Les préparatifs des élections législatives à la une des journaux parus ce lundi. Les experts électoraux annoncés la semaine dernière par le comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO ne mettront pas longtemps pour rallier la capitale togolaise. Ils arrivent à Lomé ce jour pour « travailler en étroite collaboration avec la CENI en vue du scrutin du 20 décembre », annonce »Nouvelle Opinion ». ‘‘Le Correcteur » lui, relève la « plaisanterie » de la CEDEAO et précisément du comité de suivi dans la gestion de la crise politique au Togo. Pour le bihebdomadaire, si ce comité de suivi était « sincère et sérieux », il y a longtemps que la question de la « CENI bancale » allait être tranchée. Les choses se passent comme si les émissaires de la CEDEAO sont plus intéressés par leurs « frais de mission » que par la recherche d’une issue heureuse à la situation politique au Togo, poursuit la publication. »Liberté » renchérit. Selon le quotidien privé, « l’espoir » suscité au sein de l’opinion par la prise en main du dossier togolais par la CEDEAO est en train de se transmuter en « pessimisme ». Le tabloïd assure que « l’efficacité de l’ordonnance prescrite par le »Docteur CEDEAO » fait de plus en plus débat ». Qu’à cela ne tienne, le pouvoir « fonce » dans les préparatifs pour la tenue du scrutin, relève »Le Libéral ». En se »précipitant » dans l’organisation des élections, le pouvoir se comporte comme si c’est une « perche » que lui a tendue la CEDEAO, commente »Courrier de la République ». Mais attention, « l’heure du respect des accords » a peut-être sonné pour le régime en place, dans la mesure où, aussi bien le peuple togolais, la C14 que la CEDEAO elle-même « veillent au grain » pour la mise en œuvre préalable des réformes, insiste l’hebdomadaire. Pendant que le pouvoir avance dans les préparatifs, la C14 « annonce son retour dans les rues », note »Le Libéral ». Mais va-t-elle respecter les itinéraires s’il y en a et comptera-t-elle sur le soutien du PNP qui s’est désolidarisé des dernières initiatives de marche de la coalition ? se demande le journal. Et probablement, la poursuite des activités de la CENI fera partie des points de contestation au cours des prochaines manifestations. Pour ‘‘Le Combat du Peuple », à la lecture de la posture actuelle de la C14, celle-ci « s’accroche désespérément de l’alibi de la recomposition » de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Même analyse dans les colonnes de »Nouvelle Opinion » qui constate que la coalition « veut renouer avec ses vieilles amours », se dérobant ainsi de la « vérité des urnes ». Participera ou participera pas aux prochaines législatives ? La coalition n’a pas encore tranché. Mais OBUTS n’entend pas boycotter ce scrutin, informe »Togomatin ». « Les adversaires sont avertis », le parti d’Agbéyomé Kodjo va « opérer une razzia », ironise ‘‘Liberté ». Quant à »La Nouvelle », elle souhaite d’ores et déjà « bonne chance aux partis de l’opposition complices et béquilles du régime cinquantenaire qui se présenteront à ce folklore appelé élections législatives pour élire des députés incapables d’agir pour le bien de la population qu’ils sont censés représenter au parlement ». Dans un registre différent, »Togomatin » donne à savoir que la campagne nationale de sensibilisation contre la corruption a été lancée en fin de semaine dernière. « Vive haplucia ! Exit la Cour des Comptes ? » écrit le quotidien. Par ce lancement, le gouvernement est « décidé à prendre les taureaux par les cornes », relève »Nouvelle Opinion ». L’enveloppe destinée à cette campagne serait de 50 millions de FCFA. ‘‘Le Correcteur » parle d’« une promenade de santé et de gaspillage à travers le Togo ». Dans la même veine, »Liberté » mentionne : « 50 millions pour le folklore pendant que les corrompus sont absous ». Par ailleurs, »Le Combat du Peuple » observe un « plongeon suicidaire de la presse privée au Togo ». Pour en sortir, l’hebdomadaire suggère aux professionnels des médias de ce secteur de se « remettre en cause, de bien faire leur travail, de taire leurs dissensions et de resserrer les rangs ». Au surplus, »La Nouvelle » rappelle que le 19 septembre prochain coïncidera avec l’an I du décès de Pitang Tchalla. A en croire le mensuel, le défunt qu’il présente comme un « grand homme de principes, était non seulement le président de la HAAC mais avant tout, un grand frère et ami avec lequel il partageait beaucoup de choses ». En outre, »La Nouvelle » croit savoir que « les massacres et tueries de 2005 ont fait en réalité plus de 3000 victimes ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse du 13 septembre 2018
