Le tirage au sort pour déterminer l’ordre de diffusion ou de publication des messages des candidats à l’élection présidentielle du 22 février 2020 aura lieu le mercredi 29 janvier au siège de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la Communication (HAAC). En prélude à la cérémonie prévue à cet effet, l’instance de régulation des médias a organisé un séminaire, le mardi 28 janvier à l’hôtel La Concorde à Lomé pour expliquer les modalités du tirage au sort et d’accès aux médias publics des candidats au prochain scrutin d’une part et d’autre part, la couverture de la campagne électorale par les médias privés. Y ont pris part, les représentants des candidats, les directeurs des organes de presse écrite, en ligne et audiovisuelle publique et privée ainsi que les forces de l’ordre. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a été présidée par M. Pitalounani TELOU, en présence des membres de la HAAC, de M. Jules AMIME, commissaire, représentant du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et de M. Kodjo AMANA, le commandant de la Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2020. Dans son propos de circonstance, le Président de la HAAC, relativement à la séance de tirage au sort a laissé entendre que l’instance de régulation a déjà commis un huissier de justice sous la supervision duquel cette cérémonie va se dérouler. « Toute la logistique nécessaire est déjà disponible », a-t-il rassuré avant d’assurer que les candidats au prochain scrutin auront un traitement égal et équitable sur les médias. Le séminaire a été articulé sur trois (3) communications. Celles-ci ont permis aux membres de la HAAC d’entretenir les participants sur les modalités d’accès aux médias publics des candidats à l’élection présidentielle du 22 février 2020, la couverture de la campagne électorale par les médias privés et le comportement professionnel de la presse et sur les attentes de la HAAC vis-à-vis des candidats à la prochaine l’élection présidentielle. Le service de presse / HAAC
La HAAC échange avec les Ambassadeurs du G5
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a eu une rencontre d’échanges, le lundi 27 janvier 2020 à son siège à Lomé avec les Ambassadeurs du Groupe des 5 (G5) au Togo composé des Ambassadeurs de France, S.E Marc VIZY ; des Etats-Unis d’Amérique, S.E Eric William Stromayer ; d’Allemagne, S.E Matthias Veltin ; de l’Union Européenne et du Coordinateur du système des Nations Unies au Togo, M. Damien MAMA. Ces échanges qui sont intervenus dans le cadre d’une séance de travail que l’instance de régulation des médias a eue avec ses hôtes de marque sont à inscrire dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo, étant entendu que la HAAC joue un rôle central dans l’encadrement de la couverture médiatique du scrutin. A cette occasion, le Président de la HAAC, M. Pitalounani TELOU, a dit tout l’honneur et le privilège de l’institution de régulation de recevoir les Ambassadeurs du G5, d’autant plus que c’est la première fois que ces diplomates se déplacent ensemble pour rencontrer la HAAC. « Nous avons échangé avec la HAAC sur les préparatifs et elle nous a informés des dispositions qu’elle a prises pour permettre aux candidats à la prochaine élection présidentielle d’avoir un accès équitable aux médias, de telle sorte que le traitement qui est réservé à chacun des candidats soit conforme aux lois togolaises et que cela contribue à la paix et aux déroulement démocratique de ce scrutin » a déclaré M. Damien MAMA. Les Ambassadeurs du G5 comptent suivre de près les préparatifs de la prochaine élection présidentielle. Ils entendent également poursuivre les échanges avec l’ensemble des acteurs engagés dans le prochain scrutin afin que chacun joue au mieux sa partition pour que l’élection se déroule sans tensions pour que que le Togo continue à préserver les gains du développement. Le service de presse / HAAC
La HAAC engage les médias audiovisuels à perfectionner l’animation des émissions interactives
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) sensibilise les professionnels des médias sur le perfectionnement à l’animation des émissions interactives. L’instance de régulation des médias a organisé le jeudi 23 janvier 2020 à Atakpamé un séminaire sur cette thématique à l’endroit des journalistes et animateurs. Une cinquantaine de participants venus de Lomé et de l’intérieur du pays y ont pris part. L’objectif visé est d’éviter les dérapages en cette période électorale sensible. L’accent a été mis sur la responsabilité des acteurs qui participent aux émissions d’expression directe, notamment la responsabilité de l’organe de presse. Cette responsabilité de l’organe de presse est contenue dans la décision de la HAAC portant règlementation des émissions interactives. Cette directive fait obligation à chaque radio ou télévision qui initie ce type d’émission de « garantir l’identité et les coordonnés des intervenants afin de permettre aux éventuelles victimes d’user des voies légales