A télécharger Communiqué de la HAAC relatif au N° 0025 du Journal La Nouvelle
Revue de presse N°978 du 02 novembre 2017
A la une de l’actualité, la crise politique au Togo. Les marches les jours ouvrés sont restaurées par le gouvernement. ‘‘Le Changement » croit connaître les mobiles qui sous-tendent cette décision. Selon l’hebdomadaire, c’est parce que le pouvoir de Faure Gnassingbé est « acculé par la pression » qu’il a fini par « abdiquer ». Pour »Le Patriote », la levée de cette interdiction est plutôt à mettre sur le compte du « réalisme » qui a « regagné la maison gouvernementale ». Le confrère explique que la nouvelle mesure est de bon augure en ce qui concerne une « sortie de crise ». Quoi qu’il en soit, les marches des 7, 8 et 9 novembre prochains auront lieu et l’opposition est « déterminée à aller au bout de la lutte » pour ainsi « libérer le Togo de la dictature », relève »Liberté ». « Encore des secousses sismiques la semaine prochaine pour ébranler le pouvoir du »dictateur sanguinaire » », renchérit »Le Triangle des Enjeux » qui, pour se faire l’écho d’un article publié dans »Jeune Afrique », se demande « jusqu’à quand tiendra l’équilibre de la terreur au Togo ». Et depuis son abri, Tikpi Atchadam lance l’opération « »dos à la mer » » pour, dit-il, « détruire les passions de la dictature ». Ce concept est une « énigme », étant entendu que personne ne connait vraiment le contenu que ses concepteurs vont lui donner mardi, mercredi et jeudi prochains, commente »La Nouvelle Tribune ». Dans tous les cas, la restauration des marches les jours ouvrés a été assortie de mesures pour que les manifestations organisées soit réellement pacifiques, renseignent »Forum de la Semaine » et »La Nouvelle Tribune ». Entre autres mesure, la présence sur les lieux de la manifestation d’ observateurs neutres issus de la société civile. Justement, parlant de la société civile, des membres du mouvement Nubuéké ont été arrêtés dans le cadre des manifestations politiques. Ils sont accusés entre autres, de « groupement de malfaiteurs, trouble aggravé à l’ordre public et incitation à la révolte », informe »Forum de la Semaine ». A en croire »Le Changement », l’interpellation et le déferrement de ces membres qui « seraient en proie à des sévices corporels dégradants » est la traduction d’une « justice à deux vitesses », « car des miliciens surpris en flagrant délit d’agression et d’actes de vandalisme à plusieurs endroits de la capitale lors des dernières manifestations de l’opposition, au nez et à la barbe des forces publiques, continuent de jouir d’une impunité totale et sont libres comme le vent ». « Pourquoi le mouvement Nubuéké fait-il autant peur à Faure Gnassingbé et ses »sécurocrates » ? » s’interroge »Liberté ». C’est »La Dépêche » qui l’affirme, le « processus de démocratisation du pays est bloqué ». La cause ? Les « problèmes familiaux et politiques de Faure ». Faure Gnassingbé qui « s’étonne de se retrouver dans la peau de »dictateur sanguinaire » », écrit »Le Triangle des Enjeux ». Il « refuse » d’être présenté comme tel, précise »La Dépêche ». Il préfère qu’on le considère à la juste mesure, c’est-à-dire, un « homme simple ». Oui, c’est lui, cet homme simple qui reste « indifférent aux nombreux appels au dialogue », alors que le « nombre de morts continue de s’alourdir au quotidien », souligne »Liberté ». Par ailleurs, les tabloïds rapportent que le chef de l’Etat togolais, président en exercice de la CEDEAO a fait hier le déplacement au Libéria pour une médiation avant la tenue du second tour de l’élection présidentielle dans ce pays. Commentaire de »Liberté » là-dessus : Faure Gnassingbé est « pyromane dans son propre pays et sapeur-pompier » ailleurs. En outre, la CENI se met en place. Elle a élu son président en la personne du Prof. Kodjona Kadanga. Elle devra assurer l’organisation des échéances électorales qui attendent le Togo. Parmi elles, les législatives. »Forum de la Semaine » donne à savoir qu’elles auront lieu, « au plus tard le 14 juillet 2018 », selon le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 977 du 31 octobre 2017
