Trois sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce mercredi : la qualification des Eperviers pour la CAN 2017, le sommet sur la sécurité maritime et l’édition 2016 de la prise de la pierre sacrée. Qualification du Togo pour la CAN 2017 Très peu de personnes croyaient en une qualification des Eperviers pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, étant attendu que cette éventualité relevait d’un véritable calcul d’épiciers. Tant et si bien que »Togo Sports » indique que Adébayor et ses coéquipiers « réalisent le quasi-impossible ». ‘‘Promo Stars » parle carrément de « miracle ». Même le sélectionneur n’en revient pas. « La qualification du Togo est inimaginable ! J’ai encore du mal à réaliser », déclare Claude le Roy dans »Le Magnan Libéré », »Forum de la Semaine » et »Liberté ». L’exploit est tellement de taille que le président de la République ne pouvait s’empêcher d’adresser ses félicitations aux joueurs et à leurs encadreurs. Faure Gnassingbé a choisi les réseaux sociaux pour le faire, notamment son compte twitter, ainsi que le rapportent »Promo Stars » et »Togo Sport ». Et, ils le méritent, mentionne »Le Magnan Libéré ». Cette qualification est l’œuvre du coach, des joueurs et des dirigeants de la fédération de football voire des supporters. Mais pas seulement. Elle est également « à mettre sous le sceau de l’implication du chef de l’Etat », opine »Le Dialogue ». Le billet de la CAN en poche, le Togo doit enterrer définitivement les « vieux démons » des primes non versées et de l’impréparation, analyse »Tingo-Tingo ». En tout cas, c’est maintenant que « le plus dur commence » pour les Eperviers, écrit, »L’Indépendant Express » qui pense qu’au-delà des points sus-évoqués, les problèmes de relations entre joueurs d’une part et entre les membres de la fédération de l’autre ainsi que la question de la gestion des fonds alloués pour la Coupe d’Afrique doivent être résolus à temps. Pour sa part, ‘‘Focus Infos » pense qu’il faut améliorer le jeu des Eperviers pour qu’ils fassent mieux que les quarts de finales atteints en 2013 en Afrique du Sud. En attendant, il est nécessaire de faire les comptes de la gestion des fonds alloués pour la CAN 2013 comme l’avait promis le Premier ministre d’alors Arthème Ahoomey-Zunu, opine »Liberté ». Le tirage au sort des poules est prévu le 19 octobre prochain à Libreville. Mais à en croire »Vision d’Afrique » une incertitude entoure l’organisation de cette compétition au Gabon, à cause des remous que connait le pays suite à l’élection présidentielle. Selon l’hebdomadaire, le Gabon est « en passe de perdre le titre d’organisateur ». Sommet sur la sécurité maritime La rencontre aura lieu à Lomé du 10 au 15 octobre mais en prélude à ce rendez-vous, des experts juridiques des pays membres de l’Union Africaine sont en concertation dans la capitale togolaise pour plancher, entre autres, sur la charte à signer au terme de ce sommet. Seulement, »Vision d’Afrique » croit savoir que « la plupart » des participants ont fait « défection ». « Un signal fort pour Lomé » avant l’ouverture des assises proprement dites, commente le tabloïd. A cela, »Tingo Tingo » ajoute le retard constaté dans l’exécution des travaux sur le tronçon aéroport-Colombe de la Paix. L’ouvrage inachevé, la publication se demande si l’on ne tend pas vers un nouveau report. Du côté des autorités, rien de tel n’est envisagé. Au contraire, « les acteurs se mobilisent pour la réussite de ce sommet », souligne »Le Dialogue ». »Le Messager » lui présente « les enjeux et développement économique » du sommet qui permettre aux pays africains de « juguler ensemble le phénomène d’insécurité maritime ». Au surplus, ajoute le journal, l’exploitation de l’eau de mer est de plus en plus courante pour les besoins d’énergies