14 journaux nous sont parvenus ce jour pour cette revue. Dans leur ensemble, ces publications traitent principalement de la décentralisation et de l’élection présidentielle de 2020. Alors que les maires élus n’ont pas encore pris fonction, Jean-Pierre Fabre « monte déjà sur ses grands chevaux » et demande au gouvernement togolais de suspendre le processus d’appel d’offres pour la reconstruction du grand marché de Lomé et de transférer ce dossier à sa commune, informe »Togomatin ». Pour le maire de Golfe 4 qui a adressé une correspondance au Premier ministre dans ce sens, la construction de ce marché ne relève pas de la compétence du gouvernement mais bien de celle de la commune qu’il est appelé à diriger. Il n’en faut pas davantage pour que »Le Bâtisseur » note que le Jean-Pierre Fabre « recadre » le Premier ministre Sélom Klassou. »Liberté » renchérit et assure que le maire de Golfe 4 « remet » le chef du gouvernement « à sa place ». D’après le quotidien privé, les habitudes ont tellement la peau dure que le gouvernement a du mal à s’adapter à la nouvelle donne induite par les dernières élections municipales qui veut que la gestion des collectivités ne soit plus « dictée depuis le sommet de l’Etat ». En réalité, que dit la loi sur la décentralisation au sujet de la réalisation des infrastructures ? A en croire »L’Audience », l’article 82 de cette loi renseigne que la construction et la gestion des marchés ainsi que des abattoirs locaux relèvent de la compétence propre des maires. Commentaire du journal : « Si le site du grand marché de Lomé se situe réellement sur le territoire de la communie de Golfe 4 à Amoutivé, alors le problème ne devrait pas se poser, sauf s’il y a un autre texte dont la connaissance nous fait défaut et qui fait des marchés ou du grand marché de la capitale un statut particulier en termes de gestion ». Pour Fabre, c’est « touche pas à mon territoire », mentionne »Flambeau des Démocrates ». Mais « au regard des réactions que peut susciter cette démarche du maire de la commune Golfe 4, la question se pose de savoir si Jean-Pierre Fabre ne va trop vite en besogne », écrit l’hebdomadaire. Il est hors de question, que Jean-Pierre Fabre, fut-il élu et qui, de surcroit n’a pas encore pris fonction, « donne depuis sa chambre des ultimatums au gouvernement », relève »Chronique de la Semaine ». Le tabloid croit savoir que ce sont les 22 milliards de F CFA destinés à la reconstruction du grand marché qui « suscitent l’appétit » du nouveau maitre de Golfe 4. « Sûrement que Jean-Pierre Fabre comptait sur ce magot pour tirer profit et financer sa campagne présidentielle », ajoute le confrère. Justement, parlant de l’élection présidentielle de 2020, Tikpi Atchadam ne veut pas entendre parler d’un nouveau mandat de l’actuel président de la République. Dans des propos rapportés par »Le Bâtisseur », le leader du PNP invite les Togolais à « sortir de partout pour chasser Faure Gnassingbé » ». Les autres acteurs de l’oppositions peinent à s’accorder sur le principe de la candidature unique, signale »Focus Infos ». »Echos du Pays » notent que l’opposition togolaise est aujourd’hui « prise dans son propre piège ». Ce qui n’est pas sans conséquence sur ses militants et sympathisants qui ne savent plus exactement sur quel pied danser entre l’appel de Tikpi Atchadam et la posture des autres leaders de l’opposition, indique »Flambeau des Démocrates ». Et c’est dans cette ambiance que l’ANC tient son congrès les 18 et 19 octobre prochains. A cette occasion, ce parti doit faire un bilan de ses manifestations de rue, estiment »Echos du Pays ». Dans tous les cas, si l’ancien chef de file de l’opposition est choisi par son parti pour prendre part au prochain scrutin, ce serait sa troisième tentative d’accéder à la magistrature suprême, rappelle »Le Panafricain ». Le Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) d’Agbéyomé Kodjo lui, effectue sa rentrée politique demain vendredi 04 octobre, informe »Flambeau des Démocrates ». Pour sa part, »Togomatin » se demande ce que réserve l’ancien Premier ministre et son parti en 2020. Pendant ce temps, la CENI demande aux opérateurs de saisie, aux formateurs et agents techniques de confirmer leur disponibilité dans le cadre de la mise à jour des listes électorales. Et cette demande, selon »Waraa les Vainqueurs » est un « message fort pour les acteurs de l’opposition qui continuent de se jeter des pierres », commente l’hebdomadaire. En outre, les journaux s’intéressent au dernier concours de recrutement des enseignants volontaires et au lancement des activités des Médias Togolais pour la lutte contre la Corruption et le Blanchiment d’argent (MéToCoB). Au surplus, »Togo-Presse » rend compte de la visite effectuée hier par l’Ambassadeur de France au Togo, Son Excellence Marc Vizy et le DG de la Brasserie BB, M. Thierry Féraud à la HAAC aux fins de recevoir de l’instance de régulation des conseils en matière de communication publique des entreprises.