Le congrès statutaire de l’UNIR s’est tenu le week-end dernier à Tsévié. Premier du genre, cet exercice intervient dans un contexte marqué par la crise politique au Togo. Les journaux parus ce mardi en parlent. Premier congrès statutaire de l’UNIR Les assises de Tsévié ont permis l’installation de nouveaux organes à l’effet de conduire la barque à bonne destination, relève »Canal D ». La nouvelle donne vient « siffler la fin » du bureau « provisoire », précise la publication. Et ce sont des militants triés sur volet qui composent le nouveau bureau. Il s’agit, entre autres, de Kodjo Adédzé (vice-président de la région Maritime), Affoh Atcha-Dédji (vice-président de la région centrale), Ibrahima Mémounatou (vice-présidente zone Agoè et Aklesso Atcholi (secrétaire exécutif). En somme, des hommes et femmes de « confiance », note »Dounia le Monde ». Autant dire que le « »réconforté » président Faure garde la main », souligne »L’Union pour la Patrie ». Réconforté parce que le chef de l’Etat a dit découvrir dans les réseaux sociaux qu’on le faisait passer pour celui qu’il n’est pas en réalité. « Aujourd’hui, ceux qui mentent ont trouvé un allié dans la technologie où on peut transformer un homme simple comme lui en dictateur sanguinaire », a-t-il lancé dans des propos mis en exergue dans ‘‘Dounia le Monde ». »Liberté » s’intéresse à cette sortie et confirme non sans une pointe d’ironie que Faure Gnassingbé est vraiment simple. « C’est à cause de sa simplicité qu’il a décidé de ne pas prendre femme et de jouir de son célibat à vie en compagnie de ses nombreuses »gnocopines ».(…) Sa simplicité le pousse également à ne s’adresser que deux fois dans l’année à son peuple. C’est également dans la simplicité qu’il a envoyé son demi-frère au gnouf », commente le quotidien privé. « Premier congrès statutaire de l’UNIR : j’y suis… j’y reste et alors », écrit »Togonyigba ». Dans tous les cas, les nouveaux organes mis en place le 29 octobre 2017 l’ont été pour « relever de grands défis », assure ‘‘Togomatin ». Un bureau de « combat » renchérit »Le Messager ». « Le plus dur commence », opine »Le Médium ». Selon »Le Bâtisseur », les congressistes de l’UNIR ont dit « oui au référendum et non au dialogue ». »L’Alternative » rappelle que les militants de l’UNIR ont passé deux jours pour s’offrir un bureau « incomplet », attendu que deux postes de vice-présidents « et pas des moindres » n’ont pas été pourvus. « Cette incapacité à trouver des titulaires à ces postes est la preuve palpable de l’échec de ce congrès qui aura été beaucoup de bruits pour rien », analyse le bihebdomadaire qui ajoute que Tsévié a consacré « l’échec de 50 ans de gouvernance ». Crise politique au Togo Faure Gnassingbé qui ne s’est pas prononcé sur la situation politique dans notre pays a pris la parole au cours du congrès de l’UNIR. Alors, Est-il « président de tous les Togolais ou président des Togolais militants de l’UNIR ? » s’interroge »Canal D ». Pendant ce temps, ce n’est pas encore le bout du tunnel. Les manifestations se sont multipliées ces derniers temps avec l’apparition de ceux que d’aucuns ont nommé « miliciens ». La France et les Etats-Unis s’en préoccupent et cela « fait paniquer » le pouvoir, mentionne ‘‘Liberté‘. Tikpi Atchadam lui, ne désarme pas. Le président du PNP invite Faure Gnassingbé à « écouter le peuple » qui lui « demande de partir ». Ses déclarations sont rapportées dans »L’Alternative » et »Le Bâtisseur ». Il faut ajouter qu’une délégation de la Coalition des partis politiques de l’opposition se déplaçait à Kara pour rendre visite aux personnes détenues dans le cadre des manifestations de rue. Elle n’a pu y arriver, car « Kara et autres villes du Nord sont interdites d’accès », informe ‘‘L’Alternative ». Et de conclure aux « entraves aux libertés » de visiter des opposants en détention. Pour sa part, »Dounia le Monde » prescrit « l’apaisement » à tous les acteurs. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 976 du 30 octobre 2017
Le congrès statutaire du parti Union pour la République (UNIR) domine l’actualité des journaux parus ce jour. Le parti au pouvoir Union pour la République (UNIR) a tenu son premier congrès statutaire le weekend end dernier à Tsévié, ville située a trente-cinq kilomètre de Lomé. Premier congrès de l’Union pour la République (UNIR), « des résolutions pour donner une nouvelle impulsion au parti », mentionne ‘‘Togo-Presse » A l’issu de ce congrès, la « confiance a été renouvelée au Président Faure Gnassingbé à la tête du parti», renseigne ‘‘Lettre de la Kozah ‘‘ .