Les travaux du comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO ont pris fin. L’on retient, entre autres, à la lecture des différents journaux que l’institution communautaire enverra des experts électoraux au Togo dans la perspective des prochaines élections législatives. Ceux-ci débuteront leur travail le 17 septembre prochains, informent »Hara Kiri » et »Chronique de la Semaine ». Cette présence des experts électoraux va « crédibiliser » le processus électoral, précise »Focus Infos ». En attendant l’arrivée de ces experts, c’est l’opposition togolaise qui fait sa mauvaise tête à en croire les publications du jour. Me Yaovi Agboyibo du CAR, parti membre de la C14 ne retient plus ses mots : Il « dénonce un marché de dupes », rapporte »Le Perroquet ». « On nous prend pour des bambins », peste-t-il dans un extrait mis en exergue à la Une de »Le Bâtisseur ». « A un moment, j’ai failli quitter la salle… j’ai constaté le long des débats qu’on a tourné autour du pot », poursuit le président du CAR dans ‘‘Le Changement ». Comme on peut le constater, la « bouche des opposants est plus amère que la nivaquine », ironise ‘‘Liberté’‘. C’est « l’abattement, la déception, l’amertume, la désillusion à la C14 » renchérit »Hara Kiri ». Selon la presse du jour, la coalition attendait plus des travaux du comité de suivi d’où cette déception. « A combien a-t-on dressé la CEDEAO contre le peuple togolais ? » écrit »Le Perroquet ». Quoi qu’il en soit, la C14 se prépare à reprendre les manifestations de rue la semaine prochaine, informe »Dounia le Monde ». « Ce système sera déconstruit dans l’intérêt de tous », martèle sa coordinatrice dans des propos rapportés par »Liberté ». Pour sa part, »Le Perroquet » conseille la coalition d’être « plus radicale vis-à-vis du pouvoir au-delà de tout compromis ». Des « jours mouvementés » attendent le pays, relève »Liberté ». »Togomatin » constate que la coalition n’a encore « marqué aucun point au compteur » en ce qui concerne ses revendications. Peut-être a-t-elle « amorcé » son « échec », mentionne »Le Bâtisseur ». « Une opposition de merde ? » se questionne Togoata Apedo-Amah dans une tribune publiée dans »Le Bâtisseur » et »Le Changement ». « Désillusionnée, la C14 ferait mieux de prendre le train » des préparatifs du scrutin « en marche », recommande »Forum de la Semaine ». En tout cas, « le pouvoir rassure sur la question des réformes », signale ‘‘Dounia le Monde ». « Les réformes se feront avant le 20 décembre », rassure le ministre Bawara dans les colonnes de »Hara Kiri ». Pour sa part, Me Zeus Ajavon explique dans »Le Bâtisseur » qu’« il faut organiser les élections législatives en avril 2019 si on veut qu’elles soient propres ». Quid de la question relative à la CENI dont les « dérives » créent la « consternation » chez la coalition d’après ‘‘Le Changement » ? « L’on est tenté, à l’analyse des déclarations de Gilbert Bawara et du représentant du facilitateur guinéen, de croire à une recomposition de cette Commission », écrit »La Nouvelle Tribune ». Dans un tout autre registre, les confrères s’intéressent à l’insécurité à Lomé. Sur le sujet, renseignent-ils, le ministre Yark a évoqué « l’insuffisance du dispositif sécuritaire » mais a promis sa « réadaptation » sur l’étendue du territoire. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1107 du 11 septembre 2018
L’actualité dans les journaux parus ce mardi reste dominée par les préparatifs des prochaines élections législatives. La première réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO se déroule depuis hier à Lomé. »L’Audience » donne à savoir que ce n’est pas une rencontre à « grand enjeu ». Il s’agit « juste d’une mission d’évaluation ». A en croire »L’Eveil de la Nation », les émissaires de l’institution communautaire ont fait aux parties prenantes le compte rendu des actions entreprises depuis le 31 juillet. Quid de la Commission Electorale Nationale Indépendante ? « Aucune mention n’a été faite sur les travaux de la CENI comme l’a présagé la coordination de la coalition », renseigne »Togomatin ». D’après »L’Eveil de la Nation », la question relative à cette Commission sera « tranchée aujourd’hui ». Il reviendra plutôt aux facilitateurs eux-mêmes de le faire, informe ‘‘L’Alternative » qui annonce pour les prochains jours l’arrivée à Lomé de Nana Akufo-Addo et d’Alfa Condé. Toujours selon »L’Alternative », le président de la Commission de la CEDEAO a, au cours de la rencontre d’hier, informé les protagonistes du recrutement des experts électoraux pour « superviser le processus ». ‘‘Liberté » elle, croit savoir que ces experts sont recrutés « pour la réalisation des réformes et la tenue des élections ». « Tout semble donc indiquer que la CEDEAO va prendre le devant et s’assurer de la réussite du processus », commente le quotidien privé. Quoi qu’il en soit, le 20 décembre reste la « date impérative » et les acteurs sont appelés aux réformes, relève »Togomatin ». A la CENI, cette date est marquée d’une pierre particulière. Ainsi que le rapporte le quotidien, la Commission Electorale a confirmé hier son chronogramme avec le 1er octobre comme début du recensement. Commentaire du journal : « Le processus est donc toujours sur les rails, et sauf surprise de dernière minute, la destination ne sera rien d’autre que la gare le 20 décembre ». Le train parti pour le moment sans la coalition des 14, celle-ci doit pouvoir « tirer les leçons » de ce « retard » et rectifier le tir, mentionne »Togomatin ». « Attention au piège de l’impréparation ! » s’exclame »L’Eveil de la Nation » qui renchérit et fait observer que la C14 continue d’attendre les facilitateurs pendant que l’UNIR se met en « ordre de bataille » en multipliant les descentes