La célébration du 1er mai et du 57è anniversaire de l’indépendance du Togo fait la une des journaux parus ce mardi. Célébration du 1er mai Les Togolais ont fêté « dans l’agresse » l’édition 2017, relève »Nouvelle Opinion ». Ces traditionnelles retrouvailles des travailleurs autours de leurs employeurs ont été placées « sous le signe de la mobilisation », précise »L’Union pour la Patrie ». L’hebdomadaire »Flambeau des Démocrates » rappelle que sa rédaction n’a pas dérogé à la tradition. Pour sa part »Golfe Info » se demande si le 1er mai est une « fête d’entreprise » ou celle « du travail ? » Le confrère pose la question, d’autant plus que « les travailleurs font de la présentation de leurs doléances et revendications une simple formalité pour vite passer à table… » Parlant justement de doléances, combien sont-ils ces responsables d’entreprises qui satisfont effectivement aux préoccupations des employés ? se questionne »Le Combat du Peuple ». Il découle de cette non satisfaction, des grèves ou mouvements d’humeurs à répétition. Comme solution, le tabloïd préconise de maintenir allumée la flamme des discussions franches, sincères et surtout d’une « prise de responsabilités » des deux côtés. Célébration du 57è anniversaire de l’indépendance du Togo Les publications reviennent sur le discours prononcé par le chef de l’Etat à cette occasion. »Le Combat du Peuple » publie en intégralité cette adresse de Faure Gnassingbé. Le président de la République en a appelé à la « construction d’une nation stable et prospère », rappelle »Forum de la Semaine ». Pour ce faire, il a invité les Togolais à « participer » à cette œuvre patriotique, complète »Nouvelle Opinion ». Cela passe par le « civisme et la solidarité nationale », renchérit »Flambeau des Démocrates ». Est-ce que Faure Gnassingbé lui-même est « content » d’avoir prononcé un discours ? opine »Liberté » qui pense qu’il n’y avait rien à se mettre sous la dent après la sortie présidentielle de jeudi dernier. C’est le cas de le dire, une exposition a été consacrée à Sylvanus Olympio à la veille de ce 57è anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. L’initiative est appréciée par »Flambeau des Démocrates » mais le journal estime qu’il faut « aller au-delà du devoir de mémoire et rétablir la vérité sur la vraie histoire du Togo », car l’histoire telle qu’elle est enseignée aujourd’hui ne serait pas « authentique » ainsi qu’en a rappelé le professeur Joseph Tigbé. Sur un tout autre sujet, »Flambeau des Démocrates » informe que la 2è édition du colloque du CAP 2015 sur l’alternance politique en Afrique est rentrée « dans l’histoire » le week-end dernier. Cette rencontre à laquelle ont pris part plusieurs experts venus d’Afrique et d’Europe s’est achevée samedi dernier à Lomé avec cette exhortation « à faire de la vérité des urnes une règle d’or », renseigne »Liberté ». En lien avec l’opposition, »Nouvelle Opinion » fait cas de l’émergence du Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam. A en croire l’hebdomadaire la « percée » de ce leader peut être une « menace pour l’ANC » de Jean-Pierre Fabre qui doit « paniquer en ce moment ». En outre, »Liberté » rapporte que Pascal Bodjona qui s’est rendu le week-end dernier dans la ferme de son père à Batomé s’est offert un « bain de foule ». Le quotidien privé croit savoir que c’est une manière pour l’ancien ministre de l’Administration territoriale de « préparer le terrain pour un retour sur la scène politique ». Par ailleurs, les confrères ont évoqué le 26è anniversaire du CAR célébré dimanche dernier. L’évènement a été placé sous le sceau de l’action de grâce et de la glorification, expliquent-ils. Le Service de Presse/HAAC
Célébration de la fête du 1er mai à la HAAC
Le collège des membres de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), entouré du personnel administratif s’est retrouvé le lundi 1er mai 2017 au siège de l’Institution pour célébrer la fête des travailleurs. Cette journée étant par excellence celle de la présentation des cahiers de doléances, le personnel de la HAAC n’a pas dérogé à cette tradition. Il a, par la voix du chef de la Division des Ressources humaines, M. Martin Dzikpo, adressé au Président de l’Institution des doléances en vue de l’amélioration de ses conditions de vie et de travail. Dans sa réponse, le Vice-président de la Haute Autorité M. Octave OLYMPIO, a félicité le personnel pour son assiduité au travail, l’a convié a plus d’ardeur et rassuré que les doléances seront fidèlement transmises au Président de l’institution. Il a ensuite fait un bref historique de la fête du 1er mai avant de souhaiter une bonne fête à tous. La manifestation s’est poursuivie par une grande réjouissance au cours de laquelle membres, responsables des associations de la presse et personnel de la Haute Autorité ont partagé des mets et esquissé quelques pas de danse dans une atmosphère de convivialité. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 862 du 28 avril 2017
