A la une des journaux parus ce mercredi : la participation du chef de l’Etat togolais au sommet arabo-américain en Arabie Saoudite, la grève des greffiers et les actions menées par le HCRRUN dans le cadre du processus de réconciliation. En ouverture, nous nous faisons l’écho de cet article de »Le Triangle des Enjeux » qui estime que le Togo et le Bénin sont deux pays voisins mais avec des réalités différentes. Selon l’hebdomadaire, « alors que la HAAC togolaise a été confortée par la Cour suprême dans sa forfaiture de fermeture abusive de LCF et de City Fm, la HAAC béninoise, elle, a été condamnée à juste titre à une sévère amende pour sa fermeture de Sikka Tv ». Le journal renseigne que les avocats de cette chaîne de télévision ont saisi la justice pour dénoncer une « fermeture abusive » et finalement le tribunal de première instance de Cotonou a tranché en faveur de Sikka Tv en, non seulement condamnant la HAAC du Benin à une amende de 50 millions FCFA mais en lui enjoignant également de rouvrir immédiatement ladite chaîne sous astreinte de 10 millions de FCFA par jour de retard. Participation de Faure Gnassingbé au sommet arabo-américain Les portes de ce sommet auquel a pris part le président de la République aux côtés de ses pairs se sont refermées dimanche dernier à Ryad en Arabie Saoudite. L’objectif principal de cette rencontre était de faire chorus autour de la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme. En clair, l’idée est de « mutualiser les efforts en vue d’assécher toutes les sources de financement du terrorisme », précise »La Dépêche ». Les raisons de la participation du Togo à ce sommet sont à lire dans »Le Messager » et l’édition d’hier de »Togo-Presse ». D’abord, le Togo fait partie de la coalition islamique antiterroriste de 34 pays d’Afrique et d’Asie lancée en 2015 par l’Arabie Saoudite, renseignent les deux confrères. Ils donnent aussi à savoir que notre pays est membre depuis 1997 de l’Organisation de la conférence Islamique (OCI). Enfin, ils rappellent que l’engagement constant du Togo pour la paix, le dialogue et la coexistence pacifique des peuples dans toutes les régions du monde devrait nécessairement lui valoir une invitation à ce rendez-vous. Au cours du sommet de Riyad, le président américain a lancé un appel à resserrer les rangs pour venir à bout de la nébuleuse terroriste, ajoute »Lettre de la Kozah ». Grève des greffiers Ils observent un mot d’ordre de débrayage depuis lundi dernier, mouvement qui a entrainé la paralysie dans le service public, relève »Liberté ». « Ce qui devrait normalement mettre la pression sur les responsables de ce secteur, mais à la grande surprise, ils se confondent dans un mutisme moqueur », commente »La Dépêche ». A quoi a servi la modernisation de la justice ? se questionne »Tingo Tingo ». Tout comme »La Dépêche », »Tingo-Tingo » constate qu’ « au lieu de tenir tôt compte des problèmes soulevés par les grévistes, les dirigeants préfèrent attendre que les choses se détériorent totalement avant de prendre des dispositions faisant semblant de régler le problème ». « Comme ils sont au Togo, les greffiers doivent savoir que de simples grèves ne font guère bouger nos gouvernants », poursuit l’hebdomadaire. La posture des autorités peut être interprétée de la façon suivante : le chien aboie et la caravane passe, analyse »L’Audience » dans sa première parution. « Ni le ministre de la Justice, ni celui de la Fonction publique ou encore moins le gouvernement dans son ensemble n’a été ébranlé pour faire un quelconque geste de courtoisie administrative à l’endroit des greffiers », se désole le confrère. Et de se demander : « quelle tactique faut-il finalement pour ramener le pouvoir de Faure Gnassingbé à la raison ? » En tout cas, le journal rapporte que Nicolas Lawson a envoyé une correspondance au chef de l’Etat pour le « prévenir » de la mauvaise gestion du pays. Toujours dans le sillage de la justice, »Lettre de la Kozah » rappelle que selon une enquête conduite par Afrobaromètre, seuls 37% des Togolais ont confiance à leurs tribunaux. Cela fait dire à »La Dépêche » que la justice togolaise a « trahi » la confiance placée en elle en séparant les pouvoirs. »Liberté » note qu’il est annoncé une relocalisation du ministère de la justice. Le quotidien privé considère cela comme une modernisation « cosmétique » et se demande « à quand la réforme intérieure de notre justice ». La justice togolaise a vraiment besoin d’une modernisation de fond en comble, opine »Le Triangle des Enjeux », car elle est sérieusement « malade et corrompue ». Processus de réconciliation conduite par le HCRRUN La réparation des préjudices causés par les violences est l’une des voies pour parvenir à cette réconciliation entre les fils et filles du Togo. Le HCRRUN est à pied d’œuvre et « veut convaincre par l’action », écrit »La Dépêche ». Partout où la délégation du Haut Commissariat est allée dans le cadre de sa tournée, les populations ont « manifesté leur adhésion au processus », signale »Tingo Tingo ». Ces populations ont « insisté sur le pardon et la garantie de non répétition de violences », nuance »Lettre de la Kozah ». La réconciliation au Togo est-ce « du sérieux ou de l’hypocrisie ? » s’interroge »Le Fondement Juridique » qui évoque une « difficile mobilisation autour d’un processus inéluctable » et en donne les raisons. »Le Triangle des Enjeux » se montre sceptique dans la mesure où les auteurs des crimes bénéficient d’une certaine impunité. « De quelle réconciliation parle la dynastie Gnassingbé au pouvoir depuis 50 ans ? » mentionne l’hebdomadaire. Dans un tout autre registre, »Le Triangle des Enjeux » explique que dans une analyse, l’économiste Thomas Komou, président de l’association »Veille Economique » donne à découvrir que « plus de 1717 milliards de recettes fiscales ont été consommés par les voyages de Faure Gnassingbé et les dettes publiques ». La publication ajoute que le président de la République est un « oiseau qui voyage pour rien ». En outre, le journal
