La situation politique au Togo, le sujet est commun aux journaux parus ce mardi. Sur la première marche de cette revue, la HAAC. C’est »Le Soleil » qui en parle et rappelle que l’instance de régulation a eu une séance de travail avec les directeurs des médias officiels pour leur rappeler leur cahier de charges et les exhorter au respect de la règle de l’équité et de l’impartialité dans le traitement de l’information. Mais pas seulement. »Sika’a » ajoute que le président de la HAAC a observé une certaine « frilosité » chez les médias publics. Commentaire du confrère : « nous rappelons à monsieur Pitang Tchalla que malgré l’existence des lois, le président de l’Assemblée nationale a grondé publiquement un journaliste de la TVT qui a osé tendre le micro à Fabre, lui interdisant d’accorder une interview à ce dernier. La presse a largement parlé de cette bavure mais la HAAC n’a pas osé réagir ». « C’est vrai que les médias publics souffrent de frilosité, mais la HAAC souffre d’un mal encore plus grave qui s’appelle la RPTrose chronique », insiste »Sika’a » qui renseigne également que la Haute Autorité a aussi rencontré, la semaine dernière, les responsables de la presse en ligne. Situation politique au Togo L’information est à lire dans les colonnes de »Forum de la Semaine » : « l’opposition et ses militants diront »non au projet de loi à l’Assemblée nationale ce mardi ». En effet, ils ne décolèrent pas depuis qu’ils ont eu confirmation que la question relative aux réformes ne sera pas débattue aujourd’hui à l’hémicycle. En fait, le démarrage des discussions à la Représentation nationale relativement à ce projet de loi « ne tient qu’à une question de procédure », le document n’ayant pas encore suivi le circuit habituel, souligne »Forum de la Semaine ». En plus, les sujets inscrits à l’ordre du jour de la session qui s’ouvre ce jour avaient été prévus de longue date. C’est « encore des manœuvres dilatoires », analyse »Liberté » qui fait observer qu’ « un pouvoir qui tient à maintenir le cap de la décrispation politique n’aurait nullement hésité à modifier cet agenda ». En tout cas, les Togolais sont « appelés à se mobiliser devant le Palais des Congrès ce matin » pour maintenir la pression sur le pouvoir et obtenir le retour à la constitution de 1992, en entendant un meeting vendredi prochain et des manifestations les 20 et 21 septembre, relève »Liberté ». En en croire »Forum de la Semaine », le gouvernement, à travers le ministre de la Fonction publique, a fait savoir qu’il n’a reçu aucune demande allant dans le sens d’une mobilisation devant le parlement et déclare donc « illégale » la manifestation de l’opposition en ces lieux. En réalité, tous ne sont pas d’accord pour le retour à la constitution de 1992, car certains leaders de l’opposition estiment que la même la loi fondamentale originelle contient des « lacunes » qu’il faut d’abord corriger, explique »L’Union pour la Patrie ». En plus de la « nécessité de faire les réformes autour d’un consensus », des « équations à plusieurs inconnues » doivent être élucidées, souligne »Togomatin ». La première, selon le confrère est de savoir si « la ligne radicale sur laquelle s’arc-boute l’opposition va permettre de changer la situation » ; la deuxième, questionne « comment l’opposition qui a appelé à la démission de Faure Gnassingbé pourra changer de discours pour accepter le dialogue » ; et la troisième, est relative aux « exigences » du parti pouvoir qui est conscient qu’il est « incontournable » dans la mise en œuvre des réformes, au regard de la majorité parlementaire dont il dispose. Quoi qu’il en soit, il faut « privilégier le consensus et le respect des procédures et des règles prévues par la constitution elle-même », en ce qui concerne le projet de révision constitutionnelle, opine »Le Médium », même si l’hebdomadaire suggère de « vite » l’adopter pour « préserver la paix sociale ». Pour sa part, »Le Bâtisseur » revient sur les manifestations des 6 et 7 septembre derniers et note que « des centaines de milliers de Togolais ont exprimé leur ras-le-bol » dans les rues. Les leaders politiques ont même appelé au départ de l’actuel chef de l’Etat. Cela sonne comme une erreur pour »Sika’a » qui estime que les manifestants auraient dû s’en tenir à leur revendications initiales, à savoir les réformes. « Si Faure Gnassingbé partait, qui ferait les réformes ? » se demande »Le Soleil ». Le tabloïd pense que « les opposants traditionnels sont finis et ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes ». Dans le reste de l’actualité, »Liberté » donne à savoir qu’une délégation des cadre de l’UNIR, le ministre de l’Agriculture en tête, a été « copieusement huée » à Sokodé où elle est allée prêcher la sauvegarde de la paix. Aussi, la presse du jour informe-t-elle que le sommet Afrique-Israël est reporté sine die. Elle évoque également la transformation du groupe Togo Télécom. Service de presse de la HAAC
