A la une des journaux parus ce mercredi, la situation politique au Togo La situation politique au Togo n’est pas un long fleuve tranquille, c’est le moins qu’on puisse dire. Cinq mois après qu’elle a pris une autre tournure, les signes précurseurs du bout du tunnel ne brillent pas par leur lisibilité. C’est finalement « l’usure », observe »Le Libéral ». L’usure surtout dans le camp de l’opposition qui ne semble plus avoir le vent en poupe après avoir réussi à faire bouger quelques lignes au début de la contestation, relève l’hebdomadaire. Entre temps, elle a tout essayé, des manifestations de rue à la marche des femmes en passant par des concerts de casseroles, sans résultats probants. « Quand on a utilisé toutes ses cartouches on doit être friands des opportunités, on ne se la joue pas », conseille la publication. Pour »Le Messager », « l’aventure » de la coalition a « échoué » et ses leaders n’ont pas le « courage » de le reconnaître et surtout de dire la « vérité » à leurs militants. Ils préfèrent poursuivre leur « dilatoire », faisant ainsi retarder l’ouverture du dialogue annoncé. »Le Magnan Libéré » crie aussi haro sur la coalition des 14 partis politiques. Le confrère pense qu’ « après la bonne foi du gouvernement qui a pris un certain nombre de mesures d’apaisement, le G14 devrait aller discuter du reliquat des préalables autour de la table du dialogue ». Le fera-t-il ? En tout cas, »La Manchette » nous apprend que c’est « le temps des interrogations » du côté de l’opposition togolaise. Toutefois, il faut se poser les bonnes questions, précise le journal, à l’instar de : « où sommes-nous ? Où voulons-nous aller ? Quels sont les moyens dont nous disposons ? Comment y arriver ? » Ce qui est observable aujourd’hui, souligne »Liberté », c’est « l’impasse » dans laquelle nous sommes. Et cette impasse « profite à Faure Gnassingbé », opine le quotidien privé, attendu que si les choses restent en l’état, il aura beau jeu d’organiser le referendum. L’on n’en est pas là pour le moment, et le dialogue est toujours d’actualité. »Le Magnan Libéré » informe que les médiateurs sont à pied d’œuvre pour les « derniers réglages » avant le démarrage de ces pourparlers. Il urge de trouver une solution rapide à la crise, c’est en substance le message de quatre centrales syndicales qui ont donné une conférence de presse hier. Elles ont interpelé le gouvernement et la classe politique à cet effet, rapportent »Liberté » et ‘‘Le Messager ». Pendant ce temps, les pouvoirs publics semblent ne pas avoir oublié les manifestations violentes qui ont endeuillé le pays il y a quelques mois. Le ministre de l’Agriculture est revenu là-dessus la semaine dernière pour dénoncer les intentions djihadistes du PNP. »Tingo Tingo » apprécie et se fait l’écho de ces « vérités » du colonel Ouro-Koura Agadazi qui « blessent ». Cette posture du PNP a préoccupé le gouvernement togolais qui, à en croire »Fraternité’‘, en a fait part à certains partenaires par émissaires interposés. Mais « c’est sans compter avec la Togolaise de la diaspora Farida Nabourema qui a démonté les mensonges grotesques de Lomé et relaté aux Américains la réalité des faits tels qu’ils se présentent sur place », indique le tabloïd. Toute chose qui « asphyxie le pouvoir togolais ». L’autre sujet phare dans la presse du jour reste la mise en place du mouvement des sages de l’UNIR. Il est présidé par le Prof. Charles Kondi Agba élu à l’issue d’un congrès tenu à Kara renseignent »Le Messager » et »Fraternité ». Les sages viennent ainsi s’ajouter à deux autres « piliers » du parti présentiel, à savoir les femmes et la jeunesse, complète »Le Libéral ». Et puis, »Fraternité » donne à savoir qu’une « ambiance délétère » s’installe à l’Université de Lomé où les étudiants réclament de meilleures conditions de vie et d’études. Quant à »Liberté », elle note que des « heurts » entre policiers et étudiants ont fait hier plusieurs blessés. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC relatif à la presse en ligne
Communiqué de la HAAC relatif à la presse en ligne
Revue de presse N° 1023 du 23 janvier 2018
Les journaux parus ce mardi s’intéressent à l’investiture du président élu du Libéria et à la situation politique au Togo. Avant de développer ces deux thématiques, nous évoquons la loi sur la liberté d’accès à l’information et à la documentation publiques. Elle a été promulguée le 30 mars 2016 et pour la mettre en application, un décret a été pris à l’effet d’établir la liste des organismes publics concernés et les personnes responsables, informe »L’Union pour la Patrie ». A en croire le bihebdomadaire, ces organismes publics sont « les ministères, les institutions de la République, le trésor public, les services déconcentrés, les services décentralisés, les collectivités territoriales et leurs démembrements, les organismes scolaires, les inspections des enseignements primaire et secondaire, les établissements de santé, les services des entreprises publiques, toutes