« …Ne nous laisse pas entrer en tentation… » est désormais la formule adoptée par l’Eglise catholique voire celle protestante dans notre prière quotidienne « Notre Père ». L’on se souvient que la formule était : « …Ne nous soumets pas à la tentation… ». La nuance ici est bien grande puisque le : « …Ne nous soumets pas à la tentation… » Laissait penser que nous, fidèles catholiques, étions poussés par notre Dieu lui-même sur la voie du péché alors que la nouvelle formulation : « … Ne nous laisse pas entrer en tentation … » reflète plutôt la protection de notre créateur à ne pas commettre de péchés. Le Bihebdomadaire « TOGO matin » est aussi bien informé de cette modification de « Notre Père » et nous écrit encore tôt ce matin : « catholicisme. La prière de « Notre Père » modifiée ». Dans ses recherches, ce journal apporte la précision suivante : « … Ainsi en ont décidé les évêques de France réunis ce 07 juillet à Lourdes en Assemblée plénière de printemps en conférence épiscopale … » et précise que : « Au Togo, cette version actualisée de la prière « Notre Père » prendra effet à compter du mois d’octobre ». C’est consommé, n’est-ce pas ? Mais ce qui n’est pas encore consommé, c’est nos perspectives économiques. « Quelle croissance pour le TOGO en 2017 : 5%, 5,1% ou 5,3% ? », s’interroge le même journal. « TOGO Matin » écrit à propos : « … pour des professionnels des sciences économiques, ces chiffres sont assez significatifs du moment où ils entrent dans les prévisions et des calculs pour la gouvernance d’un pays… ». Rappelons juste qu’avec une croissance d’au moins 4%, 6% ou encore 7% nos pays africains peuvent régler leurs problèmes au quotidien. Restons dans l’économie pour évoquer le cas du budget de l’Etat 2015 vu à la loupe par la cour des comptes et le Ministre de l’économie et des finances. « L’Union pour la Patrie » étale : « Budget de l’Etat 2015/ Ecarts anormaux dans la réalisation de certaines recettes. « Distorsion » pour la cour des comptes, « Sous-performances » pour le Ministre Yaya ». Où se trouve la « Distorsion » et où se place la « Sous-Performance », seule ce journal nous édifie : « … Dans la réalisation des recettes non fiscales et en capital, le juge vérificateur des comptes publics évoque des écarts anormaux. Les prévisions des recettes en capital et des recettes non fiscales analysées à travers les différentes rubriques qui les composent sont rarement respectées et se traduisent lors de l’exécution soit par des taux de réalisation dérisoires, soit par des taux excédant largement les prévisions… ». Du côté du Ministre des finances, « L’Union Pour la Patrie » étale : « … La sincérité, c’est donc l’obligation pour le gouvernement de présenter des comptes ou un budget référant une image sincère et fidèle de la situation et des perspectives économiques et patrimoniales au regard des informations dont dispose au moment de leur élaboration… ». Compliqué, peut-être, pour les novices en matière économique. Mais passons ! Voyez comment toutes ces contorsions périodiques ont besoins d’arbitre. Et c’est la justice togolaise qui est habiletée à dire le droit. Et nous voici dans « Reflets du Palais », le mensuel d’informations de la cour d’appel de Lomé. Dans son numéro 42 de juin 2017 il publie une interview du président du tribunal de Dapaong, M. Djanguenane Likrima Ernest qui rappelle dans le cas des conflits qu’ « Une fois les voies de recours épuisées et la décision de justice devenue définitive, la partie perdante ne peut plus s’opposer à son exécution ». Conflits dites-vous ? Cela se passe souvent en période électorale où des contestions ouvertes s’étalent. Pour les éviter, peut-être, « L’Alternative » propose une alternative : « … Auditer le fichier, là où tout se trame ! », Parlant bien sûr des échéances électorales à venir. A ce propos, le journal revisite la 38ème recommandation de la mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) du Général Siaka Sangaré qui précisait, selon « L’Alternative » : « Il faudrait que pour chaque personne, un identifiant unique soit basé sur des données quine changent jamais. Telles que sexes, date de naissance, lieu de naissance et index et une clé de contrôle. » Toujours dans la fièvre des élections à venir, « Forum de la Semaine » rapporte : « Prochaines élections/Relecture du code électoral. Le CAR renvoie le Gouvernement à l’A.P.G. ». « TOGO Matin » élargie l’information : « Relecture du code électoral. Le CAR et l’A.N.C, même Combat ». Ce code électoral, devant aboutir à une certaine élection présidentielle convoitée le plus par des politiques, « Liberté » S’intéresse à la gouvernance du président Faure Gnassingbé et écrit : « Gouvernance. Les deux facettes de Faure Gnassingbé. Préoccupé par le sort de la CEDEAO, indifférent au bien-être des togolais ». Une analyse mise en exergue aussi par « L’Alternative » qui dans sa chronique politique affiche : « Le régime de la conscience morte sur les grands enjeux socio-politiques. La stratégie infaillible de Faure pour perdre le pouvoir la tête courbée ». Et c’est avec cette tête courbée mais dans la cogitation que « L’Equipe Sportive » nous interpelle pour les Matchs TOGO-Bénin. L’équipe de « L’Equipe Sportive » écrit : « Attention aux vieux démons ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de la Presse N° 909 du 10 juillet 2017