appropriées en cas de besoin ». La responsabilité de l’organe de presse est également engagée conformément aux textes en vigueur lorsque les émissions d’expression directe que celui-ci diffuse portent atteinte à l’ordre public ou aux droits des tiers. La directive de l’instance de régulation des médias analysée au cours de ce séminaire par M. Mathias Ayéna, rapporteur de la HAAC et président du comité technique radio a prévu des sanctions à l’encontre des organes de presse qui ne s’y conformeraient pas. Selon la gravité de la faute, la HAAC peut prendre des mesures disciplinaires allant de la suspension immédiate de l’émission à la suspension partielle ou totale de la grille des programmes, ainsi que la réduction de la durée de l’autorisation d’installation et d’exploitation accordée à la radio ou à la télévision incriminée. Outre l’organe de presse, l’animateur de l’émission et l’auditeur ou le téléspectateur qui y intervient ont également leur responsabilité engagée au regard de la norme édictée par la HAAC. Les échanges ont aussi porté sur les techniques d’animation et la gestion d’une émission interactive, présentées par M. Issi-dine GERALDO, animateur de programmes émérite de Radio Lomé. En outre, les participants ont été entretenus sur les enjeux et le cadre réglementaire de l’élection présidentielle. Cette communication a été assurée par M. Kasséré Pierre SABI, membre de la HAAC et président du comité technique Affaires juridiques et Accès équitable aux médias officiels. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a été présidée par M. Pitalounani TELOU, Président de la HAAC, en présence du Secrétaire général de la préfecture de l’Ogou, M. Kondo BITHO, représentant le préfet. Le service de presse HAAC
Présidentielle de 2020 : la HAAC s’est entretenue avec une délégation du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel
Une délégation du bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel a échangé avec la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à son siège le mercredi 22 janvier 2020. Au menu des discussions, l’état d’avancement des préparatifs de la présidentielle du 22 février 2020. Dans son intervention, le Président de la HAAC, Monsieur Pitalounani Télou, après avoir souhaité la cordiale bienvenue à Monsieur Mohamed Ibn Chambas et à sa suite, a, indiqué que l’instance de régulation des médias joue d’ores et déjà sa partition pour une élection réussie, apaisée et transparente. « Tout est fin prêt au niveau de l’instance de régulation des médias. Nous avons déjà des instruments juridiques et règlementaires pour la couverture médiatique du scrutin du 22 février 2020 », a souligné Monsieur Télou avant d’annoncer que le tirage au sort de l’ordre de passage des candidats sur les médias officiels se fera le mercredi 29 janvier 2020. A la suite de l’intervention du Président de la HAAC, l’émissaire des Nations Unies s’est de son côté, félicité des exploits réalisés par la Haute Autorité notamment en matière d’élaboration des textes devant régir la couverture de la campagne électorale par les médias. Il a par la même occasion, souhaité, que cette échéance électorale se passe dans la paix et la transparence. « Le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel organise deux ateliers de sensibilisation à l’endroit des parties prenantes dans les prochains jours », a laissé entendre monsieur Roland Kouassi Amoussouga-Géro, Directeur des Affaires Politiques au Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel. « Nous sommes venus donner un appui au Togo pour des élections apaisées, transparentes et acceptées par tous », a-t-il conclu. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC relative au tirage
Communiqué de la HAAC relative au tirage
Communiqué de la HAAC relative à la rencontre avec les candidats
Communiqué ( à téléchager)
La HAAC rencontre les responsables des médias publics et signe le code de bonne conduite du journaliste avec les organisations de presse
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) égraine ses activités électorales. L’instance de régulation des médias a rencontré le lundi 22 janvier 2020 les directeurs, rédacteurs en chef et chefs de programmes de la Télévision togolaise (TVT), de Radio Lomé, Togo-Presse et de l’Agence togolaise de presse (ATOP). Le but de cette rencontre est d’échanger avec ces responsables des médias publics des modalités de la couverture médiatique de l’élection présidentielle du 22 février 2020. La HAAC les a informés des textes et dispositions qu’elle a mis en place à cet effet. Elle a remis à chacun des responsables présents un exemplaire du recueil des textes réglementaires et législatifs qu’elle a édité dans le cadre du prochain scrutin. Dans la foulée de ces échanges, l’institution de régulation a procédé à la signature du code de bonne conduite du journaliste avec les organisations professionnelles de la presse. Il s’agit d’un bréviaire qui comporte les obligations ainsi que les droits et devoirs des professionnels