autres personnes morales de droit public, les ordres professionnels, les personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public ». Selon l’article 5 de ce décret, mentionne la publication, « les personnes responsables de l’accès à l’information et à la documentation publiques sont des cadres de catégorie A dans l’administration publique ou toutes personnes disponibles d’un niveau équivalent ayant la formation et les compétences et qualités humaines pertinentes pour remplir cette fonction ». En outre, « les personnes responsables des organismes publics autres que les départements ministériels sont désignées par délibération ou décision des organes exécutifs des institutions concernées ou des personnes ayant la plus haute autorité ». Investiture du président du Libéria Helen Johnson Sirleaf cède le gouvernail à George Weah. L’ancien footballeur élu président a prêté serment hier devant plusieurs chefs d’Etat dont Faure Gnassingbé, informent »Forum de la Semaine », »L’Indépendant Express » et »Le Médium ». En cette heureuse circonstance, le président togolais a « réitéré ses félicitations » au numéro un libérien, rapporte »L’Eveil de la Nation » qui renseigne également qu’en marge de cette cérémonie d’investiture, Faure Gnassingbé a échangé avec les présidents burkinabé, congolais et guinéen. »Liberté » a observé la présence en « première loge » à cette cérémonie d’ « autocrates » à l’instar de Faure Gnassingbé, Denis Sassou Nguesso et Ali Bongo. « Comment peut-on expliquer que des dictateurs impénitents devant l’Eternel s’affichent sans honte et sans gêne, là où on célèbre une élection démocratique ? » se demande le quotidien privé. Et d’ajouter : « la présence de ces trois mousquetaires est si incongrue puisqu’ils s’opposent systématiquement à toute alternance démocratique dans leurs pays. Si le ridicule pouvait tuer ! » Situation politique au Togo Pas grand-chose ne semble bouger. Les leaders de la coalition ont réalisé une sorte de « ballade des »gens heureux » » selon »Le Médium » pour aller rencontrer les présidents guinéen et ghanéen. Au sortir de ces rencontres, l’opposition avait rendu public un communiqué pour rendre compte du contenu des échanges. Une date avait même été avancée pour le début du dialogue. Que devient donc cette date aujourd’hui ? s’interroge »L’Eveil de la Nation » qui voit une « opposition radicale à bout de souffle et en panne d’inspiration ». « L’opposition avait annoncé le 23 janvier pour le début du dialogue mais elle doit rapidement déchanter car la fixation de la date relève du pouvoir du gouvernement togolais », commente le confrère. Au surplus, le journal ne comprend pas pourquoi Jean-Pierre Fabre « s’accroche à la libération des détenus des incendies des marchés s’il n’a rien à se reprocher dans ce dossier ». Pour »L’Indépendant Express », si les choses trainent c’est parce que le pouvoir est « réticent à s’engager sérieusement sur la voie du dialogue par peur de faire des concessions démocratiques qui fragilisent l’obstination » à diriger le pouvoir ad vitam aeternam. De son côté, »Liberté » recommande à l’opposition d’être « alerte » devant la « ruse » de Faure Gnassingbé pour ne pas se « faire gruger à nouveau ». En attendant, c’est la rue qui est sollicitée. A l’appel de la coalition, les femmes sont sorties lancer le « cri de détresse, fatiguées du pouvoir de Faure Gnassingbé », écrit »Actu Express ». Elles étaient des « milliers à dénoncer la prise en otage du Togo par la dictature cinquantenaire », renchérit »L’Alternative ». Il faut rappeler que le pays a connu entre temps des périodes de violences marquées par des pertes en vies humaines imputées à certains militants du PNP. Le ministre de l’Agriculture est revenu la semaine dernière sur ces évènements dans une émission radiodiffusée. Gerry Taama du NET lui, « regrette » dans les colonnes de »Forum de la Semaine » que le président du PNP, Tikpi Atchadam n’ait pas « condamné ces faits ». »L’Alternative » révèle la préparation d’un « montage grotesque » contre le Parti National Panafricain. Le bihebdomadaire croit savoir que des « jeunes burkinabés ramenés à Lomé seront bientôt présentés en conférence de presse comme des djihadistes du PNP ». Le tabloïd assure qu’ « à force de brandir cette histoire de djihadiste à tout vent pour discréditer le PNP et son président, le régime de Faure Gnassingbé risque de s’attirer des ennuis ». En tout cas, Samari Tchadjobo n’a pas tardé à réagir à la sortie médiatique du Colonel Ouro-Koura Agadazi en qualifiant les propos du ministre d’ « élucubrations » dans »Liberté » Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1022 du 22 janvier 2018