Revue de presse N° 949 du 11 septembre 2017
L’actualité dans les journaux parus ce lundi reste dominée par la situation politique au Togo. Après les marches des 6 et 7 septembre derniers, l’opposition invite les populations à un « grand meeting » vendredi prochain pour des « informations importantes » note »Le Correcteur ». Le bihebdomadaire croit savoir que le « principal défi est de maintenir le cap » de la pression sur le pouvoir de Faure Gnassingbé qui, du reste, serait « lâché par ses pairs ». »Liberté » elle, révèle que l’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo, demande à l’actuel chef de l’Etat togolais de « quitter le pouvoir ». Toujours d’après le quotidien privé, le président de la chambre nationale des chefs du Ghana, Togbe Afede, renchérit en expliquant que « la perpétuation du règne d’une même famille est rétrograde » pendant que Jerry John Rawlings « appelle au respect du droit de manifestation pacifique ». D’après »Le Correcteur », les partis politiques doivent savoir « tirer les enseignements du passé pour avancer » dans leur lutte pour l’alternance au Togo. Tout compte fait, la « détermination des Togolais à arracher leur liberté est inébranlable » aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger, fait observer »Liberté ». Alors, question dans les colonnes de »L’Eveil de la Nation » : « la rue peut-elle chasser » Faure Gnassingbé ? Elle est « l’ultime recours » pour les populations devant l’hostilité du pouvoir à accéder à leurs revendications, répond »Liberté ». « Non Faure Gnassingbé ne partira pas par les rues », martèle »Forum de la Semaine ». »L’Eveil de la Nation » se veut clair. Pour le confrère, demander à un président démocratiquement élu de quitter le pouvoir « s’apparente à un coup d’Etat ». »Le Combat du Peuple » lui, parle d’un « leurre suicidaire » et relève que la décision de Faure Gnassingbé de faire adopter en conseil des ministres un projet de loi portant révision de la constitution est venue prendre à « contrepied » l’opposition et la « pousser à la faute ». Ce n’est pas tout, l’hebdomadaire constate que « l’opposition togolaise met la barre trop haut et opte pour l’aventure ». »Liberté » opine sur le projet de révision constitutionnelle et souligne que c’est une « simple diversion pour casser la dynamique contestataire ». Qu’à cela ne tienne, les députés sont convoqués demain à l’Assemblée nationale pour une session extraordinaire. Les « agitations de rues » doivent faire place au « dialogue et à la négociation », écrit »La Montagne ». Justement, la « bonne foi du pouvoir se joue » à l’hémicycle d’où sortira la « décrispation » de la situation ou une « montée de la tension », indique »Courrier de la République ». Dans tous les cas, le Togo doit passer avant toute autre considération, suggère la publication. »Nouvelle Opinion » assure que le « pouvoir a montré sa bonne foi » en adoptant le projet de loi relatif à la modification constitutionnelle, poussant de ce fait la « balle dans le camp de l’opposition ». Là-dessus, »Forum de la Semaine » renseigne que l’opposition « s’apprête à rejeter l’avant-projet de loi élaboré par le gouvernement » justifiant ainsi que ses « intérêts personnels passent avant ceux d’un peuple berné à volonté ». La mésentente entre le PNP et l’ANC autour des revendications est l’autre preuve de la difficile unicité d’actions de l’opposition, signale »L’Eveil de la Nation ». Quand Tikpi Atchadam est « menacé », l’opposition se « montre solidaire », remarque »Courrier de la République » qui estime que le parti UNIR ne doit « s’en prendre qu’à lui-même au regard du sale temps qu’il passe ». Quant à l’UFC, elle sollicite, dans un mémorandum, « l’engagement de l’Union Européenne pour une résolution pacifique et diplomatique de la crise politique au Togo », mentionne »Nouvelle Opinion » qui présente Jean-Pierre Fabre comme une « véritable gangrène au sein de l’opposition togolaise ». Et puis, »Liberté » commet un grand reportage sur la « folie répressive de la soldatesque » les 7 et 8 septembre. Toute chose qui a déclenché la « protestation » des communautés de Bè, à travers leur président fédéral, l’ancien ministre d’Etat, Elom Dadzie. Ces actes sont dénoncés par Amnesty International qui signale, ainsi qu’informe »Liberté » que « des manifestants ont été battus et aspergés de gaz lacrymogène par les forces de sécurité ». Les propos du Directeur de Amnesty International au Togo, sont rapportés dans »Le Correcteur ». Aimé Adi donne à savoir que « des militaires sont descendus jeudi, vendredi et samedi dans des quartiers bien ciblés pour taper les habitants avec des cordelettes et des chaînes ». Service de presse de la HAAC
