La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a un nouveau président. Monsieur Willibronde Pitalounani Télou a été élu par ses pairs à la tête de l’instance de régulation des médias au Togo au cours d’une séance plénière extraordinaire tenue le jeudi 11 janvier 2018, au siège de l’institution sis à Agbalépédogan à Lomé. L’élection s’est déroulée en présence de tous les membres sous la supervision de l’huissier de justice, Maître Bruno Paraiso. Télou va donc conduire et poursuivre les chantiers de la présente mandature entre temps endeuillée par la disparition de son président, Monsieur Pitang Tchalla. Il faut rappeler que le nouveau président a été d’abord désigné membre de la Haute Autorité par décret présidentiel le 19 décembre 2017. Il a ensuite prêté serment le 29 décembre devant la Cour Suprême. Willibronde Pitalounani Télou ne fait pas ses premiers pas dans le monde de la communication. En effet, nanti de connaissances et compétences approfondies en la matière, l’ex-directeur de Radio Lomé a une carrure intellectuelle et professionnelle fort imposante. De journaliste-présentateur à rédacteur en chef à la Télévision togolaise, après avoir obtenu son diplôme à l’Ecole de Journalisme du Cameroun, il a gravi les échelons. Aussi, a-t-il apporté son expertise en communication à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Togo et de la Guinée et mêmement à la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption et le Sabotage Economique. Officier de l’Ordre National du Mérite, cet ancien pensionnaire du collège Chaminade à Kara a été sollicité pour ses compétences par l’organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) et par le Conseil International des Radios et Télévisions d’Expression Franaise (CIRTEF). Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1016 du 11 janvier 2018
L’actualité dans les journaux parus ce jeudi reste dominée par la situation politique au Togo. Cette situation n’est guère reluisante, surtout après le 19 août 2017. Malgré tout, Faure Gnassingbé « garde la main », observe »Focus Infos » à l’analyse du message à la nation du président de la République. ‘‘Le Changement » revient également sur cette adresse du chef de l’Etat et dresse le constat de ce que le président Faure « tient à la tenue du referendum ». C’est donc dans cette perspective qu’il « fait les yeux doux à l’électorat », souligne ‘‘Le Patriote » qui ajoute que le discours présidentiel « laisse transparaître un accent de campagne avant l’heure ». Dans son message de vœux le 3 janvier dernier, le locataire du palais de la Marina s’est également adressé à la jeunesse qu’il place « au cœur de l’action gouvernementale » cette année, relève »Chronique de la Semaine ». »Waraa les Vainqueurs » évoquent également le sujet et suggèrent de résoudre le problème de cumul de postes et du maintien au poste des personnes âgées qui sont normalement appelées à faire valoir leur droit à la retraite. Toute chose qui augmenterait les chances et opportunités d’emploi pour les jeunes, ajoute l’hebdomadaire. Les annonces contenues dans l’adresse du chef de l’Etat n’ont apparemment eu aucun effet sur l’agenda de l’opposition qui continue de « protester contre le régime en place », note »Le Changement ». Le journal renseigne que les femmes des partis membres de la coalition battent le pavé le 20 janvier prochain, mais avant, l’ensemble des militants est convié dans la rue samedi prochain. »Tingo-Tingo » parle de « révolution de l’opposition togolaise par la rue ». Sauf que cette révolution est « en panne » depuis un bon moment, la panne étant occasionnée par la « systématisation et la multiplication des mots d’ordre de manifestations sans objectifs précis », fait remarquer ‘‘Focus Infos ». Qu’à cela ne tienne, l’opposition ne sera pas seule dans les rue samedi, car le pouvoir aussi y sera, à Lomé et à l’intérieur du pays, informe ‘‘Forum de la Semaine ». C’est dans la « paix » que marcheront les militants de l’UNIR, précise »Chronique de la Semaine » qui croit savoir que ceux de la coalition saisiront l’occasion pour « défier les forces de sécurité juste pour se faire entendre, faisant ainsi l’apologie de l’anarchie en appelant à la prise du pouvoir par une insurrection ». Ce sera donc un « duel à distance » entre les sympathisants et militants de l’opposition et ceux du pouvoir, assure »Le Patriote ». On va donc vers un 13 janvier de « tous les dangers », craignent »Warra les Vainqueurs ». Pour le confrère, attendu que la rue a révélé un « équilibre des forces entre les acteurs politiques, il conviendrait d’explorer d’autres pistes de sortie de crise pour un aboutissement des réformes politiques consensuelles ». La plus recommandé de ces pistes reste