La présidence togolaise de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), se veut particulièrement : « Mandat de Faure Gnassingbé à la présidence de la CEDEAO. La feuille de route dévoilée ». annonce l’hebdomadaire « Lettre de la Kozah » qui a passé aux peignes fins les quatre grands chantiers contenus dans cette feuille de route. Le journal précise que c’est : « lors d’une rencontre d’information animée par le Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine, Robert Dussey et le président de la commission de la CEDEAO, M. Marcel DE SOUZA » que ces chantiers qui attendent le nouveau président de la CEDEAO ont été déroulés. De « la libre circulation des personnes et des biens » à « la mise en place d’un système de santé efficace » en passant par « La paix et la Sécurité » et « l’Economie », les quatre axes de cette feuille de route, « Lettre de la Kosah » paraphrase le Ministre Dussey qui n’a pas manqué, à cette occasion, de rendre un hommage mérité au chef de l’Etat et de saluer le leadership et l’engagement du président de la commission. ‘Forum de la semaine’ renchérit : «… CEDEAO : feuille de route de Faure Gnassingbé. Quatre ‘grands chantiers’ dont un sommet extraordinaire sur la ‘paix et la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique. » Cette nouvelle trouvaille de la nouvelle équipe à la tête de la CEDEAO fait son opinion aussi dans « Nouvelle Opinion » qui écrit : « Présidence en cours de la CEDEAO : Robert Dussey déroule la feuille de route de Faure Gnassingbé » et commente : « … Bien que ce TOGO vienne de prendre le mandat à un tournant décisif où les problèmes sont énormes et multiformes, le président de la commission de la CEDEAO a décidé d’accompagner l’actuel président dans ses tâches pour une bonne redynamisation et prévenir à la vision des pères fondateurs ». Le grand quotidien national « Togo presse » présente : « Mandat du TOGO à la tête de la CEDEAO. La feuille de route présentée au corps diplomatique ». « Combat du Peuple » va loin : « Election du Président Faure Gnassingbé comme président en exercice de la CEDEAO. Les dessous et la vision de la mission du président togolais ». Cloche contraire au « Correcteur » qui estime : « Diversion au Sommet de la CEDEAO. Faure Gnassingbé tente d’enterrer le protocole de la bonne gouvernance pour son propre agenda ». Il précise : « …les touches personnelles dont parle le chef de l’Etat togolais au sujet des réformes sont une pure diversion car elles sont contenues déjà dans le protocole de la démocratie et de la bonne gouvernance ». Parmi les problèmes que connaissent les pays de l’espace CEDEAO, y figure au premier plan, l’insécurité. Le TOGO vient de trouver une formule pour y faire face : une police de proximité. C’est le même journal, « Nouvelle Opinion » qui en parle : « Lutte contre l’insécurité : Le TOGO se dote d’une police de proximité ». Il précise : « il y a deux ans que l’Etat Togolais posait les jalons d’une police de proximité. Le projet ayant connu un bon parcours, est aujourd’hui dans sa phase d’exécution. ». « FORUM de semaine » reprécise : « modernisation de la machine sécuritaire. La police de proximité, une réalité au TOGO ». Restons à l’intérieur du pays et intéressons-nous aux luttes Evala en pays Kabyè. (Dans la Kozah). « Lettre de la Kozah » rappelle : « Evala Edition 2017 : Les empoignades débutent le 15 juillet prochain ». Il rappelle également le sens de « Evala » et le parcours du jeune initié : « Avant de passer à l’initiation, la décision de l’oncle est capitale après être saisi par les parents du futur initié… ». Pour ne pas rendre cette symphonie de « La Lettre de la Kozah » inachevé, « La Symphonie » ajoute : « Evala, ce rite pas comme les autres … ce que les togolais en pensent… ». Ce bimensuel fait parler, sur le sujet, deux politiques togolais : Gerry Taama du Nouvel Engagement Togolais (NET) et Abass Kaboua, président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC). Pour ce dernier et d’après des propos recueillis par « La Symphonie », c’est la dépravation des mœurs des filles qui s’organisent depuis Lomé pour aller faire de la prostitution. « … c’est une erreur grave, ce que M. Faure et ses amis sont en train de commettre avec ce rite … on fait attention à ces genres de fêtes… » , a martelé le président du MRC. Et pour Gerry Taama : « Evala au départ était une fête traditionnelle du peuple kabyè . Aujourd’hui par la force des choses, on se rend compte que ce n’est plus une fête propre à une culture … c’est devenue une fête quasiment institutionnelle… ». Justement parlant d’institution, visitons le Bimensuel « Libération » qui écrit à sa page 3 : « Réformes constitutionnelles, institutionnelles. L’ANC dans une logique de désinformation et du mensonge. Christophe Tchao relève les contre-vérités. Isabelle Ameganvi crie haro ». Il détaille : Pour Isabelle Amégavi, elle ne sait pas si le président de l’Assemblée Nationale a quittance et autorité pour ne pas exécuter une décision de la cour constitutionnelle. Pour Christophe Tchao, la force de l’ANC, c’est les contradictions qu’elle fait vivre le peuple togolais à tout moment. « Libération » qui est libre de choisir ses invités affiche aussi à sa « Une » : « Invité spécial. M. Youssouf Ouatara, coordonnateur du parti UNIR de la préfecture de l’OTI » qui déclare : « …aux militants et sympathisants, je leur dis de garder espoir… le gouvernement sous l’impulsion du chef de l’Etat, est à l’œuvre pour les satisfaire, patience. » SAWARI ». « Pourquoi faire moins lorsqu’on peut faire plus et mieux ? La constitution de 1992 sujette à caution », soulève le « Combat du Peuple » pour qui : « …le toilettage que le président Eyadema avait fait se justifie. Mais puisqu’il l’a fait en sa propre faveur, la constitution de 1992 dans sa version originelle ou
Revue de presse N° 908 du 07 juillet 2017
« Purifier le TOGO ». Tout est parti de la Recommandation 47 de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (C.V.J.R). Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), la progéniture de la C.V.J.R a reçu mandat de faire traduire ce vœu de nombre de togolais lors des séances de dépositions des situations subies par des victimes à la C.V.J.R. De la parole à l’acte, plusieurs endroits du Togo ont connu hier des cérémonies de purification. Et comme il faut s’unir pour le faire, « L’Union pour la Patrie » met à sa « Une » d’aujourd’hui : « Phase ultime du programme de réparations avant celle des indemnisations. Des cérémonies de purification du Togo en toute communion ». La parution annonce que « La communauté musulmane prie pour la purification du Togo ce vendredi et les chrétiens clôturent le dimanche ». Le journal constate que : « La pluie abondante qui est tombée sur la ville de Lomé et ses quartiers environnants toute la nuit du mercredi au jeudi 06 juillet… sonnait comme bon présage… ». A Agoè par exemple, comme l’indique ‘L’Union pour la Patrie », les garants des us et coutume de la préfecture d’Agoènyivé et les prêtres du culte Vodou de la localité se sont prêtés à cet exercice. « Chants et danses de circonstances ont rythmé le rituel sur le macadam de la nationale N°1 à la hauteur du stade d’Agoènyivé… » a-t-il rapporté. Ce qui a attiré des attentions et travaillé certaines consciences jusqu’à réveiller et éveiller « TOGO Réveil » et ‘Eveil de la nation’ à s’inviter au cœur des cérémonies pour écrire respectivement : « processus de réparation. A Lomé, la purification a commencé sur la Berge de la lagune de Bè hier. Mieux comprendre la purification » ; « Processus de réconciliation : la phase de purification a débuté en attendant les recommandations ». Et pour la mieux comprendre surtout dans l’histoire des populations de Bè, « TOGO Réveil » lui, a découvert une source qu’il partage avec ses lecteurs : « … Selon l’oracle, les problèmes du Togo ont pour source la rivalité, l’histoire de l’assassinat du grand chef Aklakou dans le temps du trône royal de Bè… ». Même son de cloche chez « TOGO matin » qui dresse : « Processus de réconciliation. Place aux rituels de purification » et précise que ces « rituels … seront exécutés par les quatre grandes confessions religieuses du pays. ». Pour preuve, le rituel du chemin de croix en prélude à Pâques 2017 à la paroisse Saint Augustin d’Amoutiévé dont l’image circonstancielle est affichée par le journal. Une autre image de libation à cette occasion par des prêtres vodou n’a pas échappé à « Forum de la Semaine » qui insiste sur la nécessité du processus de Réconciliation au Togo : « l’Etape de la purification enclenchée hier » Et comme en démocratie il est souvent rappelé cette fameuse phrase de Voltaire : « Je désapprouve ce que vous dites mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous ayez le droit de le dire », certaines parutions du jour se sont inscrites en faux en ces cérémonies de purification du Togo. C’est le cas, par exemple, du quotidien privé « Liberté » qui constate : « Quand des « impurs » veulent purifier le Togo ». Dans sa réflexion, le quotidien relève qu’ on ne cessera de surprendre le monde avec nos « togolaiseries » et d’expliquer le fond de son Libertinage » : « Dans cette histoire, ce sont les impies et les impurs, ceux-là qui ont les mains tâchées de sang d’innocents « Gnassinbélandais » qui ont besoins d’être purifiés. Curieusement, c’est eux qui décident de purifier ». Le journal se demande enfin si l’on n’est pas là dans une inversion des rôles. L’autre interrogation liée à cette cérémonie de purification provient de « Le Canard indépendant » : « Après les cérémonies de purification, les bourreaux peuvent-ils enfin dormir tranquilles ? ». « Le Canard indépendant » pose la problématique de savoir si la purification devrait concourir à « promouvoir » l’esprit d’apaisement et de tolérance et affirme qu’elle est loin d’être suffisante. Et pourquoi ? il approfondit sa réflexion par des recommandations mêmes de la C.V.J.R comme celle-ci : « Les auteurs et les commanditaires des actes de violences devront être poursuivis en application de la commission nationale spéciale d’enquête indépendante sur les violences poste électorales de 2005 ». Passons ! Critiques plus acerbes à « L’Alternative » qui trouve en cette cérémonie une « Pseudo-purification d’Awa Nana et des prêtres vodou ». Il annonce : « une escroquerie morale sous les tropiques » et salue la position du conseil chrétiens en ces termes : « Vive la compromission du Conseil Chrétien dans les rites anti-bibliques » . De la division entre les prêtres vodou à la banalisation, pire au sabotage du travail abattu par la C.V.J.R par le HCRRUN en passant par la position anti-biblique du Conseil Chrétien, « L’Alternative » parvient à conclure : « La réconciliation de façade que fait le R.P.T/UNIR montre à tous ses limites. Les signes de son cuisant échec se sont encore révélés dans cette histoire de purification ». Pour sa part, le grand quotidien national, « TOGO PRESSE » mentionne tout simplement : « journée de purification nationale. Les cérémonies traditionnelles observées à Bè et Agoènyivé » De la purification du TOGO, allons à la purification de nos vaisseaux sanguins par le sport. Oui le sport fait du bien et est le bien précieux du Bimensuel togolais d’informations sportives, « Le mérite sportif ». Ce canard sportif nous amène au CHAN (Championnat d’Afrique des Nations) et nous informe par sa parution de ce vendredi 07 juillet : « préparatifs CHAN/TOGO-GHANA ce dimanche à Kégué. TEST grandeur nature ». La prochaine rencontre de l’équipe nationale A du Togo d’avec celle du Ghana intéresse le journal : « Ce duel entre Eperviers et Black Stars permettra au coach, Jean-Paul ABALO et sa bande de procéder aux derniers réglages avant le derby face aux Ecureils du Bénin du 16 juillet prochain, comptant pour la manche aller du premier tour des éliminatoires de cette compétition ». Il rapporte
REVUE DE PRESSE N° 907 DU 06 JUILLET 2017
« Les choses semblent changées désormais et si les organisations de presses ne prennent garde, plusieurs patrons de presses privées, de radios ou de télévisions mettrons définitivement la clé sous le paillasson … ». C’est le cri de cœur de l’hebdomadaire « Le Perroquet-AKO- » dans sa livraison du jour. Et pour cause, le journal s’insurge contre l’annonce de la mise en application du décret N°2009-065/PR du 30 mars 2009 relatif à l’aide de l’Etat à la Presse, exercice 2016. Sa « Une » affiche en illustration les photos du Président de la HAAC, Pitang TCHALLA, du président de la commission technique de gestion et de suivi de l’aide de l’Etat à la Presse, Badjibassa BABAKA et du Ministre de la Communication, Guy Madjé LORENZO. « Le Perroquet » se demande si nous allons « Vers une mort subite et une disparition programmée des médias privés au Togo ?’ », puis dénonce le « Silence sépulcral inquiétant des organisation de presses ». L’auteur de l’article, Germain Ayivi, en vient à des inquiétudes et interrogations du genre : « Si on admet et qu’on soutienne que les journaux sont des entreprises de presses privées, le pouvoir lui-même n’a-t-il pas crée de division au sein de la presse privée en octroyant des aides parallèles à certains journaux, des proches du pouvoir ? Quand des avantages à ces journaux comme les voyages présidentiels et autres ? ». Restons dans le monde des médias avec le grand quotidien national d’information « TOGO PRESSE » qui nous informe : « Mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Presse. L’OTM s’ouvre à d’autres organisations professionnelles représentatives et précise que ces nouvelles organisations professionnelles sont ATOPEL, le PPT, le SYNJIT et l’URATEL. Tout s’était passé hier à la Maison de la Presse à Lomé lors d’une Assemblée générale extraordinaire de l’OTM A Propos justement de voyages, le président de la République a effectué un déplacement à ADDIS ABEBA ces derniers jours dans le cadre de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine. Et sûrement, que certains médias togolais ont couvert l’évènement. La preuve, nombre de parutions de ce jour sont revenus sur les travaux de cette assise continentale. « Wara les Vainqueurs » précise : « Fin de la 29ème session ordinaire de l’UA axée sur les réformes économiques et la recherche de solution aux crises sécuritaires et politiques qui minent le continent. Le chef de l’Etat a activement pris part aux travaux. Tout sur le séjour de Faure GNASSINGBE à Addis-Abeba ». Vraiment tout sur ce voyage ! En témoigne les « Photos Album » affichées à sa page 8. Pour le Bimensuel « Economie et Développement », c’est presque toute la première page de sa parution du jour qui occupe les différents compartiments de ce 29ème sommet de l’Union Africaine. Le journal n’a pu s’empêcher de rapporter: « 29ème Sommet de l’Union Africaine. La diplomatie du TOGO et de la CEDEAO très sollicitée à Addis-Abeba ». « Economie et Développement » fait remarquer par la suite que : » C’est la première participation au sommet de l’instance continentale, du chef de l’Etat togolais, depuis son élection le 4 juin dernier à Morovia (Lébéria) à la tête de la CEDEAO ». Cette parution livre en outre l’avis du diplomate togolais, Robert Dussey sur le thème de ce 29ème sommet : « Le thème de ce sommet touche un investissement dans les jeunes. Nous pensons que le Togo est déjà en avance ! ». » Chronique de la Semaine » n’a pas manqué au rendez-vous de ce reportage sur le sommet. Il écrit : « 29ème session ordinaire de l’Union Africaine (UA) : Faure GNASSINGBE désigné leader pour la Sécurité, la Sûreté maritimes et le développement ». Ce 29ème sommet n’a pas eu le même traitement chez « Le Bâtisseur » qui critique : « …Encore le bal des hypocrites ». « Le Bâtisseur » parvient à ce constat : « … des satrapes s’accrochent toujours au pouvoir … nombreux sont ces chefs d’Etats qui tripatouillent leurs constitutions pour s’accrocher au pouvoir au grand dam des velléités de changement et d’alternance nourries des populations… » Et « Le Libéral » de revenir sur les grands moments de ce sommet. Il affiche : « 29ème session ordinaire des chefs d’Etat de l’Union Africaine. Retour sur les grands sujets ». Ce qui amène à faire un retour dans l’actualité au TOGO. Le meeting du Parti National Panafricain (PNP), de TIKPI ATCHADAM, le dimanche dernier, revient à l’affiche du journal « Echos du Pays » qui se demande : « Tikpi ATCHADAM nouveau patron de la mobilisation populaire ? ». Mieux, « Le Rendez-Vous » titre : « Gigantesque meeting du P.N.P. L’irrésistible ascension d’un leader qui donne des insomnies au régime » avec un album photos révélateur dudit meeting et l’intégralité du discours circonstanciel du meeting. A l’entame de ce long discours, l’on peut décortiquer : « …Nous tenons pour vraie l’assertion selon laquelle un peuple qui refuse de faire l’histoire doit se préparer à le subir. Or choisir de subir l’histoire, c’est abdiquer. Et puis il n’y a rien de plus pénible… ». C’est peut-être ce refus de subir l’histoire qui a animé les étudiants rassemblés au sein de la Ligue Togolaise des Droits des Etudiants (L.T.D.E) avec à leur tête Foly SATCHIVI dont l’identité » Etudiants » pose problème. A cet effet, le président de l’Université de Lomé qui a vertement affirmé que SATCHIVI n’est pas étudiant pour le compte de la Mousson 2016-2017, a saisi ce lundi le doyen de la Faculté de Droit. C’est « Forum de la semaine » qui nous l’apprend : « Université de Lomé : Dodji KOKOROKO saisit Komi Wolou pour ne pas permettre à Foly SATCHIVI de composer ». « Le Perroquet » lui, écrit : « Foly Satchivi est bel et bien inscrit à l’Université de Lomé pour l’année académique 2016-2017. » , Comme pour dire que la décision du président de l’Université de Lomé n’aura pas d’effet. « Liberté » appui : « Crise à l’Université de Lomé. Dodji Kokoroko ferme les yeux sur les revendications des étudiants et s’acharne sur Folly Satchivi ». Jusqu’où ira ce bras de
Revue de presse N° 906 du 05 juillet 2017
La problématique du tronçon « Lomé-Vogan-Anfoin » mis en chantier puis subitement délaissé, semble connaître un dénouement avec l’annonce de la reprise des travaux à en croire certaines parutions du Jour. » Forum de la semaine » rapporte un communiqué du Ministre, Ninsao GNONFAM, des infrastructures et des travaux et écrit : « Reprise des travaux de modernisation de la RN 34 : Ninsao GNONFAM remercie les riverains pour leur patience et les invite à la prudence durant les travaux « . Et « Tingo-Tingo, lui, qui a commencé à être prudent lorsqu’il prend cette annonce avec pincettes en s’interrogeant : « Probable reprise des travaux de la route Lomé-Vogan-Anfoin. Faut-il croire le ministère Ninsao GNONFAM ? Jamais deux sans trois ? ». Même incertitude, peut-être, chez les riverains de cette Route Nationale N°34. Ce qui amène « Le Messager » à publier une photo d’une partie de la route où l’on voit des engins stationnés pour probablement le début des travaux. Le journal écrit alors : « Tronçons Lomé-Vogan-Anfoin. Ninsao GNONFAM annonce la reprise