Revue de presse N° 948 du 08 septembre 2017
L’actualité dans les journaux reste dominée par les manifestations politiques pour réclamer les réformes politiques ou pour appeler à la sauvegarde de la paix. « Mobilisation du peuple… entêtement de Faure dont la « bouée de sauvetage », Ibn Chambas, a rencontré hier certains acteurs de la scène politique togolaise, écrit »L’Alternative » qui donne à savoir que les partis de l’opposition se réunissent ce vendredi pour « décider de la suite à donner à la mobilisation ». »Liberté » elle, relève plutôt que « la rue fait courir Faure Gnassingbé » qui a rapidement fait adopter un projet de loi et convoquer les députés pour son examen la semaine prochaine. Toujours selon le quotidien privé, l’opposition « donne des gages à l’armée et l’invite à rejoindre le peuple ». En ce qui concerne Mohamed Ibn Chambas, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, il « refait parler de lui », observe »Liberté » qui précise que le diplomate ghanéen a toujours soutenu Faure Gnassingbé dans les situations difficiles : « Il n’a ni la carrure, ni la légitimité nécessaire pour mener une quelconque médiation dans la crise actuelle au Togo », mentionne le tabloid. Pour ce qui est des marches, il y a d’un côté, les mouvements de la majorité présidentielle qui ont organisé des meetings les 6 et 7 septembre pour réaffirmer leur soutien au président de la République Faure Gnassingbé et appeler à œuvrer pour la sauvegarde du climat de paix et de sécurité. De l’autre, une coalition des partis de l’opposition qui réclame la mise en œuvre des réformes ou alors, le retour à la constitution de 1992. A cette dernière, »Togomatin » rappelle que la rue ayant « épuisé ses cartes » ne saurait réaliser un « miracle ». Pour le bihebdomadaire, « seul le dialogue constitue l’enjeu et le défi à venir ». Et les discussions devraient avoir lieu à l’Assemblée nationale après que le gouvernement a adopté un projet de loi portant modification des articles 52, 59 et 60 de la constitution. Il faut s’attendre à de « chaudes empoignades » à l’hémicycle, prédit »Le Canard Indépendant ». 2 Parlant de la Représentation nationale, »L’Eveil de la Nation » rappelle qu’elle a convoqué « en urgence » les députés pour une session extraordinaire mardi prochain. Le journal suggère à l’opposition de « mettre de l’eau dans son vin » étant entendu que le gouvernement et Faure Gnassingbé ont affiché leur « volonté » de mettre en œuvre les réformes. Le projet de loi portant réforme de la constitution adopté, »Togoréveil » assure que Faure Gnassingbé a « à nouveau surpris en acceptant les réformes constitutionnelles ». Désormais, la question est de savoir si l’opposition est « prête pour assumer les conséquences de la limitation des mandats et du scrutin à deux tours ». En tout cas, le confrère note qu’un « grand doute subsiste suite aux déclarations de Jean-Pierre Fabre » qui explique que si discussions il doit avoir, ce ne sera que pour examiner les conditions de départ de l’actuel chef de l’Etat. Pendant ce temps, le Premier ministre en mission en Abidjan a tenu à répondre à ceux des leaders de l’opposition qui tentent de mettre hors-jeu Faure Gnassingbé dans la perspective des élections qui seront organisées après la mise en œuvre des réformes. Pour Komi Sélom Klassou, ainsi que le rapporte »L’Union pour la Patrie », « on ne doit pas empêcher un citoyen, qui avait été déjà élu et qui a fait deux mandats, de se présenter, car cela est contraire au droit ». Autre sujet évoqué dans les colonnes des publications du jour, la coupure de la connexion internet au Togo, la transformation du groupe Togo Télécom et les dernières activités de la HAAC, notamment les séances de travail avec les directeurs des médias officiels et avec les responsables de la presse en ligne. Le Service de Presse/HAAC
LISTE DES ORGANES AYANT POSTULE A L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE 2016
LISTE DES ORGANES AYANT POSTULE A L’AIDE DE L’ETAT A LA PRESSE 2016
Revue de presse N° 947 du 7 septembre 2017