Revue de presse N° 878 du 23 mai 2017
Sur la première estrade de cette revue, l’aide de l’Etat à la presse. »Sika’a » rapporte que le président de la HAAC compte faire un plaidoyer afin qu’elle soit au moins triplée, en écho au discours délivré le 11 mai dernier à l’occasion de la présentation du rapport annuel d’activités 2016 de la HAAC. Seulement, le magazine fait observer que les « premières actions » de M. Pitang Tchalla « n’ont pas montré cette ambition ». Pour leur part, » Savoirnews.net » et »Gapola.net » donnent à savoir que l’OTM s’inquiète de « l’escalade des dérapages » dans les médias. L’instance d’autorégulation appelle les professionnels à la « retenue et au strict respect » des dispositions textuelles qui encadrent la pratique du métier de journaliste. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles reviennent au-devant de l’actualité. Jeudi dernier la question était débattue à la commission des lois à l’Assemblée nationale. Mais en en croire »L’Alternative », les députés se sont séparés « en queue de poisson » faute de consensus. Pour le bihebdomadaire, « Faure Gnassingbé ne fera aucune réforme sans rapport de force conséquent ». Toujours à propos des réformes, le président du Parti national Panafricain (PNP) s’exprime. « Faure fera les réformes sinon nous le chasserons », déclare Tikpi Atchadam dans »Sika’a ». »Liberté » elle, s’intéresse à la « gestion calamiteuse » du président Faure à la tête du Togo en rapportant les propos du Secrétaire général adjoint de la CDPA. Selon le quotidien privé, Pascal Adoko trouve que l’actuel chef de l’Etat n’ « exerce » pas le pouvoir mais il en « jouit ». « S’il travaillait vraiment pour le bonheur du peuple togolais, il serait déjà éreinté par le pouvoir après 12 ans de gestion et ne demanderait plus d’autres mandats », soutient-il. Alors, les Togolais se portent-ils mieux en douze années de « règne » de Faure Gnassingbé ? C’est »L’Alternative » qui pose la question. »Actu Express » est sûr d’une chose : le Togo « ne fait plus rêver » ses fils et ses filles. Il faut « nécessairement redonner la fierté aux Togolais », indique le confrère. Dans tous les cas, « l’absence de démocratie et d’alternance politique au Togo coûte » beaucoup au peuple, renchérit »L’Alternative ». Autre interrogation : quelle perception les Togolais ont-ils de leur justice ? »Actu Express » et »L’Alternative » renseignent qu’à la lumière des résultats d’une enquête menée sur la période 2014-2015 par Afrobaromètre, 63% des personnes sondées disent ne pas avoir confiance en leur système judiciaire. Sur le plan politique, des lendemains meilleurs sont possibles au Togo et pour y parvenir, Me Yaovi Agboyibo a sa recette. D’après »Forum de la Semaine », le président du CAR « prescrit un climat de confiance et un dialogue franc ». Sur un tout autre sujet, »Sika’a » revient sur le processus de réconciliation mené par le HCRRUN. Le magazine satirique constate que le Haut commissariat prend tout son temps. Qu’à cela ne tienne, le bimensuel estime qu’il est trop facile d’absoudre un bourreau de ses actes ignobles. On doit le mettre en quarantaine et ne l’admettre à nouveau dans la société qu’une fois qu’on lui aurait fait comprendre que ce qu’il a fait est mauvais, insiste la publication. De son côté, »Actu Express » s’attarde sur le major Kouloum présenté comme auteur présumé de violation des droits de l’Homme. C’est « un caillou dans les bottes du HCRRUN », relève le confrère. Quoi qu’il en soit, la présidente du HCRRUN pense que l’impunité ne sera plus qu’un lointain souvenir. »Liberté » estime que madame Awa Nana Daboya est allée trop vite en besogne. « A-t-elle demandé l’avis de Faure avant de faire cette promesse ? » En tous cas, le quotidien se montre sceptique par rapport à cette déclaration. Et puis, »Togo-Presse » informe que la tournée de sensibilisation effectuée par le HCRRUN a pris fin vendredi dernier. Tout à fait autre chose, »Les Dépêches de Nyobe », un hebdomadaire camerounais traite dans sa toute première parution du prochain sommet Afrique-Israël. Le journal rappelle que ce rendez-vous qui durera cinq jours est prévu du 16 au 20 octobre. La publication souligne que les assises de Lomé mettront un point d’honneur à évoquer les domaines tels que la lutte contre le terrorisme, la sécurité, la santé, l’eau, l’énergie, le développement de l’agriculture et l’utilisation des nouvelles technologies comme levier de développement. Aussi, cette conférence qui pour maître d’œuvre, le ministre togolais des Affaires Etrangères, Robert Dussey et à laquelle sont attendus plusieurs chefs d’Etat du continent sera-t-elle « une occasion pour de nombreux pays africains de resserrer leurs liens avec l’Etat hébreu », ajoute l’hebdomadaire. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 877 du 22 mai 2017
La participation du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé au Sommet Islamique Arabo-Américain à Ryad en Arabie Saoudite fait la une des journaux parus ce lundi. Le Sommet Islamique Arabo-Américain s’est achevé hier 21 mai à Ryad avec la participation du Président de la République Faure Gnassingbé et d’une cinquantaine de Chefs d’Etat et de gouvernement. « La lutte contre le terrorisme dans le monde a été au cœur des préoccupations », fait savoir »Nouvelle Opinion ». Le Togo fait partie de la coalition islamique anti-terroriste lancée en décembre 2015 par l’Arabie Saoudite et qui comprend 34 pays d’Asie et d’Afrique. « Le Togo est également membre depuis 1997 de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après les Nations-Unies avec 57 Etats membres éparpillés sur quatre continents », remarque-t-il A ces deux raisons s’ajoute la volonté sans cesse renouvelée du Chef de l’Etat pour la paix au Moyen-Orient, la coexistence pacifique des peuples à travers le monde. « Mieux, on peut dire qu’il était très important pour le Togo qui accueille dans quelques mois, le sommet Afrique-Israël de prendre part au rendez-vous de Ryad. Une occasion de s’imprégner des sujets, des