« Enfin, le Chef de l’Etat a parlé !», s’extasie »Forum de la Semaine » pour faire comprendre que le Président Faure Gnassingbé, après un long temps de mutisme, a prononcé un discours lors de ce congrès. « Ouf ! (…) Faure Gnassingbé a parlé quand même », renchérit »Liberté » ‘‘Le Combat du Peuple » reprend d’ailleurs certains propos du Chef de l’Etat : « On peut transformer une chose juste ou un homme simple comme moi en dictateur sanguinaire. Mais je crois que le fait d’être parmi vous ce matin et de voir l’accueil que vous me réservez, me réconforte. Effectivement, la vérité finira toujours par triompher » « Faure est le seul commandant à bord du navire UNIR », écrit ‘‘La Symphonie ». Par ce congrès, « des armes de la remobilisation sont forgées », ajoute-t-il. ‘‘Togoreveil » pour sa part informe que « 2000 délégués forts, sereins et optimistes » sont venus du Togo et de la diaspora pour participer au congrès de UNIR et qu’un bureau national avec cinq nouveaux vice-présidents sont choisis pour « renforcer la décentralisation du parti ». «Outre le Grand Lomé et la région Kara qui restent à doter de vice-présidents, M.Tahirou Bagbiégué est celui de la région des savanes, Atcha Dédji Affoh, celui de la région centrale, Ihou Atigbé Komi pour les plateaux, Adédzé Kodjo pour la maritime. Le parti a subdivisé Lomé en deux zones : Lomé Agoè avec pour vice-présidente Ibrahima Mémounatou, le temps que le grand Lomé soit doté par concertation des membres du bureau. », explique ‘‘Nouvelle Opinion ». »Liberté » voit d’un autre angle ce congrès de UNIR et affiche à sa une : « Malgré les massacres… Faure Gnassingbé s’angélise à Tsévié ». Dans la situation de crise actuelle, «difficile de ne pas s’étonner de son insensibilité face aux cris de détresse des populations, au cours d’un mandat que l’on crie social », commente le quotidien privé. « Tsévié ou la consécration d’un règne sans fin… Faure se découvre dictateur sanguinaire et se braque contre le peuple togolais », pense »Le Correcteur » Sur un sujet différent, ‘‘Liberté » se fait l’écho d’un message audio publié par Tikpi Atchadam dans lequel il dit : « C’est le moment d’écouter le peuple et de rompre en conséquence ». ‘‘Le Combat du Peuple » qualifie le leader du PNP de « dangereux harangueur » et le cite : « Je n’aurai pas le sang de ceux qui sont tués sur la main ». Par ailleurs, ‘‘Le Correcteur » s’intéresse à la tournée de la coalition de l’opposition et mentionne que « Kara est à nouveau interdit d’accès, des dérapages préjudiciables à un pays en crise. » En outre, l’hebdomadaire fait savoir que des manifestations des togolais de la diaspora ont eu lieu dans douze (12) pays en Afrique, Europe et Amérique pour les réformes au Togo. « Le Pape François soutient la lutte au Togo », informe-t-il. « Le Pape François reçoit ‘les Djihadistes de Faure au Vatican », ironise ‘‘Le Rendez-vous » Dans le reste de l’actualité, »Le Rendez-vous » revient sur les suites des manifestations de l’opposition à Sokodé et à Bafilo et observe « des expéditions punitives pour taire la contestation … des tueurs à gage reculent les populations en exil dans les brousses.» Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 975 du 27 octobre 2017
La crise politique au Togo et le congrès de l’UNIR prévu ce week-end concentrent l’attention dans les colonnes des journaux parus ce vendredi. Comme le rappelle »L’Union pour la Patrie », le groupe Vivendi « offre » une salle de Cinéma au Togo. Canal Olympia, c’est ainsi qu’est baptisée cette salle de 300 places. Elle est a été inaugurée mardi dernier par Faure Gnassingbé et Vincent Bolloré de ce groupe, indique »Innov’Africa ». L’inauguration de cette salle de spectacle entre « dans la droite ligne de la politique culturelle du gouvernement », relève »L’Eveil de la Nation ». Alors, « que le spectacle commence !», lance »Le Canard Indépendant ». Pour sa part, »L’Alternative » ne trouve pas normal que pour cette « pseudo-salle », en réalité, un « hangar badigeonné et décoré en salle de cinéma » de 300 places construit dans l’un des quartiers les plus « insalubres » de Lomé, on « bloque les rues du matin jusqu’au soir, qu’on fasse déplacer toute la République et qu’on mette les populations au soleil ». Le bihebdomadaire pense que l’argent investi par Bolloré qui se comporte en « colon des temps modernes » aurait pu servir à « l’assainissement du quartier Hanoukopé, à la réfection d’une école, à la construction d’un amphithéâtre ou à la réparation d’un scanner du CHU ». Pour une « petite » salle de 300 places, c’est le « chef quartier » qui devrait aller l’inaugurer et non le président de la République, ironise »Liberté » qui observe que les Togolais demandent le « départ » de Faure Gnassingbé et il leur offre une salle de cinéma. Parlant des Togolais, une partie manifeste pour poser un certain nombre de revendications. Ces manifestants ont subi une « répression sanglante et aveugle des forces de l’ordre qui les ont bien bastonnés jusque dans leur dernier retranchement », rapporte ‘‘Le Canard Indépendant ». Et de conclure : « Lorsque les forces de l’ordre censées protéger les populations deviennent un danger, il y a de quoi véritablement s’inquiéter ». Des inquiétudes, les Etats-Unis, la France et la CEDEAO en ont, non seulement à propos de la « répression » des manifestations mais aussi de leur « restriction ». Ils ont tenu à « rappeler les principes démocratiques » au Togo, signale toujours »Le canard Indépendant ». Washington et Paris « mettent également en garde » Lomé en ce qui concerne les « violences des milices parrainées par le gouvernement », renseigne »L’Alternative ». Pour ce qui est de la présence de « »milices »du pouvoir » lors des manifestations de l’opposition, le gouvernement « rejette en bloc ces accusations », informe »L’Eveil de la Nation » qui se fait l’écho d’un communiqué du ministre de la Sécurité à cet effet. « Ces accusations ont, bien sûr, pour seul objectif de déconsidérer le gouvernement et de pousser les partisans des partis politiques de l’opposition à des affrontements violents avec le reste de la population et créer ainsi un profond désordre dans notre pays », explique le susdit communiqué. Pendant ce temps, les pistes de la médiation continuent d’être explorées. Selon »Le Canard Indépendant », la « lumière » peut possiblement venir du Togolais Edem Kodjo qui a déjà contribué à la résolution des crises politiques dans plusieurs pays. La CEDEAO aussi tente de faire entendre sa voix. L’organisation communautaire et Paris sont « favorables à la révision constitutionnelle déjà engagée », même s’ils pensent que le dialogue est la meilleure solution pour sortir le Togo dans la situation actuelle, note »L’Union pour la Patrie ». Parlant de dialogue, il ne doit pas être un « moyen de blocage, de défiance ou encore de marchandage », opine dans les colonnes de »Forum de la Semaine » Ourna Gnanta, membre de l’UNIR. Quid des manifestations de rues ? »L’Alternative » informe que la Coalition en appelle à de nouvelles les 7, 8 et 9 octobre prochains. « Il n’y a pas meilleur moment que le présent », renchérit à l’endroit des Togolais, le Prof Aimé Gogué dans »Liberté ». Congrès de l’UNIR Qu’en sera-t-il question : « Opérer des mutations pour survivre à la tempête ou faire du saupoudrage et pousser le parti dans le gouffre ? » s’interroge »L’Eveil de la Nation ». Prévues les 28 et 29 octobre prochains à Tsévié, ces assises seront l’occasion pour les 2000 délégués attendus de « faire le bilan, mettre en place les instances du parti et d’explorer les perspectives », mentionne »Forum de la Semaine ». « Il faut aussi s’attendre à ce que ce congrès soit une occasion de faire constater que le parti se porte à merveille et de lui donner encore plus de dynamisme en vue des législatives et locales de 2018 », ajoute ‘‘Le Canard Indépendant ». A cette occasion, le président du parti va parler. Enfin, « rien n’est sûr, car il s’agit après tout de Faure Gnassingbé », commente »Liberté ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 974 du 26 octobre 2017
Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce jeudi : la situation politique au Togo et le congrès du parti UNIR. Situation politique au Togo L’atmosphère politique au Togo est loin d’être un long fleuve tranquille. Aux manifestations et contre manifestations ont succédé des scènes de violence et des affrontements entre manifestants et forces de sécurité. La situation a fini par culminer à l’étape de l’apparition dans les rues de « miliciens » ainsi que les qualifient la presse et certains analystes. Cet état de fait « préoccupe » la France, écrit »Liberté ». Le modus operandi de ces hommes « consiste à prendre d’assaut les maisons, tabasser tout ce qui bouge, casser ou voler en toute impunité », renseigne »Vision d’Afrique ». ‘‘Waraa les Vainqueurs » se demandent comment ces miliciens ont « réussi à avoir des pickups non immatriculés qu’ils utilisent dans leurs basses besognes ». L’hebdomadaire prévient du « danger » que le pays encourt avec ce phénomène et demande au ministre de la Sécurité de « prendre ses responsabilités pour anéantir ces milices afin que d’autres groupes ne naissent pour semer de l’anarchie dans les villes ». Avec l’apparition de ces miliciens, « des signes avant-coureurs de l’avènement de l’apocalypse » deviennent de plus en plus visibles, observe »Le Perroquet » qui croit aussi savoir que « des informations de plus en plus alarmantes renseignent sur un plan d’élimination physique des leaders de l’opposition les 7, 8 et 9 novembre prochains ». Et lorsque, en sus, »Liberté » relève que des personnes manœuvrent dans l’ombre pour que la crise politique actuelle dégénère en un « conflit ethnique et religieux », elle dénonce un « jeu dangereux du pouvoir et sa majorité pilleuse ». Pour sa part, »La Nouvelle Tribune » a fait un tour à Sokodé et a découvert « l’horreur » des stigmates portés par cette ville, théâtre de diverses