La politique occupe le haut du pavé des publications de ce lundi. Les militantes de la coalition des quatorze partis politiques de l’opposition étaient dans les rues samedi dernier pour, « outre commémorer les cinq ans des incendies des marchés de Lomé et de Kara, exprimer des revendications politiques », fait savoir »L’Humanité ». De même, l’hebdomadaire revient sur les marches du parti au pouvoir Union pour la République (UNIR), du 13 janvier dernier. En effet, « Les militants et sympathisants du parti étaient dans les rues dans les villes de Tsévié, Atakpamé, Sotouboua, Tchamba, Kara, Bassar et Dapaong pour exprimer leur attachement pour la paix compte tenu de la situation politique actuelle et se remobiliser pour les élections futures », écrit-il. « Le RPT UNIR a senti le besoin de déverser ses ‘pseudo’ militants dans les rues du pays pour disent-ils, soutenir la politique de leur ‘champion’ Faure Gnassingbé… », commente ‘‘Le Rendez-vous » qui ajoute : « Achat de conscience et import-export, l’arme de mobilisation d’UNIR. » ‘‘Le Rendez-vous », s’intéresse aussi à la marche des femmes de la coalition de l’opposition. Pour lui, la femme togolaise, depuis la nuit des temps a pris une part active dans les différentes conquêtes des espaces de liberté. « Depuis le début de la crise le 19 août passé, elles sont majoritairement mobilisées dans les rues pour manifester leur rejet du système cinquantenaire. Seulement, elles voudront bien franchir un palier pour démontrer une fois de plus leur détermination à en finir avec le régime RPT-UNIR », opine le confrère. Les femmes « sont devenues les portes flambeaux de la contestation en cours », pense le quotidien privé »Liberté ». A la chute de cette manifestation dénommée « La grande marche des femmes », plusieurs sont montées au podium pour « dénoncer les conditions de vie difficiles qui sont les leurs depuis des années », rapporte ‘‘La Dépêche ». S’agissant de la couleur noire portée par la plupart des manifestants, cela se justifie : « Quand la femme noire porte la couleur noire, cela veut dire qu’elle est en deuil. Nos enfants, nos frères sont injustement en prison. Il faudrait que cette situation change », écrit ‘‘Le Correcteur » qui rapporte les propos d’une manifestante. Par ailleurs, des tractations sont en cours pour la tenue d’un dialogue afin de trouver des solutions à la crise. La date du 23 janvier 2017 avait été annoncée par le Président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé pour l’ouverture de ce dialogue. Mais voilà, ‘‘Liberté’‘ révèle que « Les discussions ne sont pas près de démarrer ce mardi. Et pour cause, les conditions n’en sont pas encore réunies. », Précise-t-il. Dans le même ordre d’idée, une nouvelle mission ghanéenne est attendue à Lomé, ajoute le quotidien privé. Si le dialogue tarde à commencer, c’est en partie à cause des « préalables » posés par la coalition de l’opposition. « Et si le groupe des 14 sacrifiait ses préalables pour sauver le dialogue ! », s’exclame ‘‘La Dépêche ». « Les exigences biscornues de l’opposition tardent l’ouverture des discussions », renchérit ‘‘Nouvelle Opinion ». Pour trouver une issue favorable à la crise, « L’Ambassadeur des USA préconise une solution paisible », écrit encore ‘‘La Dépêche ». Toujours en politique, »Le Correcteur » offre à lire que « Bawara est en mission secrète en France, auprès de l’UE et dans la diaspora. » l’objectif visé par le pouvoir en envoyant Gilbert Bawara n’est autre que de « parvenir à obtenir le soutien d’Emmanuel Macron en France par tous les moyens à la manière de Manuel Vals peu avant la présidentielle française, reparti du Togo, avait-on dénoncé, avec une mallette de cinq milliards de francs CFA », pense le tabloïd. Il s’agit pour le ministre Bawara, « de manipuler la communauté internationale en l’amenant à se la boucler de telle sorte qu’elle n’apporte pas ou retire son soutien à la coalition de l’opposition. », soutient-il. Tout à fait autre chose, ‘‘Le Rendez-vous » propose « un portrait croisé » intitulé : « Militaires égorgés, incendie des marchés, terrorisme d’Etat : deux crimes, même mode opératoire, même énigmes ». Morceaux choisis : « Deux crimes, l’un rappel l’autre, enquêtes internationales impossibles, ils se ressemblent dans leurs auteurs, leur mode opératoire et leurs finalités. Avec le père, c’étaient des coups d’Etat imaginaires qui servaient à se débarrasser des adversaires …avec le fils, ce sont des crimes du genre incendies et autres terrorismes d’Etat qui servent à dénicher les brebis sacrificiels pour immoler.» Dans un autre article, ‘‘Le Rendez-Vous » ironise, avec une photographie du ministre Agadazi en train de dormir : « On ne combat pas les djihadistes en ronflant » Dans le reste de l’actualité, certains journaux reviennent sur le bilan fait par le ministre en charge de la Sécurité et de la Protection Civile Yark Damehane, vendredi dernier, sur les accidents de circulation. Il en ressort que 580 morts ont été enregistrées en 2017 et que les motos sont à l’origine de 60% de décès par accident au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse du 19 janvier 2018