sur le terrain. Le parti présidentiel, à en croire ‘‘L’Eveil de la Nation », a en son sein « deux courants » opposés. D’un côté, précise la publication, les femmes et les jeunes qui « exigent une place » à la prochaine Assemblée nationale et de l’autre, les anciens qui ne sont pas pressés de céder leur siège à l’hémicycle. « La tâche s’annonce d’ores et déjà très difficile pour départager les deux courants et ne pas faire des aigris », écrit le tabloïd. Le PNP lui, est d’après »L’Alternative », victime de « manœuvres suspectes du pouvoir à l’approche des législatives ». ‘‘Liberté » évoque un « acharnement » contre le parti présidé par Tikpi Atchadam. »Acharnement » « condamné » par la formation politique qui « réaffirme son engagement à aller au bout de la lutte », ajoute-t-elle. Autre aspect de l’actualité, les églises qui sont touchées par le phénomène de la profanation après les mosquées. « Qui veut à tout prix mettre à mal la cohésion entre communautés religieuses ? » se demande »L’Audience ». « Le Togo est sur une pente très glissante », assure »Liberté ». En outre, »L’Eveil de la Nation » informe que la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) est en guerre contre le phénomène. De son côté, »L’Alternative » indique que la HAPLUCIA « peine à convaincre ». C’est un « machin créé pour bluffer le peuple », signale le bihebdomadaire. Et puis les publications du jour se font l’écho de la mission d’affaires du Togo en Chine et du match de dimanche dernier entre les Eperviers et les Ecureuils. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1106 du 10 septembre 2018
Ainsi qu’informe ‘‘Forum de la Semaine », la « première réunion du comité de suivi » a lieu ce lundi à Lomé, ceci en application de la feuille de route de la CEDEAO et « pour une sortie de crise au Togo ». A en croire ‘‘Liberté » cette rencontre charrie « attentes, défis, enjeux et appréhensions ». Tant et si bien que « le peuple togolais retient son souffle », car d’elle « dépendra la suite du processus électoral ». Il y a « trop de bruits autour de cette rencontre sans grands enjeux », opine »Le Libéral ». Pour ‘‘Le Correcteur », « il est une urgence lors de la réunion de ce jour d’arrêter d’abord la CENI bancale et hautement confligène dans ses activités perçues comme le renforcement du système de fraudes électorales. Ensuite, la coalition à cette réunion doit obtenir le chronogramme et des clarifications sur les points liés à la CENI, la libération des détenus politiques, la Cour Constitutionnelle, l’expertise de la CEDEAO, le fichier électoral, le découpage électoral, entre autres, pour redonner le sens aux élections au Togo ». Le bihebdomadaire pense que les facilitateurs devraient « prendre leurs responsabilités pour éviter l’embrasement au Togo ». L’embrasement, c’est l’opposition qui donne l’impression de le vouloir à travers sa posture et ses prises de positions radicales, relève »Le Combat du Peuple’‘. Elle « n’aura que ses yeux pour pleurer », écrit l’hebdomadaire qui prévient « ceux qui font planer le spectre des violences post-électorales à défaut d’arguments sérieux qu’ils doivent savoir se contenir parce que cela peut se retourner contre eux ». Selon »L’Estrade », l’opposition togolaise est « en panne de stratégies » et une énième division lui pend au nez, surtout avec la sortie médiatique du conseiller en communication du chef de file de l’opposition qui a aurait laissé entendre la possibilité d’une rencontre entre ce dernier et le chef de l’Etat. La publication estime que Jean-Pierre Fabre doit se prononcer clairement sur la participation ou non aux prochaines élections législatives, au risque de « menacer la dynamique unitaire » au sein de ce regroupement. « L’opposition doit savoir poser les pieds par terre », souligne »Nouvelle Opinion ». Toujours à propos de l’opposition, un de ses partis membres, le PNP doit à la ville de Tsévié 577800 FCFA correspondants aux « taxes à payer pour affiches et murs peints », renseigne »Togomatin ». »Le Potentiel » pense à une « instrumentalisation de la délégation spéciale » de cette ville pour « faire saigner économiquement » le parti de Tikpi Atchadam. Le PNP dont une réunion a été perturbée hier par les forces de l’ordre à Djagblé d’après »Liberté ». Pendant ce temps, l’UNIR se prépare. Le Mouvement des femmes de ce parti « mobilise ses membres » pour susciter des candidatures féminines, informe »Togomatin ». Les Jeunes du parti présidentiel aussi sont en activités. Ils ont eu la semaine dernière une rencontre avec Gilbert Bawara, informent »Liberté’ qui rapporte que le ministre de la Fonction Publique en a profité pour « rajouter une couche » et réitérer que les élections se tiendront le 20 décembre, conformément à la feuille de route de la CEDEAO. « Tamara Bawara est égal à lui-même », observe le quotidien privé. « Prend-il la peine de s’écouter ? » se demande »Le Correcteur ». Dans un tout autre registre, »Le Libéral » informe qu’après les mosquées, les lieux de culte chrétien sont désormais profanés. Ça été le cas à Aného la semaine dernière et le gouvernement affiche sa « fermeté et promet de retrouver les auteurs », mentionnent ‘‘Forum de la Semaine » et »Togomatin ». »Le Potentiel » n’y croit pas trop, car le gouvernement a « toujours ouvert les enquêtes sans résultat ». Avec « l’insécurité grandissante », à croire que « le pays est à l’abandon », commente »Le Correcteur ». En outre, les publications du jour reviennent sur le voyage « fructueux » de Faure Gnassingbé en Chine. Par ailleurs, les confrères rendent compte du match nul entre le Togo et Benin dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019 de football. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse du 07 septembre 2018