manifestations. Manifestations, affrontements, casses… « Et maintenant ? » s’interroge ‘‘Focus Infos ». Et maintenant, la médiation assurément. Edem Kodjo à travers sa fondation Paxafricana, pourquoi pas ? opine »Flambeau des Démocrates ». Mais pas seulement. Plusieurs autres tentatives ont eu lieu et les « résultats sont toujours attendus », notent »Echos du Pays ». Alassane Ouattara lui, a rendu publiques trois pistes de sortie de crise qui vont de l’approbation des manifestations pacifiques à la rigueur de la loi face aux fauteurs de troubles en passant par l’onction aux réformes en cours dans la concertation, rappelle ‘‘Forum de la Semaine ». Il fallait s’y attendre, le « syndicat » des chefs d’Etat de la CEDEAO a encore fait parler de lui et est venu au secours du président togolais qui se trouve dans une situation inconfortable, décrypte »Actu Express ». La publication se désole de constater que cette posture de l’organisation communautaire est en déphasage avec les « intérêts du peuple ». L’une des conséquences de la crise est la « perte » par Lomé de « sa place de carrefour de grandes rencontres », souligne »Vision d’Afrique » qui informe de la non tenue de la Conférence ministérielle de la Francophonie à Lomé. Elle sera plutôt organisée à Paris en France. La France qui prescrit un « dialogue immédiat » aux acteurs politiques, comme le relève »Flambeau des Démocrates ». Les Evêques eux, plaident pour une « rencontre dépassionnée » entre le pouvoir et l’opposition, mentionne »Liberté ». Même appel au dialogue dans les colonnes de »Echos du Pays ». Congrès de L’UNIR Il se tiendra le week-end prochain à Tsévié et c’est un « rendez-vous décisif » avec à la clé des « surprises », indiquent »Waraa les Vainqueurs ». Des assises de « toutes les incertitudes » avec déjà en perspective « d’importants bouleversements », renchérit ‘‘Le Patriote ». Dans tous les cas, elles sont « très attendues », assure »Flambeau des Démocrates ». Quant à »Liberté », elle donne à savoir que « des opérateurs économiques sont harcelés pour financer ce congrès ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 973 du 25 octobre 2017
La crise togolaise toujours à la une de l’actualité dans les journaux parus ce mercredi. Les réactions se succèdent pour appeler au calme et au dialogue. Le son de cloche discordant est venu de la Gambie où le ministre des Affaires Etrangères aurait appelé Faure Gnassingbé à la démission. »Le Libéral » dénonce les « tares » d’un chef de la diplomatie qui maitrise très peu son sujet. En tout cas, son homologue togolais ne s’est pas fait tirer les oreilles pour lui répondre. Indigné par cette sortie, Robert Dussey s’en est « insurgé » et l’a qualifiée d’ « irresponsable », rappelle »Dounia le Monde ». Coup de théâtre, dans sa livraison du jour, »Le Messager » renseigne que Ousainou Darboe, le ministre des Affaires Etrangères en question « dément » avoir demandé la démission du président togolais. « Il n’y a aucune raison pour le gouvernement de Gambie de prendre position dans la crise togolaise », aurait-il expliqué dans des propos rapportés par le confrère. « Tout compte fait, ce qui est dit est dit », commente »Liberté ». « Jusqu’où Robert Dussey pourra-t-il sauver Faure Gnassingbé ? » se demande »Fraternité ». Pour sa part, »La Lanterne » signale que la diplomatie togolaise est « en panne et qu’un remaniement ministériel s’impose ». Qu’à cela ne tienne, il est à noter que la situation politique n’a pas évolué. ‘‘La Lanterne » constate une « mobilisation monstre » de la communauté internationale pour aider le Togo à retrouver la quiétude. Pour l’hebdomadaire, le tout n’est pas de s’intéresser au cas du Togo mais de savoir être « impartial » et surtout faire des propositions concrètes pour une sortie de crise. Des propositions concrètes, le président ivoirien en a faites. Une solution à trois pistes suite à une rencontre de 5 chefs d’Etat de la CEDEAO, informe »Le Libéral ». Primo, Alassane Ouattara dit oui aux manifestations pacifiques, secundo, oui à des négociations devant aboutir à des modifications constitutionnelles déjà engagées et tertio, il suggère que les auteurs des violences soient sanctionnés, détaille-t-il. Hormis ces propositions du président Ouattara, « quelles sont les issues possibles à cette crise ? » La solution diplomatique ou le référendum ? se demande »La Dépêche ». La publication pense que l’opposition peut creuser la piste du référendum mais « en exigeant la refonte du code électoral et le nettoyage du fichier ». Ce référendum est « truqué à l’avance », en témoigne le « passage en force du pouvoir » à travers la prestation de serment des