des médias en période électorale. Chaque organisation a reçu un exemplaire de ce document encadré et le recueil des textes réglementaires et législatifs. Dans son discours de circonstance, le Président de la HAAC, Monsieur Pitalounani TELOU, a exhorté les journalistes au « respect des règles déontologiques et éthiques afin que leurs productions ne soient pas à l’origine de troubles, de conflits et d’actes qui constitueraient une menace pour la paix, la stabilité et le développement de notre pays ». Il a, en outre, « réitéré le souhait de la HAAC de voir les professionnels des médias assumer leurs responsabilités dans le strict respect du cadre légal et réglementaire de la régulation des médias en période électorale, mais également en faisant preuve de professionnalisme et d’honnêteté ». Pour sa part, le Président de l’Observatoire togolais des Médias (OTM), Aimé Ekpé, a invité les professionnels des médias à l’observance de toutes les règles qui encadrent la pratique du métier et à faire preuve d’une vigilance plus accrue en cette période électorale. Le service de presse / HAAC
Revue de presse N° 1230 du 16 janvier 2020
Les 14 journaux parus ce jeudi évoquent, dans leur écrasante majorité, l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo. Ainsi que le relève »Flambeaux des Démocrates », les sorties ces derniers jours des acteurs politiques font flotter sur le pays un air de précampagne. »Waraa les Vainqueurs » confirment cette observation et affirment même que les candidats mènent bel et bien des opérations de charme. Mais ces candidats, « que valent-ils » vraiment et « que peuvent-ils ? » se questionne »Flambeau des Démocrates ». »Le Perroquet » a jeté un regard inquisiteur sur la liste des impétrants et donne à observer que seules « trois candidatures » sont « sérieuses », le reste n’étant que « des individus à la solde du pouvoir UNIR pour semer le flou dans les esprits ». L’hebdomadaire croit savoir que ces trois candidats « sérieux » sont Faure Gnassingbé, Jean-Pierre Fabre et Agbéyomé Kodjo. »Le Bâtisseur » et »Flambeau des Démocrates » notent que le candidat Agbéyomé bénéficie du soutien de Togo Autrement, le NID, la CDPA et de la coalition des Rassembleurs. Ses « atouts », renchérit ‘‘Le Changement », c’est sa « maîtrise des rouages du régime en place » et le bénéfice des fonds que Mgr Kpodzro exhorte à lever. Toutefois, nuance le journal, sa posture « hautaine » pourrait lui jouer un mauvais tour. Dans le continuum de ses « faiblesses », »Focus Infos’‘, souligne quelques »vices » dans le processus qui a mené à la désignation de l’ancien Premier ministre comme candidat unique de l’opposition et le fait qu’in fine, il ne soit « ni candidat unique, ni candidat commun ». C’est, entre autres, pour toutes ces raisons que »Waraa les Vainqueurs » soutiennent que Faure Gnassingbé est « favori » pour l’emporter au terme du prochain scrutin. « Rien n’est joué d’avance et nul ne peut prédire le comportement des électeurs ni la dynamique qui peut s’en créer dans un mois », écrit ‘‘Focus Infos ». Pour ‘‘La Nouvelle Tribune », « ce qu’il faut craindre » pour la prochaine élection est le fort taux d’abstention dans la mesure où « certains Togolais ne feraient plus confiance à la qualité du processus électoral, d’où la nécessité d’une réelle pédagogie ». L’autre chose dont certains pourraient s’en inquiéter reste les « manifestations de contestation » que projettent d’organiser « les forces du consensus démocratique » pour dénoncer « un processus électoral vicié et des contorsions juridiques », renseigne »Liberté ». C’est « l’entêtement du régime » qui pousse à la reprise des manifestations populaires, commente »Le Changement ». Quoi qu’il en soit, il faut formuler le vœu que le rendez-vous électoral du 22 février soit une réussite, indique »Focus Infos ». Cela passe par la « nécessité pour les candidats de proposer des projets de société convaincants », opinent »Echos du Pays ». La CENI également est sous les feux de la rampe. A un peu plus d’un mois de la présidentielle, cette structure « s’ouvre aux différents acteurs et au public samedi » prochain, informent »Echos du Pays ». « Une innovation pour la transparence du scrutin », signale »Chronique de la Semaine ». Toujours dans l’actualité, »Chronique de la Semaine » et »Echos du Pays » abordent le sommet des chefs d’Etat africains qui s’ouvre demain à Lomé sur les faux médicaments. « Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé sonne le temps de l’action contre ce »scandale humanitaire » », affiche à sa Une ‘‘Togo-Presse ». Pour les besoins de la cause, la sécurité a été renforcée dans la capitale, renseignent ‘‘Waraa les Vainqueurs ». Pour sa part, »Liberté » assure que c’est « du folklore, de la diversion et du gaspillage de fonds en perspective ». Au surplus, la presse du jour s’intéresse à la 6è édition des journées portes ouvertes du CONAPP qui se tient à Kara et au congrès électif de la Fédération togolaise de football qui aura lieu le 25 janvier prochain.