Deux sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi : les préparatifs des élections législatives du 20 décembre prochain et les rendez-vous d’affaires du Togo en chine pour nouer des partenariats et inciter les investisseurs à s’intéresser au pays. Préparatifs des élections législatives du 20 décembre 2018 « Plusieurs fois annoncée mais reportée à la dernière minute, la mission de la CEDEAO sera en fin à Lomé lundi prochain », informe »L’Alternative » qui rapporte que selon la coalition des 14 partis de l’opposition, « la venue de cette délégation sera marquée par le première réunion du comité de suivi de l’application des décisions contenues dans la feuille de route » de l’organisation communautaire. La « parole » est donc à la CEDEAO « pour la paix et la stabilité », commente »Liberté ». La CENI elle, poursuit ses activités. Elle a lancé la formation des formateurs, rappelle ‘‘Chronique de la Semaine ». L’hebdomadaire voit en cela « un pas de plus vers la tenue des élections législatives au Togo ». La Commission Electorale Nationale Indépendante, justement, vient de bénéficier d’un « appui » de la CEDEAO, toujours à en croire »Chronique de la Semaine ». La publication assure que le président de la Commission de cette institution, Jean-Claude Kassi Brou, a « mis fin à la polémique » en déclarant : « Nous allons appuyer et soutenir le processus… et la date du 20 décembre qui a été arrêtée sera respectée ». Dans une veine analogue, le ministre de Gilbert Bawara dans une interview accordée à l’agence de presse »Afreepress » et reprise dans »Le Tonnerre » rassure que « les réformes politiques seront faites au parlement avant les élections du 20 décembre ». Cette date est « intenable » répond Me Zeus Ajavon dont les propos sont rapportés par »Le Canard Indépendant ». « Les élections ne peuvent pas avoir lieu le 20 décembre 2018. Si on veut que les élections soient vraiment propres, c’est en avril parce que pour refaire le fichier électoral, il faut six mois », explique-t-il avant de « prévenir que »le Togo va encore s’enfoncer encore plus », si l’on s’entête à organiser les élections le 20 décembre prochain ». Ce faisant, « n’acheminerions-nous pas vers une autre crise ? » s’interroge le tabloid. »Liberté » s’intéresse aux Togolais de la diaspora. « Seront-ils écartés » des prochaines législatives ? se demande le quotidien privé qui note que le pouvoir « continue son éternel jeu de cache-cache avec cette diaspora en cherchant plutôt à l’amadouer, alors même que la meilleure façon de donner de la considération à ces compatriotes est de leur accorder l’effectivité du droit de vote et ainsi leur permettre de participer au choix des dirigeants de leur mère patrie. » Relativement à la situation politique au Togo, les »Forces Vives » « entrent en scène » et proposent un manifeste, informe »Le Tonnerre ». L’économie en trois points de ce document est faite dans »Le Canard Indépendant ». La « thérapie » consiste premièrement à « obtenir une feuille de route plus élaborée », ensuite à « participer à l’instauration d’un climat serein qui facilite la conception et la mise en œuvre consensuelles de la feuille de route », enfin à « participer (les Forces Vives) à la conception et à la mise en œuvre de cette feuille de route ». Le Révérend Père Pierre Marie-Channel Affognon est l’un des responsables de ce regroupement. Il déclare dans les colonnes de »Liberté » que « le politique doit faire sa part, mais chaque citoyen et citoyenne doit aussi s’engager pour le bien-être de l’ensemble ». Parlant de politique, UNIR est « en mode séduction à Tchamba », signale »L’Eveil de la Nation ». L’ANC l’est tout aussi à Agoè-Zongo ? En tous cas, »L’Eveil de la Nation » se demande pourquoi le partit présidé par Jean-Pierre Fabre multiplie-t-il tant les meetings et réunions dans cette localité. Opération de charme du Togo en Chine »L’Union pour la Patrie » renseigne que la « place » est faite aux « négociations après les promesses chinoises » d’investir dans les « projets routiers, ferroviaires, industriels et agricoles ». Effectivement, le 1er Business Forum Togo-Chine s’ouvre ce vendredi à Hangzhou pour « attirer les investisseurs », renchérissent »Chronique de la Semaine » et »Le Tonnerre ». Il y aura au programme de ce forum « cinq projets phares » du Plan Nation de Développement (PND) 2018-2022, précise »Togo-Presse ». Hier déjà, il y a eu rencontre entre les présidents togolais et chinois avec la coopération sino-togolaise « au cœur des échanges », souligne »L’Eveil de la Nation ». En outre, »L’Alternative » et »Le Tonnerre » révèle l’existence d’un « vaste réseau de prédateurs fonciers ». A les en croire, le ministre Fiatuwo Sessenou et Ouadja Gbati seraient « au cœur » de ces manœuvres. Et puis, les publications du jour évoquent le match Togo-Benin de dimanche prochain à Lomé. La rencontre compte pour les éliminatoires de la CAN 2019 de football. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1104 du 06 septembre 2018