hydrauliques, l’aquaculture, la climatisation etc. Au regard de tout cela, les dirigeants togolais veulent mettre toutes les chances de réussite de cette rencontre de leur côté. Ils ont, à titre de rappel, reporté la rentrée scolaire 2016-2017. Même si »Le Magnan Libéré » ne voit pas trop le « rapport » entre la rentrée et le sommet sur la sécurité maritime. Tout comme »Le Magnan Libéré », le prof. Wolou Komi ne s’explique pas cet ajournement de la reprise des cours. Il a exprimé « sa désolation et sa désapprobation » face à cette décision, note »Liberté ». Le quotidien privé évoque également les thèmes qui seront débattus à Lomé. La liste des sujets est longue comme le bras et le confrère craint que les participants ne disposent pas suffisamment de temps pour les examiner. Prise de la pierre sacrée chez les Guins Au lieu d’une, c’est finalement deux pierres qui ont été prises, « scellant » ainsi la « discorde » au sein du peuple Guin, relève »Promo Stars ». Au point où »Le Magnan Libéré » se demande si la pierre sacrée a encore « sa valeur ». Avec deux pierres, Ekpessosso est devenu « la honte et la risée nationales », observe »Tingo-Tingo ». Quant à »L’Indépendant Express », il voit la main des politiques derrière »l’instrumentalisation » des fêtes traditionnelles. Ces « manipulations politiciennes », poursuit-il, se font alors même que les localités où sont célébrées ces fêtes manquent de tout. Sur un tout autre sujet, »Liberté » s’intéresse à l’aide publique au développement. Elle signale que la « corruption » et la « non reddition des comptes sont occultées » par le Coordonnateur du système des Nations Unies au Togo. »Tingo Tingo » rappelle que le ministre des Infrastructures a promis en juin dernier devant les députés que les travaux de réhabilitation du tronçon Lomé-Vogan allaient reprendre à bref délai. Sauf que rien n’est fait dans ce sens jusqu’à présent. L’hebdomadaire conclut que Ninsao Gnofam a « menti au peuple » et exhorte le président de la République à l’ « éjecter » du gouvernement. Sur la toile l’on retient que »Togotribune.com » se désole de constater que « le centre-ville de Lomé est militarisé pour le machin sommet sur la sécurité maritime ». De son côté, »Republicoftogo » se fait l’écho des propos du ministre en charge de la communication. A l’en croire, Guy Madjé Lorenzo a fixé 2018 comme date butoir pour la transition numérique des médias audiovisuels. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 708 du 06 septembre 2016
Les journaux parus ce mardi reviennent sur la qualification du Togo pour la prochaine phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2017 et l’édition 2016 de la prise de la pierre sacrée chez le peuple Guin. Qualification du Togo pour la CAN Gabon 2017 « Les Eperviers sont aux anges », renseigne »Actu Express ». Et pour cause. Les joueurs de l’équipe nationale de football du Togo ont laminé dimanche dernier Djibouti lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2017. Du même coup ils obtiennent leur qualification. Le ticket en poche, le capitaine Adébayor est « ravi », rapporte »Forum de la Semaine ». Et il a toutes les raisons de l’être. En effet, »Le Potentiel », souligne que c’est lui le « grand artisan » de cette qualification « inespérée ». Le mérite revient aussi au sélectionneur qui est même allé au-delà de l’objectif qui lui était assigné en prenant en main les Eperviers. Il nous souvient que la mission confiée à Claude le Roy est de bâtir une équipe compétitive sur le moyen terme. C’est là que le technicien français justifie son surnom de »sorcier blanc », relève »Liberté ». Mais que s’est-il passé entre temps pour que le coach réussisse ce miracle ? Le quotidien privé croit le savoir. Il assure que c’est le fait d’avoir pris deux pierres sacrées