Les journaux parus ce vendredi reviennent sur l’élection des représentants de la C14 à la CENI et le recensement électoral. Sur les huit représentants de la coalition à la CENI, seuls trois ont été élu cette semaine, les cinq autres n’ont pu l’être pour cause de mésentente entre l’UFC et la C14, rapportent les journaux. Mais pour la coalition, il s’agit d’un blocage orchestré par l’UFC « en complicité » avec le pouvoir. Le regroupement, relève »Liberté », « dénonce les sordides manœuvres dilatoires du régime pour diviser les partis politiques de l’opposition et se soustraire comme à son habitude de ses engagements ». Il n’en faut pas davantage pour que »L’Alternative » conclue que l’UNIR et l’UFC sont « solidaires dans le mal ». A en croire les publications, l’élection des représentants de la C14 à la CENI au titre des partis parlementaires est reportée. Mais « le parti UFC va-t-il perdre son diplôme d’opposant au détriment de l’ANC ? » se demande »La Voix du Peuple ». Autre interrogation du journal : « les aspirations profondes des peuples se résument-elles aux sièges à la CENI ? » Quoi qu’il en soit, « l’UFC joue sa survie », attendue que la C14 « ne veut rien lâcher », mentionne »Le Canard Indépendant ». »L’Eveil de la Nation » observe une « haine » entre l’ANC et l’UFC. Pour le tabloïd, « le parti de Gilchrist Olympio avec 8% des voix aux dernières élections législatives est légitime dans sa volonté de vouloir maintenir son siège à la CENI ». Et de conclure qu’il revient à l’ANC de « savoir se faire petit devant son ancien patron pour trouver la solution au cas UFC ». La CENI elle, continue de dérouler son chronogramme. Le recensement ayant pris fin dans la première zone mardi dernier, le cap est désormais mis sur la zone 2 pour la même opération dès la semaine prochaine, indique »L’Eveil de la Nation ». Et c’est « sans surprise » que la Commission Electorale Nationale Indépendante se montre « satisfaite de l’enrôlement » dans la zone 1, note »Le Canard Indépendant ». Cette satisfaction de la CENI contraste avec le « mécontentement » de la coalition des 14 qui a encore appelé au boycott dans la seconde zone. Selon »Le Sorbonnard », la C14 a « lâché la proie pour l’ombre et désorienté ses militants » en laçant le mot d’ordre de boycott. Pendant ce temps, le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) « saisit la CEDEAO sur la lenteur des réformes », écrit »L’Alternative ». A en croire »Liberté », dans sa lettre ouverte adressée également à l’Union Africaine, l’Union Européenne et à l’Organisation des Nations Unies, ce regroupement a « formulé des exigences », entre autres, « l’arrêt de toutes les activités menées par la CENI ancienne puis leur reprise par la CENI recomposée, l’installation effective de la CENI recomposée, le choix d’une personnalité neutre pour assurer la présidence de cette institution et la reprise du recensement général ». »Togomatin » observe que le FCTD est « remonté contre le Comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO ». Quant à »Forum de la Semaine », il donne à savoir que « des organisations de la société civile invitent la CEDEAO à faire la lumière sur l’assassinat, l’agression des militaires et les exactions commises lors des manifestations politiques de 2017 ». Dans le reste de l’actualité, la presse du jour évoque le match Togo-Gambie de cet après-midi comptant pour la 3è journée des éliminatoires de la CAN 2019 de football. Elle relève que les Eperviers en mauvaise posture dans leur groupe n’ont pas droit à l’erreur s’ils veulent se qualifier pour la phase finale de la compétition qui aura lieu au Cameroun. Toujours en sport, »L’Alternative », croit savoir que le ministre Guy Madjé Lorenzo est « le fossoyeur du football togolais ».