Les manifestations politiques au Togo font la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Mais d’abord la séance de travail organisée mardi dernier par la HAAC. »Waraa les Vainqueurs » en parlent et rappellent que l’instance de régulation a livré aux médias le contenu des nouvelles dispositions qui sont désormais applicables aux organes de presse en ligne. Manifestions politiques au Togo En ce qui concerne les réformes réclamées avec insistance par l’opposition, le gouvernement « allait à son rythme et semblait maitriser la situation » lorsqu’a surgi Tikpi Atchadam pour ‘réussir’ ce qu’aucun opposant n’avait réussi avant lui, relèvent »Temps Nouveaux ». Conséquence, la lutte a pris de l’ampleur avec pour corollaire une « accentuation de la pression » sur le pouvoir. Ce sont des « marées humaines » qui ont déferlé dans les rues pour exiger le retour à la constitution de 1992 et le « départ de Faure Gnassingbé », renseigne »Liberté », même si »Focus Infos » trouve « curieuse » la revendication relative au retour de la constitution de 1992. Qu’à cela ne tienne, »Le Perroquet » parle de « plus de 500 000 personnes qui ont manifesté contre le gangstérisme politique érigé en système par le régime RPT/UNIR ». « Une foule jamais vue » renchérit »Le Correcteur » qui note que le Togo est à un « grand tournant de sa vie politique ». La marche pacifique de l’opposition a été une « parfaite réussite », observe »Le Changement ». Elle s’est effectuée « sans heurts », précise »Flambeau des Démocrates ». Le message a-t-il été entendu ? Et tout cas, Faure Gnassingbé « tend la perche » à l’opposition, en adoptant un projet de loi portant réforme de la constitution, surtout les points relatifs à la limitation du mandat présidentiel et au mode scrutin, soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le gouvernement « accède à la demande de l’opposition en modifiant les articles 52, 59 et 60 » de la loi fondamentale, écrit »Chronique de la Semaine ». Cette mesure a été « rejetée en bloc » par l’opposition, indique » Le Changement » ; une « diversion qui n’emballe pas », confirme »Le Correcteur ». Cependant, c’est un « pas vers l’apaisement », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Pour »Waraa les Vainqueurs », c’est un « grand pas » fait par le gouvernement et qui est de nature à « favoriser la préservation d’un climat de paix. Et maintenant ? » s’interroge le confrère qui pense que l’heure n’est plus aux calculs et l’opposition devrait « mettre de l’eau dans son vin ». Justement, l’opposition doit « éviter de trop tirer sur la corde et d’être intransigeante lors des discussions en commission et en plénière pour ne pas exaspérer les députés de la majorité », recommandent »Temps Nouveaux ». Par ailleurs, le tabloïd assure que l’annonce du gouvernement relativement à la modification de certains articles de la constitution vient « laisser le carreau » la commission de réflexion sur les réformes et mettre fin à son « tourisme » à travers le pays. Tout ce qui se passe aujourd’hui n’est que le « prix de l’inconséquence politique » du pouvoir en place, analyse »Liberté ». Pour sa part, »Le Perroquet » présente Faure Gnassingbé comme le « pyromane-pompier qui veut mourir au pouvoir comme son père ». Parlant justement de Faure Gnassingbé, »Liberté » donne à savoir que Mohamed Ibn Chambas est à Lomé pour le « sauver » de la situation ‘inconfortable’ dans laquelle il vit avec les manifestations de l’opposition. »Chronique de la Semaine » elle, relève que le gouvernement, par son initiative d’introduire un projet de loi portant réformes à l’Assemblée nationale a « coupé l’herbe sous les pieds de l’opposition ». Par ailleurs, l’hebdomadaire se demande « pourquoi ce déferlement des journalistes du monde entier à Lomé ». La marche de l’opposition se poursuit ce jeudi. Le collectif des mouvements et associations de la majorité silencieuse a, pour sa part, animé hier un meeting en faveur de la paix, informent »Waraa les Vainqueurs ». Ces associations y ont appelé à des réformes « consensuelles sans bain de sang », précisent »Temps Nouveaux ». La « citoyenneté et le pardon » étaient également au cœur des échanges, complète »Flambeau des Démocrates ». Les confrères s’intéressent également à la coupure de la connexion internet. Cela fait dire à »Le Changement » que le pouvoir a « peur de l’opposition et du messie Atchadam ». Ce sont des « réflexes pernicieux d’une République rétrograde », commente »Le Correcteur ». Soulignant que c’est la ministre du commerce qui avait suggéré il n’y a pas longtemps la coupure de la connexion pour éviter l’exacerbation de la situation sur les réseaux sociaux, »Liberté » félicite, non sans pointe d’ironie, Mme Legzime-Balouki pour sa ‘prouesse’. Les publications du jour ont également réservé quelques colonnes à la transformation du groupe Togo Télécom et à la ministre des Postes et de l’Economie numérique. En outre, »Liberté » informe que l’accréditation a été retirée à la correspondante de France 24 et de TV5 au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 947 du 7 septembre 2017