L’Ambassadeur de France au Togo sollicite les conseils de la HAAC en matière de communication des entreprises
Le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), M. Pitalounani TELOU, a reçu en audience, le mercredi 02 octobre 2019, au siège de l’institution à Lomé, l’Ambassadeur de France au Togo, son Excellence Marc VIZY accompagné du Directeur Général de la Brasserie BB, M. Thierry FERAUD. A cette entrevue entre le Président de l’instance de régulation des médias et ses hôtes, a succédé une séance de travail élargie aux Membres de la HAAC. A l’issue des échanges mutuellement bénéfiques, l’Ambassadeur de France au Togo a fait savoir que la visite à la HAAC visait à recueillir les conseils de cette institution. Des conseils en matière de communication en vue de permettre aux entreprises françaises installées au Togo d’assurer une communication efficiente, respectant les règles de l’art. « La HAAC est une institution de régulation mais elle peut aussi donner des conseils en matière de communication. Les entreprises installées au Togo, en général, et françaises en particulier, communiquent et il est important pour nous de bénéficier des conseils du Président et des Membres de la HAAC pour savoir comment communiquer, quelles sont les règles de communication en matière de publicité, de prise de parole et de position sur les médias », a déclaré son Excellence Marc VIZY. Pour sa part, le Président de la HAAC a réitéré la disponibilité de son institution à répondre aux sollicitations des structures désireuses d’en savoir plus sur les bonnes pratiques en matière de communication et sur la régulation des médias au Togo. M. Pitalounani TELOU a également précisé que les échanges avec les deux hôtes ont aussi porté sur le plan stratégique de la HAAC qui a besoin de soutien pour sa mise en œuvre. L’Ambassadeur de France au Togo avait déjà effectué une visite au siège de la HAAC le 8 juillet dernier. A cette occasion, en plus du plan stratégique de l’instance de régulation, les échanges avec le Président et les Membres de la HAAC avaient tourné autour de la professionnalisation des médias togolais. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 1221du 30 septembre 2019
L’élection présidentielle de 2020 continue de faire couler beaucoup d’encre. Les 10 journaux parus ce lundi s’y intéressent. Ils commentent les déboires au sein de l’opposition au moment où la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) reprend du service. A en croire »Togomatin », à travers un communiqué rendu public vendredi dernier, la CENI demande aux formateurs, opérateurs de saisie et agents techniques ayant participé au recensement électoral de 2018 et à la révision des listes en 2019, de « confirmer leur disponibilité » pour l’opération de révision des listes électorales qui devrait intervenir au cours du dernier trimestre de cette année selon ledit communiqué. Pour »Nouvelle Opinion », « au regard de cet appel de la Commission électorale, tout se précise que l’institution chargée d’organiser les élections n’entend pas perdre le temps pour la tenue du prochain scrutin ». »Courrier de la République » embraye là-dessus et assure qu’« il faut absolument qu’une révision se fasse sur toute l’étendue du territoire nationale pour corriger certains manquements jadis observés et pour créer le maximum de consensus autour du fichier électoral ». Le son de cloche est tout autre dans »Liberté » qui souligne que les questions sans réponses sont beaucoup trop nombreuses pour que la Commission électorale ne veuille commencer à plancher