Recrutement d’un consultant ( TDR A TELECHARGER)
Communiqué de la HAAC relatif à la prorogation d’appel d’offre
Communiqué de la HAAC relatif à la prorogation d’appel d’offre(A télécharger)
Décision HAAC portant mise en garde du bimensuel la Synphonie
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Une délégation du CSC Burkina en visite de travail à la HAAC
Une mission du Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso séjourne, depuis le mardi 15 octobre 2019 à Lomé, dans le cadre d’une visite de travail de quatre (4) jours au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Le but de cette mission est de permettre à la délégation de s’imprégner de l’expérience de la HAAC dans la mise en œuvre de la HACA Média-Solution (HMS) et de recueillir des informations pratiques sur la régulation et sur le secteur de la communication au Togo. Conduite par Mme Jeanne COULIBALY, présidente de la commission chargée de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie, cette délégation est composée de deux (2) conseillers dont wonogo ZOUMANA et de deux autres responsables de structures techniques du CSC, à savoir, Sabine SANOU, chargée d’études et Abdoulaye DAO, directeur de l’instruction des plaintes et des études. Le jeudi, 17 octobre 2019, la délégation a eu une séance de travail avec le Président et les membres de la HAAC. Au cours de cette séance, les deux parties ont passé en revue leur organisation et fonctionnement avant d’évoquer leur pratique de la régulation des médias. La délégation du CSC Burkina a également eu d’autres séances pratiques sur le fonctionnement et l’utilisation du matériel de monitoring installé par la Haute Autorité de la Communication Audiovisuel du Maroc. En outre, il est prévu une visite dans quelques médias audiovisuels de la capitale. Il faut rappeler que le CSC Burkina est en attente d’installation de ses unités de monitoring. Il s’agit du même logiciel utilisé par la HAAC, d’où cette mission au sein de l’institution de régulation des médias au Togo. Ce voyage entre dans le cadre du protocole de coopération qui lie, depuis juin 2017, la HAAC et le CSC Burkina. Cette convention prévoit, entre autres, des échanges d’informations et d’expériences entre les deux instances de régulation, par ailleurs, membres du Réseau Francophone des Régulateurs de médias (REFRAM) et du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). Le Service de Presse/HAAC
Communiqué: Appel d’offre du PROFAMED: Recrutement d’une équipe de consultantss
RP PROFAMED FSPI 2018-16-version finale TDR Evaluation Externe FSPI-2018-16 PROFAMED Togo
La HAAC et ses partenaires engagent les médias à promouvoir la paix et la protection des droits de l’homme et de l’enfant
La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la Communication (HAAC), en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), organise, du 13 au 17 octobre 2019, à l’hôtel Le Berceau à Notsè, un séminaire de formation et de sensibilisation sur le rôle des médias dans la prévention des conflits et la protection des droits de l’enfant. Articulée autour du thème « médias : prévention des conflits et violences et protection des droits de l’homme et de l’enfant », cette session de renforcement des capacités réunit une centaine de participants des régions Maritime et des Plateaux. Des acteurs de la promotion des droits de l’homme prennent également part à ce séminaire. En ouvrant les travaux de cette rencontre en présence des membres de l’instance de régulation, le Président de la HAAC, M. Pitalounani TELOU, a rappelé la partition que peuvent jouer les médias pour l’atteinte des objectifs de ces assises. « Ce n’est un secret pour personne que les médias jouent un rôle très important dans le processus de prise de conscience, d’éducation et de formation des populations (…) surtout lorsqu’il s’agit de prévenir les conflits entre communautés, d’empêcher en l’occurrence d’actes de violence dans la société, quelle que soit la période », a-t-il souligné avant d’ajouter : « la construction d’une conscience citoyenne pour la protection et la promotion des droits de l’homme et surtout des droits des enfants ne saurait être possible aujourd’hui sans les médias, tous genres confondus ». Aussi, M. TELOU a-t-il invité la presse dans son ensemble au respect scrupuleux des règles de déontologie