mêmes sujets qui seront à l’ordre du jour de ce sommet inédit conduit par Faure Gnassingbé et par le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahu », renchérit »Togomatin » Sur un registre différent, le séminaire gouvernemental organisé par le gouvernement, le PNUD et le département des affaires économiques et sociales des Nations-unis (l’UNDESA) tenu les 16, 17, et 18 mai derniers à Lomé intéresse également quelques journaux. Ce séminaire a réuni les ministres, les secrétaires généraux, les directeurs de cabinet et autres hauts fonctionnaires de l’Etat ainsi que les organisations de la société civile et du secteur privé. A l’occasion de ce séminaire, « le ministre des Postes et de l’Economie Numérique a présenté le rôle des TIC dans la transformation de la gouvernance et de l’administration publique du Togo. Le Togo a inscrit les TIC comme levier déterminant pour accompagner la modernisation de l’administration, l’amélioration de son efficacité ainsi que sa transparence et le renforcement de sa gouvernance », écrit »Togomatin ». A l’issu du séminaire, le Premier Ministre Komi Selom Klassou a reçu une délégation togolaise, des experts de l’UNDESA et du PNUD qui sont allés « présenter les conclusions des échanges aux termes des deux phases du séminaire gouvernemental », renseigne »Nouvelle Opinion » Par ailleurs, »Le Combat du Peuple » commet un article sur la justice togolaise et informe que « l’Etat togolais fait obstruction à une décision de sa propre justice ». A l’en croire, la Cour Suprême a rendu un arrêt qui oblige l’Etat togolais à indemniser les collectivités ANAGLO-FIO, TENGUE, AKOUNAGBE, AGBEVE, GUELI TOPLEZO et KOTOMISSA qui auraient été « arbitrairement spoliées de leurs terres. (…) aujourd’hui, on s’étonne de découvrir que l’Avocat de l’Etat parle d’une expropriation mal ficelée qu’il veut reprendre après une décision définitive de justice considérée comme sacrée.» L’Etat bon gré mal gré, suggère le journal, « est tenu de les indemniser dans le strict respect de la décision de sa propre justice » Toujours sur la justice, »Le Combat du Peuple » croit savoir qu’ « au Togo, les étrangers poursuivis sont rois ». Le confrère prend comme exemple, un pasteur ivoirien résidant au Togo, M.MIEZAN Niamké, longtemps recherché, arrêté et qui aurait été libéré quelques temps seulement après son arrestation. Selon le confrère, les étrangers « n’hésitent pas à soudoyer rapidement pour obtenir leur libération en cas de délit ». Le système judiciaire est donc au centre des préoccupations et il est nécessaire pour les magistrats de redorer leur blason car une enquête a révélé que seuls 37 % de togolais disent faire « partiellement ou totalement confiance aux tribunaux », commente encore »Le Combat du Peuple » En outre, »Le Correcteur » jette un regard sur le rôle de certaines sociétés d’Etat qui, lors des joutes électorales « sont mises à contribution dans cette vaste campagne de conditionnement des électeurs. » La bihebdomadaire offre aussi à lire que le programme des recrutements au sein de l’armée togolaise est déséquilibrée. « Deux commissions sont mises en place par l’Etat-major des FAT : Bravo chargé du recrutement dans les préfectures du nord(…) et Alpha dans le sud… Chaque commission devra passer une journée par préfecture à l’exception de celles de la Kozah (Kara), Agoe-Nyivé et Lomé-commune. Dans la préfecture d’Agoe-Nyivé, la commission devra passer trois jours…de même que dans le commune de Lomé… en revanche, dans la Kozah, la commission de recrutement doit passer six jours. » Curieux n’est-ce pas ? se demande le confrère. Dans le reste de l’actualité, »Liberté » révélé une brouille entre les actionnaires de la Société de Promotion Immobilière (SOPRIM) dont le « PCA Koudjolou Dogo liquide tout seul le patrimoine foncier de la société. ». Plus de 10 hectares situés derrière la Cour d’Appel bradés au ‘Prince’, écrit encore le quotidien privé. Sur un sujet différent, »Liberté » offre à lire que depuis les élections législatives de juillet 2013, et le lancement du travail de vérification des comptes de cette campagne qui s’est déroulée d’Aout à octobre 2014, c’est seulement en ce mois de mai 2017 que le rapport a été rendu disponible. « Au delà de cette lenteur inexpliquée des auditeurs de la Cour des Comptes, nombreuses sont les irrégularités qui ont été relevées dans les comptes des partis ayant déposés un compte de campagne », constate-t-il. Au surplus, »Le Combat du Peuple » revient sur le problème de contrats entre certains journaux et la Compagnie énergie Electrique du Togo (CEET). Pour l’hebdomadaire, le journaliste doit « savoir raison garder même si nos intérêts sont en jeu. Car, tout responsable nommé à une haute fonction est jugé sur son bilan. Rien de plus Croire que la diabolisation et le lynchage médiatique en règle auxquels nous assistons sont une recette raisonnable est un leurre. ». Et puis, »Forum de la Semaine » informe que les débats à l’Assemblée Nationale sur l’examen de la proposition de loi ANC-ADDI «
Revue de presse N° 876 du 19 mai 2017
Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi : la tournée nationale du HCRRUN dans le cadre des réparations des dommages causés par les violences politiques et l’engagement du gouvernement togolais à sortir l’administration publique de son état de stagnation. En levée de rideau à cette revue, nous évoquons une fois encore le rapport annuel d’activités 2016 de la HAAC. Le document a été présenté à la presse la semaine dernière et c’est »Le Libéral » qui en parle ce jour. Résumant à sa manière ce rapport, le tabloïd indique que les médias sont appelés à « respecter l’éthique et la déontologie de la profession ». « Pitang appelle les médias au professionnalisme », confirme »Togoréveil ». Tournée nationale du HCRRUN Hier c’était l’étape de la préfecture du golfe et la délégation du Haut Commissariat s’est rendue dans les cantons d’Aflao Gakli, Aflao Sagbado et à Baguida. Plusieurs communications ont été délivrées pour « situer les