sur le prochain rendez-vous électoral. « Ce lancement des hostilités par la CENI, commente le quotidien privé, va à coup sûr ouvrir une période de tension sur le plan politique sur les questions importantes de ce processus électoral ». »Le Correcteur », lui signale « l’inopportunité » de la sortie de la CENI au moment où Jean-Pierre Fabre a saisi le chef de l’Etat afin que soient ouvertes des discussions sur les conditions d’organisation de la prochaine élection présidentielle. Au surplus, le bihebdomadaire estime que la CENI dirigée par Ayassor Tchambakou n’est pas qualifiée pour conduire le processus, au regard du « cafouillage le plus abject » qui avait caractérisé l’organisation des élections municipales. Et de conclure : « Laisser l’organisation d’une élection présidentielle entre les mains d’une CENI aussi minable et dôle, ressemblerait à des amusements des enfants du jardin ». Dans tous les cas, ce « coup de cloche » de la CENI doit avoir le mérite de « réveiller » ceux qui sont « plongés dans un profond sommeil », commente »Courrier de la République ». D’aucuns estiment que c’est bien l’opposition qui se trouve dans cette situation de léthargie. »Liberté » note que pendant que le pouvoir en place est sur le terrain pour « préparer les esprits à un 4è mandat du champion d’UNIR », l’opposition continue de se « chercher ». Justement, Faure Gnassingbé et le rendez-vous de 2020 constituent un « casse-tête » pour cette opposition. « ça cafouille encore et encore » chez Jean-Pierre Fabre et ses coreligionnaires à quelques mois de la prochaine joute électorale, observe »Nouvelle Opinion ». Et pour ne rien arranger, mentionnent »Togomatin » et »Courrier de la République », c’est l’ADDI qui quitte à son tour la C14 déjà affaiblie par de d’autres départs. »Le Télégramme du Togo » croit savoir que ce retrait de ce parti de la coalition « cache mal un projet de candidature de son président, le Prof Aimé Gogué ». Un autre acteur intéressé par le fauteuil présidentiel, « le Dr Aubin Thon s’impose comme un candidat qui a les moyens de faire de ses rêves une réalité », écrit »La Symphonie ». Pour sa part, »Le Combat du Peuple », s’attarde sur la correspondance adressée par Jean-Pierre Fabre au chef de l’Etat aux fins de convoquer un dialogue avant la tenue de l’élection présidentielle. « Faut-il en rire ou en pleurer ? » se questionne l’hebdomadaire. « Si le président Faure Gnassingbé s’amuse à rencontrer Fabre, il se fera un tort synonyme d’hara-kiri », prévient la publication. Même, « répondre à la proposition du président de l’ANC est suicidaire pour tout le pays », insiste-t-elle. Du reste, l’alternance sera le mot d’ordre pour l’opposition qui donne à savoir que la plupart des pays de la sous-région l’ont déjà expérimentée, sauf le Togo. Sur le sujet, »Innov-Africa » répond que le succès s’obtient rarement en dormant et qu’« il serait illusoire de croire qu’en 2020, le pouvoir changera de main au Togo parce que l’alternance politique est la norme partout en Afrique ». Autant dire avec »Le Télégramme du Togo » que 2020 semble « plié », car « dans les mêmes conditions de température et de pression, les mêmes causes produisent les mêmes effets ». Que faire alors ? Il faut « aller à l’essentiel », suggère »Le Correcteur ». Et cet essentiel, selon le tabloid, c’est « le réalisme et l’engagement sincère des forces démocratiques ». En attendant, l’ANC sera en congrès les 18 et 19 octobre prochains. Sauf surprise, indiquent les confrères, Jean-Pierre sera confirmé comme candidat de ce parti à la présidentielle.