Les journaux parus ce vendredi s’intéressent à la crise politique au Togo dont les lignes semblent commencer par bouger. C’est une observation de »Canal D » : « après l’équilibre des terreurs dans la rue, les choses se précisent pour le dialogue togolais ». L’hebdomadaire rappelle que les pourparlers pourraient s’ouvrir mardi prochain comme annoncé à l’issue de la rencontre de Conakry entre le président en exercice de l’Union Africaine et la coalition de l’opposition. Le dialogue est certes annoncé pour bientôt « mais reste à savoir si le pouvoir de Faure Gnassingbé est véritablement disposé à se rendre autour de la table de négociation », écrit »L’Alternative » qui parle d’ « incertitude » dans le dénouement de la crise. Il faut dire qu’au sortir de ces échanges avec le Prof. Alpha Condé, l’opposition a rendu public un document faisant le point des discussions qu’elle a eues avec le chef de l’Etat guinéen. Ledit document insiste sur les préalables qu’il faut satisfaire avant le démarrage du dialogue. Sauf qu’à en croire »Togoréveil », le rendu tel que fait par la coalition ne correspond pas tout à fait à la réalité du contenu des échanges. Le confrère révèle qu’en réalité, la délégation du groupe des 14 est allée « négocier » le point sur la limitation du mandat des députés, car la plupart des élus de l’opposition ont déjà fait les deux mandats et ne seraient pas prêts à rester sur le carreau. L’autre récrimination faite à la coalition est son insistance sur la médiation dans la crise togolaise. »L’Eveil de la Nation » souligne que plusieurs noms ont été cités à savoir les présidents béninois, nigérien, burkinabé, ivoirien, ghanéen et guinéen. Conclusion de l’hebdomadaire : « trop de médiation tue le dialogue ». De son côté, »Le Canard Indépendant » évoque « l’impossible entente togolaise » entre les acteurs qui ne sont pas trop enclins à faire des concessions. Qu’à cela ne tienne, il faut se réjouir de l’annonce, même si tout cela n’est pas encore officialisé, de la date du dialogue, car elle constitue peut-être une « lueur d’espoir pour la résolution de la crise », relève »Vérité des Peuples ». Dans la même veine, »Canal D » assure que le citoyen lambda place son espérance dans ces discussions au cours desquelles l’intérêt général doit primer. Et »L’Eveil de la Nation » d’embrayer là-dessus pour rappeler aux protagonistes les erreurs à éviter absolument, notamment le radicalisme, l’invective. La publication leur prescrit aussi la prise de hauteur, car la communauté internationale a les yeux rivés sur le Togo et ses hommes politiques ont l’occasion de lui montrer qu’ils sont matures. Particulièrement à l’endroit de l’opposition qui, selon le tabloïd « tourne en rond et risque d’être enfermée dans son propre piège », il lui suggère de surseoir à ses marches pour donner une chance au dialogue, car les maintenir s’apparenterait à une « menace ». Le journal estime que le pouvoir a déjà consenti beaucoup d’efforts à travers la prise d’un certain nombre de mesures d’apaisement, malheureusement, cette « main tendue bute sur le radicalisme de l’opposition », déplore-t-il. Si la perspective de l’ouverture imminente du dialogue est réjouissante du côté de l’opposition, « il faudra attendre la suite que le pouvoir réserve à ces pourparlers, car depuis quelque temps, le régime en place ne semble pas accorder d’importances à ces assises », opine »Le Tonnerre ». Dans tous les cas, le Prof. David Dosseh prévient toujours chez le confrère que l’échec de ce dialogue-ci risque d’être porteur de lendemains sombres pour le Togo, attendu que certains auront beau jeu d’opter pour la violence en arguant que la voie pacifique n’a rien donné. Quoi qu’il en soit, « la classe politique doit s’engager sur la voie de l’armistice », prescrit Agbéyomé Kodjo dans les colonnes de »Forum de la Semaine ». En outre, »Forum de la Semaine » et »Togoréveil » informent que Ouro-Koura Agadazi accuse Tikpi Atchadam d’être « dans la logique djihadiste avec l’intention d’instaurer la charia ». »Liberté » qualifie les déclarations du ministre de l’Agriculture de « réquisitoire et indignation sélective » et note que c’est la « partition » du Colonel Agadazi dans la « campagne de diabolisation d’Atchadam et du PNP ». Par ailleurs, la presse du jour donne à savoir que le FPD du député Djimon Oré est vidé de ses cadres qui ont rallié le PNP. Et puis, dans un registre différent, »L’Alternative » et »Liberté » révèlent que la Banque Islamique de Développement (BID) a notifié aux autorités togolaises l’arrêt des financements des projets prévus cette année. Selon les deux journaux, cette mesure est la « conséquence » du vote du Togo en décembre 2017 contre la résolution de l’ONU condamnant la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël. A les en croire, d’autres bailleurs arabes « menacent » d’emboiter le pas à la BID. Le Service de presse/HAAC
Revue de presse N° 1020 du 18 janvier 2018