Les manifestations politiques au Togo font la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Mais d’abord la séance de travail organisée mardi dernier par la HAAC. »Waraa les Vainqueurs » en parlent et rappellent que l’instance de régulation a livré aux médias le contenu des nouvelles dispositions qui sont désormais applicables aux organes de presse en ligne. Manifestions politiques au Togo En ce qui concerne les réformes réclamées avec insistance par l’opposition, le gouvernement « allait à son rythme et semblait maitriser la situation » lorsqu’a surgi Tikpi Atchadam pour ‘réussir’ ce qu’aucun opposant n’avait réussi avant lui, relèvent »Temps Nouveaux ». Conséquence, la lutte a pris de l’ampleur avec pour corollaire une « accentuation de la pression » sur le pouvoir. Ce sont des « marées humaines » qui ont déferlé dans les rues pour exiger le retour à la constitution de 1992 et le « départ de Faure Gnassingbé », renseigne »Liberté », même si »Focus Infos » trouve « curieuse » la revendication relative au retour de la constitution de 1992. Qu’à cela ne tienne, »Le Perroquet » parle de « plus de 500 000 personnes qui ont manifesté contre le gangstérisme politique érigé en système par le régime RPT/UNIR ». « Une foule jamais vue » renchérit »Le Correcteur » qui note que le Togo est à un « grand tournant de sa vie politique ». La marche pacifique de l’opposition a été une « parfaite réussite », observe »Le Changement ». Elle s’est effectuée « sans heurts », précise »Flambeau des Démocrates ». Le message a-t-il été entendu ? Et tout cas, Faure Gnassingbé « tend la perche » à l’opposition, en adoptant un projet de loi portant réforme de la constitution, surtout les points relatifs à la limitation du mandat présidentiel et au mode scrutin, soulignent »Waraa les Vainqueurs ». Le gouvernement « accède à la demande de l’opposition en modifiant les articles 52, 59 et 60 » de la loi fondamentale, écrit »Chronique de la Semaine ». Cette mesure a été « rejetée en bloc » par l’opposition, indique » Le Changement » ; une « diversion qui n’emballe pas », confirme »Le Correcteur ». Cependant, c’est un « pas vers l’apaisement », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Pour »Waraa les Vainqueurs », c’est un « grand pas » fait par le gouvernement et qui est de nature à « favoriser la préservation d’un climat de paix. Et maintenant ? » s’interroge le confrère qui pense que l’heure n’est plus aux calculs et l’opposition devrait « mettre de l’eau dans son vin ». Justement, l’opposition doit « éviter de trop tirer sur la corde et d’être intransigeante lors des discussions en commission et en plénière pour ne pas exaspérer les députés de la majorité », recommandent »Temps Nouveaux ». Par ailleurs, le tabloïd assure que l’annonce du gouvernement relativement à la modification de certains articles de la constitution vient « laisser le carreau » la commission de réflexion sur les réformes et mettre fin à son « tourisme » à travers le pays. Tout ce qui se passe aujourd’hui n’est que le « prix de l’inconséquence politique » du pouvoir en place, analyse »Liberté ». Pour sa part, »Le Perroquet » présente Faure Gnassingbé comme le « pyromane-pompier qui veut mourir au pouvoir comme son père ». Parlant justement de Faure Gnassingbé, »Liberté » donne à savoir que Mohamed Ibn Chambas est à Lomé pour le « sauver » de la situation ‘inconfortable’ dans laquelle il vit avec les manifestations de l’opposition. »Chronique de la Semaine » elle, relève que le gouvernement, par son initiative d’introduire un projet de loi portant réformes à l’Assemblée nationale a « coupé l’herbe sous les pieds de l’opposition ». Par ailleurs, l’hebdomadaire se demande « pourquoi ce déferlement des journalistes du monde entier à Lomé ». La marche de l’opposition se poursuit ce jeudi. Le collectif des mouvements et associations de la majorité silencieuse a, pour sa part, animé hier un meeting en faveur de la paix, informent »Waraa les Vainqueurs ». Ces associations y ont appelé à des réformes « consensuelles sans bain de sang », précisent »Temps Nouveaux ». La « citoyenneté et le pardon » étaient également au cœur des échanges, complète »Flambeau des Démocrates ». Les confrères s’intéressent également à la coupure de la connexion internet. Cela fait dire à »Le Changement » que le pouvoir a « peur de l’opposition et du messie Atchadam ». Ce sont des « réflexes pernicieux d’une République rétrograde », commente »Le Correcteur ». Soulignant que c’est la ministre du commerce qui avait suggéré il n’y a pas longtemps la coupure de la connexion pour éviter l’exacerbation de la situation sur les réseaux sociaux, »Liberté » félicite, non sans pointe d’ironie, Mme Legzime-Balouki pour sa ‘prouesse’. Les publications du jour ont également réservé quelques colonnes à la transformation du groupe Togo Télécom et à la ministre des Postes et de l’Economie numérique. En outre, »Liberté » informe que l’accréditation a été retirée à la correspondante de France 24 et de TV5 au Togo.