Les journaux parus ce vendredi reviennent sur les évènements ayant marqué la célébration du 57è anniversaire de l’indépendance du Togo. Au-delà des activités programmées à cet effet, il y a surtout eu le discours du président de la République ce 27 avril. Le message de Faure Gnassingbé peut être résumé par le triptyque « stabilité, prospérité et unité », indique »Togomatin ». Le chef de l’Etat a « mis l’accent sur la préservation de la paix civile », relève »Libération ». « Lorsque surviennent les désaccords, il est nécessaire que toutes les voies du dialogue soient recherchées », a déclaré le président Faure dans son discours, l’extrait est mis en exergue dans les colonnes de »Le Dialogue ». Autre morceau choisi de l’adresse du chef de l’Etat à la nation dans »Lettre de la Kozah » : « seuls le patriotisme et l’unité nationale permettront de sauvegarder le respect mutuel et le comportement citoyen ». »L’Eveil de la Nation » rapporte pour sa part que Faure Gnassingbé « appelle à la solidarité et à la préservation des acquis démocratiques ». « Pour le bonheur de tous, il a insisté sur l’approche collective » souligne »L’Union pour la Patrie ». « chacun d’entre nous a sa part de responsabilité » a notamment dit la chef de l’Etat. »Vérité des Peuples » confirme en ajoutant que le président a « lancé un appel à toutes les forces vives de la nation à participer aux efforts que requiert le progrès social et économique ». »Liberté » donne à avoir un autre son de cloche. A en croire le quotidien privé, le discours de Faure Gnassingbé a été « laborieux ». Surtout, il n’y a pas « grand-chose à en tirer pour le commun des citoyens », car il a « soigneusement évité tous les sujets ayant trait à leurs préoccupations existentielles ». De son côté, »L’humanité » renseigne que le chef de file de l’opposition a une nouvelle fois « brillé par son absence » lors des activités inscrites au programme de cette célébration. Jean-Pierre Fabre, a préféré lui aussi s’adresser aux Togolais à travers son message de circonstance. « Nous finirons ensemble le combat pour un Togo solidaire, uni et réconcilié, digne et prospère », a-t-il déclaré dans des propos rapportés par »Liberté ». Ainsi que le rappelle »Canal D », la célébration du 57è anniversaire de l’indépendance du Togo a été « empreinte d’évènements tous azimuts ». »Le Dialogue » fait observer qu’un « imposant » défilé civil et militaire s’est déroulé hier jeudi à Lomé. Mais pas seulement. Un hommage mérité a été rendu à Sylvanus Olympio note »Lettre de la Kozah ». Un documentaire lui a même été consacré et diffusé mercredi dernier, précise »Canal D ». »Togomatin » commet un dossier sur la vie, la lutte et la vision du père de l’indépendance. L’on a également assisté à l’inauguration de certains édifices, au coup d’envoi de la réalisation d’ouvrages, au lancement de projets et bien d’autres manifestions. Ce faisant, Faure Gnassingbé « pose les jalons d’un développement inclusif », écrit »Le Dialogue ». « Au-delà du folklore, il faut penser à l’achèvement de la lutte pour la libération », opine »Le Patriote ». « 57 ans de chemin parcouru mais beaucoup reste à faire », reconnaît »Vérité des Peuples » qui invite tous les acteurs de la vie socio-politique à placer l’intérêt supérieur du pays au-dessus de toutes autres considérations. »La Lanterne » aussi estime que l’Etat togolais peut mieux faire après 57 ans d’indépendance. Elle l’exhorte à « doter de scanner les centres hospitaliers publics dans chacune des régions ». En outre, »La Lanterne » questionne l’efficacité des manifestations de rue organisées par l’opposition togolaise depuis plus de deux décennies. Evoquant l’alternance, le professeur Aimé Gogué explique dans »Le Patriote » que « L’opposition fait ce qu’elle peut pour renverser la tendance, mais il faut que le peuple fasse sa part ». Sur un tout autre sujet, »Le Patriote » remarque que le gouvernement a enfin décidé « d’affronter le monstre » que constitue le problème lié au foncier. Là-dessus, »Le Canard Indépendant » estime que la justice est « l’autre partie du problème » attendu qu’elle ne dit pas souvent le droit lorsqu’elle est saisie des affaires y relatives. En tous cas, des mesures ont été prises à l’occasion du forum national dédié à la thématique pour « arrêter la désinvolture » dans ce secteur, écrit »Le Dialogue ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 861 du 26 avril 2017