La situation politique au Togo, principal sujet abordé dans les colonnes des journaux parus ce jeudi. Les regards sont à nouveau tournés vers le dialogue après que le président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé a rencontré une délégation de l’opposition. La même délégation a été également reçue par Nana Akufo-Addoh du Ghana. »Waraa les Vainqueurs » voient en ces déplacements une manière pour la coalition de « quémander » le dialogue alors même qu’elle se disait il n’y a pas longtemps en position de force et n’était prête qu’à discuter des conditions de départ de Faure Gnassingbé. Qu’à cela ne tienne, l’opposition est revenue de son voyage avec sous le bras une proposition de date pour la tenue du dialogue, relève »Chronique de la Semaine ». Alors, « Enfin, la fumée blanche ? » se demande »Le Bâtisseur ». Le moins qu’on puisse dire c’est que le président guinéen a proposé la tenue de ces pourparlers du 23 au 26 janvier prochain. « Ca se précise ! » s’exclame »Flambeau des Démocrates » qui assure que « le train des discussions jusque-là titubant, par la faute des calculs politiciens, de part et d’autre, est sur les bons rails ». L’hebdomadaire croit savoir que « sauf revirement spectaculaire de la situation, les acteurs politiques pourraient enfin se retrouver autour d’une table de discussion pour une sortie de crise ». L’ouverture imminente du dialogue ? Ça n’en prends pas le chemin, observe »Liberté » au regard de la « réponse » du pouvoir aux préalables exigés par la coalition des 14 partis de l’opposition. Selon le quotidien privé, le pouvoir estime avoir déjà pris les mesures nécessaires à la décrispation et à l’apaisement et ne trouve plus opportun de satisfaire à quelque condition que ce soit. Ce qui « hypothèque la tenue du dialogue ». Cette position est confirmée par les propos de Gilbert Bawara rapportés dans »Forum de la Semaine ». Le ministre de la Fonction Publique invite l’opposition à aller à la table des discussions où « toutes les autres préoccupations peuvent être débattues ». Pour »Chronique de la Semaine », même si la date de la tenue du dialogue a été avancée par la médiation, « il revient aux Togolais de s’asseoir autour d’une table pour discuter » à travers des pourparlers inclusifs et non qui se limiteraient aux seuls partis membres de la coalition des 14 et au pouvoir en place. Quoi qu’il en soit, le pouvoir et l’opposition ont le « devoir » de réussir le dialogue qui s’annonce, soulignent »Echos du Pays ». A l’opposition, le tabloïd demande de ne plus commettre « l’erreur » de boycott dont elle a l’habitude et qui est aujourd’hui l’une des causes de la crise. Le confrère suggère au pouvoir de se « ressaisir et de changer son approche » qui doit cette fois-ci être « rassurance » à l’endroit de l’opposition, car « les choses ont changé ». Il vaut mieux faire en sorte que le dialogue qui va s’ouvrir dans les jours à venir ne soit pas un de trop, car « si nous le ratons, il est à craindre que l’option violente prenne le dessus », explique le professeur David Dosseh de la Société civile dans ‘‘Le Bâtisseur ». En attendant l’ouverture du dialogue, le pouvoir et l’opposition avaient donné rendez-vous à leurs militants dans les rues samedi dernier. »Waraa les Vainqueurs » s’intéressent à la marche de l’UNIR qui a donné à voir que « la majorité des Togolais est mobilisée autour de Faure Gnassingbé ». Les manifestants ont réitéré leur « soutien à la politique du président de la République et ont exigé un dialogue sans préalable », indique »Chronique de la Semaine ». Sur un tout autre sujet, »Echos du Pays », »Waraa les Vainqueurs », »Le Bâtisseur » et ‘‘Chronique de la Semaine » rappellent que le président élu de la HAAC a pris fonction le 12 janvier et a invité les médias au professionnalisme. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1019 du 17 janvier 2018
L’actualité dans les journaux parus ce mercredi reste dominée par la crise politique au Togo. Les confrères donnent à savoir que le dialogue annoncé depuis quelque temps pourrait s’ouvrir la semaine prochaine dans une atmosphère de manifestations de rue à l’appel de l’opposition et du pouvoir. Mais d’abord la prise de fonction du président élu de la HAAC évoquée dans les colonnes de »Le Magnan Libéré ». L’hebdomadaire rappelle que Willibronde Télou en appelle au sens du professionnalisme des médias, toute chose qui passe par le respect de la loi. »La Dépêche » s’intéresse également au sujet et rapporte qu’au sortir de la cérémonie de passation de service, le nouveau président de la Haute Autorité « s’est félicité des nouvelles tâches qui viennent de lui être confiées, et a remercié ses collègues pour la confiance qu’ils portent en lui ». Toujours selon le tabloïd, M. Télou a « promis œuvrer avec abnégation, tout en demandant à ses collègues de lui prêter main forte dans la gestion de l’institution ». Situation politique au Togo Les lignes commencent-elles par bouger ? A en croire »Dounia le Monde’‘, « les Togolais peuvent commencer par pousser un ouf de soulagement » et pour cause. Le dialogue tant attendu va s’ouvrir le 23 janvier prochain, ainsi que propose le président en exercice de l’Union Africaine, Alpha