A la une des journaux parus ce jeudi : les préparatifs des élections législatives du 20 décembre. »Togomatin » et »Le Changement » renseignent que la coalition des 14 partis de l’opposition a annoncé hier mercredi l’arrivée lundi prochain à Lomé d’une mission de la CEDEAO. Au travers d’un communiqué signé de sa coordinatrice et publié dans »Liberté », la C14 donne à savoir qu’elle aura des échanges avec ladite mission et « rassure les populations togolaises de sa détermination à œuvrer lors des discussions avec la facilitation pour que la feuille de route de la CEDEAO tienne compte des aspirations profondes du peuple togolais à l’alternance et à vivre en paix ». L’arrivée de la mission de l’organisation ouest africaine coïncide avec le débat sur la poursuite des activités de la CENI. La Commission Electorale Nationale Indépendante a lancé il y a quelques jours une formation à l’intention des formateurs. Elle annonce pour la semaine prochaine une autre formation à l’intention des agents électoraux. La CENI qui poursuit ses activités, cela n’enchante pas le Prof Aimé Gogué à en croire »Le Changement ». Le journal informe que le président de l’ADDI, parti membre de la C14 « insiste sur l’arrêt des travaux » de cette Commission et « juge irréaliste la date des législatives ». De son côté, Gilbert Bawara ne voit pas en quoi le scrutin ne pourra pas se tenir le 20 décembre. Sur la question relative à la CENI, le ministre de la Fonction publique, ainsi que le rapporte »Togomatin », explique d’abord que celle-ci est « caractérisée par un déséquilibre aux dépens de la majorité parlementaire » avant de préciser que « le gouvernement et sa majorité sont ouverts pour examiner les préoccupations de la coalition concernant la CENI et ses démembrements ». Autre morceau choisi de la sortie médiatique du ministre dans »Le Changement » : « Les réformes seront faites au parlement avant le 20 décembre… L’essentiel des débats entretenus actuellement par la coalition des 14 partis procèdent de subterfuges, de manœuvres dilatoires et de stratégies de blocage ». Que les réformes soient mises en œuvre par voie parlementaire, la coalition n’y trouve pas d’inconvénients, mais s’il n’y a pas de discussions préalables entre politiques avant que le texte ne parvienne à l’hémicycle, il est à craindre un blocage à l’Assemblée nationale, assure Patrick Lawson dans des propos rapportés par »Flambeau des Démocrates ». Pendant ce temps, des leaders religieux et des membres de la société civile, constitués en un mouvement citoyen dénommé »Forces vives du Togo » entendent apporter leur contribution pour une issue heureuse à la situation politique actuelle. Ils ont effectué hier leur première sortie et ont rendu public un manifeste repris dans les colonnes de »Liberté ». Ce mouvement qui, à en croire »Togomatin », a pour responsables, entre autres, le Révérend-Père Pierre Marie Channel Affognon de l’Eglise catholique, André Kagni Afanou, et le Pasteur Vouke de l’Eglise évangélique presbytérienne du Togo, entend œuvrer pour obtenir une feuille de route « plus élaborée ». Il compte aussi organiser « l’éveil des citoyens et la veille citoyenne ». Pour sa part, Me Yaovi Agboyibo, mentionne »Flambeau des Démocrates », pense que la panacée aux maux qui minent le Togo se trouve dans l’APG. »Liberté » elle, constate que pendant que l’opposition, la société civile et les églises « agissent pour l’apaisement » en vue d’une « sortie pacifique de la crise, le pouvoir lui attise le feu ». Quant à »Le Perroquet », il pense que « le pouvoir RPT/UNIR compte sur sa stratégie de fraudes électorales pour remporter les législatives du 20 décembre. » Pour ce qui concerne l’élection présidentielle de 2020, »La Nouvelle Tribune » informe que les Togolais expatriés Comi Toulabor et Tido Brassier « appellent François Boko à se déclarer candidat ». Par ailleurs et sur un sujet différent, »Togomatin » indique qu’après le FOCAC, un Business Forum s’ouvre demain vendredi en Chine dans la ville de Hangzhou à l’effet « d’attirer les investisseurs sur les opportunités d’investissement au Togo ». En attendant, le président togolais va être reçu ce jeudi par son homologue chinois, mentionne »Le Changement ». De surcroît, »Flambeau des Démocrates » évoque « l’insécurité grandissante à Lomé » et se demande « qui défie le Général » Yark Damehame. Quoi qu’il en soit, le ministre de la Sécurité est « pour le moment impuissant » devant cet état de fait, souligne »Le Changement’‘. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1103 du 05 septembre 2018