membres de la CENI, souligne ‘‘Le Nouvelliste ». Parlant de la CENI, il a enregistré un 13è membre. Jean-Claude Homawoo, représentant de l’UFC, a été élu hier par l’Assemblée nationale et devra prêter serment devant la Cour constitutionnelle. »Fraternité » s’intéresse à la médiation pour la résolution de la crise au Togo et recommande à l’ONU de « prendre les taureaux par les cornes ». En attendant, l’ancien Premier ministre, Edem Kodjo offre ses services, relève »Liberté ». Les solutions envisagées par M. Ouattara au nom de la CEDEAO, disions-nous, ont été rendues publiques à l’issue d’un mini-sommet tenu au Niger. Mais »Liberté » croit savoir, que cette rencontre n’était qu’un « paravent », car en réalité, Faure Gnassingbé a été « convoqué » par ses pairs pour lui « transmettre le message de la résolution pacifique de la crise et le persuader d’entendre raison ». Justement, « va-t-il entendre raison ? » s’interroge le quotidien. Pendant ce temps, « les signes avant-coureurs d’une guerre civile » se précisent, assure »Le Nouvelliste » qui présente Faure Gnassingbé comme un « président de fait ». »Fraternité » elle, fait observer que la « colère des Etats-Unis est montée d’un cran face à la répression et la traque des manifestants ainsi que face aux tentatives de restriction de la liberté de manifestation ». Les USA appellent le gouvernement togolais à « respecter le droit de manifester », écrit »Liberté ». Par ailleurs, »Le Libéral » note que depuis le début de la crise, le président togolais observe un « silence assourdissant ». Et ce silence est « synonyme de mépris » renchérit »La Dépêche ». Pour le retour au calme, un « dialogue sincère et franc s’impose », mentionne »Dounia le Monde ». Dans un tout autre registre, le partir UNIR tiendra son congrès le week-end prochain à Tsévié. Le choix de cette ville n’est pas « anodin et la destinée du parti présidentiel pourrait être confiée à un natif du Zio », renseigne »Le Libéral ». L’autre enjeu est la prise de parole attendue de Faure Gnassingbé à cette occasion. Va-t-il se prononcer sur la vie de sa formation politique, voire sur la situation politique actuelle ? se questionne »Dounia le Monde ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 972 du 24 octobre 2017
A la une de l’actualité telle que traitée par les journaux parus ce mardi, la situation politique au Togo. La nouveauté nous vient de la Gambie et de son ministre des Affaires Etrangères qui prend position dans la crise togolaise. En effet, Ousainou Dorboe a, dans un entretien accordé à l’agence de presse Reuters, appelé Faure Gnassingbé à la démission. C’est un « message fort et sans ambiguïté », commente »L’Alternative ». Un « début d’isolément », analyse »Liberté ». Dans tous les cas, la réaction du pouvoir de Lomé ne s’est pas fait attendre. Par le biais de son chef de la diplomatie, Robert Dussey, le Togo « dénonce », à travers un communiqué, « des propos irresponsables et a rappelle que l’actuel chef de l’Etat est régulièrement élu et reconnu par la CEDEAO », précise »Forum de la Semaine ». Pendant ce temps, le régime en place est « prêt à plonger le Togo et la région dans l’instabilité », croit savoir ‘‘L’Alternative ». Le bihebdomadaire qui mentionne, par ailleurs, que le régime a « la main sur le fusil et le cœur à la fortune » ajoute que le pouvoir a une « dernière arme : pousser les Togolais à un conflit ethnico-religieux ». »L’Indépendant Express » renchérit et fait observer « le déclin de l’empire ». Pour le tabloïd, « l’après Faure Gnassingbé se prépare ». De son côté, »Vérité des peuples » constate que « l’atmosphère est très tendue » dans le pays. L’on assiste au « retour à l’Etat de terreur », opine ‘‘Le Bâtisseur » qui se demande s’il ne faille pas organiser une autre « cérémonie de purification » du Togo après que le « sang y a encore coulé » ces dernières semaines. « Le Togo bascule dangereusement vers le pire », alerte »L’Indépendant Express ». »Sika’a » évoque la « sanglante répression » et questionne « le vivre ensemble ». Ce vivre ensemble est plus que jamais « fragilisé », répond »Le Médium » qui recommande d’ « éviter l’escalade ». Pour sa part, »L’Alternative » revient sur le phénomène de « miliciens ou groupes d’auto-défense» et présente le ministre de la Sécurité comme le « héraut d’un Togo aux lendemains invivables ». Quant à ‘‘Liberté », elle s’intéresse à la situation dans laquelle vivent les populations de Sokodé et de Bafilo. Le quotidien s’attarde sur « ces cadres du pouvoir RPT/UNIR qui regardent tuer et martyriser leurs frères et sœurs ». A quand le retour au calme ? Ce n’est pas demain la veille semble dire »L’Alternative » qui informe que « le Togo se prépare à des jours plus chauds » les 7, 8 et 9 novembre prochains, dates où les Togolais sont conviés à une « grande mobilisation ». Ce sera « l’assaut final », assure »L’Indépendant Express ». Pour la « réussite du combat » politique que l’opposition mène, l’hebdomadaire lui suggère d’éviter la « trahison ». D’ici la reprise des manifestions de rues, au moins deux semaines se seront écoulées. « Un ouf de soulagement pour les populations togolaises », lance ‘‘Forum de la Semaine », attendu que ces manifestations font quelquefois des « victimes » lorsqu’elles ne « ralentissent » pas les activités quotidiennes. Il faut dire que la communauté internationale en appelle à l’apaisement et au dialogue. Ainsi, plusieurs personnalités ont offert leur médiation, renseigne »L’Union pour la Patrie ». Edem Kodjo aussi est disponible pour la même cause, informe »L’Alternative ». Pas l’ancien Premier ministre, car il est « incompétent et inconséquent », relève »L’Indépendant Express ». Dans le reste de l’actualité, les confrères se font l’écho de l’ajournement de la Conférence ministérielle de la Francophonie qui devrait se tenir à Lomé du 24 au 26 novembre prochain. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 971 du lundi 23 octobre 2017
La politique occupe le haut du pavé des publications de ce lundi. La crise politique qui secoue le Togo avec des manifestations violentes de l’opposition et ses conséquences, inquiète la communauté internationale qui lance des appels au calme et au dialogue. C’est le cas de cinq (05) représentations diplomatiques composées de la Délégation de l’union européenne, la Coordination du Système des Nations Unis et les Ambassades d’Allemagne et de France et des Etats-Unis d’Amérique qui ont, dans une déclaration conjointe le vendredi 20 octobre dernier, appelé les «forces politiques du Togo à engager rapidement un dialogue… », rapporte »Togomatin ». Le confrère publie ensuite une lettre ouverte de Germain A. SOSOU, à Tikpi Atchadam, leader du PNP dans laquelle il lui demande de faire un « repli capital à la faveur du peuple ». Aussi ‘‘Togomatin’‘ se fait l’écho de la proposition de l’ex Premier ministre togolais Edem Kodjo pour une sortie de crise. Le président de l’Organisation Non Gouvernementale PAX AFRICANA estime qu’il est temps « de prendre le taureau par les cornes et d’aller courageusement vers les voix d’un dialogue républicain et fécond », écrit-il. ‘‘Nouvelle Opinion » voit d’un autre angle cette sortie de Edem Kodjo qui pense que « ce n’est pas seulement de l’extérieur que peut venir la solution ». Ainsi, l’ex Premier ministre propose-t-il ses services de médiateur qui sera sa contribution à la réalisation de grand idéal qui sera la sortie de crise, remarque l’hebdomadaire. Concernant toujours cette crise politique, le tabloïd trouve paradoxal, le fait qu’après avoir boudé l’Organisation Internationale de la Francophonie, (OIF), l’opposition réclame Macron pour aider le Togo à sortir de sa crise. »Le Combat du Peuple ‘‘ enfonce le clou après avoir écouté sur Radio France International, Tikpi Atchadam lancer un appel à Macron pour qu’il intercède dans la crise togolaise : « Nous n’avons rien compris à cette bourde politique monumentale de la part de quelqu’un qui s’est viscéralement présenté comme un panafricaniste…demander à un Président français d’intervenir dans une crise comme celle du Togo qui n’est qu’interne », commente-t-il. L’opposition, pour faire ses revendications a organisé des marches dans certaines capitales des pays africains. Au Burkina Faso, ces marches auraient été interdites et le Président Directeur Général de l’entreprise des travaux publics EBOMAF était pointé du doigt comme étant à la base de cette interdiction. Mais « Mahamadou Bonkoungou, PDG d’EBOMAF n’est ni de près ni de loin mêlé », affirme »Libération » »Liberté » s’intéresse au volet humanitaire de la crise et titre : « Faure Gnassingbé en guerre contre son peuple ! Urgence humanitaire pour les populations de Sokodé, Mango… » Pour le »Correcteur », Sokodé est assiégée et il est nécessaire d’ouvrir un corridor humanitaire pour assister la population. Pour mettre fin à ces souffrances de la population et offrir une chance à la paix, « le groupe des cinq » demande expressément à Faure Gnassingbé de mettre tout en œuvre pour faire libérer tous les détenus arrêtés depuis le déclenchement des manifestations et surtout l’Iman de Sokodé… de s’adresser à ses compatriotes et prendre un engagement solennel pour laisser le pouvoir au terme de son troisième mandat en 2020, fait savoir ‘‘Liberté » qui confie encore : « Faure Gnassingbé