Les journaux parus ce mercredi s’intéressent au 57è anniversaire de l’indépendance du Togo et au problème du foncier. 57è anniversaire de l’indépendance du Togo C’est »Togo Nyigba » qui pose la question : « Togo, qu’as-tu fait de ton indépendance ? » Répondant lui-même à cette interrogation, l’hebdomadaire observe que notre accession à la souveraineté internationale est « à ce jour déficitaire », car « le peuple a faim, est malade et a peur ». Selon le confrère, « c’est un Togo en faillite que nous risquons de laisser à la postérité » si nous ne nous mettons pas maintenant au travail. Que pensent les Togolais de cet évènement ? »Le Messager » donne la parole aux citoyens qui exhument des souvenirs de cette célébration. »Le Changement » lui, jette un regard inquisiteur sur l’auteur de »l’assassinat » de Sylvanus Olympio. « Le Sergent Eyadema ou le Français Maitrier ? » se questionne-t-il. L’hebdomadaire note que le « mystère demeure entier » sur la mort du père de l’indépendance. En tout cas, après le ablodé day, le Togo continue de tracer son sillon. « Oui ablodé, liberté, est-ce que nous sommes libres réellement ? Depuis là qu’est-ce que le Togo a gagné ? » se demande »Le magnan Libéré ». La publication fait observer que 57 ans après l’indépendance de leur pays, les Togolais « ne semblent pas être réconciliés entre eux-mêmes ; politiquement, tout va de mal en pis ». A preuve, explique le tabloïd, il y a des programmes parallèles à côté de celui officiel pour cette date du 27 avril. Pour sa part, »Courrier de la République » donne à lire les dates clés de l’histoire du Togo, du référendum de 1958 au décès de Gnassingbé Eyadema, à la réélection de Faure Gnassingbé en 2015 en passant par l’indépendance du pays en 1960, le coup d’Etat de 1963 et l’attentat de Sarakawa de 1974. De l’histoire du Togo, »Fraternité » s’y intéresse également. Le confrère aussi donne la parole au prof. Joseph Tigbé qui émet un avis. « Il y a trop de faussetés dans l’histoire du Togo enseignée jusqu’ici », regrette-t-il. »Le Libéral » estime que le traditionnel discours du chef l’Etat à la veille de la fête de l’indépendance du Togo est « très attendu ». Si Faure Gnassingbé a habitué les Togolais à cette sortie médiatique, son « côté imprévisible nous impose un suspens », relève le journal. Par contre, la « certitude est de mise » en ce qui concerne le défilé militaire et civil ainsi que les soirées de réjouissance populaire, ajoute-t-il. Mais pas seulement. Sylvanus Olympio sera « à l’honneur » cet après-midi à travers une exposition qui lui est consacrée, rappelle »Fraternité ». »Liberté » appelle cela un « clin d’œil »FAURcé » » au père de l’Indépendance du Togo. Il sera certes sous le feu des projecteurs, le temps de cette exposition mais « retournera dans l’oubli » une fois que les lampions de la célébration de ce 57è anniversaire se seront éteints, fait remarquer le quotidien privé. Une Kyrielle d’activités sont programmées ou déjà accomplies dans la cadre de la commémoration de l’accession du Togo à la souveraineté internationale. Il en est ainsi de l’inauguration du siège de l’OTR, du lancement des travaux du nouveau port de pêche de Lomé et du site web de la République togolaise, puis de l’inauguration du projet E-gouvernement, notent les journaux. Problème lié au foncier A l’issue du forum national organisé la semaine dernière et consacré à la thématique, des recommandations à court, moyen et long terme ont été formulées. Alors, est-ce un début de solutions pour assainir ce domaine ? s’interroge »Togo Nyigba ». »Le Changement » répond par la négative et assure que les participants à ce forum ont « lamentablement raté la coche » en ce qu’ils ne se sont pas intéressés aux nombreux dossiers relevant du foncier pendants devant les tribunaux. »Le Magnan Libéré » reconnaît ce manquement et indique que « la question des juges véreux et des notaires reste une équation à résoudre ». « »Combattre les réseaux mafieux » reste la seule chance d’endiguer le fléau », opine »Courrier de la République ». Dans le reste de l’actualité, les confrères renseignent que le CAP 2015 s’apprête à organiser la deuxième édition de son colloque dédié à l’alternance en Afrique. L’on annonce la présence dans la capitale togolaise d’éminents conférenciers dont Albert Bourgi, Francis Kpatindé et Francis Laloupo. Feront-ils effectivement le déplacement de Lomé ? se demandent certains, qui rappellent qu’ils étaient attendus lors de la première édition mais n’ont finalement pu répondre favorablement. En outre, Gilchrist Olympio a accordé une interview au magazine »Jeune Afrique ». «Il n’est pas judicieux de se cantonner aux réformes, car celles-ci ne garantissent en rien la victoire », déclare-t-il dans des propos rapportés par »Le Messager ». Autre morceau choisi dans »Liberté » : « Gnassingbé Eyadema a été un malheur pour le Togo ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 860 du 25 avril 2017