Revue de presse N° 1220 du 27 septembre 2019
Les 14 journaux parus ce vendredi s’intéressent à la loi sur les manifestations publiques et à l’élection présidentielle de 2020. A en croire, »Togomatin », l’heure est à la « jubilation » au sein de la société civile togolaise depuis qu’elle a obtenu du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies une interpellation du gouvernement togolais afin de délibérer une nouvelle fois sur la loi relative aux libertés de réunion et de manifestations publiques adoptée en août dernier. Selon »Canal D », l’ONU considère que les modifications apportées à la loi dite Bodjona « ôtent à la liberté de manifestation son essence ». Pour ‘‘L’Alternative », il ne pouvait en être autrement, dans la mesure où la nouvelle loi est « anti-démocratique et viole les instruments de droit de l’Homme ratifiés par le Togo sur le plan international ». Et le bihebdomadaire de conclure que « cette intervention de l’ONU sonne comme un désaveu pour ces soi-disant députés qui sont plus dirigés par l’odeur des espèces sonnantes et trébuchantes que par l’intérêt des Togolais ». »Liberté » y va de son commentaire. Le quotidien privé pense que la demande de l’ONU vient jeter « de l’opprobre et du discrédit sur le pays », par la faute du ministre de l’Administration territoriale, des députés et de leurs « mandants ». Dans tous les cas, la réaction du gouvernement est attendue à la suite de cette recommandation des Nations Unies, note ‘‘Canal D ». « Vers une nouvelle délibération à l’Assemblée nationale » par rapport à cette loi ? s’interroge »Togomatin ». Dans l’affirmative, les députés togolais seront « face à leurs propres turpitudes », écrit »Le Canard Indépendant ». Toujours à propos du ministre de l’Administration territoriale, il a, au travers d’une correspondance, demandé aux présidents de délégation spéciale de faire les comptes de leur gestion avant de passer la main aux nouveaux maires élus. Tout cela est beau, mais que ferait Payadowa Boukpessi au cas où des présidents de délégation spéciales étaient reconnus coupables d’indélicatesses pendant leur période de gestion ? se questionne »Le Canard Indépendant » qui indique que le cas échéant, si le ministre ne saisit pas la Cour des Comptes de ces manquements, son courrier demandant l’état des lieux « ne serait qu’une distraction de plus pour amuser la galerie ». En attendant de voir la suite que connaîtra ce dossier, ‘‘Liberté » informe que le ministre Payadowa Boukpessi est en train d’« imposer » des agents aux nouveaux maires. Toute chose qui, selon le journal, augure une « collaboration tumultueuse avec les élus de l’opposition ». De l’opposition, les publications du jour en parlent également mais cette fois-ci dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020. L’objectif n’a pas varié et reste bien entendu l’alternance. Mais force est de constater, souligne »L’Eveil de la Nation », que l’opposition togolaise continue de se « mélanger les pinceaux dans son tango habituel », éloignant ainsi toute possibilité d’alternance. Le point d’achoppement avant le prochain scrutin présidentiel reste la candidature unique où le son de cloche est dissonant dans les états-majors, relève »L’Humanité ». Mais en réalité, « la candidature unique est-elle la panacée pour l’alternance ? » se demande »Vérité des Peuples ». Pour l’instant, la course au fauteuil présidentiel a déjà enregistré quelques candidats au sein de l’opposition, à savoir Gerry Taama et Ekué Kpodar auxquels vont probablement s’adjoindre Jean-Pierre Fabre et possiblement Gilchrist Olympio, note »Togomatin ». Le tabloid se demande qui parmi les acteurs précités peut arborer le « manteau de meilleur challenger » du candidat du pouvoir Quoi qu’il en soit, pendant que « l’opposition se déchire, le pouvoir en place s’étire » et laisse de moins en moins de doute sur la candidature de Faure Gnassingbé en 2020, mentionne »Le Tonnerre ». ‘‘Vérité des Peuples » embraye là-dessus et note que les réformes mises en œuvre par l’Etat togolais limitent le mandat présidentiel certes, mais la loi ne dispose que pour l’avenir. Ce qui permet à l’actuel président de la République de briguer en toute légalité un nouveau mandat. Parlant de Faure Gnassingbé, il prend part à la 74è