Revue de presse du 06 septembre 2017
Les journaux parus ce mercredi évoquent les manifestations politiques prévues les 6 et 7 septembre. Entre autres revendication, le retour à la constitution de 1992. Là-dessus, le gouvernement annonce avoir planché hier sur certaines dispositions de la Loi fondamentale. En guise de mise en bouche, nous évoquons la séance de travail qui a eu lieu hier entre HAAC et les responsables des organes de presse en ligne. Il s’est agi de s’entendre avec les animateurs des médias en ligne sur un certains nombres de règles qui vont désormais encadrer ce secteur jusque-là pas règlementé. Il en ressort que la Haute Autorité va désormais délivrer des récépissés de création aux médias en ligne dès lors que ceux-ci en font la demande et satisfont aux modalités édictées. L’organe de régulation et les responsables des organes de presse en ligne ont également convenu d’accorder un délai de trois (3) mois aux médias non encore en règle pour se conformer aux nouvelles dispositions. »Globalactu.com » parle de « règles minimales ». Pour sa part, »News.alome.com » assure que l’on se dirige « vers une règlementation de la presse en ligne ». La version en ligne de »Togo-Presse », »Savoirsnews » et »niooz.fr » s’en font également l’écho de ces échanges. Sur un autre sujet mais en lien avec la HAAC, »Le Libéral » rappelle que les médias officiels ont été conviés la semaine dernière par la Haute Autorité au « respect de l’équilibre dans le traitement de l’information ». Annonce gouvernementale et manifestations de rue « Dernière minute : Faure Gnassingbé choisit de réduire la tension », écrit »Fraternité ». De quoi s’agi s’agit-il en fait ? »Le Messager » répond et donne à savoir que « le chef de l’Etat tient sa promesse et fait adopter en conseil des ministres un avant-projet de loi portant réformes politiques au Togo ». L’hebdomadaire ajoute que les articles relatifs au mandat présidentiel et au mode scrutin vont être « modifiés », l’Assemblée nationale pouvant se réunir « dans les prochains jours ». Cette initiative présidentielle vient « couper l’herbe sous les pieds de l’opposition » dont les marches prévues aujourd’hui et demain deviennent « inopportunes », analyse »Le Libéral ». En tout cas, l’opposition est « mise devant sa responsabilité », relève »Forum de la Semaine ». Pour »Liberté », l’annonce faite hier relativement à l’adoption d’un projet de révision constitutionnelle n’est en réalité qu’une « diversion » destinée à « briser la dynamique contestataire ». Le quotidien privé signale des « signes de fébrilité du pouvoir de Faure Gnassingbé ». Le chef de l’Etat a annoncé les réformes en conseil des ministres mais l’opposition ne quitte pas les rues tout de même, constate » La Dépêche ». Les marches de l’opposition mettent le gouvernement « en transe » et le font « courir dans tous les sens », observe »Vision d’Afrique ». La rue est la « seule manière de sortir »Faure-vi » de son sommeil », renchérit »Liberté »’. Le PNP, le groupe de six, le CAP 2015 et Santé du peuple ne seront pas les seuls à battre le pavé les 6 et 7 septembre. La majorité présidentielle aussi organise des manifestations populaires aux mêmes dates, renseigne »Forum de la Semaine ». Devant le risque élevé de grabuge, il faut s’abstenir de tout acte de « provocation », prescrit »Fraternité ». »Le Messager » embraye là-dessus et invite à tourner le dos « au totalitarisme, à la haine et au rejet de l’autre, qui sont des comportements antidémocratiques à proscrire à tout prix ». De son côté, »Liberté » rapporte que « Amnesty International demande aux autorités de s’abstenir de tout recours excessif à la force » contre les manifestants. Et « dans le souci majeur d’assurer le bon déroulement de ces marches, des recommandations » relatives à l’itinéraire et au nombre de localités concernées ont été faites « de commun accord » entre les ministres de l’Administration territoriale et de la Sécurité et les organisateurs des manifestations de l’opposition, mentionne »Le Dialogue ». »Liberté » note plutôt que « Payadowa Boukpessi impose des manifestations dans dix villes de l’intérieur » du pays loin des 39 chefs-lieux retenus par les organisateurs. Quoi qu’il en soit, « c’est