Condé qui a reçu lundi dernier et hier une délégation de la coalition des 14 partis de l’opposition. Même si le lieu n’est pas encore précisé, il se rapporte que ces pourparlers vont durer 4 jours. « Les autorités togolaises se disent prêtes à participer au dialogue à cette date estimant que le plus tôt sera le mieux », renseigne »Dounia le Monde ». Pour sa part, »Liberté » révèle que les discussions entre la délégation de l’opposition et le président guinéen qui s’est montré peu disert sur l’organisation du referendum ont porté sur les conditions à réunir avant l’ouverture effective des discussions. A cet effet, la coalition a égrainé un chapelet de préalables, entre autres, « la libération de tous les détenus politiques, la levée de l’interdiction de manifester dans les villes de Mango, Bafilo et Sokodé ainsi que l’arrêt des harcèlements des responsables et militants de l’opposition ». »Le Libéral » confirme que le dialogue pourrait se tenir du 23 au 26 janvier mais « espère que les présidents Alpha Condé et Nana Akufo-Addo ont réussi à faire comprendre aux leaders de la coalition que la solution aux problèmes politiques togolais est à portée de main et qu’il faut juste saisir la perche tendue ». Pour ‘‘Le Messager », « cette solution se trouve ici au Togo et nulle part ailleurs ». Et selon, »Liberté », les chefs d’Etat de la CEDEAO consacreront lundi prochain un mini-sommet à la crise togolaise, en marge de la cérémonie d’investiture du président élu du Libéria. « Aucun mini-sommet n’est en vue sur le Togo à Monrovia », contredit »Le Libéral ». Par ailleurs, »Liberté » nous apprend que Faure Gnassingbé « avait eu chaud » au dernier sommet tenu à Abuja, ce qui explique qu’il « redoute désormais la médiation ». Agbéyomé Kodjo lui, se prononce sur la situation politique au Togo et particulièrement sur les pourparlers attendus. L’ancien Premier ministre explique dans »La Manchette » que « le pouvoir en place ne lui paraît raisonnablement pas en mesure de conduire ce dialogue ». Dans tous les cas, la démocratie au Togo est « à la croisée des chemins », souligne »Vision d’Afrique ». En attendant, c’est dans les rues que le pouvoir et l’opposition se « neutralisent » réalisant ainsi « l’équilibre des terreurs », note »Dounia le Monde ». En effet, le 13 janvier dernier, il y avait deux manifestations : d’un côté, l’UNIR qui a déployé ses militants pour la paix et le referendum, et de l’autre, le groupe des 14 pour les réformes et le dialogue, relève »La Dépêche ». »Le Dialogue » s’attarde sur la marche du parti UNIR et rapporte que c’était une démonstration de force pour soutenir Faure Gnassingbé et réclamer la tenue du referendum. Seulement, la publication ajoute que la coalition des 14 ne veut pas entendre parler d’une quelconque consultation du peuple dans ce sens. « Unir a marché, le G14 a vu et entendu », mentionne »Le Messager ». « Les urnes ou la rue ? La réponse au peuple » écrit »Le Magnan Libéré ». En insistant sur le referendum, « Faure Gnassingbé est dans la prélogique de mettre le Togo à feu et à sang », lance »Le Triangle des Enjeux ». Quand à »Fraternité », elle pense que la démarche référendaire est certes « réglementaire mais fait craindre un embrasement, au regard des réalités du terrain ». »Libéral » rappelle que la coalition a tout essayé, des concerts de casseroles aux marches des femmes. Jusqu’où ira-t-elle ? se demande l’hebdomadaire. En outre, »Liberté », revient sur les incendies des marchés de Lomé et de Kara, 5 ans après et constate que les « vrais pyromanes et leurs commanditaires sont protégés par le pouvoir alors que des militants de l’opposition sont toujours en détention et les victimes de ce sinistre abandonnées ». Kara, »Le Triangle des Enjeux » s’y intéresse et signale que c’est un « Etat de terreur dans l’Etat togolais » où toute manifestation qui n’a pas pour but de soutenir le pouvoir est « systématiquement réprimée ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1018 du 16 janvier 2018
Dans leur livraison du jour, les journaux évoquent la situation politique au Togo. La HAAC sur la première estrade de cette revue avec la prise de fonction de son nouveau président, Willibronde Pitalounani Télou. »L’Eveil de la Nation » revient sur le sujet et rend compte de la cérémonie de passation de charges intervenue vendredi dernier entre le vice-président de l’institution et le président élu. Le confrère qui offre à lire un aperçu du curriculum vitae du M. Télou rappelle que ce dernier a, dans la foulée de sa prise de fonction, exhorté les hommes et femmes des médias au professionnalisme à travers le respect des règles qui encadrent la pratique de leur métier. Les manifestations de rue en attendant le referendum… Difficile aujourd’hui de dire si le dialogue aura lieu ou pas et quand il sera organisé. C’est le cas de le dire, ces pourparlers avaient été annoncés pour la fin du mois de décembre ou à tout le moins en début janvier. Nous sommes rendus dans la 1ère