et d’éthique. Tour à tour, le Conseiller technique du ministre de la Communication, des Sports et de l’Education et la Citoyenneté et au Civisme, M. Ambroise KLEVOR, l’adjoint au Représentant Résident du PNUD au Togo, M. Mactar FALL, et le préfet du Haho, M. Tchangani AWO, ont dans leur intervention au cours de la cérémonie d’ouverture, insisté sur la nécessité pour les hommes et femmes des médias de veiller à ce que les informations qu’ils diffusent ou publient ne favorisent pas la survenue des conflits et ne conduisent pas à la violation des droits de l’Homme. Trois (3) jours durant, les participants et les communicateurs vont plancher sur la responsabilité sociale des médias, les instruments nationaux et internationaux de prévention des conflits et des violences ainsi que les moyens de protection des droits de l’homme et de l’enfant. En outre, il est attendu des participants la validation d’un projet de charte des médias pour la prévention des conflits et violences et la protection des droits de l’homme et de l’enfant au Togo. Le même séminaire va être organisé la semaine prochaine à Kara au bénéfice des professionnels des médias des régions Centrale, de la Kara et des Savanes. Le Service de Presse/HAAC
L’Ambassadeur d’Allemagne Matthias Veltin en visite à la HAAC
Son excellence Matthias Veltin, nouvel Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Togo a effectué, le jeudi 10 octobre 2019, une visite de courtoisie au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à Lomé. Le but de cette visite est de faire connaissance avec les membres de l’instance de régulation des médias et de s’imprégner de la mission de cette institution. Les assises ont débuté par un tête-à-tête entre le Président de la Haute Autorité, M. Pitalounani TELOU et l’Ambassadeur, suivi d’une séance de travail avec les membres de l’institution. Au cours des échanges, les deux parties ont convergé leur vue sur l’exercice de la liberté de presse dans le respect des règles démocratiques. « Je suis au début de ma mission au Togo et il était important pour moi de faire le tour des institutions de l’Etat. Nous avons discuté de la situation des médias au Togo et j’en ai profité pour souligner mon intérêt pour les médias car, ils jouent un grand rôle dans le développement démocratique d’un pays », a confié son Excellence monsieur Matthias Veltin. La visite s’est achevée par un tour à la division monitoring où son excellence M. Matthias Veltin a reçu des explications sur le fonctionnement du matériel et l’analyse du contenu des médias. Le diplomate allemand avait déjà servi au Togo de 1993 à 1996. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 1225 du 09 octobre 2019
Election présidentielle de 2020 : le sujet est commun aux douze (12) journaux parus ce mercredi. La sortie médiatique de Gilbert Bawara continue de faire couler beaucoup d’encre. Le point qui cristallise l’attention est la tournure allégorique utilisée par le ministre de la Fonction publique pour répondre à la question sur la candidature ou non de Faure Gnassingbé au prochain scrutin. « Aller à l’élection de 2020 sans Faure Gnassingbé c’est comme faire jouer Barcelone sans Messi », a-t-il dit dans des propos rapportés par ‘‘Dounia le Monde » et »La Dépêche ». C’est « une belle comparaison », opine ‘‘Le Libéral ». « Qui peut imaginer un seul instant que Lionel Messi en pleine forme, à 100% puisse cirer le banc de touche lors d’un clasico ou en finale de ligue des champions ? » écrit le bihebdomadaire qui ajoute que le bilan de Faure Gnassingbé « parle » pour lui. Le son de cloche est tout autre dans les colonnes de »Liberté ». Ce que Gilbert Bawara « a oublié c’est que Messi n’est pas venu remplacer son père au Barça », commente le quotidien privé. Et de poursuivre : « Parfois, Messi se retrouve en méforme et joue collectif. Le Messi du ministre est frelaté ». Apparemment, les propos du ministre de la Fonction publique passent mal auprès du maire adjoint de la commune Golfe 2. « Dites à Gilbert Bawara et les siens qu’ils n’ont pas le titre foncier du Togo », réagit Pasteur Edoh Komi dans »Le Bâtisseur ». Ainsi qu’indique ‘‘La Lanterne », M. Bawara n’a pas manqué de « recadrer les politiques qui courent plus vite que leur ombre », à l’instar de Jean-Pierre Fabre mais aussi et surtout Tikpi Atchadam. Pour le ministre, le