populations par rapport à la mission assignée à cette institution », renseigne »Togoréveil ». L’hebdomadaire ajoute que ces populations ont été « entretenues sur le contexte depuis l’APG au HCRRUN, la justice transitionnelle et les formes de réparations ». Avant la préfecture du Golfe, le HCRRUN était dans les régions des Savanes, de la Kara et des Plateaux. L’objectif, mentionnent »Temps Nouveaux » est de « mettre les populations à contribution » de sorte qu’elles soient « au cœur de son action ». Et partout où Awa Nana-Daboya et sa délégation sont passées, il y a une « parfaite union des populations pour un apaisement des cœurs et une réconciliation nationale », souligne »Le Dialogue » qui publie dans ses pages les points essentiels qui peuvent aider à la compréhension du travail du HCRRUN. A propos de Awa Nana Daboya, »L’Alternative », rapporte que la présidente du HCRRUN aurait minimisé le pouvoir de la presse. « Ce déni de pouvoir des médias traduit la personnalité quelque peu controversée de la présidente », pense le bihebdomadaire. Pour sa part, »Le Libéral » rapporte que les membres du Haut commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale ont « regretté » la décoration en avril dernier d’une personnalité régulièrement citée comme auteur présumé des violences. « Il faudra que la chancellerie nous épargne à l’avenir des médailles de la discorde », commente le confrère. Sur le sujet, »L’Alternative » rappelle que la CDPA a envoyé une lettre ouverte de protestation au chef de l’Etat au sujet de la décoration du Major Kouloum. De son côté, »Togoréveil » s’intéresse à l’objectif principal de la mission de la CVJR et du HCRRUN à savoir contribuer à créer les conditions d’un vivre ensemble entre les Togolais. Le journal pense qu’après le chantier de « l’apaisement », Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio sont « toujours à l’avant-garde de l’inéluctable réconciliation nationale ». L’hebdomadaire de reprocher à l’opposition de « s’accrocher » aux réformes relatives à la limitation du mandat présidentiel et au mode de scrutin à deux tours, « comme si cela suffisait pour faire l’alternance dans les urnes ». Parlant des réformes, »Le Canard Indépendant » évoque la proposition de loi y relative introduite par l’ANC et l’ADDI. « Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ? » se questionne le confrère. Pour »Le Libéral », cette requête n’a pas de chances d’aboutir dans la mesure où le président de la République semble privilégier d’autres pistes pour parvenir à ces réformes. En plus, poursuit-il, le tandem ANC-ADDI qui ne dispose pas d’une majorité à l’hémicycle n’a pas fait un travail préalable de lobbying auprès des différents groupes parlementaires. Dans la foulée, »Liberté » annonce que les députés UNIR « bloquent déjà les travaux » à l’Assemblée nationale. Face à ce blocage, le CAP 2015 et le groupe des six « interpellent » le président de la Représentation nationale. C’est donc le « statu quo », constatent »Temps Nouveaux ». Dynamisation de l’administration publique Comment mettre fin aux maux qui assaillent l’administration publique au Togo ? Cela fait plusieurs années que le gouvernement réfléchit à la parade. La trouvaille, un séminaire ouvert par le Premier ministre la semaine dernière. »Togoréveil » note qu’il a été organisé pour « rompre avec la routine » et instaurer le pragmatisme. »L’Union pour la Patrie » observe que Sélom Klassou « veut gagner » ce « vieux combat » auquel se sont essayés ses prédécesseurs sans grande réussite. « Dans l’espoir d’une suite favorable, il faut oser croire avec l’actuel chef du gouvernement que ces dernières assises ne sont pas une rencontre de plus », écrit le bihebdomadaire. Dans tous les cas, « le gouvernement ambitionne de passer d’une administration de moyens à une administration de missions et donc de résultats », complète »Le Dialogue ». Dans un registre différent, »Liberté » qui informe que le Togo et le Ghana « se disputent les frontières maritimes » s’interroge : « A quoi servent au juste les milliards accordés au Togo » dans le cadre de l’aide au développement ? Au surplus, »L’Alternative » commet un dossier sur le port autonome de Lomé, précisément sur les voies presqu’impraticables lorsqu’il y a pluie qui y mènent. C’est un « désastre qui révolte les opérateurs économiques », écrit le bihebdomadaire. Et puis, »Temps Nouveaux » s’intéressent à l’entrée en scène de Tikpi Atchadam populaire semble-t-il à Sokodé. « Encore un autre »messie » pour l’opposition », remarque le journal. Cette »percée » du président du PNP est de nature à donner des « sueurs froides » à Ouro-Akpo Tchagnao de l’ANC dont le fief électoral se trouve également être Sokodé, analyse »Le Libéral ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 875 du 18 mai 2017
A la une des journaux parus ce jeudi le périple du HCRRUN pour rencontrer les populations togolaises dans le cadre des réparations des dommages causés par les violences politiques de 1958 à 2005. Les confrères se sont aussi intéressés au séminaire gouvernemental dédié à la performance de l’administration publique togolaise et à la situation en Côte d’Ivoire. Mais d’abord le rapport annuel d’activités 2016 de la HAAC rendu public le 11 mai dernier. »Waraa les Vainqueurs » reviennent là-dessus et rappellent que le document est subdivisé en cinq parties : « la première, relève l’hebdomadaire, est une sorte de bilan des activités menées au cours de l’année 2016. La seconde a trait à l’administration interne de l’institution et insiste sur la structuration en cours. La troisième partie récence et examine les difficultés de la HAAC dans l’exercice de sa mission ; la quatrième identifie les actions et les activités à mener et les réformes nécessaires pour faire de la Haute Autorité une véritable institution de régulation. Et la dernière partie adresse des recommandations au gouvernement, aux organisations professionnelles de la presse, aux médias publics et privés, aux agences de communication et aux vidéoclubs ». Pour »Chronique de la Semaine », le tableau peint par ce rapport d’activités 2016 est « moins reluisant mais l’espoir est permis si les journalistes se ressaisissent ». Rencontres avant-réparations du HCRRUN Mme Awa Nana-Daboya et son équipe échangeront ce jeudi avec les populations de la préfecture du Golfe. A en croire »Waraa les Vainqueurs », le périple du HCRRUN vise à « déblayer le terrain avant le démarrage du programme de réparations des dommages liés aux violences politiques ». Il est destiné à « préparer les esprits à accepter ces réparations », renchérit »Le Bâtisseur ». Quoi qu’il en soit « le fair-play et le pardon doivent prévaloir », souligne »Togomatin ». »Liberté » elle, donne à lire tout « ce qu’il faut savoir sur la mise en œuvre du programme de réparations ». De leur côté, »Echos du Pays » renseignent que l’étape de la préfecture du Golfe de la tournée du Haut commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale intervient après celles des régions des Plateaux, de la Kara, des Savanes et d’Aného. Quant à »Chronique de la Semaine », elle croit savoir que « les populations des Savanes et de Plateaux-ouest sont prêtes à pardonner ». Séminaire gouvernemental dédié à la performance de l’administration publique En organisant ces assisses ouvertes à Lomé mardi dernier, le Togo entend passer d’une « administration de moyens à une administration de missions », relèvent »Echos du Pays ». Selon »Chronique de la Semaine », Il est attendu de ce séminaire « de nouvelles orientations pour un développement durable et un Togo émergent » à l’horizon 2030. Rien que de beaux discours, avertit »Liberté ». « On se connaît trop bien dans ce pays où les gens pensent à leur ventre et non à l’avenir du pays », commente le quotidien privé qui constate que les « maux qui minent l’administration publique togolaise résistent au folklore et aux beaux discours ». En lien avec l’administration publique, »Le Changement » informe que les contrôleurs et inspecteurs du travail entreront en grève le 29 mai prochain. Et pourquoi donc ? Ils « exigent de l’Etat, l’adoption de leur statut particulier, l’octroi d’une prime de logement, de risques, une prime mensuelle de participation à la judicature », renseigne »Flambeau des Démocrates ». Situation en Côte d’Ivoire C’est « un pays aux ordres des rebelles », observe »Flambeau des Démocrates ». En effet, ces derniers ont pris des armes pour « réclamer du fric », notent »Echos du Pays ». Et « à chaud », l’Etat a été contraint de mettre la main à la poche pour une « facture onéreuse », signalent »Waraa les Vainqueurs ». Ce faisant, Alassane Ouattara a ouvert la « boite à pandore » d’autres revendications, analyse »Le Bâtisseur ». Le chef de l’Etat ivoirien a, à un moment donné « menacé de démissionner » avant d’en être dissuadé par son Premier ministre, écrit »Liberté », en écho à une révélation de »Jeune Afrique ». En tout cas, la mutinerie a fait deux morts selon le ministre de la Défense, indique »Le Changement ». Dans le reste de l’actualité, »Rendez-vous » qui assure que le Colonel Ouro-Bang’na, victime d’un braquage en Afrique du Sud « s’en remet », rapporte que le Parti national panafricain de Me Tikpi Atchadam a fait stade comble le week-end dernier lors d’un meeting à Sokodé. »Flambeau des Démocrates » évoque un « changement de méthode » chez ce leader de l’opposition qui continue de « tisser sa toile ». Le même confrère remarque que les décorations nationales sont « banalisées » dans notre pays. En outre, »Chronique de la Semaine » trouve que l’actuel directeur de la CEET « étale son incompétence et se préoccupe d’un misérable contrat avec 16 journaux ». En plus il cherche un « bouc émissaire pour masquer sa gestion scabreuse », assènent »Waraa les Vainqueurs ». Sur un tout autre sujet, »Le Bâtisseur » mentionne que dans son nouveau rapport sur les droits de l’Homme, Amnesty International estime que « le Togo fait partie des pays dans lesquels les manifestations de rues font beaucoup de morts ». Et puis, la presse du jour a également réservé quelques colonnes à l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de la France. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC
Communiqué
Revue de presse N° 874 du 17 mai 2017
La présentation du rapport d’activités 2016 de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) continue de cristalliser l’actualité dans les publications. La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) était face aux médias le jeudi 11 mai 2017 à son siège à Agbalépédogan pour présenter son rapport d’activités 2016. Elle «annonce la fin de sursis pour les brebis galeuses et les hors la loi », écrit »Le Patriote » « Les sentiments ont donc trop duré semble dire le Président Pitang Tchalla qui veut désormais mettre un terme à la situation de pourriture afin de redorer le blason du métier de journaliste au Togo », ajoute le journal qui conclut que « L’appel est donc lancé aux brebis galeuses et aux hors-la-loi car plus rien ne sera comme avant dans la pratique du métier de journaliste au Togo. » Pour »Le Magnan Libéré », après l’année transitoire, « la HAAC sera plus rigoureuse à compter de 2017. » Selon le journal qui cite une partie du rapport d’activités 2016 de la HAAC, 2016 a été une année transitoire pour l’instance de régulation des médias. « Elle a plutôt permis de remettre le train de la régulation sur les rails. Mais, avec cette année 2017, les choses vont devoir bouger (…). En 2017, nous voulons entrer dans une nouvelle dynamique de la régulation : Etre toujours aux cotés des médias pour des conseils mais aussi pour l’application de la loi.» »Le Messager » pour sa part renseigne que « Pitang Tchalla appelle à la responsabilité des professionnels des médias dans la sauvegarde de la paix, de la sécurité et de la tranquillité ». Le confrère précise que « pour le Président de la HAAC M. Pitang Tchalla, le 4ème pouvoir dont les médias se réclament souvent, relève de leur propre responsabilité qui passe par le respect des