quinzaine du mois sans que les signes précurseurs de la tenue effective de ces discussions politiques ne soient visibles. Tant et si bien que »Togonyigba » se demande si le dialogue est une « illusion vendue par Faure Gnassingbé à ses opposants ». Aux dernières nouvelles, une délégation de la coalition des 14 partis de l’opposition se trouve à Accra après Conakry pour y rencontrer respectivement Nana Akufo-Addo et Alpha Condé. »L’Eveil de la Nation » questionne ces déplacements et s’étonne que ce soit la coalition, qui hier se croyait en « position de force » au point de vouloir dicter sa loi, qui en soit aujourd’hui à « courir dans tous les sens pour quémander le dialogue ». L’hebdomadaire de conclure que « la peur a changé de camp ». Analyse presque similaire dans les colonnes de »Le Médium » qui souligne que l’opposition est en ce moment « dos au mur ». Toujours à propos du dialogue, »Togonyigba » pointe l’insincérité de l’opposition qui n’a pas véritablement bougé de sa position alors même que le pouvoir a lâché du lest en prenant des mesures d’apaisement. Toutefois, « si la coalition n’est pas sincère, Faure Gnassingbé ne l’est non plus », car explique le journal, on ne peut pas convoquer un dialogue et dans le même temps, s’activer pour le referendum qu’on garde toujours sous le bras. Justement, « à quoi servirait encore un dialogue face à la ruée du RPT/UNIR vers les élections ? » s’interroge »Liberté ». Ces préparatifs avancés du referendum rendent « caduque » la tenue du dialogue, opine le quotidien privé. Dans tous les cas, ne voyant rien venir en ce qui concerne le dialogue, l’opposition ne quitte pas la rue. Elle a appelé ses militants à marcher samedi dernier avant la manifestation des femmes prévue le 20 janvier. Comme on peut le constater, relève »L’Alternative », la rue est « mobilisée contre Faure Gnassingbé ». « La pression reste constante sur le régime », renchérit »L’Indépendant Express ». Au-delà des enjeux politiques, ce sont le « chômage » et le « désespoir » qui poussent les jeunes à « en finir avec le régime » en place, nous apprend une dépêche de l’AFP reprise dans les colonnes de »Liberté ». Il faut préciser que la coalition n’était pas seule dans les rues samedi. L’UNIR également y était. Et à cette occasion, le parti présidentiel a fait une « démonstration en ce qui concerne la mobilisation, prouvant par là qu’elle regroupe la véritable majorité du peuple », rapporte »L’Eveil de la Nation ». Pour »L’Indépendant Express », « le folklore de samedi dernier coté UNIR devrait paraître comme une forme de provocation dans un pays qui peut basculer à tout moment dans le chaos… ». Quoi qu’il en soit, les militants de l’Union pour la République ont saisi la balle au bond pour exhorter le chef de l’Etat à « siffler la fin de la récréation » et surtout à porter le flambeau du parti à l’élection présidentielle de 2020. Faure Gnassingbé donnera-t-il une suite favorable à cette dernière requête ? se questionne »Togonigba ». Probablement que le président de la République prendra la décision en temps opportun à l’aune des conseils de son entourage. Sauf que, à en croire »L’Indépendant Express », cet entourage n’est pas forcément un atout pour lui. Le qualifiant de « vicieux », l’hebdomadaire assure qu’il « prend en otage » le numéro un togolais « en lui servant de faux espoirs, de fausses espérances, de fausses interprétations et de faux rapports qui mènent Faure directement dans le mur ». C’est le moment choisi par le professeur Wolou Komi du PSR d’inviter dans un message dont se fait l’écho »Liberté » les militants et cadres du parti au pouvoir à l’ « indignation ». Dans un tout autre registre, »L’Union pour la patrie » informe que face à la récurrence des plaintes suite aux nuisances des églises « bruyantes », une police a été mise sur pied pour connaître de ces dossiers. Elle devra « plancher sur les mesures de coercition en cas de nécessité ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1017 du 15 janvier 2018
A la une de l’actualité dans les publications du jour, la prise de fonction du nouveau président de la HAAC et les marches de l’UNIR et de la coalition des 14 partis de l’opposition. Prise de fonction du nouveau président de la HAAC Ainsi que le rapportent »Togo-Presse » et »Mega Info », cette prise de fonction a été effective vendredi dernier à l’issue d’une cérémonie de passation de service entre le vice-président de l’institution, Octave Olympio et Willibronde Pitalounani Télou, marquée essentiellement par un tête-à- tête entre les deux responsables et un échange des documents. Pour »Le Libéral », l’élection et la prise de fonction du nouveau président de l’instance de régulation viennent « combler le vide » laissé par son prédécesseur Pitang Tchalla. « Que Dieu protège Willibronde !!! » implore »La Symphonie » qui rappelle que deux présidents de la Haute Autorité sont morts alors qu’ils étaient encore en fonction. « Il revient aux professionnels des médias de prier