des travaux pour cette semaine. Les riverains disent attendre la fin des travaux pour croire. » Il faut croire, dès fois, en certaines initiatives. Si la perception de Saint Thomas animait tout le monde, Monsieur Kueku BANKA JOHNSON, Directeur du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF) n’en serait pas aujourd’hui arrivé à la 14ème édition de la Foire Internationale de Lomé. Au fait, c’est une information qui fait le tour de presque toutes les rédactions. « La dépêche », « Actu Express », « Tingo-Tingo », « Le Messager « , « Vision d’Afrique » ont relayé cette information du lancement officiel de cette énième Foire internationale de Lomé ; Lancement qui a lieu le 29 juin 2017 au CETEF. La nouveauté de cette 14ème édition, selon les parutions, c’est « la révolution Numérique ». Les exposants de cette foire, annoncés d’ailleurs nombreux, devront avoir la garantie de la libre circulation de leurs biens. » Vision d’Afrique » inquiet sur la question, affiche à sa « Une » : « Conflit de compétences » entre la douane et la Gendarmerie. Entorse à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO. En plein mandat de son président, le TOGO s’illustre négativement ». Le journal relève que « Avant la présidence de Faure à la tête de la CEDEAO, aucun problème ne s’est posé sur le transport de l’alcool éthylique sur le corridor Abidjan-Lagos » Et de préciser : « … Après avoir laissé tous les clients s’acquitter de leur droit de douane qui est habituellement taxé par litre, c’est les services de Renseignement et d’investigations (SRI) qui interceptent les camions transportant les fuits d’alcool. » avant de conclure : « … lorsque les conducteurs sont présentés au juge, la justice a instruit une fin de non- recevoir de cette affaire dont aucun texte n’interdit la commercialisation. Ce qui voudrait dire en clair que les camions devraient être libérés. Mais la SRI refuse de s’exécuter jusqu’aujourd’hui… ». Drôle tout de même ! Restons dans les sillages de la justice et évoquons le cas d’un condamné dans le complot d’atteinte à la Sûreté de l’Etat dans lequel le demi-frère du Président de la République, Kpatcha GNASSINGBE est trempé. « La dépêche » nous apprend : « Complot d’atteinte à la Sûreté de l’Etat. M. Tchinguilo Sondou libéré » Et le journal s’interroge : « s’achemine-t-on vers l’apaisement ? ». L’auteur de l’article précise que : » Dans le dossier d’atteinte à la sûreté de l’Etat, il restait 7 détenus dans nos prisons… M. Tchinguilou aurait introduite auprès de la Présidence, il y a deux mois, une demande de grâce » et ajoute : « de sources judiciaires dignes de foi, la même demande de grâce aurait été introduite par les six autres le mois dernier. Malgré ces lueurs d’espoir pour la justice togolais à dire le droit, des problèmes y subsistent toujours. C’est le cas des greffiers qui étaient rentrés dans une série de grèves pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. » Liberté » nous renseigne : « justice/Grèves des greffiers. Puis Agbétomey menace de sanctionner les responsables syndicaux. » En effet le journal s’est appesanti sur des « Lettres d’explications » et de « mises en garde » du garde des sceaux aux responsables syndicaux des greffiers. La diplomatie togolaise en marche » Actu Express » écrit : « TOGO, une diplomatie gagnante », allusion faite à la rencontre à Washington du ministre togolais des affaires étrangères, Robert DUSSEY et le Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson. Même écho dans la « La Dépêche » qui analyse : « … c’est tout comme s’il y avait des gens tapis dans l’ombre qui font tout pour qu’on ne parle pas du bien de notre pays. Sinon, qu’est-ce que ça coûte d’autoriser les manifestations publiques en les encadrant ? La démocratie vit de débats et de protestations publiques… » De la diplomatie passons au phénomène Tikpi ATCHANDAM, président du parti National Panafricain, PNP, qui continue d’alimenter les rédactions. « Vérité des Peuples » vient à un constat et écrit : » La montée de Tikpi ATCHADAM sur la scène politique Togolaise. Crée il y a quelque peu, le P.N.P tend à ravir la vedette aux partis de l’opposition » Constat presque contraire chez « Liberté » qui consacre sa grande « Une » à ceci : « Union de l’opposition et alternance. Le rêve et le grand enjeu d’une coalition CAP 2015-Groupe des 6-PNP ». Ce rêve, selon le journal, si jamais il devenait une réalité, serait « .. Une alternative à l’avènement de l’alternance tant attendue et souhaitée par le peuple… ». Ce peuple désormais dans l’attente de prendre son destin en main par le processus de décentralisation, est visiblement divisé sur la question. « ACTU EXPRESS » affirme : » Echec programmé de la décentralisation ». La « Cible » parle de : » Décentralisation : la création des communes sur fond de surenchère politique… » et à la « Vérité des Peuples » de soulever : » Processus de décentralisation et création des communes au TOGO : la polémique continue sur fond de déchirure ». Dieu seul sait jusqu’où ira ce processus semé de contestations et d’embûches. Lui seul sait si les togolais sont au bout du tunnel avec l’étape de la purification du Togo dans le processus de réconciliation comme le martèle »
Revue de presse N° 905 du 04 juillet 2017