L’inauguration du projet E-gouvernement hier à Lomé domine l’actualité des journaux parus ce jour. En levée de rideau, »La Lanterne » annonce : « le sort de LCF et City FM définitivement scellé ». Ceux du Groupe Sud média qui pensaient que les négociations du couloir peuvent amener à la réouverture de la télévision LCF et de la radio City FM doivent maintenant déchanter. Le confrère se fait l’écho d’une note de service du Directeur général du Groupe Sud Média, Luc ABAKI qui dit : « les multiples démarches aussi bien administratives que judiciaires entreprises par la direction du Groupe Sud Média en vue de la reprise des activités des deux chaines se sont révélées vaines ». Un peu plus loin la note de service indique que cette situation « rend impossible toute poursuite de l’exploitation et des relations de travail. » Pour le tabloïd, « on voit à travers cette note que le sort des 70 journalistes et cameramen a été définitivement scellé » • L’inauguration du projet e-gouvernement « Le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé, a inauguré hier, le réseau E-gouvernement, qui est un réseau de fibre optique pour un internet haut-débit dans les bâtiments publics, à Lomé », rapporte le quotidien national »Togo-Presse ». Cette inauguration qui a eu lieu dans l’enceinte du Ministère de l’Economie Numérique, « s’inscrit dans le cadre des activités devant marquer la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance du Togo », ajoute le journal. »Forum de la Semaine » révèle pour sa part que le « projet consiste en un réseau de 250 km de fibre optique desservant 560 bâtiments publics avec 543 à Lomé et 17 à Kara (…) son inauguration va permettre à l’administration togolaise d’être plus compétitive, plus fiable et plus proche de l’administré à travers des services en ligne.» Pour »Togomatin », le lancement E-gouvernement est « une nouvelle ère pour des agents de l’administration au Togo ». Le projet, estimé « à 15 milliards de F CFA sous forme de prêt par l’Exim Bank China, est exécuté à Lomé par des techniciens de Huawei », ajoute-t-il Sur un registre différent, »L’Indépendant Express » revient sur le problème du foncier au Togo et trouve que « le vrai problème des conflits, c’est l’Etat lui-même ». A l’en croire, « l’Etat a commencé à pécher dans l’acquisition frauduleuse de terres. Des terrains expropriés continuent de provoquer le courroux des propriétaires. Lomé II, la Caisse et autres terrains extorqués aux propriétaires restent la propriété illégitime de l’Etat. » Le confrère suggère que l’Etat mette « rapidement en œuvre les conclusions du forum sur le foncier ». »Liberté » fait justement cas de certaines mesures prises lors de ce forum répondant aux questions : qui peut vendre un terrain ? Quel type de terrain peut-on vendre ? A la première question, le quotidien privé croit savoir à l’aune des nouvelles dispositions prises lors du forum sur le foncier au Togo que « désormais, seul un corps professionnel est habileté à vendre un terrain : les notaires. » pour ce qui concerne le type de terrain à vendre, le confrère informe que « seuls les terrains immatriculés pourront l’être. ». Il souligne que d’autres mesures ont également été prises ; Entre autres, « la mise en place du cadastre polyvalent et d’un guichet unique du foncier, la mise en réseau des différentes administrations concernées par la question foncière(…), il est prévu un meilleur accès de la femme au foncier… » Certaines publications se sont intéressées à la politique, ‘L’Indépendant Express » fait un décryptage sur les réformes et l’alternance au Togo et s’interroge : « Stratégie politique : jusqu’où ira le G6 ? » Le journal offre à lire qu’il est sans doute trop tôt de devoir une fière chandelle à ce groupe des six composé de l’ADDI, des FDR, du MCD, des Démocrates, du Parti des Togolais et de ‘Le Togo Autrement’ ; « Mais l’on ne se priverait tout de même de reconnaitre qu’il y a quelque chose de plus nouveau sur le terrain ; quelque chose de plus cohérent et donc de prometteur » dans sa démarche. Pour le confrère, ces six partis de l’opposition, depuis quelques mois « impriment une autre marque politique à la question des réformes et à la tenue des élections locales, donc de la décentralisation » Toujours en politique, »La Lanterne » fait savoir que « la vision de Faure Gnassingbé est lourdement hypothéquée par l’impunité garantie aux détourneurs des deniers publics ». Pour l’hebdomadaire, depuis l’avènement de Faure Gnassingbé à la magistrature suprême, les malversations financières et autres détournements des deniers publics prennent le pas sur l’assainissement de la gestion. « A plusieurs niveau, des personnalités se réclamant proches ou plus proches du Chef de l’Etat trempent dans des dossiers de détournement des deniers publics en toute impunité. Cet état de chose pour le moins déplorable met à rudes épreuves la politique de développement du pays ». Face à ce constat, le journal se demande s’il faut servir le peuple ou se remplir les poches. « Faure doit arrêter l’hémorragie et prendre des mesures appropriées », suggère-t-il. Erreur de stratégie de l’opposition : « pour lui avoir laissé de champs libre, le pouvoir contrôle tous les démembrements du Conseil National de Suivi de la Décentralisation », observe encore »La Lanterne » Les leaders de l’opposition , qui laissent l’essentiel pour des futilités viennent de commettre une fois de plus, une grosse erreur dont ils ne se remettront jamais, écrit le tabloïd : Ils « viennent de laisser le noyau même du Conseil National de Suivi de la Décentralisation aux mains de UNIR-UFC puisqu’en réalité, ce sont les préfets qui ont une grande influence sur leur population qui joueront la meilleure partie du travail sur le terrain » , commente le confrère qui se désole que « jusqu’à présent, les responsables des partis politiques de l’opposition ne comprennent absolument rien de la politique togolaise que le parti au pouvoir mène. » »L’Alternative » publie pour sa part, une interview exclusive réalisée