règles législatifs et réglementaires qui gouvernent la profession du journaliste. Responsabilité vis-à-vis des textes que les professionnels des médias se sont fixés eux-mêmes » »Vérité des Peuples » propose également le résumé du rapport d’activités 2016 de la HAAC. Par ailleurs, »Togonyigba » affiche à sa une : Liberté de la presse au Togo : « La presse privée sauvagement muselée » Le tabloïd offre à lire que « longtemps muselé par l’autorité compétente, la presse togolaise qu’elle soit une radio, télévision, presse écrite ou encore en ligne, fait toujours preuve d’éclaireur et d’éveilleur de conscience de la société. (…). Malgré les multiples efforts de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et les associations et organisations de presse, le ministère de tutelle peine à redonner valeur aux hommes et femmes de médias ». A l’en croire, « la récente commémoration des différentes manifestations des 57 ans de l’accession du Togo à la souveraineté internationale a démontré une nouvelle fois, la mauvaise foi de Faure Gnassingbé et de son gouvernement, de laisser les médias aller aux informations, au profit d’autres dans ce noble métier considéré depuis quelques forts moments comme le 4ème pouvoir ». Sur un registre différent, certaines publications s’intéressent à la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET). La Direction générale de la CEET semble se trouver dans le collimateur des détracteurs irréductibles qui ne manquent aucune occasion pour assener des coups à son administration. « Le cas de falsification ou de raturage d’un document administratif dans lequel est impliquée Mme GBATI, ex-responsable Service Cartographie et celui de faux et usage de faux imputé à un ancien agent contractuel du nom de SAA en sont une illustration incontestable. Que se passe- t-il au juste entre cette compagnie et ses cadres véreux qui naviguent à contre-courant de l’orthodoxie administrative ? s’interroge »La Lanterne » Toujours concernant la CEET, »Le Magnan Libéré » opine : « Polémiques inutiles autour des contrats de partenariat à la CEET, la proie laissée pour l’ombre. » Depuis quelques jours, des journalistes s’attaquent par médias interposés sur les contrats de partenariats entre certains organes et la CEET. Des journaux qui n’ont pas pu obtenir ces contrats feraient feu de tout bois pour saboter les dits contrats. « Au lieu de faire un plaidoyer pour permettre à cette presse d’avoir de la publicité, certains esprits malins sont là à faire des pieds et des mains pour que des organes n’aient pas de publicité. », se plaint le confrère qui trouve que « la profession de journaliste est truffée de mesquins et de saboteurs » Pour »Le Messager », « Ce qui se passe dans l’affaire des contrats de la CEET avec les médias est très marrant, car ceux-là qui sont aux premières lignes de ce comportement jugé de »non-sens », ont également des contrats avec des sociétés de la place, mais personne n’en parle ». En politique, »Le Patriote » se demande si les promesses électorales de Faure Gnassingbé sont envoyées aux calendres grecques. Il pense que « le mandat social se transforme de plus en plus en mandat carcéral. » « Le Chef de l’Etat, au cours de sa campagne électoral à l’époque avait promis que son troisième mandat allait être placé sous le signe du social. Simple discours électoraliste ou engagement résolu ? », se demande le journal. En tout cas, commente-t-il, « l’attente se fait trop longue, la majorité des togolais broient l’air. Ils ont serré les dents et les mâchoires sont collées au point où ils ne sont plus en mesure d’esquisser un simple geste de sourire ». »Dounia le Monde » jette ses projecteurs sur les Forces Démocratiques pour la République (FDR) et s’interroge : « En choisissant une reconnaissance internationale à une implantation nationale, Me Dodji Apévon et les FDR ne se trompent-ils pas de stratégie ? ». Réponse claire de l’hebdomadaire : « Force est de constater que les Forces Démocratiques pour la République qui sont nées suite à une crise au Comité d’action pour le Renouveau, ne sont connues que des autres partis politiques togolais, de ses partenaires internationaux, des journalistes et surtout des membres fondateurs du parti. Aux FDR, les conseillers ont probablement oublié
Revue de presse N° 873 du 16 mai 2017
Les journaux parus ce mardi évoquent les réformes politiques au Togo et l’élection d’Emmanuel Macron en France. En ouverture, nous signalons que »Le Médium » s’intéresse au rapport annuel d’activités 2016 de la HAAC présenté à la presse le 11 mai dernier. L’hebdomadaire qui publie des extraits de l’allocution introductive du président de la Haute autorité au cours de la rencontre donne également à lire les recommandations formulées par l’instance de régulation aux différents acteurs dont les médias officiels et privés ainsi que les professionnels des médias. »Togoactualité.com » et »Télégramme228.com » ont également rendu compte de la cérémonie de présentation dudit rapport. Réformes constitutionnelles et institutionnelles A en croire »Forum de la Semaine », c’est demain que l’Assemblée nationale examinera la proposition de loi portant réformes introduite il y a bientôt un an par le couple ANC-ADDI avec pour éléments fondamentaux la limitation du mandat présidentiel et le mode de scrutin à deux tours. Rappelant que cette proposition avait été rejetée en 2014 et 2015 par la majorité parlementaire, le quotidien privé questionne les « éléments nouveaux » qui peuvent cette fois-ci favoriser le « consensus ». Si le confrère précise qu’ « aucun élément nouveau » n’a été enregistré entre le premier et le dernier dépôt de la proposition, il nuance toutefois en ajoutant qu’ « un certain nombre d’évènements sont intervenus depuis lors et sont susceptibles de changer la donne selon certains observateurs », à savoir la tenue de l’atelier du HCRRUN sur les réformes, la mise sur pied de la commission de réflexion sur la même thématique et l’appel des Evêques du Togo aux acteurs afin que ces réformes