pour leur nouveau patron et d’implorer sur lui la grâce et la protection divines, afin qu’il soit épargné de tout malheur », suggère l’hebdomadaire. Les médias en ligne ne sont pas en reste en ce qui concerne la prise de fonction de Willibronde Télou. »Togotopnews.com » souligne que les premiers mots du nouveau patron de l’instance de régulation ont été d’inviter l’ensemble de la presse au respect de la loi. « Quand on respecte la loi, on a le droit chemin devant soi», a-t- il ajouté. »Togotopinfos.com » complète en précisant que les professionnels des médias devraient notamment respecter les règles d’éthique et de déontologie qui régissent la corporation. Pour sa part, »Empreintenews.info » croit savoir que cette invite présidentielle vise à « faire en sorte que les médias contribuent à l’ancrage de la démocratie et au recollement du tissus social ». Dans tous les cas, le président de la HAAC a fait cette recommandation capitale à l’endroit de la presse, non sans avoir « salué la mémoire de son prédécesseur », note »Afreepress.info ». « Il est difficile de succéder à Pitang Tchalla. C’est donc avec beaucoup d’émotion que je suis ici. Je pense que ça pourra aller », a dit M. Télou dans des propos rapportés par l’agence de presse bilingue. De son côté, »Le Correcteur » revient sur l’élection du nouveau président de la Haute Autorité qu’il présente comme ayant fait ses preuves au Togo et hors du pays. Le bihebdomadaire donne à savoir que c’est grâce à un score de 8 voix contre une que ce dernier prend les rênes de la HAAC. »Le Combat du Peuple » dresse également le portrait de Willibronde Télou et lui souhaite « beaucoup de courage et de chance, car il n’est pas aisé de réguler la presse sous toutes les latitudes ». Tout en se tenant prêt à apporter au besoin son soutien au président élu, le tabloïd lui rappelle que la mission de régulation est une « œuvre de longue haleine » qui nécessite une « constante vigilance ». Marches du parti UNIR et de la coalition A en croire »Liberté », ils étaient des « milliers de Togolais » à investir les rues pour « manifester leur colère contre Faure Gnassingbé et son régime ». Toute chose dont le peuple « en a marre », selon »La Nouvelle ». Mais les militants de la coalition des 14 partis de l’opposition n’y étaient pas seuls. Ceux du parti UNIR ont également battu le pavé. A cette occasion, ils ont « appelé le président de la République à siffler la fin de la récréation », relève »Le Libéral ». Ils l’ont « rassurés » que la « place » doit maintenant être faite au referendum, indique »Forum de la Semaine ». « Le referendum… en attendant l’investiture de Faure Gnassingbé en 2020 », renchérit »La Symphonie ». « Le peuple a enfin parlé », lance »Nouvelle Opinion ». Pendant ce temps, »Le Combat du Peuple » observe deux « modes d’emploi » en ce qui concerne les manifestations populaires. Celles organisées par l’opposition sont souvent l’occasion de laisser libre court à la « chienlit » alors que les manifestations du pouvoir prônent souvent la « paix et la démocratie », mentionne-t- il. Un « paradoxe, du jamais vu nulle part», selon l’hebdomadaire. Quoi qu’il en soit, les manifestations du pouvoir et de l’opposition ne sont pas des « projets rentables », conseille »Mega Info ». Que devient alors le dialogue si les protagonistes font recours à la rue pour résoudre la crise politique ? se questionnent d’aucuns. Là-dessus, »Le Correcteur » et »Liberté » renseignent qu’un « nouveau round de médiation » est prévu cette semaine et une délégation de la coalition se rendra au Ghana et en Guinée pour rencontrer Nana Akufo-Addoh et Alpha Condé. La CENI elle, se prépare. Elle a lancé un appel à recrutement de près de 5000 personnes, informe »Nouvelle Opinion ». »Liberté » observe des « fraudes » en préparation. Dans le reste de l’actualité, la presse du jour se fait l’écho de la rencontre intervenue la semaine dernière entre le Premier ministre et les enseignants à l’effet de rechercher les voies et moyens pour résoudre la crise dans le secteur de l’éducation au Togo miné par des grèves à répétition. Le Service de Presse/HAAC
Le nouveau président de la HAAC prend fonction
Elu la veille par ses pairs président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), monsieur Willibronde Pitalounani Télou a officiellement pris fonction, le vendredi 12 janvier 2018. Cette prise de fonction est consécutive à la cérémonie de passation de service organisée le même jour au siège de l’instance de régulation des médias entre le Vice-Président, monsieur Octave Olympio et le nouveau président. La cérémonie a débuté par un tête-à-tête entre les deux personnalités qui ont ensuite rejoint la plénière où les attendaient les autres membres de l’institution. Là, monsieur Olympio a transmis au président Télou des documents indispensables à l’exercice de ses prérogatives. La visite guidée du siège de la Haute Autorité et une photo de famille a mis un terme à la cérémonie. Le service de presse / HAAC