Revue de presse N° 1127 du 11 octobre 2018
L’Assemblée nationale a donné mardi dernier son quitus aux trois (3) représentants de la C14 au titre de l’opposition extraparlementaire et de la société civile à siéger à la CENI, informent »Waraa les Vainqueurs ». Mais ceux issus des partis parlementaires devraient attendre, l’UFC ayant « empêché » leur « confirmation » à l’hémicycle en maintenant son représentant à la Commission Electorale, rapporte »Le Changement ». A en croire »Chronique de la Semaine », c’est plutôt la C14 et précisément Jean-Pierre Fabre qui « bloque artificiellement » le vote des cinq (5) représentants de l’opposition parlementaire en excluant l’UFC des partis de l’opposition parlementaire. Cette attitude du président de l’ANC traduit son « ingratitude » envers son ancien parti, ajoute l’hebdomadaire. Quoi qu’il en soit, il est à noter que la C14 et l’UFC sont « à couteaux tirés », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Pour sa part, »Le Correcteur » assure que le « blocage artificiel de la recomposition de la CENI est la preuve par 4 de l’impopularité du pouvoir ». En réalité, l’UFC est devenue un « parti encombrant », observent »Waraa les Vainqueurs ». Par ailleurs, »Le Changement » est convaincu que « les dés sont pipés d’avance avec la complicité de la CEDEAO » en ce qui concerne la représentation de l’opposition à la CENI. « Devant quelle Cour Constitutionnelle vont-ils prêter serment ? » se demande le journal. En oubliant la transition politique et en comptant sur la « bonne foi » du pouvoir, la CEDEAO s’est une nouvelle fois trompée sur ce dernier, analyse »Liberté ». Le recensement lui, se poursuit dans la zone 2 après la réussite observée dans la première zone, selon le président de la CENI, rapportent »Forum de la semaine », »Chronique de la Semaine », »Togomatin », »La Nouvelle Tribune » et »Waraa les Vainqueurs ». La C14 « en colère en appelle de nouveau au boycott » des opérations de recensement dans la zone 2, non contente d’« exiger l’arrêt du processus électoral et un nouveau découpage », rapporte »Le Changement ». Selon »L’Indépendant Express », le processus électoral en cours est « entaché de fraudes et d’irrégularités ». Pour »La Symphonie », le boycott décrété par la coalition a été « boycotté » par les populations et le C14 n’a qu’à s’en prendre à elle-même. Les Togolais se sont fait « massivement enrôler au grand dam de la coalition », renchérit »Chronique de la Semaine ». »Echos du pays » donnent les raisons de « l’échec » de l’appel au boycott. A en, croire la publication, cet échec procède de la « soif de voter » des Togolais et du fait que la carte d’électeur serve de pièce d’identité à certains citoyens. A cela, »Focus Infos » ajoute la « sous-estimation » par la C14 de « l’audience du pouvoir » auprès des populations. Il n’en faut pas plus pour que Gerry Taama conseille à l’opposition togolaise dans les colonnes de »Togomatin » de « cesser de faire une chose et son contraire ».
Revue de presse N° 1126 du 10 octobre 2018
Les journaux parus ce mercredi s’intéressent à l’élection à l’Assemblée nationale des représentants de la C14 au titre des partis extra parlementaires et de la société civile. Ils évoquent également le processus électoral, notamment le recensement qui a pris fin hier dans la première zone. L’Assemblée nationale devrait élire hier les nouveaux membres de la CENI représentant la coalition des 14 partis de l’opposition. Mais seuls trois (3) sur les huit (8) membres choisis par le C14 au titre des partis extra parlementaires et de la société civile ont pu recevoir l’onction de la représentation nationale, informe »Dounia le Monde ». Ainsi, la CDPA, le PNP et l’APED-Togo remplaceront l’OBUTS, le NET, et le COPED à la Commission Electorale, précise »Forum de la Semaine ». »Le Messager » observe que « les noms des partis de l’opposition parlementaire devraient encore attendre », la faute à un défaut de consensus sur le statut de l’UFC, explique »Le Magnan Libéré ». Du coup, il faudrait attendre la « prochaine session » parlementaire pour assister à l’élection des membres restants, renseigne l’hebdomadaire. En fait, c’est « le cas de Jean-Claude Homawoo qui complique la situation de la C14 », mentionne »Le Dialogue ». En effet, note le journal, le représentant de l’UFC rechigne à quitter la CENI, estimant qu’il a droit à un siège à la Commission d’autant qu’il demeure un parti de l’opposition, malgré l’accord que son parti a signé avec le pouvoir. Toute chose que la C14 et précisément l’ANC rejette catégoriquement. »Togomatin » en vient à la conclusion selon laquelle « la fin du bras de fer entre l’ANC et l’UFC n’est pas pour demain ». Pour sa part, »Liberté » pointe la « complicité » entre l’UFC et le pouvoir dans le but de « retarder au maximum l’entrée à la CENI des représentants de la C14 ». Dans les colonnes de »Le Messager », Gerry Taama, président du NET explique qu’« il sera difficile de faire quitter l’UFC à la CENI, car elle y est de son plein droit ». Pendant ce temps, le recensement électoral prenait fin hier dans la zone 1. « Même au dernier jour, l’engouement à se faire enrôler est resté total », rapporte »Le Messager ». Cette « ruée vers le recensement est la porte ouverte aux étrangers et mineurs », craint »Liberté ». Le quotidien privé ajoute que sans le vouloir, les Togolais qui sont allés se faire recenser malgré l’appel au boycott de la C14 « donnent un coup de pouce au pouvoir de Faure Gnassingbé et participent de ce fait au verrouillage du processus électoral ». Parlant de boycott, c’est une erreur commise par la coalition, estiment »Kamgou », »Le Magnan Libéré » et »Dounia le Monde ». Quoi qu’il en soit, « la mobilisation des Togolais est une grandeur d’esprit », relève »Le Dialogue ». « Malgré la prolongation dans la zone I, le travail reste à parfaire », écrit »Le Patriote ». « La C14 réclame la mise à plat du fonctionnement de la CENI », relève »Le Dialogue ». Elle « exige la reprise du processus », signale »Le Patriote ». Elle veut aussi un nouveau découpage électoral mais Gilbert Bawara « oppose une fin de non-recevoir », souligne »Le Messager ». Le ministre de la Fonction publique a également laissé entendre que « personne au sein de l’opposition n’incarne une alternative sérieuse pour le Togo », rapporte »Forum de la Semaine ». C’est « l’insulte de trop », commente »Liberté ». De son côté, »La Manchette » assure que « ça sent le chaos » en ce qui concerne les prochaines élections législatives au Togo. Il y a un doute sur la tenue des élections le 20 décembre, opine »Fraternité ». « Les facilitateurs doivent siffler la fin de la récréation », indique »Le Patriote ».