le dialogue. Mais il est devenu une sorte d’arlésienne. « Dialogue où es-tu ? » se questionnent »Waraa les Vainqueurs » et »Le Patriote ». Dans un tout autre registre, »Le Rendez-Vous » donne à savoir qu’il y a une « fixation sur les membres du PNP » pendant que des « rondes suspectes se font autour du siège et du domicile du président » de ce parti. Selon l’hebdomadaire, des manœuvres à l’effet de « fabriquer des preuves pour accuser le PNP » sont en cours. Par ailleurs, le même journal évoque la « haute trahison et la faillite au sommet » de l’Etat et lance : « Faure Gnassingbé, quel drôle d’économiste ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée par la presse du jour, il est à mentionner la nomination de Affo Atcha Dédji à la tête de Togocom, la libération de certains détenus dans l’affaire d’atteinte à la sureté de l’Etat et la reprise aujourd’hui des discussions entre le gouvernement et le syndicat des enseignants grévistes. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1015 du 10 janvier 2018
La situation politique fait la une des journaux parus ce mercredi. Les confrères sont revenus sur l’adresse du chef de l’Etat à la nation le 3 janvier dernier. »Le Messager » rappelle que dans son discours, Faure Gnassingbé a mis la jeunesse togolaise « au cœur de son action ». Il a d’ailleurs promis, précise l’hebdomadaire, de rencontrer les jeunes dans les mois à venir à l’effet d’échanger avec eux des projets dont ils seront bénéficiaires. Et tout cela doit se faire dans la quiétude, c’est pourquoi le chef de l’Etat, souligne »Canal D », a insisté dans son message de vœux sur la « cohésion sociale qui doit rester pour tous un objectif cardinal dont il est tenu compte en toutes circonstances ». Ajoutée au « choix du progrès et de la fraternité, cette cohésion permettra au Togo de devenir une nation forte et prospère », complète »Le Dialogue ». Mais avant tout, le discours du président de la République a été « très politique » plus que tout, ceci en réponse aux vœux des autres acteurs politiques, notamment de l’opposition, relève »Le Tonnerre ». Le moins qu’on puisse dire, est que chacun d’eux s’est arc-bouté sur sa ligne de conception des choses, rendant ainsi difficiles toute concession, analyse »Le Magnan Libéré ». Aussi, ce statu quo semble-t-il obstruer la voie du dialogue. Ainsi que s’interroge »Dounia le Monde », le dialogue politique tant annoncé est-t-il devenu un « serpent de mer ? ». »La Dépêche » elle, se veut sentencieuse. « Sans risque de nous tromper, le dialogue tant réclamé n’aura pas lieu », assure le journal qui pense que c’est Faure Gnassingbé qui ne veut véritablement pas d’un dialogue, toute chose qui, selon le tabloïd, explique sa préférence pour le referendum pour « s’éterniser au pouvoir ». Rien n’est encore perdu, encourage ‘‘Le Dialogue » qui continue de croire aux vertus des discussions entre politiques. Selon la publication, l’ouverture effective des pourparlers achoppe sur la présence de médiateur. Elle suggère à l’opposition d’accepter d’aller à la table des discussions « même sans médiation étrangère, car le problème se passe d’abord entre Togolais ». Pas sûr que cette suggestion trouve un écho favorable auprès de la coalition, car, explique »La Dépêche », elle « ne saurait se contenter d’un dialogue taillé sur mesure ». D’après »Le Bâtisseur », l’invitation du président Faure au dialogue tout en gardant à portée de main le recours au referendum a le don de « décevoir » l’opposition qui renoue avec la rue. En effet, elle appelle à de nouvelles manifestations samedi prochain, renseigne »Le Tonnerre ». Il est à craindre un 13 janvier « tendu », signale »Le Libéral » qui informe de l’organisation de la marche de l’UNIR le même jour. L’hebdomadaire constate pour le déplorer que la même méthode utilisée par l’opposition, c’est-à-dire les manifestations populaires à tout va, a survécu au passage de 2017 à 2018. Il faut préciser que la marche de samedi est prévue pour se dérouler sur toute l’étendue du territoire nationale, dans toutes les préfectures, précise-t-on du côté de la coalition, alors même que la suspension des manifestations publiques à Sokodé, Bafilo et Mango n’est toujours pas levée. « Qu’ont fait les Togolais » de ces trois villes citées supra pour être privés des marches ? se demande »Fraternité » qui fait remarquer que les populations de ces localités « ne sont pas moins togolaises que leurs compatriotes d’autres contrées du pays ». Quoi qu’il en soit, il faut redouter des manifestations « violentes » avec risque de victimes samedi prochain, opine »La Lanterne ». Il va donc sans dire qu’ « il est très difficile d’affirmer avec certitude ce que sera 2018 » pour les Togolais, commente »Dounia le Monde ». 2018, »Liberté » s’y intéresse en évoquant les promesses présidentielles lors du message de vœux. Dans le même temps, le quotidien questionne le « crédit » qu’il faut accorder à ses promesses qu’il qualifie de « promesses de Gascon ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour évoque la trêve observée dans la grève des enseignants et la nomination de Affo Atcha Dedji à la tête de Togocom. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1014 du 09 janvier 2018