cette année chez les Guins qui a porté chance aux Eperviers. Pour le confrère, le Togo ne serait pas qualifié s’il s’était agi d’une seule pierre comme de coutume. Dans tous les cas, le Togo est qualifié et il faut se tourner vers les préparatifs pour la CAN qui est prévue en janvier prochain, indique »L’Alternative ». Les Eperviers auront-ils de bons préparatifs en vue d’espérer un bon parcours au Gabon ? Le bihebdomadaire se montre sceptique et fait observer qu’aussi bien les dirigeants de la fédération de football que les autorités du pays ne sont pas « préparés à faire face aux exigences d’une bonne participation ». En attendant, ‘‘L’Union pour la Patrie » note que pendant que les Eperviers « jubilent », c’est la « désillusion » totale chez les Ecureuils du Benin. Prise de la pierre sacrée chez le peuple Guin L’édition 2016 est marquée par la prise de deux pierres. Ce qui fait écrire »De Cive » que la pierre sacrée est devenue « plurielle ». Toute chose générée par l’antagonisme de deux camps. « Prise de la pierre sacrée ou reprise de la guerre sacrée ? » ironise »Sika’a » qui dénonce l’intrusion du politique dans le culturel. Et le magazine satirique de s’interroger : « que valent encore nos traditions ? » ou encore : « quand la politique aura conquis tout notre espace de vie dans ce pays, que nous restera-t-il ? » Le moins que l’on puisse dire c’est que Nicolas Lawson, ainsi que le rapporte »Forum de la Semaine » s’est « offusqué du spectacle » offert par le peuple Guin jeudi dernier. Dans un tout autre registre, »Liberté » s’intéresse au ministre des Transports. La publication note qu’il a fait faire un financement de 3,4 milliards de F CFA au titre du ministère de son ministère et pour la commande des bus SOTRAL. Le journal se demande « pour quelle retro commission ». Ninsao Gnofam est également accusé d’avoir perçu des retro commissions avec l’ex-ministre des Finances Ayassor Adji dans l’exécution des travaux du tronçon Lomé-Vogan-Anfoin. »L’Alternative » révèle que ledit tronçon est « en passe d’être réattribué à d’autres entreprises », passant ainsi les 10 milliards investis « par pertes et profits ». Par ailleurs, »Actu Express » informe qu’une agence spécialisée dans le financement des projets sociaux sera bientôt créée au Togo. L’hebdomadaire souligne que c’est une « trouvaille » de John Deckon pour « abuser de Faure Gnassingbé ». A l’en croire, le projet fait 36 milliards de F CFA et cela « aiguise déjà l’appétit glouton des caciques du régime », croit savoir le tabloïd. En outre, la presse du jour a évoqué les ennuis judiciaires de l’homme politique Alberto Olympio. A ces sujets, les médias en ligne ajoutent le »wacemgate ». Ils questionnent le statut de Wacem et le silence de l’UNIR alors même que le Premier ministre serait impliqué dans ce »scandale ». Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 707 du 05 septembre 2016
Le Togo a réussi l’improbable pari de se qualifier pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2017. Le sujet fait la une des journaux. Tout comme le sommet sur la sécurité maritime et la 354è édition de la prise de la pierre sacrée chez les Guins. Qualification des Eperviers pour la CAN 2017 C’est le cas de le dire, les Eperviers n’avaient pas leur destin entre leurs griffes, avant la dernière journée des éliminatoires. Leur qualification était conditionnée par la réunion de plusieurs contingences. Pour espérer occuper l’une des deux meilleures deuxième places, il fallait que les protégés de Claude Le Roy s’imposent largement contre Djibouti, et que dans le même temps, le Benin ne sorte pas vainqueur de son duel contre le Mali et également que la RDC batte le République centrafricaine. Toutes choses qui ont fini par se dérouler comme espérées. Ce n’était donc pas la