Revue de presse N° 1125 du 09 octobre 2018
C’est ce mardi que prend fin le recensement électoral dans la zone 1 après une prorogation de 24 heures, rappelle »Togomatin ». »Vision d’Afrique » se demande si cette prorogation ne va pas « amortir » tant soit peu la « crise politique » au Togo. Dans tous les cas, le prolongement du recensement d’une journée dans la première zone est « la preuve par quatre du succès de l’opération », relève »L’Union pour la Patrie ». »L’Eveil de la Nation » plaide pour une prise en compte des « sollicitations » des citoyens qui attendent encore en masse de se faire recenser, car l’enrôlement d’un plus grand nombre de Togolais ne fera que l’affaire des élections. L’hebdomadaire d’observer que l’affluence dans les centres de vote « contraste énormément avec l’appel au boycott lancé par la coalition des 14 partis de l’opposition ». La C14 était en conférence de presse hier et elle n’a éludé aucun sujet : le recensement électoral, la CENI et le découpage électoral, entre autres. Ainsi que le rapporte »Liberté », la coalition « dénonce l’intention du RPT-UNIR de frauder » les prochaines élections. Elle « exige l’arrêt du processus électoral », renchérit »Vision d’Afrique ». Aussi, ce regroupement « réclame »-t-il un « président neutre » à la tête de la CENI, ajoute »L’Alternative ». Avec tous les « griefs » que la coalition égraine à l’encontre du processus électoral, « s’achemine-t-on vers un boycott des prochains scrutins par cette frange de l’opposition ? » se demande »Togomatin ». De son côté, »Vérités des Peuples » constate que les opposants sont en train de « rééditer les bévues de 2015 » où ils s’étaient désolidariser du processus électoral avant de prendre le train en marche plus tard. Quoi qu’il en soit, Gilbert Bawara explique que le pouvoir n’a pas l’intention d’accéder aux « caprices » et à la « stratégie de dilatoire » de l’opposition. Pour le ministre de la Fonction publique dont les propos sont rapportés par »Liberté » et »Togomatin », « tout ce qui touche aux élections législatives, n’a pas plus vocation à être réformé ». Le ministre estime dans »Togomatin » que « personne au sein de l’opposition n’incarne une alternative sérieuse pour le Togo ». « Le plus dur reste à venir et Gilbert Bawara annonce les couleurs », écrit »Liberté ». »L’Audience » note que le processus n’est pas exempt de tout reproche. « Entre appareils souvent en panne de la société ZETES et la mauvaise organisation des acteurs, la population togolaise demeure tristement victime de son histoire », commente le journal. Tout ce qui se fait en ce moment reflète « l’audace d’un bal masqué électoral sous le paravent d’une date fixée par la CEDEAO », mentionne »L’Alternative ». Pour sa part, »Vérité des Peuples » assure que « le train électoral a pris son envol et arrivera à la gare sans ambages quoi que les oiseaux de mauvais augures puissent prédire ». Quant à »Vision d’Afrique », elle évoque une « redistribution des cartes » au sein de l’opposition. A l’en croire, l’ANC et le CAR sont « à la relance », le PNP « en forte percée » et l’UFC « en panne ». »L’Eveil de la Nation » prédit une « rude bataille » dans le Vo entre l’UNIR, le CAR, les FDR et l’ANC dans la perspective des prochaines élections législatives.