La crise politique au Togo ne quitte pas les manchettes des journaux. Les publications d’aujourd’hui constatent la « difficile » marche vers la tenue du dialogue entre le pouvoir qui garde sous le coude le referendum si les acteurs politiques ne parviennent pas à modus vivendi sur la question des réformes et l’opposition qui ne jure que par la mobilisation populaire pour avoir gain de cause. A quand l’ouverture effective du dialogue pour plancher sur la situation politique au Togo ? »L’Eveil de la Nation » répond et donne à comprendre qu’ « à l’étape actuelle des choses, nul ne peut dire avec exactitude quand est-ce que ces pourparlers s’ouvriront », tant les politiques aussi bien du pouvoir que de l’opposition se livrent à un « jeu du chat et de la souris ». L’hebdomadaire en vient à la conclusion selon laquelle le dialogue est « difficile à obtenir entre les acteurs politiques de notre pays ». Pour le journal, ces discussions sont d’autant plus rendues difficiles que des « partis de moindre importance » se plaisent à « faire la loi » au nom de leur appartenance à la coalition. Le comble, poursuit le confrère, c’est que ces partis qui « ne pèsent rien en réalité parlent au nom du peuple et invectivent ceux qui n’ont pas la même vision qu’eux ». Et d’avertir que ces formations politiques « vont bientôt disparaitre quand les mieux structurées et implantées s’organiseront pour les battre dans les urnes ». Pour donner une chance de réussite au dialogue, Me Yaoavi Agboyibo, dans des propos rapportés sur le site web »republicoftogo.com » et repris par ‘‘Le Médium » recommande aux parties d’éviter d’avoir des « idées préconçues » en y allant. Pour sa part, Me Jean Degli, informe la même publication, fait un « diagnostic sans concession » de la situation politique qui prévaut au Togo et renvoie l’opposition ainsi que le pouvoir devant leurs responsabilités. Pendant ce temps, l’opposition n’abandonne pas les manifestations de rue. Elle appelle à marcher le 13 janvier prochain sur toute l’étendue du territoire, les femmes de la coalition elles, projettent d’investir les artères de la capitale une semaine plus tard, informe ‘‘L’indépendant Express ». Dans tous les cas, la coalition, renseigne »Liberté », pense que le « changement est inéluctable ». C’est pourquoi, il a placé 2018, porteur des « lendemains incertains, sous les couleurs de la résistance », renchérit »L’Indépendant Express ». Pour sa part »Liberté », s’intéresse à l’année écoulée. Le quotidien privé assure que si 2017 a été « éprouvante pour le peuple togolais, il aura été une année sombre pour Faure Gnassingbé qui l’aurait gommé de son existence s’il en avait les moyens, attendu que la crise politique a dénudé son pouvoir à la face du monde ». Dans le reste de l’actualité, les tabloïds évoquent l’élargissement de certains détenus dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et questionnent le tour de Kpatcha Gnassingbé. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1013 du 08 janvier 2018
Les journaux parus ce lundi décryptent le message de vœux du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé et reviennent sur la crise politique. Message de vœux du Président de la République Le Chef de l’Etat comme à l’accoutumé s’est adressé au peuple togolais le 03 janvier 2017 pour lui présenter les vœux de nouvel an. ‘‘Nouvelle Opinion » fait savoir que le Président Faure Gnassingbé a « exprimé toute sa compassion à toutes les victimes des manifestations politiques et souhaité prompte guérison aux blessés. ». Selon le confrère, la grande priorité du patron de la Marina dans son discours est « la protection sociale et des cibles vulnérables ». Pour ce qui est de la crise politique, le Chef de l’Etat a laissé entendre que « le dialogue reste la seule solution aux difficultés que connait la classe politique togolaise », ajoute l’hebdomadaire. »Le Patriote » reprend en intégralité le discours du Chef de l’Etat qu’il résume en « promesses pour un Togo réconcilié et apaisé en 2018 ». Idem pour ‘‘Le Combat du Peuple » qui, en guise de commentaire écrit que « Le Président Faure ne se fout pas du peuple togolais qu’il a toujours respecté. A la limite, le Président s’étonne du comportement de son opposition