De la nécessité à réconcilier les togolais suite aux évènements politiques successifs au Togo et qui ont endeuillé nombre de familles, le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) a entamé la phase du programme de réparation des victimes des violences politiques au Togo. Cette phase, jugée, à être précédée des cérémonies de purifications sur toute l’étendue du territoire, était recommandée par la recommandation N° 47 de la Commission Vérité-Justice et Réconciliation (C.V.J.R). A cet effet, « L’indépendance Express » de ce jour, titre : « Chronique : Folklore au HCRRUN/ Et si la purification commençait d’abord par la personne de Awa Nana !!! ». Dans cette chronique, le journal qui a battu en brèche ce processus, se demande si « l’Etat togolais veut-il endosser la responsabilité pénale des bourreaux avant de conclure : » Awa Nana Daboya a besoin d’abord d’une purification. Le Bimensuel Panafricain, « L’Audience » qui a accordé plus d’audience au sujet, affiche à sa machette : « Fameux processus de réconciliation : L’absence d’humanisme et du réalisme qui bloque tout ». Aussi fameux qu’apparaît son martèlement, il relève que la « Justice traditionnelle semble avoir un autre sens à en croire le prince de Lomé II et certains de ces lieutenants qui, non seulement, ne se reprochent rien mais continuent de semer la terreur sur la terre de nos aïeux.. » Des réformes toujours à la réconciliation en passant par la loi sur la communalisation du Togo, le journal de l’humour « Sika’a » trouvé que « La Maladie qui tue plus au TOGO, c’est Notre Gnassemblée Nationale, salle des bêtises ». Le parti au pouvoir et majoritaire à l’Assemblé Nationale étant au centre des critiques relatives à cette loi, « Forum de la semaine » écrit : « Communication du Togo. UNIR répond aux critiques ». « Réformes et réconciliation. Les vérités des Eglises Evangélistes et Méthodiste à la classe politique et aux togolais. » Commente pour sa part « l’Alternative » du jour. « Forum de la semaine », lui, informe : « processus de réconciliation/phase de purification. Les populations invitées à prendre activement part aux cérémonies ». Une sorte d’invite à un processus inclusif. Le grand quotidien national d’information « TOGO PRESSE » n’est pas du reste : « Journée de Purification Nationale. Le HCRRUN annonce l’effectivité des rituels à partir de jeudi. Et comme la jeunesse togolaise a besoin aussi de cette purification pour la relève de demain, « TOGO PRESSE » nous apprend que la 29ème session des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA ouverte hier à ADDIS-ABABA, veut « Faire de la Jeunesse le moteur du développement du continent ». Pour le Bihebdomadaire, » L’Union pour la Patrie », l’esprit d’union doit prévaloir dans cet exercice de purification du TOGO ; exercice que le journal trouve laborieux pour le HCRUUN et le représentant du gouvernement qui ont porté à la connaissance des hommes de médias le déroulement des cérémonies de purification. Le confrère met à sa » Une » : « Processus de réparations. Le programme des cérémonies de purification identique pour toutes les préfectures. Parlant justement de nos préfectures, et de la non accessibilité de certaines villes par certains partis politiques, « L’Indépendance Express » dénonce : « Prédation des Libertés publiques au TOGO. Kozah : le prefet Bakali restaure les méthodes d’Ernest GNASSINGBE ». Même préoccupation dans « L’Audience » qui renchérit : « Zèle d’un militant hostile au changement. Le préfet Bakali organise une division du TOGO, selon la société civile ». Les mêmes « libertés publiques au TOGO » préoccupent le leader de l’opposition TIKPI ATCHADAM qui était confronté des jours plus tôt à certaines difficultés à organiser un meeting dans cette même préfecture. Mais ceci n’a pas empêché ce leader à continuer à haranguer des foules autour de ses idéaux. C’est le cas le dimanche dernier à Agoè. A propos, « L’Indépendant Express » expose la moitié de sa « UNE » en titrant : « Opération-Séduction politique à Lomé. PNP à Agoè : Tikpi ATCHADAM, convainquant, convaincu, conquérant… » L’illustration photographique du meeting affiché par le journal en dit long. Toujours avec le « phénomène TIKPI », » L’Alternative » publie : » « Tikpi ATCHADAM et le PNP. Grande mobilisation, en attendant la rue… ». Cette rue que certains estiment fera tomber le pouvoir des GNASSINGBE. Le quotidien privé « Liberté » semble apporter la confirmation avec une citation du leader du P.N.P : Tikpi ATCHADAM : « A travers l’histoire, il y eut des tyrans qui semblèrent invincibles. Mais à la fin, ils sont toujours tombés ». Dans la même logique, le même quotidien rapporte : Tournée de Jean-Pierre FABRE dans les plateaux. Danyi et Amou toujours engagées dans la lutte pour l’alternance-Le Président de l’ANC : « La Force est au peuple et il doit se battre jusqu’à la victoire… » L’argent étant le nerf de la guerre, « L’Union de la Patrie », a plutôt mis un accent particulier sur les activités de la cour des comptes. Il met à sa grande « Une » : « Contrôle de l’éducation de la loi de finances 2015 ». Conclusion de la cour des comptes : une amélioration de la reddition des comptes de l’Etat ». Malheureusement, pas d’amélioration ou de consensus sur les réformes politiques au Togo. C’est encore « l’indépendant Express » qui réitère ce constat : « Réformes au Togo. Tollé général face à l’entêtement du régime RPT/UNIR. » Le journal introduit cet article par une citation du leader du P.N.P, Tikpi ATCHADAM : » Il est vrai que pour l’instant, le système tient ; mais pour encore combien de temps ? » Pour combien de temps ? C’est le temps, pour nous, de dire que outre ces parutions, L’hebdomadaire « Le MEDIUM » et le Bimensuel « L’Enquêteur » étaient aussi présents à la HAAC. Le Service de Presse/HAAC
LES EFFETS DE LA TRANSITION DE L’ANALOGIQUE VERS LE NUMERIQUE SUR LES CONTENUS
Les instances africaines de régulation des médias en conclave à Accra Un forum international sur les effets du passage de l’analogique au numérique sur les contenus se tient depuis ce mercredi 05 juillet 2017 à Accra à l’initiative de la National Media Commission (NMC), l’instance de régulation des médias du Ghana. Cette rencontre de deux jours, qui réunit une dizaine d’instances africaines de régulation des médias, se situe dans le cadre des activités du biennum 2017 – 2018 du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo participe à cette rencontre à travers une délégation de quatre membres, conduite par son Président M. Pitang TCHALLA. Des experts et des représentants d’organisations internationales spécialisées des questions de transition vers le numérique participent également à cette rencontre d’échanges et de partage d’expériences. L’accent est mis sur la nécessité, quel que soient les situations, de garantir avec la transition numérique, le pluralisme, la liberté de presse et d’expression ainsi que la diversité