session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Le chef de l’Etat togolais y a même fait une « participation remarquée », rapporte »L’Eveil de la Nation ». Au cours de son séjour états-unien, il fera la promotion du PND, renseignent les confrères. La presse du jour se fait aussi largement l’écho de la triste nouvelle du décès, à 86 ans, de l’ex-président français, Jacques Chirac. Le président togolais a rendu hommage à l’illustre disparu, précise-t-elle. Au surplus, »Le Libéral » donne à savoir que le ministère de l’Agriculture a noué « un partenariat avec une soixantaine d’organes de presse pour une meilleure coordination médiatique du secteur ». Et si les autres ministères en faisaient autant ? écrit ‘‘Vox Populi ». Le Service de Presse/HAAC
Avis d’appel d’offres pour l’autorisation d’installation et d’exploitation de radiodiffusions sonores FM
A télécharger Avis d’appel d’offres pour l’autorisation d’installation et d’exploitation de radiodiffusions sonores FM DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Golfe_Agoè_Nyivé DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Oti_Nord DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Agou DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Dankpen DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Kozah DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Kpele DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Tone DAO APPEL A CANDIDATURE RADIOS Juillet 2019_Préfecture_Zio
La HAAC échange avec les médias sur l’appel d’offres pour l’autorisation d’installation et d’exploitation de nouvelles stations de radio
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a organisé le mercredi 25 septembre 2019 à son siège à Lomé, une conférence de presse sur l’autorisation dans les prochains mois de nouvelles stations de radios. Le but de cette rencontre avec les professionnels des médias est de les informer du lancement depuis le 13 août 2019 d’un appel d’offres pour l’autorisation d’installation et d’exploitation de radiodiffusions sonores FM à Lomé et à l’intérieur du pays. Ceci en vue de leur permettre de relayer l’information auprès des citoyens. Dans sa déclaration liminaire, monsieur Lalle KANAKE, président du comité d’évaluation des offres, a informé de la disponibilité de neuf (09) fréquences sur toute l’étendue du territoire national, précisément dans les préfectures du Golfe, d’Agoe-Nyive, du Zio, d’Agou, de Kpélé, de la Kozah, de Dankpen, de Tône et de l’Oti Nord. Il a, par ailleurs, précisé les lieux et heures de dépôts des dossiers. Pour être éligible, il faut remplir un certain nombre de conditions, entre autres, le dépôt d’un dossier conforme aux conditions de demande d’autorisation d’exploitation d’une radiodiffusion ; la production des informations sur les expériences et les capacités techniques et financières d’exploitation de radiodiffusion sonore ; l’engagement à respecter les clauses définies dans les cahiers des charges et obligations générales des sociétés de radiodiffusion sonore et de télévision. La date limite du dépôt des dossiers est fixée au 25 octobre 2019 à 9 heures. Quant à l’ouverture des plis, elle interviendra le même jour à 9h30. La conférence de presse s’est déroulée en présence des membres du comité d’évaluation des offres et de rédaction des dossiers d’appel à candidature. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1219 du 24 septembre 2019
Huit (8) journaux nous sont parvenus ce jour dans le cadre de cette revue de presse. Ces publications consacrent à titre principal leurs colonnes au processus de décentralisation en cours au Togo. Dans les jours ou semaines à venir, l’on va probablement assister à la passation de services dans les communes et préfectures. Mais en attendant, le ministre de l’Administration territoriale a demandé aux présidents de délégation spéciale sortants de faire l’état des lieux. Quoi de plus normal, relève »Togomatin ». « L’on sait par exemple que des taxes étaient perçues dans les marchés, il convient que l’on sache comment tout cela a été utilisé », écrit le quotidien privé. »Atopani Infos » y va de son commentaire : « Règlementairement, c’est normal mais dans la réalité est-ce que c’est faisable ? » Attention à ne pas déclencher une « 3è guerre mondiale » prévient le journal, car