Les journaux parus ce mercredi se font l’écho du 7è Forum sur la coopération entre la Chine et l’Afrique. Ils s’intéressent également au processus électoral qui devrait déboucher sur le scrutin du 20 décembre. 7è Forum sur la coopération sino-africaine »La Dépêche » informe que les rideaux sont tombés hier sur ce rendez-vous avec à la clé la Chine qui dégage une enveloppe de 60 milliards de dollars pour ses partenaires africains, « surclassant » ainsi l’aide occidentale. De ce fait, »Le Bâtisseur » s’interroge : « La Chineafrique plus juteuse que la Françafrique ? » Et de poursuivre : « Si l’Afrique voit jaune aujourd’hui, pourvu qu’elle ne rit pas jaune demain ». Présente aux assises de Pékin, la délégation du Togo a été conduite par le président de la République. Faure Gnassingbé en a profité pour « faire la cour » aux investisseurs chinois, renseigne » La Dépêche ». A en croire »Tingo-Tingo », le chef de l’Etat togolais a, au cours de son séjour en Chine, accordé trois audiences et effectué un déplacement au siège de l’Asian Infrastructure Investment Bank. Les échanges ont été concluants et les partenaires chinois sont « »impatients » de venir à Lomé », précise le journal. Ils pourront examiner les modalités de construction de la voie ferroviaire Lomé-Cinkassé, mentionne »Hara-Kiri ». Ainsi que rapportent »Togo-Presse », »Le Messager », »Togomatin » et »Hara-Kiri », Faure Gnassingbé a pris la parole à la table ronde des chefs d’Etat à ce Forum et a laissé entendre que la Chine et l’Afrique sont appelées à coopérer, car les deux partenaires « auront, qu’on le veuille ou non, des destins liés au 21è siècle ». C’est dans les colonnes de ‘‘Le Libéral » que le président togolais se montre plus explicite. « S’il est certain que l’Afrique ne se développera pas sans la Chine et son savoir-faire, il est tout aussi vrai que la Chine de son côté, a besoin de l’Afrique pour continuer à prospérer », explique-t-il. Mais au-delà des discours, « quels bénéfices les populations africaines à la base tirent-elles de ce forum ? » se questionne »La Lanterne » qui ajoute que « la qualité des travaux réalisés par les entreprises chinoises sur le continent y compris au Togo n’ont jamais fait l’unanimité ». En plus, souligne la publication, ces entreprises ont « souvent brillé à tous les niveaux par des brimades et les conditions de travail inhumaines infligées aux employés sur les chantiers ». « Il est aussi à se demander quelle réelle plus-value tire l’Afrique en termes de compétence et de gouvernance de cette coopération », écrit »Fraternité ». Pour »Liberté », le renforcement de la relation entre la Chine et l’Afrique n’est pas « rassurant » d’autant plus qu’il est à « craindre l’accroissement de l’endettement et une nouvelle colonisation ». Qu’à cela ne tienne, »La Manchette » donne à savoir que la coopération sino-togolaise est vieille de 46 ans. Elle s’est matérialisée, relève le tabloid, par la construction, entre autres, des Centres hospitaliers régionaux de Lomé et de Kara, du stade de Kégué, de la nouvelle aérogare de Lomé et du nouveau siège du parlement. Processus électoral au Togo »La Dépêche » note que la feuille de route de la CEDEAO « tourne au psychodrame ». Une feuille de route devant laquelle « tremble le pouvoir » d’après les propos de Ouro Tchatikpi du PNP rapportés par »Le Messager ». ‘‘Le Triangle des Enjeux » lui, pense que les recommandations de la CEDEAO ont été « jetées à la poubelle » par Faure Gnassingbé « mal inspiré ». Pendant ce temps, l’opposition reste divisée sur la question de la reprise des marches, signale »Le Messager ». En fait, la C14 navigue « entre dissonances, remords et contestation du statut de la CEDEAO », commente »Togomatin ». Pour sa part, ‘‘Liberté » interroge la posture de la coalition lorsque l’opération de recensement électoral va être lancée. Va-t-elle appeler ses militants à aller s’inscrire ou décidera-t-elle de la boycotter ? se demande le quotidien privé qui appelle de ses vœux l’intervention de la mission de la CEDEAO. Celle-ci doit « enfin parler un langage clair et courageux », indique »Fraternité ». De son côté, la CENI « prend l’avance » dans les préparatifs du rendez-vous électoral malgré les récriminations de la coalition, relève ‘‘Tingo-Tingo ». Autant dire que « les chiens de la C14 aboient mais la caravane de la CENI passe », renchérit »La Lanterne ». La Commission Electorale Nationale Indépendante a démarré une série de formations pour les agents électoraux, rappelle »Le Libéral ». Le ministre Gilbert Bawara explique dans les colonnes de »Hara Kiri » que « les élections auront lieu inévitablement le 20 décembre 2018, sauf si tous les acteurs accélèrent la cadence et décident de les tenir avant cette date ». Autre aspect de l’actualité dans les publications du jour : le cambriolage du siège de la Fédération Togolaise de Football et la grève de faim de Nicodème Habia devant l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Togo. En outre, »Le Triangle des Enjeux » s’attarde sur Contour Global et la CEET dont la gestion ne serait pas saine à en croire l’hebdomadaire. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1102 du 04 septembre 2018