des opinions et des courants de pensée. Les différents orateurs ont insisté sur l’importance de la transition numérique, comme est l’un des puissants facteurs de transformation actuelle des médias. Le numérique va permettre une rupture dans les modes de traitement de l’information. En effet, engagée il y a maintenant quelques années, la numérisation s’opère à des degrés différents selon les médias. La plus grande facilité à digitaliser les textes et le moindre volume de données à transporter permet des transformations plus rapides dans la presse écrite. Ce processus qui est irréversible, s’est engagé dans les télévisions, alors même que les médias en ligne s’enrichissaient déjà de vidéos et de fichiers audio, avec le développement du haut débit d’internet à partir de 1999. Plusieurs communications et partage d’expériences sont au programme du forum. Les communications portent, entre autres, sur les principes de la migration numérique, les implications politiques de la migration numérique, la transition numérique et la gouvernance des médias. Au menu des échanges, les instances de régulation des médias présenteront leurs expériences-pays sur la migration numérique. Le Togo ne sera pas en reste. Selon M. Lalle KANAKE, Membre de la HACC, Président du Comité Technique Autorisations, Contrôle et Evolution Technologique, dans le cadre de la transition numérique, plusieurs actions ont été déjà menées, mais d’autres sont en cours afin que les objectifs soient atteints au délai échu. En marge de ce forum international, les instances membres du RIARC ont tenu le mardi 04 juillet 2017, la première réunion du comité d’orientation pour le compte du biénum 2017-2018. Première du genre depuis la 8ème Conférence des Instances de Régulation de la Communication d’Afrique (CIRCAF), qui s’est déroulée du 06 au 08 décembre 2016 à Cotonou (Bénin), cette réunion du comité d’orientation du RIARC, a examiné et adopté les activités inscrites dans le plan d’actions du biénum 2017-2018. Les réflexions ont aussi permis d’arrêter les modalités de la célébration du 20ème anniversaire de la création du RIARC et de la mise en œuvre des recommandations de la 8ème conférence des présidents. La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par deux allocutions. M. Peter ESSOKA, Président du Conseil National de la Communication (CNC) du Cameroun et Vice-Président du RIARC, a manifesté sa volonté d’assister et d’accompagner le Président du RIARC dans l’accomplissement de la noble mission qui lui est assignée. Il a souhaité que les pays anglophones s’intéressent davantage aux activités du réseau. Le clou de cette brève cérémonie d’ouverture, a été le mot de circonstance de M. Kwasi GYAN-APETENG, Président de la National Media Commission (NMC) du Ghana et Président en exercice du RIARC, a salué l’esprit d’unité des régulateurs d’Afrique. Il a mis l’accent sur le rôle important joué par le RIARC dans la protection de la liberté de la presse et dans l’enracinement de la démocratie depuis 1997. Cependant, de nombreux défis restent à relever, a-t-il souligné, par les instances de régulation. A l’entame des travaux de la réunion du comité d’orientation, le Président de la HAAC du Togo, M. Pitang TCHALLA a saisi cette opportunité pour saluer, comme ses prédécesseurs, la National Media Commission (NMC) du Ghana pour l’organisation et les commodités dont ont bénéficiés les différentes délégations présentes à Accra. Mathias AYENA, Rapporteur de la HAAC et Point Focal du RIARC
PREMIERE REUNION DU COMITE D’ORIENTATION DU RIARC A ACCRA
Le Président Pitang TCHALLA prend une part active aux travaux La première réunion du comité d’orientation du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) pour le compte du biénum 2017-2018 se tient ce mardi 04 juillet 2017 à Accra (Ghana). La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo participe à cette rencontre à travers une délégation de quatre membres, conduite par son Président M. Pitang TCHALLA. Première du genre depuis la 8ème Conférence des Instances de Régulation de la Communication d’Afrique (CIRCAF), qui s’est tenue du 06 au 08 décembre 2016 à Cotonou (Bénin), cette réunion du comité d’orientation du RIARC, va examiner et adopter les projets d’activités inscrits dans le plan d’actions du biénum 2017-2018. Les réflexions porteront également sur la célébration du 20ème anniversaire de la création du RIARC et sur la mise en œuvre des recommandations de la 8ème conférence des présidents. La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par deux allocutions. Celle du M. Peter ESSOKA, Président du Conseil National de la Communication (CNC) et Vice-Président du RIARC, qui s’est réjoui d’être associé, à travers l’instance de régulation des médias du Cameroun, à la vie et aux activités du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication pour le compte du biénum 2017-2018. Le clou de cette brève cérémonie a été le mot de circonstance de M. Kwasi GYAN-APETENG, Président de la National Media Commission (NMC) du Ghana et Président en exercice du RIARC. Souhaitant la bienvenue à ses homologues, il les a, entre autres, appelé à mener des réflexions sur les stratégies à adopter, afin de permettre aux instances de régulation des médias du continent de faire face aux défis de la transition vers le numérique et ses effets sur les contenus médiatiques. Le RIARC va d’ailleurs inaugurer les activités de son plan d’action par l’organisation les 05 et 06 juillet 2017 toujours à Accra d’un forum international qu’organise la National Media Commission (NMC) du Ghana sur les effets du passage de l’analogique au numérique sur les contenus. A l’entame des travaux, le Président de la HAAC du Togo, M. Pitang TCHALLA a saisi cette opportunité pour saluer, comme ses prédécesseurs, la National Media Commission (NMC) du Ghana pour l’organisation et les commodités dont ont bénéficiés les différentes délégations présentes à Accra. Mathias AYENA, Rapporteur de la HAAC et Point Focal du RIARC
REVUE DE PRESSE N° 904 DU 03 JUILLET 2017