soient effectivement opérées. Toujours à propos des réformes, »Liberté » informe que le Groupe de réflexion et d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD) a mené une étude dans laquelle il donne son point de vue sur la « procédure » qui lui paraît appropriée pour leur mise en œuvre. Selon le président du GRAD, Victor Alipui dont les propos sont rapportés par la publication, la vision de la structure qu’il dirige est la mise en place d’une « assemblée constituante » chargée d’élaborer un « nouveau contrat social sur une base consensuelle de toutes les composantes » de la société togolaise. Pendant ce temps, c’est toujours la « crise politique » et l’ « impasse » au Togo poursuit le quotidien privé. « La communauté internationale a-t-elle oublié ses engagements au Togo ? » s’interroge »Liberté » qui relève que le pouvoir de Faure Gnassingbé se « débine toujours » lorsqu’il doit honorer ses promesses et ceci dans l’indifférence de cette communauté internationale. « Cette attitude de la communauté internationale, a de quoi scandaliser, lorsqu’on sait qu’elle est très prompte dans des dossiers moins graves que celui du Togo », commente encore le tabloïd. Election d’Emmanuel Macron »L’Indépendant Express » revient là-dessus et fait observer que l’ex-ministre est venu de nulle part, escamotant les étapes pour devenir, très jeune, président de la République. Cela s’appelle faire preuve de courage et l’hebdomadaire qui ramène le sujet à l’échelle du Togo s’interroge : « qui peut être ce macron togolais ? La »macronerie » est-elle possible dans un contexte politique comme le nôtre où la République est confisquée et tenue de main de fer ? ». L’un d’entre ces jeunes qui auraient pu être « un bon Macron » était Tavio Amorin, mais malheureusement, il a été assassiné, se désole le journal. »L’Alternative » elle, souhaite que la France d’Emmanuel Macron n’apporte plus son soutien de quelque nature que ce soit aux Etats qui taclent la volonté populaire par derrière. « L’Elysée rajeunie ne doit plus apporter la moindre caution aux cartels politiques et vampiriques qui se sont créés pour asphyxier les peuples d’Afrique et particulièrement la dynastie Gnassingbé, ravageuse, gloutonne aux répressions fauves qui vole les suffrages des Togolais et dont la gouvernance est sclérosée », insiste le bihebdomadaire. Pour sa part, »Forum de la Semaine » publie une chronique d’Achille Mbembe. Cet analyste politique recommande aux Africains de cesser de voir leur existence dans le sillage de la France. « Je trouve déshonorante et humiliante la manie qu’ils ont de vivre par procuration leur existence politique, de reporter sur l’ancienne puissance coloniale leurs fantasmes et leurs espérances avortées » regrette-t-il. Et de marteler : « Il faut à tout prix sortir du syndrome postcolonial. C’est lui qui nous pousse constamment à chercher à nous défausser de nos responsabilités et, par conséquent, à livrer le sort de nos peuples à des puissances étrangères », martèle-t-il dans sa sortie. Sur un autre sujet, »L’Alternative » constate que la « mobilisation » enclenchée par le CAP 2015, les Forces démocratiques pour la République (FDR) et le Parti national panafricain (PNP) est « en marche pour la démocratie et l’alternance au Togo ». Le confrère signale, par ailleurs, qu’il y a des réalités qui « contredisent la »gestion saine » proclamée par le clan du pouvoir ». Il cite entre autres, le déficit budgétaire et les appels au FMI qui contribuent à endetter davantage le pays. Justement, la solution à cet endettement est la « réduction du train de vie des dirigeants et des dépenses publiques », préconise »L’Indépendant Express ». De son côté, »L’Union pour la Patrie » renseigne que la Cour des Comptes a formulé des recommandations à tous les « acteurs électoraux ». Ces recommandations sont nées du constat d’ « immenses irrégularités relevées dans le contrôle des législatives de 2013 », note le bihebdomadaire. Quant à »Liberté », elle se fait l’écho d’une lettre ouverte de la CDPA au président de la République, Faure Gnassingbé. Le parti dirigé par Brigitte Adjamagbo-Johnson proteste contre la décoration du major Kouloum qui, à ses yeux, se serait rendu coupable de plusieurs violations des droits de l’Homme. « Ne continuez pas à narguer le peuple souverain qui détient le pouvoir que vous exercez de fait en son nom » enjoint-elle. Et puis, »Togo-Presse » et »Forum de la Semaine » rapportent que la présidente du HCRRUN a rencontré hier à Lomé
Offre d’emploi
Une structure de la place recherche pour emploi : Un journaliste Profil : Age minimum: 26 ans Avoir au moins une licence en journalisme ou en communication Etre dynamique, entreprenant, pouvant travailler en équipe et sous pression Dossier à fournir – Une lettre de motivation – Un CV récent et détaillé – Une copie du dernier diplôme – Une copie des attestations de travail Un spécialiste du droit de la communication Profil : Age minimum : 26 ans Avoir au moins une licence en droit Un diplôme en communication sera un plus Etre dynamique, entreprenant, pouvant travailler en équipe et sous pression Dossier à fournir – Une lettre de motivation – Un CV récent et détaillé – Une copie du dernier diplôme – Une copie des attestations de travail Une secrétaire de direction Profil : Age minimum: 26 ans Avoir au minimum un BTS en secrétariat de direction Etre dynamique, entreprenante, pouvant travailler en équipe et sous pression Dossier à fournir – Une lettre de motivation – Un CV récent et détaillé – Une copie du dernier diplôme – Une copie des attestations de travail Un archiviste Profil : Age minimum 26 ans Etre titulaire d’un diplôme dans le domaine de l’archivage Etre dynamique, entreprenant, pouvant travailler en équipe et sous pression Dossier à fournir – Une lettre de motivation – Un CV récent et détaillé – Une copie du dernier diplôme – Une copie des attestations de travail N.B: Le dossier est à déposer au Secrétariat général de la HAAC au plus grand tard le mardi 20 juin 2017 à 17 heures.