Revue de presse N° 1229 du 13 janvier 2020
L’élection présidentielle est à la une des huit (8) journaux qui nous sont parvenus ce lundi dans la cadre de cette revue. Le prochain scrutin s’est invité samedi dernier dans la messe de prise de possession canonique du nouvel archevêque de Lomé. Dans son homélie de circonstance, Mgr Nicodème Barrigah-Benissan s’est adressé aux candidats à la course pour le fauteuil présidentiel. Pour lui, le poste de président de la République est en réalité celui auquel l’on accède pour être « serviteur du peuple », rapporte »Nouvelle Opinion ». Mais pas seulement, il a exhorté les candidatas à plutôt fraterniser et les citoyens à se laisser guider par l’intérêt du pays lorsqu’ils iront exercer leur droit de vote, complète »Forum de la semaine’‘. Pour ‘‘Liberté », le message de Mgr Barrigah-Benissant était adressé à tous les candidats sans exclusive, certes, mais les tenants du pouvoir doivent plus se sentir visés dans la mesure où ce sont eux qui ont « le contrôle du processus électoral et le conduisent à leur guise ». En attendant l’avis de la Cour suprême, dix (10) candidats seront sur les starting-blocks le 22 février prochain. Ils sont passés au peigne fin par les publications du jour. Concernant Faure Gnassingbé, ‘‘Courrier de la République » relève des « insuffisances » à propos de la conduite des affaires, notamment « des projets en trompe-l’œil qui n’ont jamais prospéré, l’apologie de l’impunité face à certains crimes financiers et la mise sur orbite d’une minorité arrogante et méprisante ». S’agissant des autres candidats, en l’occurrence Agbéyomé Kodjo et Jean-Pierre Fabre, poursuit l’hebdomadaire, ils peuvent bénéficier de la soif d’alternance des Togolais pour contrarier la dynamique dont Faure Gnassingbé est porteur. Son de cloche différent dans les colonnes de »Combat du Peuple » qui pense que l’illusion permanente et l’ambition démesurée sont respectivement les adversaires de Jean-Pierre Fabre et de Agbéyomé Kodjo. En revanche, le journal assure que Faure Gnassingbé a le mérite d’avoir sorti le Togo du « gouffre » dans lequel il se trouvait à la mort de Gnassingbé Eyadema. Analyse similaire dans »Nouvelle Opinion ». Le confrère se demande si l’actuel chef de l’Etat n’est pas « l’homme de la situation » au regard des nombreux actes posés dans le sens de l’apaisement et du développement du pays. »Libération » renchérit et relève que Faure Gnassingbé est « bien parti pour battre à plate couture ses adversaires en lice pour le scrutin du 22 février ». »Liberté » note que le président Faure est « un échec pour le Togo ». »Le Correcteur » va plus loin et voit en lui un « antidémocrate ». En outre, »Liberté » renseigne que des individus acquis à la cause de certaines sommités du pays sèment la terreur dans les préfectures d’Assoli et de Tchaoudjo. Toute chose qui constitue une menace au « climat électoral », souligne ‘‘Le Correcteur ». Qu’à cela ne tienne, la FOSEP se prépare à « parer à toute éventualité », informe »Togomatin ». Elle a fait « un grand réglage » samedi dernier, précise »Forum de la semaine ». Par ailleurs, ‘‘Liberté’‘ s’intéresse aux débats télévisés annoncés dans le cadre de la prochaine présidentielle. Le quotidien privé fait observer que s’ils ont lieu, ils interviendraient dans un « processus vicié ». De ce fait, ils ne « constitueraient qu’un enjoliveur . Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1228 du 10 janvier 2020