irresponsable qui pose des exigences irréalisables et incantatoires. » »Liberté » s’intéresse à la sortie médiatique de Christian Trimua, suite au message de vœux du Président Faure. « Le Président n’a jamais dit dans son discours qu’il allait soumettre au référendum le texte qui a été voté par le parlement. Il a dit que le peuple doit être consulté. Cela veut dire que quelle que soit l’issue du dialogue, nous irons au référendum ». Pour le journal, ces propos du conseiller du Chef de l’Etat « cachent simplement les desseins secrets du pourvoir ». M. Trimua « annonce un échec programmé » du dialogue en vue. »Le Correcteur » fait savoir que le Secrétaire Exécutif du parti UNIR, Atcholé Aklesso a également commenté sur Radio France Internationale, le discours du Chef de l’Etat. « Ne pas voir dans le discours du Président, la hauteur digne d’un Chef d’Etat, c’est faire preuve de mauvaise foi et de cécité politique.» La crise politique La fin de l’année 2017 a été un moment de toutes les incertitudes au Togo à cause de la crise politique. Depuis, plusieurs réflexions sont faites pour trouver des solutions de sortie de crise. C’est ainsi qu’est née l’idée d’un dialogue politique qui tarde à prendre forme et que ‘‘Courrier de la République » appelle « Serpent de mer ». Pour lui, « ce serait l’autre dialogue de plus…et sera dévastateur des espoirs du peuple ». Et pourtant, ce peuple est « toujours dans l’attente », écrit ‘‘Nouvelle Opinion » qui se demande si « l’opposition et le pouvoir pourront enfin s’entendre sur le minimum des conditions préalables pour accepter s’asseoir autour d’une table de négociation ». Face à cette situation, plusieurs observateurs avisés de la scène politique togolaise apportent des arguments pour éclairer des pistes à exploiter pour cette sortie de crise. Parmi eux se trouve Jean Degli, ancien ministre et président de l’association Bâtir le Togo selon lequel « l’opposition cherche à pousser le peuple dans les rues pour satisfaire des intérêts égoïstes et personnels », rapporte ‘‘Nouvelle Opinion ». A l’en croire, Me Dégli estime que les manifestations de rue « sont inutiles sans une réelle volonté de trouver des solutions aux problèmes et finiront par lasser ». Toujours pour une sortie de crise, il serait envisagé un gouvernement de transition chargé d’opérer les réformes politiques et l’ancien ministre Pascal Bodjona est en « Pole position » pour être soit médiateur, soit chef de ce probable gouvernement, révèle ‘‘Le Patriote ». Par ailleurs, ‘‘Liberté » relève « le jeu dangereux de Faure Gnassingbé » en liant le PNP au djihadiste et révèle que « les images des deux militaires tués sont utilisées pour manipuler la communauté internationale ; les ONG d’obédience musulmanes sont sous surveillance » Sur un sujet différent, ‘‘Le Correcteur » jette des projecteurs sur les Forces Armées Togolaises et s’interroge : « De quoi Faure a-t-il peur ? ». Sachant que son régime est bâti sur l’armée, « le successeur de Eyadéma traite de façon parcimonieuse les corps habillés au Togo. », pense le confrère. Dans le reste de l’actualité, ‘‘Le Combat du Peuple » fait un portrait croisé de Jean-Pierre Fabre qu’il appelle « métis lunatique », de Tikpi Atchadam qu’il traite de « fanatique dangereux », et de Mme Adjamagbo-Johnson qui « fait pitié ». Au surplus, ‘‘Le Correcteur », s’appuyant sur le cas de Latta Gnama qui est le Directeur de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile, de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin et nommé récemment Président du conseil d’administration de Togocom, dénonce le cumule de poste de certains proches du régime et démontre la preuve du mensonge du pouvoir togolais qui dit placer la jeunesse au cœur de sa politique. Le Service de Presse/HAAC
Télou Pitalounani intègre le collège des membres de la HAAC
Nommé par décret le 19 décembre pour compléter l’effectif des membres de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de Communication (HAAC) réduit à huit (8) à la suite de la disparition de son président Pitang Tchalla, M. Willibronde Pitalounani Télou a prêté serment, le vendredi 29 décembre 2017 devant la Cour Suprême du Togo et intègre ainsi le collège des membres de l’institution. La cérémonie organisée à cet effet a eu lieu en présence des honorables membres de l’instance de régulation, des présidents d’institutions de la République et autres personnalités, des médias ainsi que des collaborateurs et proches du récipiendaire. Face à la Cour, la main droite levée, M. Pitalounani Télou a « juré solennellement de bien et fidèlement remplir ses fonctions de membre de la HAAC en toute indépendance et impartialité de façon digne et loyale et de garder le secret des délibérations ». Après avoir reçu son serment, la Cour Suprême, en renvoyant l’impétrant à l’exercice de ses fonctions a rappelé à ce dernier l’importance et la complexité de ses nouvelles tâches. « Honorable membre que vous êtes devenu aujourd’hui, monsieur Télou, vous contibuerez, de part votre expertise, ensemble avec vos collègues à garantir et à assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse dans le respect des principes » énoncés par les dispositions légales et réglementaires, a prodigué le président de la Chambre judiciaire de la Cour Suprême, M. Agbenyo Koffi Bassa, non sans rappeler à M. Télou, entre autres, l’obligation de réserve relativement aux sujets sur lesquels la HAAC s’est prononcée ou susceptibles de lui être soumis. Nanti de connaissances et compétences approfondies en matière de communication, l’ex-directeur de Radio Lomé a une carrure intellectuelle et professionnelle fort imposante. L’ancien pensionnaire du collège Chaminade et diplômé de l’Ecole de Journalisme du Cameroun, entre temps, journaliste-présentateur puis rédacteur en chef à la Télévision togolaise a apporté son expertise en matière de communication à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Togo et de la Guinée et mêmement à la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption et le Sabotage Economique. Les compétences de cet Officier de l’Ordre National du Mérite ont été également sollicitées par l’organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) et par le Conseil International des Radios et Télévisions d’Expression Française (CIRTEF). L’effectif des membres désormais au complet, le collège doit se réunir en séance plénière pour procéder à l’élection du président de la HAAC. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1012 du 27 décembre 2017
La crise politique occupe toujours le haut du pavé des journaux parus ce mercredi. Le Togo est secoué depuis quatre mois par une crise politique marquée par des manifestations parfois violentes des quatorze partis politiques de l’opposition. Et depuis, une question taraude les esprits : Quelle solution trouver à cette crise ? « Tout se repose sur le dialogue », pense ‘‘Vérité des Peuples ». « Le dialogue, rien que le dialogue, il n’y aura pas de conférence nationale bis ». Cette déclaration a été faite par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé lors d’un entretien avec ‘‘Jeune Afrique » et repris par ‘‘Vérité des Peuples ». Pour calmer les ardeurs avant l’ouverture de ce dialogue, le gouvernement a pris plusieurs mesures d’apaisement. « Que propose l’opposition ? », se demande ‘‘L’Eveil de la Nation ». Difficile de répondre car pour le moment, entre le pouvoir et l’opposition c’est plutôt un dialogue de sourd. « Pour le gouvernement, la CEDEAO demande aux Togolais de mener le dialogue désormais entre eux parce qu’on n’est pas en guerre pour exiger une médiation alors que du côté de l’opposition, on parle de fausses informations après vérification. », écrit ‘‘Le Dialogue ». A l’en croire, les premiers responsables de l’opposition rapportent que « la CEDEAO maintient son rôle de médiateur et aurait demandé à ce que le Ghana et la Guinée soient renforcés par le Bénin », deux versions opposées qui poussent l’opposition à boycotter les premières consultations organisées par le gouvernement. »Actu Express » reprend dans ses colonnes, le communiqué de la coalition des quatorze partis de l’opposition qui dénonce « le gros mensonge » de Gilbert Bawara sur la médiation étrangère dans la crise politique togolaise. Pour ‘‘La Montagne », la non réalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles est la faute des « deux fils d’Eyadema qui imposent le statut quo ». Il s’agit de Faure Gnassingbé et de Jean-Pierre Fabre qui, « en raison de leur proximité…tous deux ont grandi sous le même toit d’un même protecteur et père. Si Faure est l’enfant biologique de feu Gnassingbé Eyadema, Fabre est le fils adoptif d’Eyadema. A ce titre, il a profité des largesses d’un père que tout le monde savait généreux. », fait savoir l’hebdomadaire. Toujours en politique, ‘‘Vision d’Afrique » fait un panorama politique de l’Afrique et se pose une série de questions : Le continent amorce-t-elle déjà un nouveau virage dans sa gouvernance ? Pourra-t-on voir à la tête des pays une nouvelle élite dirigeante ou la gérontocratie indéboulonnable continuera-t-elle de faire sa loi ? Ira-t-on enfin vers le triomphe de la démocratie sur le continent ? Pour le confrère, « Sans aucun doute, certaines de ces questions trouveront assurément réponse au cours de la nouvelle année 2018. » Par ailleurs, ‘‘L’Eveil de la Nation » et ‘‘Vision d’Afrique » font les rétrospectives des douze derniers mois et relèvent les « grandes figures marquantes » de l’année 2017. Parmi elles, on peut citer le Président Faure Gnassingbé, Gilchrist Olympio, Tikpi Atchadam, Edem Tengué… Sur un sujet différent, ‘‘Actu-Express » propose un dossier sur « l’équipe qui profite actuellement du phosphate du peuple togolais ». Il cite le Président de la République Faure Gnassingbé qui « est le grand superviseur de l’équipe qui administre le gisement de phosphate de tout un peuple… Monsieur Raphael Edery le vrai manager ou administrateur du secteur du phosphate du Togo…la famille d’origine indienne Gupta à travers leur société Kalyan est actuellement le principal client de la SNPT) ». Dans le reste de l’actualité, certains journaux reviennent sur la coupure de courant du 24 décembre dernier à Lomé et ses environs. Cette coupure, selon monsieur Mawussi kakatsi, Directeur Général de la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) , est dûe à une panne intervenue sur les installations de la CEET au poste électrique d’Akossombo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1011 du 22 décembre 2017
La situation politique au Togo toujours à la une de l’actualité dans les journaux. Le dialogue annoncé par le gouvernement tarde à s’ouvrir. En attendant c’est la question relative au médiateur qui est évoquée. Là-dessus, »Liberté » pense que « même si sa présence ne gage de rien, il est important qu’il y ait un médiateur ou un facilitateur international ». Mais, l’idée n’enchante pas le pouvoir qui « manœuvre à pousser la CEDEAO à renoncer à en déléguer, renseigne le quotidien privé qui observe un « drôle de silence des chefs d’Etat » de l’organisation communautaire. Toutefois, ajoute le confrère, la coalition des 14 « confirme de son côté la médiation de la Guinée et du Ghana ». Mais de manière générale, la CEDEAO s’est intéressée à la crise politique lors de son dernier sommet. Les chefs d’Etat ont « appelé à un dialogue inclusif », rapporte »Vérité des Peuples ». La même information est à lire dans les colonnes de »La Montagne ». Cet appel est « approuvé » par l’homme politique Nicolas Lawson qui « dénonce » dans le même temps un « jeu malsain des protagonistes », écrit »Togomatin ». L’autre sujet qui cristallise les commentaires dans la presse c’est l’interview de Faure Gnassingbé dans »Jeune Afrique » relativement à la crise politique. Le président a craché des « vérités toutes crues qui font tourner les méninges à l’opposition », commente »L’Eveil de la Nation ». Pour l’hebdomadaire, cette sortie médiatique du chef de l’Etat a « le mérite de sortir l’opposition de ses illusions, de revoir ses prétentions à la baisse et de descendre finalement de son piédestal et voir la réalité en face ». »L’Alternative » ne fait pas la même lecture de cette interview. Le bihebdomadaire assure que Faure Gnassingbé a « fait tomber le masque » dans son entrevue pour « révéler qu’il n’est pas prêt à céder le fauteuil présidentiel quitte à noyer les aspirations du peuple dans le sang ». Le tabloïd rappelle au président que « le vent de l’alternance souffle aussi à l’improviste et il pourra le surprendre à tout moment ». Les publications du jour informent également du vote à l’assemblée nationale de la loi de finances, gestion 2018. Ce budget s’élève en recettes et en dépenses à 1.321.918.601.000 FCFA, soit une hausse de 7,7% par rapport à celui de 2017. Cependant, l’ANC y a relevé de « nombreuses incongruités », signale »L’Alternative ». A en croire »Liberté », elles ont pour noms « opacité dans la gestion du budget, couverture des détournements, impunité dans les crimes économiques, mauvaise répartition des ressources de l’Etat, mauvaise gestion et gabegie ». Toujours d’après »Liberté » mais dans un registre différent, la « gestion » du ministère des Affaires Etrangères est « décriée » pendant qu’il y a « malaise au sein du personnel ». Et puis, »La Montagne » informe que la HAAC est désormais au grand complet avec la nomination comme membre de M. Pitalounani Willibronde Télou. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse 1010 du 21 décembre 2017