Revue de presse N° 872 du 15 mai 2017
Divers sujets sont traités dans les publications de ce jour. Comme mise en bouche, notons que »Nouvelle Opinion » revient sur la publication du rapport d’activités 2016 de la HAAC La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a présenté le jeudi 05 mai dernier à son siège à Agbalépédogan, son rapport d’activités 2016. « C’est dans une ambiance de confraternité et à cœur ouvert que les responsables des médias ont abordé les sujets évoqués. Il a été principalement question d’échanges en ce qui concerne les activités de régulation. L’interpellation des directeurs de publication, la délivrance de récépissés, de cartes de presse, les signatures de conventions, la gestion de l’aide de l’Etat à la presse ont été abordées », informe le journal. « Il faut avouer que le Président de la HAAC, depuis qu’il a pris fonction avec les membres de son institution, il n’a de cesse de prôner une presse libre mais responsable qui respecte les règles qui régissent la profession », ajoute-t-il. »Togo-Presse » informe pour sa part que le vendredi dernier « le nouvel Ambassadeur d’Israël au Togo M. Eliahu Ben-Tura a présenté ses lettres de créance au Chef de l’Etat ». Sommet Transform Africa au Rwanda : « L’invité d’honneur, Faure Gnassingbé a animé une session de haut niveau. », écrit »Nouvelle Opinion » Du mercredi 10 au vendredi 12 mai derniers, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a pris part à un sommet de haut niveau ‘Transform Africa Summit » organisé par son homologue Paul Kagamé du Rwanda.. Le Président de la République, « Invité d’honneur à ce sommet, a animé une session de haut niveau sur le thème : ‘Développement de solutions intégrées d’eau et d’énergie pour les communautés’. Dans sa présentation devant ses homologues, les experts et les autres décideurs, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, a fait le constat selon lequel la demande d’énergie durable et d’eau propre en Afrique est sans précédent. », fait savoir le confrère. Sur un sujet différent, »Le Combat du Peuple » affiche à sa une : « Quand un acte d’un magistrat interpelle la presse : M.POYODE, Procureur de la République, assis sur un banc pas très honorable ». La Direction du Combat du peuple, informée par les plaignants dans une affaire d’abus de confiance, de vol aggravé et de détournement d’actifs portant sur une somme d’un peu plus d’un milliards de francs CFA, du caractère inquiétant d’une libération de prévenu dans des conditions douteuses, propose de mettre ce dossier sur la place publique. Il s’agit, à en croire le confrère, des moyens mis en œuvre par M.MIEZAN Niamké, un ivoirien résidant au Togo qui a été mandaté par la société QxQ Control Service UK, Société de droit anglais ayant son siège en Grande Bretagne, aux fins de représenter ladite société en sa qualité de gérant de sa succursale au Togo, pour « gruger son mandant ». (…) Face à ces cas délictueux avéré astucieusement organisé et à dessein par le mandataire, une plainte fut déposée en bonne et due forme au parquet de Lomé qui a délivré un soit transmis. « Cependant, il n’a pas été facile d’arrêter le mis en cause. C’était la croix et la bannière. Et c’est après plusieurs tentatives infructueuses que M. MIEZAN , au bout d’un mois d’escapades, a été arrêté…Malheureusement, une fois déféré au parquet de Lomé, M.MIEZAN fut remis en liberté inexplicablement au bout de quelques heures.», se plaint le journal qui poursuit que : « sans aller jusqu’à accuser le Procureur POYODE d’une quelconque complaisance, nous nous posons des questions sur l’acte troublant qu’il a posé et quel qu’en soit le caractère légal ou légitime, reste critiquable ». Par ailleurs, « L’ancien Directeur de la CEET, M. DJETELI trouble l’eau pour pécher en eau trouble », révèle encore »Le Combat du Peuple » L’hebdomadaire offre à lire que dans un article de sa parution N° 919 du 08 au 12 mai 2017, intitulé : « Décryptage : La CEET, hier et aujourd ‘hui : Quand la désinformation et la manipulation sont érigées en règle », il avait critiqué le protocole d’accord qui liait certains confrères et la CEET et « qui leur permettait de percevoir pendant plus de deux ans, mensuellement, une somme de 4.200.000 francs soit 280.000 mille chacun. », pour assurer la promotion médiatique de cette société. Mais ces organes de presse, selon le tabloïd, « ont systématiquement fait l’apologie de l’ancien Directeur Général M.DJETELI sans que la mauvaise gestion dont il était coupable soit dénoncée » A aucun moment, écrit-il encore, « Nous n’avons nommément ciblé un organe de presse. Et pourtant, on nous a traité de tous les noms d’oiseaux parce que nous avons osé parler. » En outre, « Mensonge autour de la loi de finance rectificative 2016, ou sont passés les 10.650 milliards des 4 hélicoptères ? » s’interroge »Le Correcteur » Le Togo serait sur le point de se doter d’une flotte d’hélicoptère d’attaque. Selon les termes d’un accord, le Togo devrait finaliser au plus tarde à la fin de l’année 2017, l’acquisition de cinq hélicoptères, fait savoir le journal. Mais dans la foulée du Sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la Sécurité et la sureté maritime tenu à Lomé en octobre 2016, une loi de finance rectificative de la gestion 2016 avait été adoptée par l’Assemblée Nationale et qui prévoyait l’achat de ces hélicoptères. Si tel est le cas, « où sont les hélicoptères achetés et ou sont-ils entreposés ?qu’est ce qui justifie les nouvelles tractations visant à l’acquisition de nouveaux hélicoptères si réellement cinq ont déjà été achetés conformément aux objectifs de la loi rectificative de finance 2016? », se demande le journal. Dans le reste de l’actualité, »Forum de la Semaine » renseigne que « les forces de sécurité du Togo et du Bénin ont mené cette semaine, une opération conjointe de sécurité sur la ligne frontalière des deux pays. La descente a permis entre autre de saisir une trentaine d’armes et d’interpeler près de 200 individus » Au surplus, »Liberté » affiche