leader du PNP est tout simplement « en perdition ». »Le Magnan Libéré » également s’intéresse à la prochaine élection présidentielle et donne à savoir que « face à l’évidence d’une probable candidature de Faure Gnassingbé, ses opposants se cherchent toujours ». Au cours d’une conférence de presse organisée la semaine dernière, la C14 avait émis le vœu que le processus électoral pour le scrutin de 2020 soit placé sous la supervision des Nations Unies. Cet appel sera-t-il entendu par le pouvoir ? se demande »La Lanterne ». Pour »Le Magnan Libéré », la Coalition n’a fait que prêcher dans le désert, car il est « inenvisageable » de la part d’un pays « souverain » comme le Togo qui n’est pas dans une phase post-conflit de placer l’organisation de son élection présidentielle sous la tutelle de l’ONU. Le cas échéant, qui va payer la facture de cette intervention des Nations Unies ? se questionne la publication. L’autre combat de l’opposition reste bien entendu la désignation d’un candidat unique pour l’année prochaine. Pour l’instant ce ne sont que de déclarations d’intentions mais le MPDD a sa petite idée pour que la quête de l’alternance aboutisse. Selon »La Manchette » et »Le Bâtisseur », le parti de l’ex-Premier ministre propose « la mise en place d’une cellule stratégique républicaine de l’opposition qui doit dès maintenant construire la feuille de route de la victoire et de la gouvernance plurielle du Togo en 2020 ». Sur le plateau de New World TV dimanche dernier, Gilbert Bawara a également évoqué la conférence nationale, renseigne »Le Messager ». A en croire l’hebdomadaire, ces assises étaient, selon lui, « une vraie supercherie ». Aussi, s’est-il prononcé sur la demande de l’ONU de procéder à une relecture de la loi sur les manifestations publiques au Togo. Pour le ministre, cette loi ne devrait pas être retouchée. Cela fait dire à »Fraternité » que « le pouvoir défie les Nations Unies ». L’autre sujet phare traité dans les colonnes des publications du jour concerne le combat mené par d’anciens chefs d’Etat pour la limitation des mandats présidentiels en Afrique. Pour Goodluck Jonathan dont les propos sont rapportés dans »Le Bâtisseur », « être président ne signifie pas que vous valez mieux que les autres ». Le président nigérien, Mahamadou Issoufou lui aussi, aura été clair sur son intention de quitter le pouvoir au terme de son mandat actuel. Cette posture lui vaut déjà reconnaissance et respectabilité, à en croire »Liberté ». D’après le quotidien, il a reçu les félicitations du mouvement « Tournons la page » pour son engagement à ne pas briguer un nouveau mandat. En outre, les confrères renseignent qu’il y aura de fortes pluies jusqu’à la mi-novembre prochain. Mais il n’y a pas de quoi s’alarmer outre mesure car, informe »Le Magnan Libéré », « des équipes sont en alertes permanentes pour intervenir en cas de sinistre ». C’est jouer les « médecins après la mort », note ‘‘Fraternité ». Par ailleurs, ‘‘Le Bâtisseur » donne à savoir que le Directeur de publication du journal »La Symphonie » est invité à la HAAC ce mercredi suite à une plainte déposée contre lui par le Directeur général de la Brasserie BB. Pour Yves Galley qui s’est prononcé sur le sujet dans les colonnes du tabloid, la plainte déposée contre lui à la HAAC confirme la véracité des informations publiées dans son journal. Et de questionner la présence de l’Ambassadeur de France au Togo « dans les bureaux du président de la HAAC » le jour où le DG Thierry Féraud était allé déposer sa plainte.
Revue de presse N° 1224 du 07 octobre 2019
12 journaux nous sont parvenus ce jour dans le cadre de cette revue. Dans l’ensemble, les publications s’intéressent à l’élection présidentielle de 2020. Sur la première estrade de cette revue de presse, le sommet international de Niamey au Niger sur le constitutionnalisme et la limitation des mandats présidentiels évoqué dans les colonnes de »Courrier de la République ». Criant haro sur la longévité au pouvoir, les participants, pour la plupart d’anciens présidents de la République ont entonné une sorte d’ode à l’alternance qui est la résultante de la limitation des mandats. Pour l’hebdomadaire, l’« engagement » de ces Hommes d’Etat « va changer le visage de la gouvernance en Afrique ». Et Jean-Baptiste Placca d’opiner sur le sujet. Dans des propos