La crise politique au Togo est le principal sujet traité dans les colonnes des journaux parus ce jeudi. Mais tout d’abord, nous revenons sur le communiqué de la HAAC rendu public le 14 décembre dernier relativement à l’audition du directeur de publication de l’hebdomadaire »Le Perroquet » suite à la publication d’un article mettant en cause le ministre de la Communication dans une affaire de gestion des fonds alloués dans le cadre de la participation de l’équipe nationale de football du Togo à la CAN 2017. Ledit communiqué indique qu’il a été, entre autres, relevé au cours des échanges entre l’instance de régulation et le directeur de publication, « la publication d’informations sans fondements et sans preuves ainsi que le caractère diffamatoire et injurieux de certaines parties de l’article » commis sans vérification auprès du ministre incriminé que l’auteur de l’article dit avoir vainement tenté de joindre pour les besoins de recoupement. Toutes choses qui sont constitutives, selon la HAAC, de manquements au Code de Déontologie et d’Ethique des journalistes. Le communiqué de la Haute Autorité renseigne également que le directeur de publication du journal »Le Perroquet » a, « suivant ses conseils et recommandations présenté ses excuses et s’est engagé à publier dans le prochain numéro de sa publication les rectificatifs et démentis nécessaires ». Seulement, le directeur de publication de l’hebdomadaire en question qui fait part de son « étonnement », estime que le contenu du communiqué de la HAAC ne traduit pas exactement la réalité des échanges qu’il a eus avec l’instance de régulation. Dans une « mise au point », M. Germain Ayivi parle de « faux » et de « mensonge ». « Le directeur de publication du journal ‘‘Le Perroquet » n’a jamais présenté des excuses moins encore promis faire un démenti », martèle-t-il. Et d’ « exprimer vivement son indignation et sa totale protestation contre cette attitude de la HAAC qui n’a pas rétabli les faits dans la réalité ». Par ailleurs, »Le Perroquet » qui publie les « précisions » de son directeur de cabinet reproche au ministre de la Communication d’avoir saisi à la fois la HAAC et l’OTM après publication de son article. Le tabloïd pense que ce faisant, « c’est une injure » à l’organe de régulation ; et qu’il aurait plutôt été « convenable » de lui adresser un droit de réponse. « Monsieur Guy Madjé Lorenzo doit revoir ses cours du Droit de la Communication », écrit le confrère. Le plat de résistance de cette revue est la crise politique et l’interview de Faure Gnassingbé dans le magazine ‘‘Jeune Afrique » qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. »Liberté » rappelle que le président togolais y a fait « son petit malin ». Pour »Le Changement », le président Faure a, au cours de l’entrevue, « jeté la confusion dans les esprits et mis le feu aux poudres ». De son côté, ‘Le Patriote » prend acte de cette sortie du chef de l’Etat dans la mesure où elle fera « tâche d’huile », mais pourquoi n’avoir pas choisi de s’adresser « directement » à son peuple ou à tout le moins, d’accorder cette entrevue à un organe de presse local ? se questionne-il. L’hebdomadaire assure que « cette manière de Faure Gnassingbé de se montrer toujours disponible lorsqu’il n’est qu’en face des confrères étrangers ressemble à un mépris non seulement pour les médias locaux mais aussi pour le peuple ». De cet entretien, ‘‘Le Perroquet » aussi en parle, précisément la partie concernant les partis qui pourront éventuellement prendre part au dialogue en vue. Le journal a décelé dans les propos du président un « véritable nouveau piège sans fin en vue de la pérennité du régime RPT/UNIR ». C’est pourquoi l’opposition doit « murir sa stratégie de combat », surtout que « le pouvoir a tout verrouillé avant la tenue ou non du referendum », exhorte ‘‘Le Changement ». Pour l’heure la priorité semble ne pas être l’organisation du referendum mais plutôt le dialogue. Finalement, la « marche » vers ces pourparlers est si « difficile », observent ‘‘Echos du Pays ». Vivement que ces discussions ne soient pas celles de trop, implore la publication. Un dialogue de trop, cela en prend le chemin, opine »Liberté » qui donne à savoir que le pouvoir est en train de « manœuvrer pour contourner la médiation de la CEDEAO ». Ce qui « complique davantage la résolution de la crise », note le quotidien privé. Conséquence, ce dialogue « risque d’être boycotté par l’opposition », relève »Le Changement ». Justement, pousser la coalition des 14 au boycott des pourparlers, c’est exactement ce que recherche Faure Gnassingbé à travers l’ouverture par le gouvernement des consultations de ses « partis béquilles » afin de « s’offrir un canevas pour 2030 », croit savoir »Fraternité ». Sur un sujet différent, »Le Perroquet » souligne que l’armée togolaise est le « problème cardinal de l’impossible alternance politique », elle qui constitue un atout considérable pour le président de la République. Mais ce que Faure Gnassingbé a oublié, c’est que ces armées que l’on disait fidèles aux régimes qu’elles soutiennaient ont fini par les « lâcher », analyse »Liberté » qui pense que la « triste fin » de Ben Ali, Hosni Moubarak, Muammar Kadhafi et Blaise Compaoré « devrait instruire » le chef de l’Etat togolais. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1009 du 20 décembre 2017
