Télécom et Togocel »Echos du pays » suggèrent à ceux qui conduisent le projet de traduire les instructions du gouvernement dans les faits pour que Togocom, du nom de la structure qui naîtra de cette fusion puisse « mieux faire » que le groupe Togo Télécom. A en croire »Waraa les Vainqueurs », cette transformation est la mise en exécution d’un « agenda caché de la ministre Cina Lawson pour assouvir ses ambitions personnelles ». »Liberté » elle, parle de « supercherie qui se cache derrière Togocom » et l’intention de certaines personnes de faire main basse sur le secteur des Télécommunications au Togo. Le quotidien indique que l’on avance « vers une privatisation des entités étatiques ». Dans le reste de l’actualité, les confrères informent que les résultats du BEPC ont été proclamés hier. Le taux de réussite de 63,27 cette année est en hausse en comparaison à celui de l’année dernière qui était de 59,54. Tout à fait autre chose, »Le Perroquet » s’intéresse à la démocratie, à la décentralisation et au processus électoral au Togo. Le journal donne à savoir que depuis « cinquante ans, la famille Gnassingbé règne, dirige et usurpe par tous les moyens le pouvoir d’Etat ; le même clan, la même ethnie et la même minorité régente