Revue de presse du 27 septembre 2018
Les préparatifs des élections législatives sont à la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Conformément au chronogramme de la CENI, le recensement électoral démarre le lundi 1er octobre, mais ‘‘Fraternité » croit savoir qu’il y a de « fortes chances que cette date soit reportée », d’autant plus que, poursuit-elle, la coalition des 14 partis de l’opposition a expliqué lors de la dernière réunion du comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO qu’une recomposition de la CENI entrainerait la recomposition des CELI et des CLC, une nouvelle procédure qui « nécessite du temps », écrit l’hebdomadaire. En attendant, la CENI poursuit ses activités au grand dam de l’hebdomadaire »Le Changement » qui s’étonne que cette Commission n’ait pas mis une pause à ses travaux suite à la recommandation du comité de suivi de mettre sur pied une CENI paritaire. « Sur quoi compte au juste le Prof Kadanga pour fouler au pied la décision du comité de suivi ? » s’interroge le journal qui conclut : « de toute façon, à la CENI, rien ne se passera plus comme avant. Les choses ne se dérouleront plus conformément au bon vouloir de du Professeur ». En attendant de voir clair en ce qui concerne la suite à donner à sa revendication de recomposition des CELI et des CLC, la coalition appelle les populations au « boycott » des opérations du recensement, informent »Liberté », »Flambeau des Démocrates » et »Le Changement ». Une posture incompréhensible selon »Togomatin » qui pense que cet appel de la coalition est un « manque de respect » pour le comité de suivi et traduit « l’inconséquence » de ce regroupement envers lui-même. En invitant les Togolais à ne pas s’intéresser au recensement électoral, la coalition « étale sa mauvaise foi », commente »Chronique de la Semaine ». Pendant que la C14 « sème la confusion dans les esprits » en appelant au boycott des opérations de recensement, la CENI « rassure » qu’elle est fin prête pour conduire cette activité, relève »Forum de la Semaine ». A propos de la Commission Electorale Nationale Indépendante, elle sera « bientôt recomposée » après que la CEDEAO a « remis les pendules à l’heure face à l’entêtement puéril du régime RPT/UNIR », mentionne »Le Perroquet ». Il y aura donc un « nouveau départ », le « train de Bawara » ayant été « ramené de force à la gare », renchérit ‘‘Le Bâtisseur ». Que le train soit à la gare ou déjà sur les rails, « les derniers passagers » choisis par la C14 « montent à bord vers une décrispation de la tension politique », observent »Waraa les Vainqueurs ». La C14 qui « prend le train en marche, le processus électoral gagne en crédibilité », analysent ‘‘Echos du pays ». Même si les acteurs se sont accordés dimanche dernier sur la question de la CENI, « des inquiétudes relatives à une sortie de crise ne sont pas toutes levées pour autant », note »Focus Infos ». L’on doit s’attendre à « de chaudes empoignades à la nouvelle CENI », prédit »Le Bâtisseur ». En tout cas, « la mission des délégués de la C14 à cette Commission Electorale ne sera pas de tout repos », confirme »Liberté ». Mais avant d’envoyer ses représentants siéger à la CENI, la C14 doit résoudre ses déboires internes en ce qui concerne les personnes à désigner, souligne ‘‘La Nouvelle Tribune ». Quoi qu’il en soit, »le groupe des 5 » se dit « satisfait de l’accord » entre les acteurs politiques sur la question de la CENI, rapporte ‘‘Chronique de la Semaine ». Les Ambassadeurs sont pour « »une révision constitutionnelle respectueuse de la feuille de route » » de la CEDEAO, ajoute ‘‘Togomatin’‘. Ils « encouragent les parties à saisir les opportunités offertes pour sortir définitivement de la crise », rapporte »Togo-Presse ». Sur un tout autre sujet, les confrères renseignent que le président togolais, en séjour à New-York, aux Etats-Unis d’Amérique, « plaide pour plus de protection en faveur des populations vulnérables ». Au surplus, la presse du jour informe que le HCRRUN a fait le bilan de la première phase d’indemnisation des victimes des violences à caractère socio-politique de 1958 à 2004 au Togo. Il réalise un taux de satisfaction de près de 97% sur le plan national, précisent les publications. En outre, »Fraternité » révèle que l’ex-ministre de l’Administration territoriale, François Akila-Esso Boko, sera bientôt de retour à Lomé, 13 ans après avoir quitté son pays. Par ailleurs, »Liberté » se fait l’écho de la signature de convention d’autorisation de diffusion en FM des programmes de »La Voix de l’Amérique » au Togo, signature intervenue mardi dernier entre la HAAC et l’Ambassade des Etats-Unis. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1116 du 26 septembre 2018
Les préparatifs des élections législatives au Togo meublent principalement les colonnes des journaux parus ce mercredi. »La Dépêche » rappelle que la Commission Electorale Nationale Indépendante, « objet de toutes les convoitises », a été « recadrée » au cours de la 2è réunion du comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO. Il a été décidé à l’issue de cette réunion de la mise sur pied d’une CENI paritaire, rapportent les publications. Ce qui implique que la C14 longtemps restée en marge rejoigne cette Commission. « Enfin la C14 rejoindra la CENI pour la poursuite des travaux de l’institution », écrit »Le Messager ». Pour »Le Dialogue », la coalition qui accepte de « prendre le train en marche est une décision sage pour des élections sans heurts ». Une CENI paritaire oui, mais la répartition des sièges est une « autre paire de manche » au sein de la C14, relève »Le Magnan Libéré ». « Comment partager le butin ? » se demande »Le Libéral ». »Le Messager » qui croit savoir qu’il y a « bataille