Dans leur livraison du jour, les publications s’intéressent à l’interview du président de le République à ‘‘Jeune Afrique » sur la crise politique. Cette sortie médiatique intervient après le sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO à Abuja qui a également abordé la situation politique au Togo. Faure Gnassingbé s’est épanché sur la crise politique que traverse son pays. C’est à l’occasion d’une interview accordée au magazine »Jeune Afrique ». ‘‘Focus Infos » signale d’emblée que la « parole présidentielle est rare mais sagace ». Selon »Liberté », les caractéristiques de cette entrevue du chef de l’Etat togolais avec »Jeune Afrique » sont : « mépris envers le peuple, provocation…bref Faure Gnassingbé dans toute sa splendeur ». « L’opposition n’a pas de leçons de démocratie et de respect des droits de l’Homme à me donner », souligne-t-il dans un morceau choisi et mis en exergue dans »Dounia le Monde ». Le président a mis son point d’honneur à rappeler à ses adversaires politiques, ainsi que le relève »Le Dialogue » que « le seul chemin praticable en démocratie, ce sont les élections ». En clair, « il n’y aura pas de scénario insurrectionnel au Togo », martèle-t-il. Toute chose qui fait dire à »Le Libéral » que Faure Gnassingbé est « imperturbable ». Le président de la République n’a pas éludé la question de la rétroactivité de la loi qui conditionnerait sa candidature éventuelle à l’élection présidentielle de 2020. Pour lui, il est clair que la loi ne dispose que pour l’avenir. Il a également expliqué qu’il ne se situe pas pour l’instant dans la perspective de la consultation électorale prévue dans un peu plus de deux ans, sa préoccupation étant la résolution de la présente crise. Sur le sujet, »La Lanterne » est formelle : « refuser au président Faure de briguer un nouveau mandat en 2020 ne doit même pas être envisagé. Tout le monde sait qu’il a hérité d’une constitution taillée sur mesure qu’il s’attèle à rectifier ». Dans tous les cas, le « départ » de Faure Gnassingbé avant et après 2020 est « incertain », observe »Tingo Tingo ». Quoi qu’il en soit, le président togolais tient le gouvernail en ce moment. Il est allé représenter le pays au sommet des chefs d’Etat tenu le week-end dernier à Abuja au Nigéria. Les dirigeants de l’organisation communautaire ont « appelé les acteurs politiques togolais à s’engager pleinement dans un dialogue » pour trouver des solutions à la situation politique, rappellent »Dounia le Monde » et »Le Dialogue ». Aussi, ajoute »Le Messager », ont-ils apporté leur soutien total à « des réformes politiques dans le respect de la constitution et des institutions démocratiques ». De même, l’on s’en est aperçu que la CEDEAO n’est pas « chaude » pour un médiateur en ce qui concerne le prochain dialogue, signale ‘‘Le Libéral ». Personne n’a été officiellement mandaté pour assurer la médiation dans le dossier togolais, soutient »La Lanterne ». L’information de la tenue du dialogue sans médiateur ou facilitateur a été confirmée lundi dernier par le ministre Bawara, complète »Vision d’Afrique ». « C’est donc dire que c’est le gouvernement qui organisera ce dialogue sans doute avant la fin de l’année », commente l’hebdomadaire. Et ces pourparlers auront « bel et bien lieu avec ou sans la coalition des 14 partis de l’opposition », écrit »Le Messager ». Mais d’ores et déjà, Gilbert Bawara promet que « le gouvernement jouera un rôle de totale neutralité lors des discussions », informe ‘‘Dounia le Monde ». « On les voyait venir », lance Mme Brigitte Adjamagbo en réaction à la nouvelle donne, celle qui annonce le gouvernement comme organisateur des discussions. Alors, participera ou participera pas à ce dialogue ? La question reste posée. En attendant, l’opposition n’abandonne pas ses manifestations. ‘‘Le Dialogue » de s’interroger : « que choisir entre les marches et le dialogue ? » « Est-ce que la mobilisation populaire peut provoquer un changement ou le départ de Faure Gnassingbé du pouvoir ? » se demande à son tour ‘‘La Lanterne ». Le journal constate que cela fait 4 mois que la coalition organise les marches sans réussir véritablement à « faire bouger les lignes ». Ces manifestations constituent plutôt « un frein pour le développement économique » du pays selon Gilbert Bawara, mentionne »Forum de la Semaine ». Pour »Le Messager », l’opposition a intérêt à aller au dialogue, car comme l’indique Gerry Taama dans ses colonnes, ses « marges de manœuvres se réduisent ». ‘‘Focus Infos » renchérit et assure que « la coalition des 14 est de plus en plus isolée ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour a évoqué la grève dans le secteur de l’éducation et l’indemnisation des victimes des violences politiques au Togo. Le Service de Presse/HAAC