explique-t-il, « les gens ont tellement volé et pillé qu’ils ne se rappellent même plus exactement combien ils ont volé ». Et de conclure que beaucoup de présidents de délégation spéciale verraient leur tête tomber si le bilan devrait être « sérieux et sincère ». Mais il n’en sera rien, car la démarche du ministre Payadowa Boukpessi « n’est rien d’autre qu’une opération d’enfumage », note »L’Alternative ». Certes, les délégations spéciales sont placées sous l’autorité du département du ministre de d’Administration territoriale « mais est-il pour autant habilité à demander des comptes de la gestion de ces délégations spéciales en lieu et place de la Cour des Comptes, de l’Inspection générale de l’Etat et autres structures de contrôle ? » se demande le bihebdomadaire. Autre son de cloche dans les colonnes de »Liberté », il vient du Mouvement Martin Luther King. Le MMLK estime que « la décision du ministre de l’Administration territoriale est louable mais elle est venue trop tard et semble être un effet d’annonce duquel on ne pourra pas attendre de résultats crédibles ». Quoi qu’il en soit, l’Allemagne est décidée à octroyer une enveloppe de 5 milliards de FCFA pour la construction des mairies. Son Ambassadeur au Togo, Matthias Veltin, exprime dans »Vision d’Afrique » sa « reconnaissance pour la détermination du gouvernement togolais à rendre effective la décentralisation ». L’élection présidentielle de 2020 est aussi évoquée dans la presse du jour avec les acteurs politiques de l’opposition qui, à en croire »L’Indépendant Express », jouent les hypocrites sur le modus operandi pouvant conduire à la victoire. Alors que d’aucuns voient en la candidature unique la panacée, d’autres rejettent cette idée dès lors que l’élection est désormais à deux tours. Pour l’hebdomadaire, « l’opposition doit ouvrir les yeux et trouver des stratégies adéquates pour conquérir la victoire à une élection présidentielle que le pouvoir s’apprête à voler, comme à son habitude ». Pour se faire, suggère le tabloid, elle « doit s’asseoir et réfléchir sur des actions à mener pour revendiquer la victoire ». Ainsi que le rapporte »Liberté », dans les rangs des Démocrates Socialistes Africains de Targone Sambiri, l’on pense qu’il faut susciter les candidatures multiples de l’opposition dans toutes les régions du pays pour contraindre le régime en place à partager les voix au premier tour et coaliser les forces au second tour pour venir à bout du candidat du pouvoir, recommande le parti DSA. Cela risque d’être une peine perdue dans la mesure où l’opposition est en train de « faire don d’un 4è mandat à Faure Gnassingbé », souligne ‘‘Atopani Infos ». « La roublardise, la trahison, la duplicité, la nonchalance et les coups bas » sont malheureusement en train de dresser le lit à cette éventualité, note le journal. Sur un tout autre sujet, »Le Médium » informe que le président de la République est à New York pour prendre part à la 74è session ordinaire des Nations Unies qui s’ouvre ce mardi aux Etats-Unis. Faure Gnassingbé, profitera pour échanger avec des partenaires sur le PND, complète »Togomatin ». En outre, »Liberté » table sur la corruption et renseigne que « des juges haut perchés sont impliqués dans un litige foncier à Agoè Klévé ». La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées s’aura-t-elle se saisir de ce dossier ? se questionne le quotidien. Parlant de corruption, »L’Indépendant Express » révèle que le numéro vert qui a été mis en place pour dénoncer cette pratique « ne fonctionne plus ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1218 du 23 septembre 2019
L’actualité dans les huit (8) journaux parus ce lundi reste dominée par le processus de décentralisation qui est entrée dans sa phase pratique avec l’élection des maires et l’échéance électorale de 2020. Après l’élection des maires et de leurs adjoints, les regards sont désormais tournés vers l’installation de ces derniers. Apparemment, les lignes sont en train de bouger dans ce sens, à en croire les confrères, suite aux correspondances que le ministre de l’Administration territoriales a adressées aux préfets en fin de semaine dernière. A en croire »Nouvelle Opinion », en prélude aux cérémonies de passation de services, Payadowa Boukpessi « ordonne aux préfets de faire faire