Revue de presse N° 859 du 24 avril 2017
Dans leur première livraison de la semaine, les journaux se sont intéressés à une mosaïque de sujets dont les principaux sont l’inauguration du réseau e-gouvernement et la fin du forum national dédié au foncier. Ø Lancement de l’initiative e-gouvernement C’est aujourd’hui l’inauguration du réseau e-gouvernement initié pour améliorer la qualité de la connexion internet dans l’administration. La cérémonie prévue cet après-midi, souligne »La Symphonie », « marquera une nouvelle ère dans la révolution numérique » dans la mesure où le projet permet d’interconnecter, via la fibre optique et à partir de 219 sites implantés à Lomé, 287 institutions, 439 établissements publics et privés, notamment les ministères, aéroports, banques, hôpitaux, écoles et universités. »Nouvelle Opinion » précise que c’est le chef de l’Etat qui procédera à la traditionnelle coupure du ruban. A en croire l’hebdomadaire, le e-gouvernement permettra de « rapprocher l’administration de ses administrés et d’accélérer les différentes procédures administratives ». Toutes choses qui feront du Togo un « hub numérique dans la sous-région et contribuera à son émergence ». Même information dans les colonnes de »Forum de la Semaine ». L’inauguration de ce projet fait partie du programme élaboré par l’Etat à l’occasion de la commémoration du 57è anniversaire de l’indépendance du Togo. Là-dessus, »Le Correcteur » assure que la « souveraineté » du pays a été « étouffée par les 50 ans de règne du système RPT/UNIR ». Le bihebdomadaire pense que la gouvernance « extravertie » de Faure Gnassingbé fait du peuple togolais un peuple « orphelin et abandonné ». A preuve, souligne la publication, le chef de l’Etat togolais qui s’est « empressé » d’adresser une lettre de condoléances à François Hollande est « plus préoccupé par la mort d’un policier en France que les nombreux drames de son pays ». Analyse similaire dans »Liberté ». Par ailleurs, »Togo-Presse », » Forum de la Semaine » et »Nouvelle Opinion » informent que le président Faure Gnassingbé a donné, vendredi dernier à Koumongou dans la préfecture de l’Oti, les premiers coups de pioche pour la construction de deux ponts sur la nationale n°17. Sauf qu’à en croire »Liberté », tout a été présenté comme si les fonds destinés à la réalisation de l’ouvrage ont été déboursés par le chef de l’Etat lui-même alors que le projet est financé par le gouvernement nippon. C’est une « honte nationale » de n’avoir pas apporté cette précision, estime le journal. »Le Correcteur » pour sa part, observe que la mère du président de la République se met dans une « posture d’une première dame encombrante », elle qui accompagne très souvent son fils, « alors même qu’aucune disposition n’est prévue dans le protocole à l’endroit de la mère du chef de l’Etat ». « De quelles prérogatives dispose-t-elle à cet ce point dans l’appareil d’Etat au point de faire entorse au protocole officiel? » s’interroge le tabloid. Ø Fin du forum national sur le foncier Il a pris fin vendredi dernier avec des recommandations. Mais quel sort sera réservé à ces conclusions ? se questionne »Le Correcteur ». Le bihebdomadaire rappelle que des recommandations et conclusions, il en toujours eues après chaque rencontre mais tout cela reste lettre morte. Dans tous les cas, une fois encore il y a eu des recommandations et la plus saillante est résumée par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de vie, Fiatuwo Sessenou. « Aucun Togolais ne peut plus vendre un terrain non immatriculé et les actes de vente seront uniquement faits par les notaires », explique-t-il dans des propos rapportés par »La Symphonie ». En fait, les assises de la semaine dernière ont accouché des recommandations à court, moyen et long terme, précise »Nouvelle Opinion ». Le journal relève que parmi les recommandations à court terme, figurent entre autres, « l’élaboration urgente d’une politique nationale foncière, la mise en place urgente du cadastre polyvalent et d’un guichet unique du foncier ». En outre, »Liberté » rapporte que les Etats-Unis ont cette année encore publié un rapport sur la situation des droits de l’Homme à travers le monde. En ce qui concerne le Togo, renseigne le quotidien privé, ledit rapport relève « la corruption, l’impunité, la surpopulation carcérale, le favoritisme etc. » Au surplus, »Le Combat du Peuple » évoque la CEET qui a fait la semaine dernière l’objet d’un article publié dans un journal de la place. L’hebdomadaire parle d’ « amalgame » destiné à « semer la confusion dans les esprits et à culpabiliser des personnes en vue d’atteindre des finalités inavouables », car la CEET, pour la première fois, il y a longtemps, a enregistré un « excédent financier » pendant qu’elle est dans une « phase de redressement et de restructuration ». Et puis, les confrères ont aussi abordé l’élection présidentielle en France. Le second tour mettra aux prises Emmanuel Macron arrivé en tête du premier tour avec environ 24 % de voix et Marine Lepen créditée de 22% de voix. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 858 du 21 avril 2017
Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi : le problème lié au foncier et la lutte contre la commercialisation du carburant illicite. Problème lié au foncier La situation est si préoccupante que le gouvernement veut « siffler la fin du désordre », relève »Canal D ». Mais d’où vient le mal ? »L’Union pour la Patrie » répond et explique qu’il vient de la « juxtaposition des droits moderne et coutumier » et de la « caducité des textes régissant le domaine » ainsi que de « l’absence d’un véritable système d’information foncière ». Maintenant que l’origine du mal est connue, « il importe donc que ce forum national ponde une réforme qui réponde aux nécessités du développement du Togo sans créer une déchirure du tissu social, apporte une réponse aux fortes pressions foncières consécutives à une croissance démographique rapide et remédie aux carences ou insuffisance de la gouvernance foncière », écrit »Le Libéral » . Dans tous les cas, le gouvernement entend, à travers cette rencontre, « amener les différents acteurs qui interviennent dans la thématique relative au foncier à accorder leurs violons sur de nouveaux textes en vue de doter le secteur d’une nouvelle réglementation qui soit en phase avec les réalités de notre pays », mentionne »L’Eveil de la Nation ». Pour »Togomatin » « c’est une gageure que ce forum réussisse à apporter des solutions idoines sur ce terrain aussi miné qu’un champ de guerre ». Quoi qu’il est soit, ce forum commence par exhaler les « odeurs » d’un nouveau code foncier pour permettre à l’Etat de « réglementer le secteur foncier et de disposer d’un système cadastral sûr et fiable », opine encore le bihebdomadaire. Quant à »Liberté », elle pense qu’ « au-delà du folklore de ces assises, des déclamations de bonnes intentions, il faut faire changer les mentalités de sorte à les arrimer à la nouvelle donne ». Lutte contre la vente de l’essence de contrebande C’est une « mission suicidaire de nos forces de l’ordre et de sécurité », souligne »Canal D ». »Togoréveil » ne comprend pas la « poursuite de cette répression sans solution de rechange ». Il s’interroge : « le gouvernement a-t-il rangé son projet »Carburant de qualité pour tous et en toute sécurité, partout au Togo » ? » De son côté, »Liberté » révèle que pendant que la traque est permanente à Lomé, elle est presque « inexistence » à Kara. La vente du carburant illicite est presque « »libéralisée » » dans cette ville, poursuit-elle. Si le quotidien privé n’est pas contre cette libéralisation, il déplore néanmoins son « caractère sélectif ». « La lutte contre l’essence de contrebande est une hypocrisie de forme et de fond », dénonce »Togomatin ». Le confrère pense qu’ « il faut soit officialiser ce trafic ou appeler plutôt officiellement à la cessation de cette lutte ». En outre, »L’Alternative » fait un focus sur la « fraude aux compteurs » à la CEET. A l’en croire, cet état de fait est devenu le « sport favori » des Libanais installés au Togo non seulement, « en toute impunité », mais surtout « en complicité avec certains cadres et agents de la CEET ». Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC relatif à l’audition de l’Evangéliste AFOLABI
Communiqué audition Afolabi
Revue de presse N° 857 du 20 avril 2017
L’un des problèmes récurrents auxquels sont en butte les Togolais reste le foncier. Pour résorber cette gangrène et trouver une solution pérenne pour mettre fin au calvaire des populations, les acteurs concernés, à l’initiative du gouvernement, mènent la réflexion depuis mardi dernier dans le cadre d’un forum national. Les journaux parus ce jeudi s’en font l’écho. Au cours de cette rencontre qui prend fin samedi prochain, les débats doivent être francs et sincères, opine »Le Perroquet » qui engage géomètres, démarcheurs, propriétaires terriens, administration publique et chefferie traditionnelle à y tenir un « langage de vérité ». Ils doivent comprendre qu’il ne nous reste pas plus de 3 millions d’hectares et que la population togolaise double chaque 25 ans, poursuit-il. Les participants examineront un avant-projet de code foncier qui sera ensuite déposé sur la table de l’Assemblée nationale pour adoption, renseigne »Chronique de la Semaine ». « Il faut insérer dans ce code que certains Togolais ne peuvent pas avoir pour eux seuls des milliers d’hectares alors que d’autres