dans la bataille » à la coalition se demande qui va siéger à la CENI vu que tous les partis membres de ce regroupement veulent y avoir un représentant. »Le Dialogue » renchérit et donne à savoir que les « désaccords persistent » au sein de la C14 quant au choix des 8 membres devant siéger à la CENI au titre des partis de l’opposition parlementaire et extraparlementaire. De son côté, »Le Magnan Libéré » assure qu’avec la désignation par la coalition des membres de l’opposition extraparlementaire, ce sont le NET, l’OBUTS et le PDR qui seront « sacrifiés ». Qu’à cela ne tienne, les membres représentant les partis de l’opposition à la CENI et le projet de loi de réformes pourraient dans quelques jours faire l’objet de discussions à l’Assemblée nationale, mentionne »Togomatin ». Alors, le 20 décembre sera-t-il maintenu pour la tenue des législatives ou pas ? Réponse du représentant du facilitateur guinéen Alpha condé dans des propos rapportés par »La Dépêche » : « On ne sera pas dans le fétichisme des dates, mais dans l’efficacité ». Par ailleurs, la publication renseigne que « la CEDEAO annoncera un chronogramme pour la mise en œuvre de ses recommandations ». »Liberté » émet des doutes en ce qui concerne le démarrage du recensement électoral la semaine prochaine tel qu’annoncé par la CENI. Le quotidien privé pense que la CEDEAO ayant « requis la définition d’un nouveau chronogramme, le recensement prévu pour démarrer le lundi, 1er octobre prochain semble du coup forclos ». »La Lanterne » elle, souligne la « gourmandise » de l’opposition « toujours insatisfaite » dans ses revendications. « A quoi joue l’opposition togolaise ? » se questionne »Tingo Tingo » qui ne comprend pas que celle-ci concentre toute son énergie sur la question de la recomposition de la CENI au détriment des réformes. En tout cas, « péril aux traîtres » qui compromettraient la lutte pour l’alternance, écrit »La Manchette ». La rentrée scolaire 2018-2019 est l’autre titre phare dans la presse du jour. A en croire »Tingo-Tingo », cette fois-ci c’était « une rentrée pas comme les autres », vu l’atmosphère morose et l’impréparation dans lesquelles elle s’est effectuée. »Le Magnan Libéré » croit savoir que « les parents d’élèves attendent beaucoup du gouvernement pour l’aboutissement heureux de cette année ». Justement, « le gouvernement promet de respecter scrupuleusement ses engagements vis-à-vis des enseignants », informe »Le Messager ». L’une des mesures importantes de cette reprise des cours est « l’interdiction » de l’utilisation du téléphone portable à l’école. Cette mesure prendra effet à partir du 1er janvier prochain, précise »Le Dialogue ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée dans les publications du jour, la 73è session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’ONU. Le président togolais y prend une part active, rapportent les confrères. En outre, »Togo-Presse » et »Le Libéral » rendent compte de la cérémonie de signature de convention d’autorisation de diffusion des programmes de la Voix de l’Amérique sur la bande FM au Togo. Cérémonie organisée hier par la HAAC à Lomé. Le Service de Presse/HAAC
La HAAC autorise la diffusion des programmes de ‘’La Voix de l’Amérique’’ en FM au Togo
Le paysage médiatique togolais s’enrichit d’une nouvelle chaîne de radio. En effet, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a procédé, le mardi 25 septembre 2018 à l’hôtel Concorde à Lomé, à la signature d’une convention avec la »Voix de l’Amérique » (VOA). Par cet acte, l’instance de régulation des médias autorise officiellement cette chaîne de radio à diffuser en Français et en Anglais ses programmes au Togo en Modulation de Fréquence (FM). La cérémonie présidée par M. Pitalounani Télou, président de la HAAC, a réuni plusieurs personnalités dont l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Togo, les membres de la Haute Autorité, les représentants du corps diplomatique accrédité au Togo, les responsables des médias officiels et les responsables des organisations professionnelles de la presse. Dans son discours d’ouverture, le président de la HAAC a rappelé la « conformité » de la signature de cette convention aux articles 24 et 49 de la loi organique n°2004-21 du 15 décembre 2004 relative à la HAAC qui disposent respectivement : « la HAAC est compétente pour donner l’autorisation d’installation et d’exploitation des chaînes de télévision et de radiodiffusion sonores, (…) » et « La HAAC est affectataire des fréquences de radiodiffusion sonores et des télévisions (…) ». En outre, M. Télou a relevé les « obligations » qui découlent de la convention, entre autres, « le respect scrupuleux des faits et de leur véracité, de l’honnêteté, de l’équilibre, du pluralisme d’expression et de l’impartialité dans le traitement de l’information ». Pour sa part, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, David Gilmour, après avoir salué le « leadership déterminant » du président de la HAAC dans l’aboutissement du projet d’implantation de la VOA au Togo, a souligné les caractéristiques de cette chaîne de radio à la « réputation mondiale ». A l’en croire, les valeurs que promeut »La Voix de l’Amérique » ont pour noms : « fiabilité, crédibilité, exactitude, équilibre, exhaustivité des informations et objectivité ». Aussi, les auditeurs de la VOA auront-ils l’avantage d’être également servis en langue anglaise qui devient de plus en plus incontournable à travers le monde. »La Voix de l’Amérique » sera accessible sur les ondes togolaises sur la fréquence 102.3 FM et couvrira la région Maritime. Ses programmes seront diffusés 24h/24h via les sites d’accueil des équipements de Radio Lomé avec laquelle la VOA a aussi signé une convention.