rapportés par »Liberté », le chroniqueur politique de RFI pense que « deux mandats présidentiels sont largement suffisants ». Pour »Liberté », avec la posture des participants aux assises de Niamey, « l’étau se resserre » autour du président togolais dans sa quête d’un nouveau mandat. « Le »Prince » doit réfléchir plusieurs fois avant de succomber aux chants des sirènes d’un 4è mandat au pouvoir », commente la publication. Pourtant, la sortie hier de Gilbert Bawara ne laisse que très peu de place au doute, en ce qui concerne une candidature de Faure Gnassingbé à la prochaine élection présidentielle. Au cours d’une émission diffusée sur New World Tv et dont »Nouvelle Opinion » se fait l’écho, le ministre de la Fonction publique a expliqué, entre autres, que l’actuel président de la République sera bel et bien candidat. « En ce qui concerne UNIR, la question de la candidature de Faure Gnassingbé ne se pose même pas. Si vous avez Messi qui est en pleine possession de sa forme et pour un match décisif vous le mettez à la touche, vous êtes criminels », a-t-il déclaré avant d’ajouter que « 2020 ne doit pas être un moment propice à l’improvisation ni à l’expérimentation ». Cette sortie du ministre Bawara fait aussitôt réagir »Correcteur » qui commence par noter le « contraste » entre l’opposition des chefs d’Etat au 3è mandat en Afrique et l’apologie d’un 4è mandat au profit du président Faure. Le bihebdomadaire de s’épancher : « En quoi Faure ressemble à Messi ? Si Messi était Faure, il n’allait jamais gagner le ballon d’or. A preuve, en 15 ans de gestion hasardeuse, la gouvernance de Faure Gnassingbé n’a été citée nulle part en exemple. Bawara ferait mieux de laisser tranquille le quintuple ballon d’or et ses fans au lieu de forcer ce drôle de comparaison ». »Courrier de la République » lui, s’attarde sur les candidatures déjà déclarées et celles probables et assure que le prochain scrutin sera une « grande foire à l’hypocrisie ». Pour le tabloid, il y a aura plusieurs sortes de candidatures : celle pour conserver le pouvoir, celle de « mépris », celle « alimentaire », celle pour soigner le CV, celle de « clin d’œil » et celle de « chantage ». Pendant ce temps, dans les rangs de l’opposition, l’on est à la recherche de la meilleure stratégie. La C14 appelle à faire chorus autour d’un candidat unique. Le MPDD propose bien plus. Au cours de sa rentrée politique organisée vendredi dernier, rapporte »Forum de la Semaine », le parti présidé par Agbéyomé Kodjo suggère « la mise en place d’une cellule stratégique républicaine » de l’opposition. Pour l’ancien Premier ministre, cette cellule aura pour mission de « construire dès maintenant une feuille de route de la victoire et de la gouvernance plurielle du Togo en 2020 ». La suggestion de l’ancien président de l’Assemblée nationale va-t-elle prospérer ? s’interrogent »Nouvelle Opinion » et »Togo Nyigba ». Cette sortie d’Agbéyomé Kodjo ajoutée à la position de la C14 et de la probable candidature de Jean-Pierre Fabre fait dire à certains analystes que les appels incessants de Tikpi Atchadam à user des voies peu recommandables pour avoir l’alternance sont pour le moment inaudibles. Là-dessus, le Professeur Aimé Gogué, à en croire »Togomatin », a répondu à Atchadam en expliquant que « la révolution ne se décrète pas à l’avance ». Justement, parlant du leader du PNP, »Le Combat du Peuple » pense qu’il n’est rien d’autre qu’« un dément qui répand le fantasme et la peur ». Les confrères ont aussi réservé quelques colonnes au 29è anniversaire des évènements du 05 octobre 1990 au Togo. A cette occasion, la jeunesse de la CDPA appelle à la libération des prisonniers politiques, renseigne »Liberté ». Pour sa part, »Courrier de la République » note que cela fait 29 ans que l’opposition togolaise manque les occasions pour réaliser son vœu le plus cher, l’alternance politique. En outres, »La Symphonie » informe que le Directeur de Publication de »Forum de la Semaine » est la cible de « menaces de mort » de la part de Awu Kossi, préfet de l’Avé dont les « dérives » sont dénoncées par le quotidien. Dimas Dzikodo a, de ce fait, porté plainte contre le préfet, précise »Forum de la Semaine ». Par ailleurs, la presse donne à savoir qu’un studio pédagogique a été inauguré en fin de semaine dernière à Lomé dans le cadre du projet PROFAMED.