cherchent en vain un seul pour des besoins vitaux », insiste »Le Perroquet ». La publication met à l’index les « pontes du pouvoir » qui seraient la « cause profonde » de ce problème lié au foncier. Dans tous les cas, « les conclusions et recommandations des travaux permettront au gouvernement de dégager des orientations claires en vue de mieux éclairer l’action gouvernementale ainsi que le plan national de développement », précisent »Echos du Pays ». Pour »Le Bâtisseur », il faut « appliquer une thérapie de choc » pour venir à bout de ce problème et cela passe par la « correction des injustices par une justice juste ». « Vivement le temps de l’action, car il ne servira à rien de tenir ce forum si à la fin les recommandations ne serviront qu’à bourrer les placards », commentent »Waraa les Vainqueurs ». Dans la même veine, »Flambeau des Démocrates » suggère que ce forum ne soit pas « un de plus devant l’urgence de l’heure ». Il doit être mis à profit pour « trouver le juste milieu entre le droit coutumier et le droit moderne », souhaite-il. Dans leur parution, les confrères se sont également intéressés à la traque des vendeurs du carburant de contrebande. « Il faut repenser autrement la lutte contre ce fléau », mentionnent »Echos du Pays ». »Chronique de la Semaine » elle, prescrit aux forces de sécurité de « revoir leur mode opératoire », car il fait « trop de victimes ». C’est un « mal rendu nécessaire » par l’inexistence des stations d’essence dans toutes les contrées et l’augmentation fantaisiste des prix des produits pétroliers, explique »Flambeau des Démocrates ». Les réformes politiques ont été aussi abordées par les journaux. Sans ces réformes, « la révolution est inévitable », martèle Nicolas Lawson dans des propos rapportés par »Le Bâtisseur ». Me Tikpi Atchadam renchérit dans les colonnes de »Le Rendez-vous » : « c’est parce que les Togolais dorment que le régime continue, quand on se lève, il n’est rien ». »Le Perroquet » parle de la « gouvernance approximative du Togo et de ses institutions » et se demande si Faure Gnassingbé ne « serait pas hypnotisé par des officiers supérieurs, ministres, maîtresses, députés et directeurs de sociétés ». Parlant toujours du chef de l’Etat et de certains de ses collaborateurs, ils « jouent à Al Capone », croit savoir le tabloïd qui leur reproche de n’avoir toujours pas déclaré leurs biens ainsi que le leur recommandait pourtant la loi. De son côté »Liberté » donne à apprécier une photo sur laquelle se trouvent côte-à-côte le président ghanéen Nana Akufo Addo et ses prédécesseurs. C’est un « scénario improbable au Togo », analyse le quotidien privé. La faute d’une part à la résignation des Togolais et il n’est pas exclu qu’un « autre cycle de 50 ans soit offert » au pouvoir en place. Par ailleurs, »Liberté » signale que des miliciens du parti au pouvoir vont être jugés ce jour au Ghana pour leurs voies de fait, une approche qui tranche, selon le journal, de la pratique au Togo où les miliciens du régime, non seulement ne sont pas inquiétés, mais bénéficient du « silence complice des autorités ». Enfin, »Liberté » révèle qu’arrivé en fin de mission, l’Ambassadeur de France au Togo, Marc Fonbaustier « est sur le départ ». Son remplaçant devrait être connu d’ici au mois de septembre, ajoute le tabloïd. Les publications ont également évoqué le processus de décentralisation au Togo avec les Universités sociales qui déplorent la « confidentialité » entourant le sujet. Fort de ce constat, elles demandent au gouvernement de communiquer sur la question et de mettre à la disposition de tous les acteurs concernés les documents nécessaires. Et puis, la presse du jour informe que les précomptes sur les salaires des enseignants non reversés comme l’avait promis le gouvernement risquent de remettre au goût du jour les velléités de débrayage dans le secteur de l’éducation. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 856 du 19 avril 2017
A la une des journaux parus ce mercredi, le problème du foncier et de la chefferie traditionnelle ainsi que le 5è anniversaire de la création de l’UNIR. Problème du foncier et de la chefferie traditionnelle En ce qui concerne le foncier, un forum national consacré à la thématique a été ouvert hier à Lomé par le Premier ministre, informe »Togo-Presse ». A en croire, »La Dépêche », l’objectif de ces assises est de « mettre fin au désordre qui prévaut dans ce secteur caractérisé par des ventes multiples, des lotissements mal faits, la corruption des propriétaires, des chefs coutumiers et des juges ». A cela, poursuit l’hebdomadaire, il faut ajouter les « expropriations forcées, non indemnisées et les constructions dans les réserves de l’Etat ». En organisant ce forum, l’Etat togolais entend trouver des « solutions réalistes et pérennes » aux problèmes liés au foncier qui constituent 90% des affaires pendantes devant les tribunaux, relève »Le Messager ». Le confrère explique que « les 250 participants auront pour tâche