l’économie du pays qui prend un grand coup », déplore »Le Magnan Libéré ». Certains n’hésitent pas à parler de « restrictions du droit à la manifestation ». Pas du tout, rétorque »Le Messager » qui en n’en veut pour preuve que les nombreuses manifestations organisées par plusieurs partis politiques ou regroupements de partis politiques sans être inquiétés. « Quand la loi est respectée, tout se passe bien », commente »Le Libéral » qui ajoute que « les évènements malheureux du 19 août dernier ne sauraient être un argument pour justifier une quelconque restriction des libertés publiques ». En outre, »Le Triangle des Enjeux » et »Liberté » reprennent un article de »Médiapart » qui fait des « révélations fracassantes sur la situation sociopolitique » au Togo où plusieurs personnalités françaises graviteraient autour de la présidence pour aider Faure Gnassingbé à toujours avoir ‘le contrôle de la situation’. »Le Triangle des Enjeux » présente Gilbert Bawara comme le « chantre du pourrissement de la vie politique » au Togo croit également savoir qu’il y a des « fissures dans l’armée togolaise » avec « certains généraux qui refusent d’obéir aux ordres et d’autres officiers relevés de leurs fonctions ». Aussi, le confrère remarque-t-il que pendant que le président de la Cour suprême du Kenya annule l’élection présidentielle dans son pays, au Togo, Aboudou Assouma, président de la Cour constitutionnelle marche pour le parti de la majorité présidentielle. Dans le reste de l’actualité telle que traitée par les publications du jour, les confrères s’intéressent à la transformation du Groupe Togo Télécom. »La Dépêche » présente Cina Lawson comme « la fossoyeuse des télécommunications au Togo ». « Le relèvement du niveau de réseau est l’autre argument farfelu » de la ministre des Postes et de l’Economie numérique, se désole »Le Messager ». « Tôt ou tard, les tenants de la salade » en préparation dans le secteur des télécommunications seront « dos au mur »,
La HAAC édifie les médias sur les modalités de création des organes de presse en ligne
Les professionnels des médias qui désirent créer un organe de presse en ligne savent désormais à quoi s’en tenir. Ils ont été entretenus sur les modalités y relatives au cours d’une séance de travail à laquelle les a conviés la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le mardi, 5 septembre 2017, à son siège à Lomé. Ouverte par le président de l’instance de régulation, la rencontre a permis aux participants d’examiner les conditions de création et d’exploitation des organes de presse en ligne. M. Pitang Tchalla a saisi l’occasion pour engager les animateurs des médias en ligne à relever le plus grand défi qui se dresse devant eux. « Au risque d’être considéré comme un tract ou de simples activités, il apparaît donc urgent pour vous, professionnels des médias en ligne de vous organiser, pour gagner des galons de crédibilité après avoir largement déjà remporté le combat du rayonnement», a-t-il prescrit. Pour sa part, le président du Comité technique, Multimédias et délivrance de la Carte de presse, M. Badjibassa Babaka, a rappelé les insuffisances du code de la presse et de la Communication relativement aux médias en ligne. Des insuffisances qu’il urge de corriger afin d’adapter les dispositions textuelles au nouvel environnement médiatique marqué par une forte poussée des organes de presse en ligne. La Haute Autorité et les responsables des médias en ligne se sont entendus sur les dispositions minimales auxquelles doit se conformer tous ceux des professionnels des médias qui veulent exercer dans le virtuel. Ces dispositions vont de la définition des organes de presse en ligne qui exclut, entre autres, les blogs, les réseaux sociaux, notamment, Facebook, WhatsApp et Twitter ; au dossier de déclaration d’organe de presse en ligne, en passant par l’exploitation et l’hébergement des sites web, le traitement journalistique des informations qu’ils publient ou diffusent. Ce traitement, selon la nouvelle donne, doit se débarrasser de tout ce qui est susceptible de « choquer » l’internaute, de faire « l’apologie » de la violence ou de « porter atteinte » à la dignité de la personne humaine. En définitive, il ressort des échanges que la HAAC va désormais délivrer des récépissés de création pour les médias en ligne lorsque ceux-ci remplissent les conditions édictées à cet effet. Aussi, l’instance de régulation et les organes de presse en ligne ont-ils convenu d’accorder un délai maximal de trois (3) mois aux médias non encore en règle pour se conformer aux nouvelles dispositions. Un débat enrichissant a permis au président et aux membres du Comité technique Multimédias et délivrance de la Carte de presse d’apporter les éclairages nécessaires et ainsi répondre aux préoccupations des participants. Le service de presse / HAAC