pas chaud pour ce schéma ». Si le Chef de l’Etat n’est pas « chaud », les rues du pays non plus sont loins de retrouver leurs calmes. Des manifestations de l’opposition sont annoncées les 7, 8 et 9 novembre prochains, informe ‘‘Le Correcteur » qui opine que « l’étau se resserre autour de Faure Gnassingbé ». »Forum de la Semaine », analyse l’émergence du Parti National Panafricain (PNP) sur la scène politique togolaise et s’interroge : « la crise d’août 2017 a-t-elle pu être fomentée de l’étranger ? ». Le confrère répond par l’affirmative et demande à la communauté politique nationale de s’intéresser à la nature des liens que le PNP peut avoir avec l’étranger. Sur un sujet différent, »Le Combat du Peuple » commet un article sur le métier de journaliste qui selon lui est « toujours mal compris dans notre pays. » Il fait remarquer que « les renégats de la presse togolaise sont dans leur sale besogne. » Le confrère fait allusion aux journalistes qui « s’offrent le luxe de publier des listes de classification de leurs confrères pour les dénigrer en les présentant comme proches du pouvoir, donc stipendiés et corrompus. » Dans le reste de l’actualité, certaines publications reviennent sur la prestation de serment des nouveaux membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante, vendredi dernier devant la Cour Constitutionnelle. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 970 du 20 octobre 2017
Malgré l’interdiction des marches les jours ouvrés, la coalition des partis politiques de l’opposition a maintenu ses deux jours de manifestations. Et comme on pouvait s’y attendre, elle en a été empêchée. Mais pas seulement, la « résistance dans les rues » a été organisée par des jeunes en guise de réponse, note »Flambeau des Démocrates ». Conséquence, il y a eu des « affrontements » entre manifestants et les forces de l’ordre. Le bilan des deux jours d’affrontements « fait état de 4 morts et des dizaines de blessés selon le gouvernement », relève »Togomatin ». Rien que pour le second jour, c’est-à-dire hier, « 3 personnes ont été tuées et plusieurs blessés par balle, selon l’opposition », renseigne »Liberté ». Et dans la foulée, « l’opposition appelle désormais à des marches tous les jours », informe »L’Alternative ». Cette fois-ci, des « miliciens cagoulés » ont fait leur apparition pour « terroriser les manifestants », observe »Flambeau des Démocrates ». Ces miliciens « à la solde du pouvoir ont semé la terreur au nez et à la barbe des forces de l’ordre », précise »Le Changement ». Ils sont à rechercher aussi bien dans le camp de l’opposition que du pouvoir et sont « sur le pied de guerre », indique »Togoréveil ». « Le comble de la barbarie, c’est que des populations ont été molestées, les édifices publics et privés détruits et incendiés ainsi que véhicules caillassés et des localités à feu et à sang », ajoute »Le Changement » qui questionne « l’enlèvement » de l’imam Alfa Hassan Mollah. C’est le cas de le dire, cette arrestation a donné lieu à des actes de violences à Sokodé et à Lomé. Toute chose « dénoncée » par le gouvernement qui a « promis de poursuivre les auteurs et commanditaires », mentionnent »Echos du Pays ». Pour »Flambeau des Démocrates », cette interpellation est « un lit à la violence ». De son côté, »Liberté » donne à savoir que « pour fuir les brimades, les populations de Sokodé et de Bafilo se réfugient dans la brousse ». Lorsque »L’Alternative » subordonne les évènements de Sokodé au sort qu’ont connu les manifestations de l’opposition à Lomé, elle conclut au « chaos ». « L’histoire macabre de 2005 se répète malgré les »plus jamais ça ! » d’Atakpamé », écrit »Liberté ». Le quotidien privé de souligner que la crise a déjà enregistré « une quinzaine de morts, des centaines de blessés et des réfugiés ». « Jusqu’où veulent aller les Togolais ? » se demandent »Echos du Pays ». « Opposition togolaise, attention au monstre que vous enfantez », avertit »Togoréveil ». Devant « l’escalade de violences politiques » au Togo, les organisations internationales s’en « inquiètent et appellent au dialogue », signale »L’Union pour la Patrie ». La communauté internationale « s’implique et s’applique malgré tout » en optant pour le dialogue, renchérit »Togomatin ». Et à en croire »Togoréveil », ce dialogue « devrait réunir très prochainement des délégations de l’opposition et du pouvoir en terre béninoise ». A propos de médiateur, »L’Alternative » assure que c’est Nana Akufo-Addo qui a été missionné dans le dossier togolais, ce qui met « à la touche » Alpha Condé. C’est justement pourquoi « la coalition de l’opposition est attendue à Accra ». Le Service de Presse/HAAC