Revue de presse N° 1113 du 20 septembre 2018
Les préparatifs des élections prévues en décembre, la rentrée scolaire 2018-2019 et la lutte contre la corruption sont à la une de l’actualité dans les journaux parus ce jeudi. Préparatifs des élections La presse rapporte qu’en plus des législatives, le referendum et les locales auront également lieu en décembre de cette année, a annoncé la CENI en début de semaine. Le recensement démarre le 1er octobre, rappellent »Waraa les Vainqueurs ». « Toutes les conditions sont réunies pour la tenue des élections en décembre », confirme le président de la CENI dans les propos rapportés dans »Hara Kiri ». La Commission Electorale Nationale Indépendante, justement, a enregistré l’arrivée des experts électoraux de la CEDEAO, renseignent »Echos du Pays ». De ce qui précède, »Le Dialogue » conclut que « les choses avancent et nul ne peut arrêter la machine électorale qui prend une ascendance positive ». Même pas la coalition que l’hebdomadaire invite à rejoindre la CENI, car « rester dans le juridisme face aux réformes à opérer ne servira à rien ». Même suggestion dans les colonnes de »Echos du Pays ». La publication estime qu’« entre le jusqu’auboutisme de la CENI et la réalité du terrain, la programmation des locales met la C14 en difficulté ». L’autre difficulté, relève »Togomatin », c’est la désunion qui frappe à la porte de la coalition. Le quotidien croit savoir que ce regroupement héberge en son sein deux courants : d’un côté, les « extrémistes » emmenés par le chef de file de l’opposition qui ne jurent que par la rue et de l’autre, la ligne des « progressistes » composée du PNP et du parti Santé du Peuple. En rendant public la date de la tenue du referendum et des élections locales, la CENI « tacle la C14 et extrapole les recommandations de la CEDEAO », écrit »Le Perroquet » car, explique-t-il, aucun point de la feuille de route n’a prescrit l’organisation du referendum mais plutôt la mise en œuvre des réformes par voie parlementaire. Là-dessus, ‘‘Togomatin » rapporte que le ministre Gilbert Bawara a expliqué dans une interview accordée à l’agence de presse »Savoir News » que « dans les prochains jours, le gouvernement adoptera et soumettra à l’Assemblée nationale un projet de révision constitutionnelle ». En clair, la voie parlementaire telle que souhaitée par la CEDEAO ne serait pas écartée. Qu’à cela ne tienne, »Togomatin » pense que la CENI a « cruellement manqué de pédagogie et outrepassé ses prérogatives », en ce sens que conformément à l’article 11 du code électoral, il ne lui revient pas d’annoncer par exemple les dates d’ouverture et de clôture de l’établissement des listes électorales ainsi que les dates des élections. Selon le tabloïd, la loi renseigne que la CENI ne peut que faire des « propositions » mais cette tâche revient au Conseil des ministres à travers un décret. Dans la même veine, »Flambeau des Démocrates » assure que « la CENI viole le code électoral ». Il y a « de forts risques d’explosion », mentionne »Le Bâtisseur », qui rapporte les propos du député Djimon Oré : « le processus électoral en cours est criminel, bancal ; une mascarade ». Autre morceau choisi de la sortie de l’ex-ministre de la Communication dans »Le Changement » : « Avec cette CENI, on veut amener encore le peuple à l’abattoir. Il faut arrêter le régime dans sa progression ». De son côté, ‘‘Le Perroquet » annonce que « des milliards seront bientôt gaspillés pour une parodie d’élections ». Pour sa part, »Liberté » mentionne : « Le coup de force, en attendant une nouvelle crise ». « Vive le forcing no limit du pouvoir de Lomé ! » s’exclame ‘‘Fraternité » qui commente : « Faure Gnassingbé et ses collaborateurs démontrent qu’ils n’ont que faire des engagements et accords qui restent sans valeurs, à leurs yeux ». Le confrère de relever que de « nombreux analystes se demandent jusqu’à quand la CEDEAO sortira de son mutisme, pour en toute responsabilité, siffler la fin de la déconcertante cantate qui se joue ». Parlant de la CEDEAO, « parviendra-t-elle à décrisper la situation au Togo ? » se demande »Le Dialogue ». Le journal reconnait que « la tâche est très compliquée pour les facilitateurs ». Quant à »Flambeau des Démocrates », il estime que les « efforts de médiation de la CEDEAO sont banalisés ». Lutte contre la corruption »Le Changement » rappelle que le Togo est « en guerre » contre le phénomène. Il s’agit concrètement de la HAPLUCIA, institution chargée de lutter contre cet état de chose qui est en « campagne de vulgarisation des dispositifs juridiques et institutionnels » y relatifs, précise »Chronique de la Semaine ». « Et si le sommet de l’Etat donnait le bon exemple » en se soumettant à l’exigence de la déclaration des biens ? écrit »Flambeau des Démocrates ». Pour ‘‘Le Perroquet », la campagne lancée est « une initiative de trop pour protéger les grands corrupteurs et corrompus du Togo ». »Fraternité » elle, pense que « la HAPLUCIA abandonne la proie pour la diversion ». Rentrée scolaire 2018-2019 »Le Dialogue » donne à savoir que « le gouvernement met les bouchées doubles pour que la reprise des cours soit effective le 24 septembre prochain, pendant que les parents d’élèves grincent les dents ». Et « jusqu’à nouvel ordre » cette date est maintenue, notent »Echos du Pays ». »Le Perroquet » se demande s’il ne va pas y avoir un report de cette rentrée attendu que le recensement démarre le 1er octobre et a souvent lieu dans les établissements scolaires. Par ailleurs, »Le Perroquet » révèle que l’artiste togolais Papson Moutité qui se ferait passer pour un « conseiller du président de la République et chargé de mission à la présidence se trouve dans les mailles de la police pour usurpation d’identité, chantages, menaces, escroquerie et atteinte aux bonnes mœurs » en se prévalant d’une proximité avec certaines autorités du pays. En outre, l’hebdomadaire donne à savoir qu’un « ex beau-frère du président de la République », du nom de Donald Sodji se serait rendu coupable d’acte de « sodomie ». « Activement recherché », il serait « en fuite ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1112 du 19 septembre 2018
Dans leur livraison du jour, les publications évoquent l’arrivée imminente des facilitateurs à Lomé et les préparatifs des élections de décembre prochain. Ainsi que le relèvent »Le Magnan Libéré » et ‘‘La Lanterne », les deux facilitateurs sont attendus à Lomé dans les prochains jours. Nana Akufo-Addo et Alfa Condé devraient, en outre, se rencontrer pour étudier le relevé de conclusions dressé à l’issue des travaux du comité de suivi. Ils pourraient également échanger avec le président Faure Gnassingbé pour l’aviser des solutions qu’ils envisagent en ce qui concerne la situation politique au Togo, ajoutent les confrères. Leur arrivée à Lomé est d’autant plus attendue qu’ils viendront « trancher sur la question de la CENI », indique »Le Magnan Libéré ». Mais les deux facilitateurs « pourront-ils débloquer l’impasse togolais ? » se questionne ‘‘Dounia le Monde ». « En attendant l’avis des facilitateurs, le train de la CENI s’accélère », note ‘‘Le Messager » qui rappelle qu’en dépit des protestations de la C14, la Commission Electorale Nationale Indépendante organise, outre les élections législatives prévues le 20 décembre, les locales et le referendum quatre jours plus tôt, c’est-à-dire le 16 décembre. »Togomatin » en vient à conclure que le « la coalition de l’opposition aboie et la CENI passe ». A propos de la CENI, elle a fait hier mardi le « bilan de ses activités avec la presse », informe »Le Messager ». A en croire ‘‘Togo-Presse », en dehors des médias, la Commission Electorale a aussi « échangé avec les représentants des partis politiques sur les préparatifs du referendum, des élections locales et législatives ». Maintenant que les dates des différents scrutins sont connues, « la C14 a-t-elle encore une marge de manœuvre ? » se demande »Dounia le Monde ». ‘‘La Lanterne » pose la question autrement : « la machine est lancée : ira ou ira pas ? » En tous cas, le journal assure que « la race de vipères vêtue de manteau d’opposants est prise au dépourvu ». « Consensus ou boycott ? Scénario des année 80 à l’horizon », souligne »Togo Nyigba ». La Coalition des 14 qui espérait faire arrêter la CENI dans ses activités est maintenant obligée de « se mettre au pas » de la commission, « le glaive des élections sur la tête », commente »Togomatin ». Ces élections seront-elles précédées des réformes telles que contenues sur la feuille de route de la CEDEAO ? »La Manchette » n’y croit pas trop, car selon elle, le régime en place sait que « si les choses restent en l’état, il sortira toujours gagnant des compétitions électorales, d’où sa réticence, sa phobie ou sa peur bleue de remettre les choses dans les normes ». »Liberté » renchérit et explique que le pouvoir a »verrouillé » tout le processus avant de conclure qu’« il ne faudrait pas attendre une issue heureuse de ces élections pour les forces de l’alternance ». Devant cette possible perspective du statu quo, »Liberté » se demande à quoi aurait alors servi le 19 août. « La course folle de Kadanga et consorts vers le triptyque des élections n’a de meilleure motivation que de rendre nul et de nul effet sur l’actualité politique, le mouvement déclenché le 19 août 2017 ». Le quotidien privé d’ajouter : « C’est une raison pour que les Togolais ne baissent pas de sitôt la garde ». Et justement, la C14 compte se faire entendre dans la rue. « A-t-elle toujours les moyens de sa politique ? » s’interroge »Dounia le Monde ». Ces marches annoncées ne donneront rien, prédit »Le Magnan Libéré » qui indique que « la solution de la crise ne se trouve pas dans les marches mais ailleurs ». Pour ce qui concerne les élections locales, elles permettront de « prendre le pouvoir par la base », note »Le Libéral » qui renseigne aussi qu’elles pourraient permettre l’élection de 1516 conseillers municipaux. Ces consultations « détermineront les vrais partis représentatifs », mentionne »Le Magnan Libéré ». Mais dans le même temps, elles « mettront fin à l’ère des délégations spéciales qui auront contribué à enfoncer les localités dans l’extrême pauvreté », souligne ‘‘Le Libéral’‘. Les présidents de ces délégations spéciales devenus riches au fil du temps faisaient la pluie et le beau temps, c’est ce qui explique qu’ils se « tiennent aujourd’hui la tête » à l’annonce de la tenue du scrutin, signale »Tingo-Tingo ». Sur un tout autre sujet, »Liberté » donne à savoir que le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) vient de rendre public un rapport assorti de recommandations sur les victimes de la crise politique. 19 personnes ont perdu la vie dont 2 militaires et 4 mineurs, dit le rapport. « Ce bilan a été déploré par le gouvernement, la société civile et l’ensemble de la communauté internationale et des dispositions sont en train d’être prises pour empêcher sa répétition », complète »Togomatin ». Au surplus, »Liberté » rapporte qu’un report de la rentrée serait vu d’un bon œil par beaucoup de Togolais surtout les parents d’élèves. Pour »La Lanterne », maintenir la rentrée scolaire au 24 septembre est un « non-sens ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1111 du 18 septembre 2018
Les législatives ne seront pas les seules élections organisées au Togo en décembre prochain. A en croire »Togomatin », la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) annonce que les locales et le referendum auront lieu le 16 décembre, soit 4 jours avant la tenue des législatives. Cette annonce est « pour le moins une surprise », car « personne ne s’y attendait », commente le quotidien privé. Avec cette nouvelle donne, « le train de la CENI s’éloigne déjà », écrit »L’Eveil de la Nation ». Par ailleurs, la formation des formateurs de la force en charge de la sécurisation du scrutin a démarré hier, informent »Togo-Presse » et »Togomatin ». Pendant ce temps, les deux facilitateurs sont annoncés à Lomé dans les prochains jours. Selon ‘‘L’Eveil de la Nation » et »Togomatin », Nana Akufo-Addo et Alpha Condé devraient d’abord se concerter autour du relevé de conclusions dressé à l’issue des travaux du comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route avant de rencontrer le président togolais, Faure Gnassingbé avec qui ils échangeront sur les pistes de « sortie de crise ». Quid de la CENI qui continue par être boudée par la C14 ? Il y a « probabilité » qu’elle soit « recomposée » et cette perspective crée de la « panique dans les rangs du pouvoir RPT/UNIR », relève »Liberté ». Pour sa part, »Actu Express » note que la CEDEAO, par son « incapacité notoire à régler la crise politique au Togo et le mauvais rôle de son comité de suivi, est sur une piste glissante ». »L’Indépendant Express » renchérit et assure que l’institution sous régionale est « le garçon de course et l’ami du pouvoir ». L’opposition réunie au sein de la C14 elle, projette de reprendre les manifestations de rue. « Réussira-t-elle à empêcher la tenue des législatives prochaines ? » se questionne ‘‘Le Sorbonnard ». Pour le journal, le « radicalisme politique et l’amateurisme diplomatique » doublés du « chantage et tribulations » de la coalition sont en train de « tracer la voie royale aux autres partis politiques de l’opposition d’entrer au parlement ». D’après »L’Indépendant Express », le régime en place est dans une logique d’organiser à tout prix les élections et de les remporter pour conserver le pouvoir, tandis que l’opposition ne veut pas se laisser faire et compte sur la mobilisation populaire. Il y a donc « gros risque de chaos au Togo », prévient la publication. Quant à Nathaniel Olympio, il explique dans les colonnes de »Liberté » que « le jour où l’acte de trop sera posé par le régime, le Togo explosera ». »Le Panafricain’‘ lui pense que les traits caractéristiques du ministre Gilbert Bawara sont : « provocation, arrogance et suffisance ». « Quel médecin pour guérir Bawara de sa »maladie langagière » ?» se demande le tabloid. En outre, »L’Alternative » revient sur le sur le dossier des « implants périmés » utilisés au CHU Sylvanus Olympio. Le bihebdomadaire donne à savoir que le « réseau au cœur de ce scandale » contre-attaque et menace de faire arrêter le directeur de publication du journal. Le Service de Presse/HAAC