Revue de Presse N°944 du 04 septembre 2017
« Vox Populi », « la voix du Peuple » affiche à sa « Une », une photo d’un carnage sur lequel le journal met deux croix rouges et titre : « j’ai fait un rêve : Et si on évitait l’apocalypse sur la terre de nos aïeux ? ». Dans cet article, l’auteur, Palakyem, fait ressortir : « …Plusieurs marches sont annoncées par des partis politiques. Certains pour soutenir, d’autres pour dénoncer. C’est ça la politique. C’est encore ça la démocratie. La question qu’il faut se poser est de savoir que va-t-il se passer ?… ». Toujours dans le registre des marches, le Journal « Rendez-vous » annonce : « Match retour d’un peuple contre une minorité. Enfin l’opposition à deux têtes dans la rue ces 06 et 07 ». Le journal précise que : « Pour Lomé, les marches partiront de trois points de départ pour atteindre le terrain Bas-fond du collège Saint Joseph pour le meeting » et que pour les chefs-lieux de préfectures, les coordinations locales préciserons les itinéraires retenus. Dans la même parution, on lit : « SEYI MEMENE, un Général au carrefour de ses faits d’armes ». L’article formalise : « …s’il a existé des « fous » dans la cour de Gnassingbé 1er, Seyi Memene en était un ». Revenons à cette marche de l’opposition prévue sur les 06 et 07 septembre prochain et parcourons « Courrier de la République » qui écrit : « Le P.N.P et ATCHADAM, les suspicions et impardonnables amalgames ». Le journal précise : « … En effet, ATCHADAM est tem mais son appartenance à un groupe ethnique ne confirme pas un caractère régional ni religieux à sa formation politique… ». Passons ! Le dossier de la transformation du groupe « TOGOTELECOM » a ressurgi. C’est « Nouvelle Opinion » qui met à sa manchette : « changement subit du groupe Togotelecom par la Holding : Mensonges, montages de toutes les pièces, gabegie, copinage… Les dessous de l’entêtement de Cina Lawson à imposer à tout prix son TOGOcom ». Même remarque chez « Courrier de la République » qui dénonce : « TOGOcom, une navigation à vue. La responsabilité de la ministre dans la descente aux enfers des télécommunications ». Les deux journaux partagent le même avis, celui que l’approche mise en place pose problème parce que la ministre Cina Lawson a une teinte d’instrumentalisation à des fins familiales. « Golfe info », lui, visite l’hôtellerie togolaise et informe ses lecteurs : « Radisson BLU se retire ». Cet bihebdomadaire de l’économie regrette : « coup dur pour l’hôtel 2 Février à peine remis en selle et l’hôtellerie togolaise. Le groupe hotellerier Suédois, carlson Rezidor, propriétaire de la marque Radisson blu, se retire de l’exploitation de l’emblématique hôtel sur lequel capitalise les autorités togolaises ». Revenons dans l’arène politique avec le « Correcteur », « Liberté » et « Combat du Peuple » qui s’intéressent aussi aux manifestations des 06 et 07 septembre de l’opposition. « Semaine décisive pour la démocratie et l’alternance au TOGO. Appels tous azimuts à la mobilisation et pression de la diaspora » titre « Liberté » qui publie aussi une interview de la Présidente du CAP 2015, Brigitte Adjamagbo-Johnson : « Nous sommes unis et déterminés à mener ce combat à terme… ». Le P.N.P de Tikpi ATCHADAM s’invite dans le « Correcteur » et parle : « Sortez tous pour exprimer votre dégoût total ». Avis contraire dans le « Combat du Peuple » qui analyse : « TOGO : Débat politique redondant. L’opposition au pied du mur : Tout change pour que rien ne change. Attention à la Poudrière ethnique aux relents Islamique ». Le Service de Presse/HAAC
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