Deux sujets phares meublent les colonnes des journaux parus ce mardi : le 7è Forum sur la coopération sino-africaine ouvert à Pékin et la perspective des élections législatives du 20 décembre au Togo. Les assises du 7è Forum sur la coopération Chine-Afrique ont été ouvertes hier à Pékin pour parler économie, développement et revisiter le partenariat gagnant-gagnant entre l’Empire du Milieu et les pays africains. Du discours du président Chinois, rapporte »Togomatin », l’on retient l’annonce de l’allocation d’une enveloppe de « 60 milliards de dollars supplémentaires » destinée au développement économique des partenaires africains. A en croire le quotidien privé et ‘‘Togo-Presse », les domaines où s’exprimera le plus le partenariat sino-africain sont « le développement des infrastructures, la modernisation de l’agriculture, la formation des jeunes, le marché unique du transport aérien africain, la paix et la sécurité, le soutien aux importationx en provenance de l’Afrique et l’annulation des dettes non remboursées arrivées à terme en fin 2018 ». L’argent chinois oui mais il y a aussi « le piège, le fardeau et le prix à payer », analyse »L’Indépendant Express ». Le Forum de Pékin réuni, outre les autorités chinoises, entre autres, une quarantaine de chefs d’Etat africains dont Faure Gnassingbé. Ainsi que renseigne »L’Eveil de la Nation », le président togolais, en marge des travaux de ce rendez-vous de haut niveau, a mis son point d’honneur à faire la « promotion » de la « destination Togo », avec en attraction le Programme National de Développement (PND). Bien lui en est pris, puisque les nombreuses discussions bilatérales qu’il a eues produisent déjà des fruits d’après ‘‘L’Union pour la Patrie » qui évoque les « premiers accords » qu’il a « décrochés » sur le territoire chinois. Le bihebdomadaire donne à savoir que Faure Gnassingbé a pu « décrocher » des partenaires chinois la promesse d’accompagnement de la création d’un parc agro-industriel intégré à Akodessewa et celle d’« envoi à brève échéance d’une mission au Togo » dans le domaine des travaux publics. « Tout se passe donc comme sur des roulettes » pour le chef de l’Etat togolais, constate »L’Indépendant Express », mais « ceci pour combien de temps ? » se demande le tabloid. « Le temps que durera le séjour chinois, le temps de retour pour affronter les vraies réalités du pays laissé en lambeau dans une crise inédite, (…) pour retrouver le bourbier togolais et le guêpier électoral », commente le journal. La situation politique au Togo, »Liberté » s’y intéresse et précisément à la feuille de route de la CEDEAO. Le quotidien privé, rappelle que l’institution sous régionale a expressément demandé aux acteurs de « s’abstenir en toute circonstance, des actes et des propos susceptibles d’alimenter de nouvelles tensions et de compromettre les efforts en cours ». Mais seulement voilà, relève la publication, « le gouvernement a violé allègrement cette disposition ». « En poursuivant l’organisation unilatérale du processus électoral dont l’arrêt a été requis par les Facilitateurs afin de créer les conditions d’apaisement, il augmente les frustrations », ajoute-t-elle. Pour sa part, »Actu Express » revient sur les réactions des acteurs politiques et de la société civile sur la situation politique. L’hebdomadaire, mentionne que le Front citoyen Togo debout « demande l’arrêt des travaux de la CENI » pendant que l’OBUTS « propose une démarche méthodologique en quatre points » pour résorber la situation actuelle. Quant au NET, il exhorte les députés à « ouvrir le débat » à l’hémicycle sur la mise en œuvre des réformes. Pour ce qui concerne les deux partis politiques cités supra, »L’Eveil de la Nation » renseigne que la coalition exige leur démission de la CENI qui doit, elle-même, être recomposée de façon « paritaire ». Alors, « l’OBUTS et le NET vont-ils effectivement démissionner pour faire plaisir à la C14 ? » s’interroge le journal qui informe dans le même temps que les partis concernés s’y opposent, « craignant leur mise à l’écart s’il y a recomposition » de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Cette dernière, informe »Togo-Presse », a lancé hier à Lomé « une série de formations des agents électoraux ». De la CENI, il en est également question avec Nicodème Habia qui, selon ‘‘L’Eveil de la Nation », demande que soient annulés les actes posés par elle, en plus de la mise en œuvre des recommandations de la CEDEAO et la libération des détenus politiques. Le président du parti »Les Démocrates » a entamé hier une grève de faim devant l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Togo, signale le journal qui commente : « On aura tout vu dans ce petit rectangle, des amuseurs publics habillés en politicards qui se disent porteurs des aspirations profondes du peuple togolais. » Et de poursuivre : « belle initiative M. le président, sauf que votre grève de faim dite même illimitée n’émeut personne ». Quid de l’union de l’opposition que d’aucuns appellent de leurs vœux ? « Les réformes d’abord, puis les alliances… » répond Patrick Lawson dans les colonnes de »L’Indépendant Express ». Autre aspect de l’actualité, le renouvellement de l’équipe dirigeante du PPT. Isidore Akollor, directeur de publication de »Actu Express », succède à Carlos Kétohou. Au surplus, »L’Alternative » révèle que « ça rouspète à Badougbé » contre Victoire Tomegah-Dogbè. Les populations de cette localité, à en croire le bihebdomadaire, reprochent à la ministre son absence à l’Assemblée nationale où sa place est occupée par son suppléant. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1101 du 03 septembre 2018