d’identifier les parties prenantes de la gouvernance foncière, de faire l’état des lieux, d’actualiser les problèmes qui minent le secteur, de spécifier le rôle et la responsabilité de chaque partie ». Au cours des travaux, il sera question de « réfléchir sur la politique foncière adaptée à la société togolaise avec l’apport des pratiques d’ici et d’ailleurs, de sorte à aboutir à un régime foncier clair, équitable et inclusif », complète »La Lanterne ». Quant à »Dounia le Monde » et »Le Magnan Libéré », ils rappellent que ce forum de quatre jours « est le fruit des réflexions initiées depuis quelques années ». « Ce forum va-t-il accoucher des textes dignes de ce nom qui vont mettre hors d’état de nuire les juges véreux qui, de connivence avec les propriétaires terriens, s’enrichissent sur le dos des pauvres populations ? » s’interroge »Liberté ». Et d’ajouter : Vivement qu’il en soit ainsi pour que « les populations ne voient plus les bulldozers détruire leurs maisons acquises à la sueur de leur front ou qu’ils soient contraints de les quitter sous l’influence d’un tiers ». Tout comme le foncier, la chefferie traditionnelle est un autre facteur à même de mettre à mal le vivre ensemble entre Togolais. Les cas de Lama-Tessi et Kpariyo dans la préfecture de Tchaoudjo sont d’actualité, avec les populations qui soupçonnent l’autorité politique de manœuvrer pour « imposer » un chef traditionnel. »Courrier de la République » ne va pas quatre chemins pour accuser le gouvernement d’ « attiser des foyers de tensions susceptibles d’aboutir au clash, de par ses gaucheries ». « L’étincelle n’a jamais été aussi proche de la poudre », avertit le journal, car « le réveil du sentiment communautariste risque de faire effet de trainée de poudre en direction d’autres localités qui vivent ces mêmes tristes réalités ». «Aujourd’hui, le Togo est assis sur une poudrière et ça peut exploser à la moindre incartade », confirme »Le Magnan Libéré » qui recommande par ailleurs de « prendre les taureaux par les cornes ». Pour sa part, »La Dépêche » propose deux pistes pour résoudre ce problème de chefferie traditionnelle : « mettre en place un conseil coutumier comme le prévoit la loi et appliquer le choix par voie héréditaire ou alors procéder à l’organisation de l’élection pour la désignation du chef ». Le confrère estime que « toute autre méthode ne serait qu’une vue d’esprit ou la légitimation d’une forfaiture qui ne saurait faire jurisprudence ». A ces deux pôles de tension, »Le Correcteur » ajoute la traque des vendeurs du carburant illicite. A en croire le bihebdomadaire, ses trois facteurs sont constitutifs de la « poudrière et d’une implosion sociale en perspective ». Pour ce qui est de la lutte contre la commercialisation de l’essence de contrebande, elle a fait des victimes la semaine dernière, avec à la clé 2 policiers brûlés au cours d’un accident de voiture et 3 blessés graves. C’est donc une « opération qui tue », observe »Le Magnan Libéré ». « Une solution aux aboutissants néfastes », souligne »Fraternité. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement doit continuer par faire preuve de « fermeté » dans cette lutte, encourage »Vision d’Afrique ». 5è anniversaire de l’UNIR C’était le 14 avril dernier. Au cours des cinq années de vie de ce « monstre hideux », l’on est passé avec l’Union pour la République, « de la »fusion création » à la »fusion-confusion » », analyse »Courrier pour la République ». Le tabloïd croit savoir que le sentiment qui prédomine à ce 5è anniversaire est la « grande déception ». Si 2017 marque l’an 5 de la naissance de l’UNIR, il coïncide également avec les 12 ans au pouvoir de Faure Gnassingbé, note »Le Correcteur ». Ces douze années de gouvernance ont été meublées par le « mépris caractérisé pour les jeunes », avec une préférence pour la « gérontocratie ». Conclusion de la publication : le changement sera « impossible » sans l’alternance. »La Lanterne » y va de son commentaire. « Le parti UNIR de Faure peut être désagréablement surpris » lors des prochaines élections locales écrit l’hebdomadaire qui révèle que « par frustration des candidats indépendants s’annoncent déjà ». »La Dépêche » elle, soutient que si elle était à la place de Faure Gnassingbé, elle poserait deux actes majeurs à grande portée : elle libèrerait tous les « détenus politiques » et renoncerait à un 4è mandat. Sur un autre sujet, »Liberté » se demande « à quand le tour de Faure Gnassingbé et de la minorité »pilleuse au pouvoir » » de déclarer leurs biens conformément à la loi, après les agents de l’OTR et les membres de la structure de lutte contre la corruption. Et puis, la presse du jour évoque un possible retour de la grève dans le secteur de l’éducation avec la CSET qui ne décolère pas contre le gouvernement. Elle reproche à ce dernier de n’avoir pas tenu parole en reversant aux enseignants les précomptes effectués sur les salaires pendant les moments de débrayages. Le Service de Presse/HAAC