L’élection présidentielle du 22 février prochain est le sujet commun aux douze (12) journaux parus ce vendredi. Les supputations et autres conjectures avaient pris le dessus sur des faits et gestes concrets, mais mardi dernier, Faure Gnassingbé a dit « oui » aux sollicitations de plus en plus persistantes des militants de l’Union pour la République pour briguer un nouveau mandat, relèvent »Waraa les Vainqueurs ». Et c’est « en toute humilité » qu’il a accepté de porter le flambeau de son parti au prochain scrutin, précise »Togoréveil » qui ajoute que le président Faure a laissé entendre qu’il est prêt à travailler avec tout le monde. Ainsi que le relève »Le Détective », la candidature de Faure Gnassingbé est une surprise sans vraiment l’être, attendu que le Togo a encore besoin de lui pour relever les « défis » qui l’attendent. Et parmi les défis, se trouve en bonne place « la continuité des chantiers de développement », note ‘‘Vérité des Peuples ». Faure Gnassingbé ne sera pas seul sur la ligne de départ du prochain scrutin. Le décompte après le délai de rigueur fixé par la CENI affiche dix (10) candidats. Autant dire qu’ils seront neuf (9) à challenger l’actuel chef de l’Etat. ‘‘Le Canard Indépendant » a jeté un regard holistique pour dégager les forces en présence. Il en ressort d’après l’hebdomadaire qu’il y a sur le liste des candidats, « les poids lourds, les candidats de moindre envergure et ceux carrément sans envergure ». »Togomatin » lui, parle de « trois forces en présence » et cite Faure Gnassingbé, Jean-Pierre Fabre et Agbéyomé Kodjo. »Liberté » choisit d’aborder les « forces et faiblesses » des dix candidats. A en croire le quotidien privé, les « forces », entre autres, de Faure Gnassingbé sont « la fraude électorale, la caporalisation des institutions qui interviennent dans l’organisation des élections, le pouvoir de corruption, l’achat de conscience et l’armée prétorienne pour réprimer et imposer le hold-up ». En termes de « faiblesses », le président sortant, signale la publication, a un « bilan rachitique à la tête du Togo durant le quinquennat 2015-2020 ». En ce qui concerne Jean-Pierre Fabre et Agbéyomé Kodjo, leurs atouts sont, la popularité, l’implantation de son parti sur le territoire et la participation aux élections de 2010 et 2015 pour le premier et le fait qu’il se présente sous la bannière de candidat unique de l’opposition pour le second. L’« inconvénient » pour les deux candidats de l’opposition, explique le journal, reste « le déficit de transparence du processus électoral ». »Vérité des Peuples » s’intéresse en particulier à Agbéyomé Kodjo et donne à savoir que l’ancien Premier ministre désigné candidat unique de l’opposition grâce à Mgr Kpodzro est « boudé par tous les leaders de l’opposition ». Le choix du président du MPDD « est un non évènement selon plusieurs partis », renchérissent »Waraa les Vainqueurs ». Pourtant, l’ancien président de l’Assemblée nationale est « l’alternative », écrit »Le Détective ». Pour sa part, ‘‘L’Alternative » se demande si Agbéyomé « inquiète vraiment le régime ». Certes, le bihebdomadaire pense que cet homme politique peut être « le grain de sable capable d’endommager la machine déjà programmée », mais il estime, néanmoins, que Faure Gnassingbé fera tout pour l’emporter au premier tour au terme d’un scrutin qui, selon lui, ressemble à une « aventure ambiguë ». Quoi qu’il en soit, assure ‘‘L’Union pour la Patrie », après le dépôt de candidatures, l’heure va bientôt sonner pour parler concret à travers les projets de gouvernance que présentera chaque candidat au cours de la campagne électorale. Sur un tout autre sujet, ‘‘Togoréveil » rappelle que le Togo dispose d’un nouveau code de la presse et de la communication. Le texte voté en fin d’année dernière apporte « d’innombrables innovations », renseigne ‘‘Togomatin ». Entre autres, la qualification académique minimale à l’exercice du métier de journaliste, la création d’un fonds de soutien et de développement de la presse ou encore la consécration de la notion d’entreprise de presse. Justement, la nouvelle loi fera l’objet d’échanges entre le CONAPP, les représentants de médias et des juristes au cours des journées portes ouvertes de la presse que cette organisation patronale organise du 14 au 17 janvier prochain à Kara, informe »Economie & Développement ». Le Service de Presse/HAAC