des comptes aux présidents de délégations spéciales qui sont en place depuis des décennies ». Selon l’hebdomadaire, ces comptes « doivent faire figurer la situation des bâtiments administratifs appartenant à chaque collectivité, celle du matériel et du mobilier ainsi que l’état du matériel roulant ». Et ce n’est pas tout. Le bilan demandé aux délégations spéciales, complète »Forum de la Semaine », « doit aussi comporter des données concernant les actifs financiers, les dettes de la collectivité et autres documents portant sur le budget de la collectivité, la situation administrative du personnel émargeant sur le budget de la collectivité et la situation des contrats conclus avec les tiers. » Pour ‘‘Le Correcteur », si ces comptes sont « sérieux et crédibles, ils doivent accabler la plupart des présidents de délégation spéciale qui ont brillé par le détournement et la vente des réserves administratives, surtout Aboka Kossi ». Mais le bihebdomadaire se montre sceptique et assure que les instructions du ministre de l’Administration territoriale ne sont, en fait, qu’« un nouveau chapitre du folklore pour rassurer les partenaires qui vont accompagner le Togo dans le processus de décentralisation ». Justement, parlant de partenaire, l’Allemagne en est un. Elle a décidé de faire un don de 5 milliards de FCFA à l’Etat togolais pour la construction des maries, rappelle »Nouvelle Opinion ». Cela traduit « l’incapacité de l’Etat togolais à se doter lui-même de mairies et dénote l’inconséquence du pouvoir » en place capable de financer sur fonds propres des élections et tendre la main pour la construction des mairies, relève »Le Correcteur ». »Liberté » embraye là-dessus et s’interroge : « Veut-on nous dire que sans l’Allemagne, les nouveaux maires élus devraient siéger en plein air ? » Et de conclure que la situation actuelle est « la révélation de l’échec patent de 52 ans de règne sans partage de la famille Gnassingbé ». ‘‘Liberté » qui se demande, par ailleurs, si la Cour Suprême va invalider l’élection du maire de la commune de Bas-Mono 2. Cette marie au termes de l’élection, renseigne le journal, devrait être dirigée par un élu de l’ANC, mais cette élection est contestée par le tandem UNIR-Hysope qui a saisi la Cour Suprême à cet effet. ‘‘Le Combat du Peuple » lui s’intéresse à Jean-Pierre Fabre élu maire de la commune de Golfe 4 et note que l’heure a sonné pour lui de montrer de quoi il est capable. En tout cas, il est « au pied du mur et doit cesser les incantations pour faire ses preuves », souligne l’hebdomadaire. Le président de l’ANC est également évoqué, relativement à l’élection présidentielle de 2020. Ainsi que le mentionne »Nouvelle Opinion », Jean-Pierre Fabre qui récuse l’idée de candidature unique de l’opposition n’exclut pas de prendre part à ce scrutin. Il en fait même une « obsession », croit savoir ‘‘Courrier de la République », avec pour objectif de « récupérer à tout prix la place du premier des recalés » reléguant ainsi l’alternance aux calendes grecques. Pourtant, l’alternance au Togo n’est « simplement qu’une question de stratégies », écrit l’hebdomadaire. Me Yaovi Agboyibo l’a compris, c’est pourquoi, informe le journal, il propose de changer le fusil d’épaule et de s’investir beaucoup plus dans l’éveil et la prise de conscience citoyens. Quid du régime ? D’après »Courrier de la République », dans les rangs de l’UNIR, tous les plans aboutissement invariablement à un seul nom pour défendre les couleurs du parti : Faure Gnassingbé. Sur le sujet, »Libération » assure qu’il ne sert à rien de se perdre en conjectures, car seul l’actuel président de la République a le dernier mot pour ce qui concerne sa candidature ou non. Le Service de Presse/HAAC
TABLEAU DE REPARTITION AIDE 2018
TABLEAU DE REPARTITION AIDE 2018
Revue de presse N° 1216 du 19 septembre 2019