Dans leurs livraisons du jour, les publications s’intéressent à l’ouverture ce lundi, de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine et à la présentation du rapport d’achèvement de la mise en œuvre du Projet de la Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT). En levée de rideau, »Liberté » et »Kozah Média » informent que la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a signé un protocole d’accord de coopération avec le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso le jeudi dernier au siège de la Haute Autorité à Lomé. « Cette signature de protocole de coopération est la concrétisation de la volonté de la HAAC et du CSC du Burkina de mutualiser leurs efforts en vue de faire efficacement face aux défis communs que les deux instances de régulation ont à relever », a dit le Président de la HAAC M.Pitang TCHALLA, cité »Kozah Média ». Pour sa part, la Présidente du CSC Madame Nathalie Somé a justifié l’officialisation de ce protocole de coopération par la nécessité pour les deux institutions de se retrouver autour d’un idéal commun afin de renforcer les liens d’amitié et de coopération au plan bilatéral. • Ouverture de la 29ème session ordinaire de l’Union Africaine. Le Chef de l’Etat est arrivé hier dimanche dans la capitale éthiopienne, pour prendre part à la vingt-neuvième session ordinaire de l’Union Africaine qui s’y tient du 3 au 4 juillet 2017 . Au cours de ces assises dont le thème retenu est : ‘Tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse’, « les dirigeants africains se pencheront principalement sur la réformes institutionnelle de l’Union Africaine dont le suivi de la mise en œuvre a été confié au président Paul Kagamé. Cette réforme devrait aboutir à l’autonomie financière de l’organisation à travers l’implémentation d’une taxe de 0,2% sur les importations de chaque pays. », informe »Togomatin ». »Nouvelle Opinion » rappelle qu’en vue d’optimiser la conduite des chantiers à l’échelle sur le continent, L’UA a confié ces thématiques prioritaires à 18 chefs d’Etat. « A ce titre, le Président Faure Gnassingbé a été désigné comme leader pour la sécurité et la sureté maritime et le développement en Afrique. » Il note par la suite « qu’avant l’ouverture des travaux de ce lundi 03 juillet, les Chefs d’Etats et de Gouvernement analyseront lors des huit clos préliminaires, le rapport du président Paul Kagamé du Rwanda, leader de la réforme institutionnelle de l’UA ». Par ailleurs, le Projet de la Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT), financé par la Banque Mondiale, a pris fin le 30 juin dernier. Le rapport présenté le mardi 27 juin passé et validé par les acteurs nationaux, fait l’état des lieux de la mise en œuvre de ce projet exécuté pendant 5 ans. Le projet « a impacté positivement le quotidien des togolais surtout les communautés à la base », fait savoir »Kozah Média » »Nouvelle Opinion » revient sur les activités du PGICT et renseigne qu’il est mis en œuvre depuis le 19 septembre 2012 par le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières du Togo et financé « sur dons de GFDRR-EU/FEM et Terre Africa à hauteur d’un montant global de 16,948 millions de dollars américains. La mise en œuvre du PGICT participe à la Politique du Gouvernement en matière de gestion de l’environnement et des ressources forestières dans l’optique de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi ainsi que du Développement Durable ». Deux objectifs importants sont visés par le gouvernement à travers ce projet : « Il s’agit du renforcement du Système d’Alerte Précoce (SAP) à travers les composantes 1 et 3 du projet, et la promotion d’activités communautaires d’adaptation aux changements climatiques pour mieux accroitre la résilience de nos communautés. », précise le tabloïd. Cinq ans après le début du projet, « c’est le succès qui a consacré cet élan. Un élan qui n’a jamais faibli et qui a eu le mérite de donner des réponses précises aux préoccupations pressantes des populations », opine »Courrier de la République » Tout à fait autre chose, »Courrier de la République » revient sur « la communalisation du Togo » et trouve que la loi consacrant la communalisation « est une autre occasion manquée de poser les vraies bases de notre décentralisation et de donner les moyens aux collectivités locales d’être les seuls artisans de leur développement ». La montagne a accouché d’une souris, conclut-il. La dessus, »Nouvelle Opinion » pense que la loi sur la création des communes étant votée, « il faut l’accepter et avancer car la démocratie, c’est la loi de la majorité. Les tergiversations autour de cette loi ne font que tarder le processus de décentralisation enclenché qui permettra l’organisation des locales au Togo » Sur un registre différent, »Liberté » et »Forum de la semaine » se font l’écho de la lettre pastorale de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo (EEPT) et de l’Eglise Méthodiste du Togo (EMT) qui « dénoncent la corruption, l’incivisme, le blocage des réformes, le tribalisme et l’ethnicisme, le climat politique, la crise sociale… Elles convient les Togolais à s’engager pour la justice et la paix. » »Le Correcteur » pense »Faure Gnassingbé est « taclé par ses coreligionnaires » et qu’il est en « froid glacial avec les protestants » Par ailleurs, »le Combat du Peuple » revient sur la grève des greffiers et analyse que les « partenaires et auxiliaires de la justice son coupables de complicité passive » et déplore que la justice togolaise soit en panne « dans l’indifférence totale ». Au surplus, »Le Correcteur » s’intéresse à la composition de la future Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et offre à lire qu’ « après la résistance des représentants ANC, PSR, et CDPA en 2015, le pouvoir envisage une commission des ‘sourd et muets’ » afin d’éviter des « voix discordantes comme celle de Francis Pedro Amuzun pour dénoncer les pratiques anormales qui plombent les processus électoraux au Togo ». Dans le reste de l’actualité, des confrères rapportent que Tikpi Atchadam, président du
Communiqué de la HAAC
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