Les journaux parus ce lundi évoquent les élections législatives du 20 décembre prochain. La date du 20 décembre marquée d’une pierre blanche dans l’agenda de la CENI, celle-ci égraine ses activités. La Commission Electorale Nationale Indépendante est passée depuis vendredi dernier à l’étape de l’identification des centres de recensement et de vote, informent »Le Libéral » et »Togo-Presse ». »Nouvelle Opinion » embraye là-dessus et signale que l’objectif de cette campagne est de « réaliser une cartographie électorale actualisée ». Pendant ce temps, la coalition des 14 partis de l’opposition, continue d’attendre les facilitateurs de la CEDEAO qui, dit-on, viendront expliquer point par point le contenu de la feuille de route tracée par l’organisation communautaire. Plusieurs fois annoncée à Lomé, la mission de la CEDAO se fait toujours attendre au grand dam des militants de la C14 et leurs sympathisants. L’attente est telle que, relève »Togomatin », la coordinatrice de ce regroupement leur demande de « rester patients ». Dans le même temps, l’on pense au sein de la coalition que c’est une « erreur » de fixer la date du scrutin au 20 décembre. C’est notamment le cas de Patrick Lawson qui s’exprimait hier dimanche sur une radio de la capitale. Le vice-président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) né décolère pas contre l’institution ouest africaine qui, selon lui, n’aurait pas suffisamment pris en compte les aspirations profondes du peuple togolais. La coalition est porteuse d’un certain nombre de revendications parmi lesquelles la « recomposition » de la CENI. Le ministre de l’Administration territoriale rappelle dans les colonnes de »L’Estrade » qu’« il n’est dit nulle part dans la feuille de route de la CEDEAO » que cette Commission doit être recomposée. Dans tous les cas, la poursuite des activités de la CENI offusque Patrick Lawson de C14. Interrogé hier dans l’émission D12 sur Pyramide FM à propos de la possibilité d’arrêt des activités de cette structure, il n’a pas mis la pédale douce : « Il y a deux choses. Ou elle s’arrête d’elle-même sur injonction de ses mandants, ou alors le peuple va l’arrêter », a-t-il martelé dans des propos rapportés par »Liberté » et »Le Correcteur ». »Courrier de la République » note une posture « défiante » du pouvoir en place qui « malmène » la feuille de route de la CEDEAO pour « maintenir le statu quo que le président français Emmanuel Macron a pourtant estimé inadmissible ». « La suicidaire lancée dans la défiance de la CEDEAO et du président français risque de coûter très cher à Faure et à tout le système qu’il incarne », prévient l’hebdomadaire qui croit à une « inéluctable fin prochaine » du pouvoir. A propos du statu quo, Agbéyomé Kodjo pense que la C14 y a contribué. Ainsi que le relève »Togomatin », l’ancien Premier ministre révèle que la coalition a rejeté une invitation du gouvernement à réfléchir sur la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO. Pour le président de l’OBUTS, rapporte le quotidien privé, si la C14 avait accepté cette « main tendue » du pouvoir, les recommandations de l’institution sous régionale connaitrait une avancée dans leur exécution. Par ailleurs, »Courrier de la République » estime que Faure Gnassingbé se trouve dans la « logique de la politique de l’autruche » dans un pays où le cycle est connu, à savoir : « élections contestées et sans réformes, dialogue après ». Mais cette fois-ci le contexte n’est plus favorable à ce « mythe de Sisyphe », ajoute la publication. En attendant la convocation du corps électoral, le parti UNIR se prépare. L’on y table sur les candidatures à en croire »Liberté ». Le tabloïd croit savoir qu’une « purge » se prépare pour mettre sur le carreau les « députés carriéristes ». Toute chose qui fait déjà « grincer les dents ». Autre aspect de l’actualité, le 7è Forum sur la coopération Afrique-Chine qui s’ouvre aujourd’hui à Pékin. Le président togolais, Faure Gnassingbé, y prend part avec l’objectif de nouer des partenariats qui contribueront à la réalisation du Programme National de Développement (PND), informent ‘‘Togo-Presse » et »Togomatin ». « Faure mise sur le PND pour faire évoluer son contrat social », écrit »L’Estrade ». « Après les échecs retentissants de DSRP, PPTE, SCAPE, Faure toujours dans l’enfumage avec la trouvaille PND », mentionne »Le Correcteur ». En outre, »Le Correcteur » et »Liberté » informent du renouvellement du bureau du Patronat de la Presse Togolaise (PPT). Isidore Akollor succède à Carlos Kétohou à la tête de cette organisation. Jérôme Sossou (vice-président), Lonlon Koffi (secrétaire général), Honoré Adontui (trésorier général), Médar Amétépé (trésorier général adjoint, Rodrigue Ahéguo (chargé à l’information et à l’organisation) et Abass Mikaila Saïbou (conseiller), complètent le bureau. Le Service de Presse/HAAC
Commniqué de la HAAC: prorogation de la date de dépôt des dossiers
Communiqué de la HAAC (Prorogation) A télécharger