Division, trahison, impairs, calomnie, roublardise, coups bas, candidatures multiples, entre autres ; autant de mots utilisés par la dizaine de journaux parus ce jeudi pour évoquer l’opposition togolaise. La presse du jour s’est également intéressée à la rentrée scolaire qui est effective depuis lundi dernier. La trahison a-t-elle frappé à la porte de l’opposition togolaise ? Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’ANC ne décolère pas contre la C14 à qui elle reproche d’avoir accordé ses voix à un conseiller municipal de l’UNIR plutôt qu’à celui du »parti orange ». La C14 se défend en rappelant que l’ANC s’est comporté exactement de la même manière dans certaines localités, à l’intérieur du pays. A en croire »La Nouvelle Tribune », Jean-Pierre Fabre a promis de faire diligenter une enquête et les auteurs d’un tel comportement seront sanctionnés si ces allégations sont avérées. Il faut dire que l’ex-chef de file de l’opposition est accusé d’être allé voir le Premier ministre pour négocier certaines mairies. Pour tirer l’affaire au clair, il a donné hier une conférence de presse au cours de laquelle, il nie avoir rencontré le chef du gouvernement. « Je suis très choqué d’entendre cela (…) c’est vrai que M. Klassou a sollicité une rencontre mais je ne l’ai pas encore rencontré, malgré les multiples coups de fil entre nous deux, pour qu’on puisse m’accuser de quelque négociation que ce soit », se défend M. Fabre dans des propos rapportés par »Liberté » et »La Nouvelle Tribune ». Dans tous les cas, adeptes de la « duplicité » et de la « cupidité », l’opposition a « offert » la majorité des mairies au parti au pouvoir, relève »Chronique de la Semaine » qui renseigne que la C14 et l’ANC ont bel et bien voté pour « »l’oppresseur » UNIR dans le Golfe 5, Golfe 3 et Amou 2 ». L’élection des maires effective, ces derniers devraient en principe prendre service, mais en croire »Liberté », ils sont « en mode patience » depuis que le ministre de l’Administration territoriale a envoyé une circulaire aux préfets dans laquelle il est demandé aux nouveaux élus « d’attendre la publication au journal officiel des procès-verbaux des dernières élections locales avant l’élaboration du calendrier de passation de charges ». Au cours de sa conférence de presse, Jean-Pierre Fabre s’est prononcé sur d’autres sujets d’actualité. Dans le continuum de son opinion sur les élections municipales, M. Fabre estime que son parti n’est pas satisfait du processus qui vient de s’achever par l’élection des maires, informe »Le Changement ». « Faut-il en rire ou en pleurer ? », écrit l’hebdomadaire. Le »parti orange » « exige » même « l’amélioration du cadre électoral », souligne »Liberté ». Pour ce qui est de l’élection présidentielle de 2020, tout en en récusant l’idée de la candidature unique, le président de l’ANC n’exclut pas sa candidature à ce scrutin, note »La Nouvelle Tribune ». Il ne pouvait en être autrement, étant attendu que, mentionne »Liberté », le chemin qui pouvait mener à cette candidature unique n’est pas un long fleuve tranquille, parsemé d’embuches de toute sorte telles que la « calomnie » et les « coups bas ». Pourtant, « l’alternance est encore possible en 2020 » à en croire Claude Noudjo du parti »Les Démocrates » interrogé par »Le Panafricain ». Et Me Yaovi Agboyibo d’en proposer dans »Le Changement » quelques recettes dont « l’éveil à l’engagement politique ». L’opposition pourrait avoir comme challenger l’actuel président de la République s’il décide de briguer la magistrature suprême. Le cas échéant, il peut compter sur les militants de l’UNIR, indique le secrétaire exécutif du parti, Atcholi Aklesso dans »Togomatin ». Seulement, « un 4è mandat de Faure Gnassingbé serait une »hérésie » politique » assure »Le Panafricain ». Pour l’instant, la dernière candidature est celle de Ekué Kpodar. Mais »Le Perroquet » estime que les Togolais ne doivent pas « prendre au sérieux » cet ancien du FMI car, « le projet de société qu’il a esquissé dans sa déclaration de candidature ne correspond à aucune aspiration de la population ». La rentrée scolaire est également en bonne place dans les colonnes des journaux parus ce jour. Elle est effective depuis quelques jours sur toute l’étendue du territoire national, constate »Le Perroquet ». Le Conseil des ministres tenu hier s’est même « satisfait du climat d’apaisement et de sérénité qui prévaut en ce moment dans le secteur de l’éducation », rapporte »Togomatin ». Pour le ministre Gilbert Bawara qui s’exprime dans »Le Changement », « l’école doit demeurer un lieu d’éducation et d’apprentissage des valeurs vertueuses ». C’est pourquoi, il explique dans »Focus Infos » que « l’éducation est une priorité pour le gouvernement » togolais.