Revue de presse N° 1223 du 04 octobre 2019
Tout comme hier, les 8 journaux reçus ce jour pour la revue évoquent la gestion décentralisée et l’élection présidentielle de 2020 ainsi que la problématique de la limitation des mandats en Afrique. Les jours passent et nous rapprochent de la tenue de la prochaine l’élection présidentielle. La C14 pense à cet important rendez-vous électoral. Elle a donné hier à Lomé une conférence de presse où elle a passé en revue l’actualité politique au Togo. Au cours de cette rencontre avec la presse, la Coalition, rapporte »Liberté », « propose pour des raisons de transparence absolue que le processus d’organisation du scrutin de 2020 soit placé sous la supervision des Nations Unies ». Par ailleurs, ajoute le quotidien privé, ce regroupement de partis politiques de l’opposition appelle l’actuel président de la République à « renoncer à un 4è mandat ». Et ce n’est pas tout. A en croire »Le Canard Indépendant », la C14 demande « un nettoyage du fichier électoral et une recomposition de la Cour constitutionnelle ». En outre, poursuit l’hebdomadaire, elle exhorte l’opposition à œuvrer à la désignation d’un candidat unique pour la joute électorale de l’année prochaine. Qu’est-ce qui peut bien avoir suscité dans les rangs de la Coalition ce regain d’intérêt pour la prochaine élection présidentielle et surtout pour la personne de Faure Gnassingbé ? se demande »Togomatin ». « Le nouveau message de Tikpi Atchadam aurait-il fait de l’effet sur ses anciens alliés ? » s’interroge encore le quotidien. A propos du président du PNP, »Le Perroquet » estime que ses messages « ne charment plus personne ». D’ailleurs, à en croire l’hebdomadaire, M. Atchadam « ne représente rien devant personne au Togo ». Selon le journal, le natif de Kparatao n’est plus ni moins qu’« un plaisantin qui ne sait même pas amuser la galerie ». Dans un autre registre, »Le Perroquet » renseigne que des leaders de l’opposition togolaise sont « en mission de sabotage » de l’alternance en 2020. Ainsi que renseigne la presse, le débat sur la limitation des mandats a été remis au goût du jour à Nimaey au Niger où s’est ouverte depuis mardi dernier une conférence internationale sur « le constitutionalisme et la consolidation de la démocratie en Afrique ». A cette occasion, des anciens présidents, entre autres, Goodluck Jonathan, Nicéphore Soglo, Amos Sawyer, Ellen Johnson Sirleaf ont affiché leur hostilité à un 3è mandat, quel que soit le pays. Selon les confrères, au cours des assises de Niamey, le président nigérien s’est épanché sur la question de la limitation des mandats et de l’alternance. Morceaux choisis : « Le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation du mandat lui offre cette opportunité (…) Les limitations de mandat renforcent à long terme les institutions démocratiques et contribuent à la passation pacifique du pouvoir car, les dirigeants se sentent davantage obligés de produire des résultats pour laisser un héritage positif à leur successeur ; personne ne devient indispensable ». En scrutant ces déclarations du président Mahamadou Issoufou, »Liberté » indique qu’elles sonnent comme « de belles leçons de démocratie à son homologue togolais Faure Gnassingbé qui ne voit manifestement pas une vie après le pouvoir ». Pour sa part, »L’Alternative » croit savoir que « la grosse pierre » du chef de l’Etat nigérien a été « lancée dans le jardin » de Faure Gnassingbé mais aussi d’Alassane Ouattara et d’Alpha Condé. L’Alternative qui explique, par ailleurs, comment Jacques Chirac, de regretté mémoire, a « retourné » Olusegun Obasanjo qui était opposé au choix porté sur Faure Gnassingbé pour succéder à son défunt père. L’autre sujet phare dans les publications du jour reste la gestion décentralisée qui s’apprête à entrer dans une nouvelle phase après l’élection des maires et de leurs adjoints. D’après »Le Canard Indépendant », l’Ambassadeur d’Allemagne au Togo, son Excellence Matthias Veltin, a réaffirmé cette semaine la disponibilité de son pays à appuyer le processus de décentralisation au Togo. En attendant la prise de fonction des nouveaux maires, informe »L’Union pour la Patrie », le ministre de l’Administration territoriale a demandé aux préfets et présidents des délégations spéciales de « faire la situation des registres de naissance, de décès, de mariage et de transcription non encore utilisés et de procéder à leur répartition dans les nouvelles communes ». »L’Eveil de la Nation » revient sur la demande de transfert du dossier de construction du grand marché de Lomé adressée par le maire de Golfe 4 au Premier ministre. Pour l’hebdomadaire, cet empressement de Jean-Pierre Fabre « cache mal ses envies de se remplir les poches ». »L’Alternative » elle, en s’appuyant sur cet épisode, entrevoit « des conflits entre les maires issus de l’opposition et le gouvernement ». Une fois installés, les maires et leurs adjoints devront se retrousser les manches pour trouver une solution au problème d’inondation. Là-dessus, »Liberté » pense qu’ils ont, non pas le pain, mais « toute une »boulangerie » sur la planche ». Au surplus, »Le Perroquet » qualifie de « méthode de voyou » l’attitude de la Brasserie BB qui, selon le journal, a « passé sous silence la dénonciation des journaux » en ce qui concerne la qualité de la Pils, en préférant s’attacher les services des « artistes de renom pour rehausser l’image » de cette bière « décriée ».