moindre des gageurs, rappelle »Liberté » qui parle de manita, c’est-à-dire que les Eperviers ont inscrit 5 buts correspondant aux doigts d’une main. Mais l’équipe nationale de football du Togo a in fine obtenu hier à Kégué son billet pour la CAN 2017 au Gabon. Elle a battu Djibouti par un score sans appel de 5 buts à Zéro. « Le Togo revient de loin ! » note »Le Correcteur » qui fait observer que Adébayor et ses coéquipiers étaient considérés comme « hors-course » pour la qualification au regard de la complexité de l’équation, à résoudre pour obtenir le sésame. C’est une qualification « inespérée », renchérit »Togomatin ». Le Togo renoue ainsi avec sa participation à la phase finale de la CAN après avoir manqué l’édition de 2015 et ce sera sa 9è participation, renseigne »Forum de la Semaine ». Et cette prouesse, on la doit au « sorcier blanc », le sélectionneur Claude Le Roy, souligne le quotidien privé. Mais pas seulement. Elle doit surtout être mise à l’actif de Faure Gnassingbé qui a eu la clairvoyance et le l’inspiration de faire appel au technicien français, ajoute »Nouvelle Opinion ». « Bravo les Eperviers », lance ‘‘La Montagne ». « Le Togo est fier de vous », écrit Faure Gnassingbé dans un tweet rapporté dans »Forum de la semaine ». Sommet sur la sécurité maritime Les préparatifs sont dans leur dernier virage et l’on peut noter entre autres l’assainissement et la sécurisation de la ville, hormis la construction ou la réhabilitation des infrastructures routières et hôtelières. A l’aune de ces réalisations, »Le Combat du Peuple » assure que Faure Gnassingbé a « surpassé » son père. Toutefois, l’hebdomadaire dénonce la mauvaise habitude prise par les autorités togolaises à faire les choses à la dernière minute, surtout pour un sommet qui a été prévu de longue date et reporté entre temps. Pour »Nouvelle Opinion » qui évoque tout comme »Le Combat du peuple » les enjeux de cette rencontre, la mobilisation de tous les Togolais « s’avère indispensable » pour sa réussite. De son côté, »Le Correcteur » pense que les acteurs politiques de l’opposition et ceux de la société civile doivent saisir l’occasion de ce sommet sur la sécurité pour mettre la pression sur Faure Gnassingbé en vue d’obtenir les réformes, surtout que ce dernier fait du rendez-vous de Lomé une « question de vie ou de mort ». 354è édition de la prise de la pierre sacrée chez les Guins Il est à retenir essentiellement que des dissensions entre deux camps ont entrainé la prise de deux pierres. Ce faisant, les natifs de la préfecture des lacs ont offert « un spectacle ahurissant et honteux au Togo et au monde entier », opine ‘‘La Montagne ». ‘‘Le Combat du Peuple » relève un « sacrilège » et un « scandale » à Glidji Kpodji où les Guins « ont bu le vin jusqu’à la lie ». L’analyse est presque la même dans les colonnes de ‘‘Togomatin’‘ qui s’exclame : « sacrées pierres » ! »Liberté » préfère en rire. La publication ironise sur le fait que l’Etat islamique a revendiqué dans une vidéo le « désordre » qui a eu lieu la semaine dernière au sein du peuple Guin. »Le Correcteur » aussi s’intéresse au sujet. Le bihebdomadaire dénonce la politisation des fêtes traditionnelles où des messages de louanges à Faure Gnassingbé seraient délivrés. Quoi qu’il en soit, »Forum de la Semaine » informe que le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a appelé les camps antagonistes « à la compréhension et à la sérénité ». Les confrères ont aussi évoqué Agbogboza et les suites de l’élection présidentielle au Gabon. Sur la toile, les publications ont largement commenté la qualification du Togo pour la prochaine CAN. Elle ont aussi abordé la politique en annonçant, entre autres, la prochaine tournée du CAP 2015 pour sensibiliser les populations sur la nécessité d’opérer les réformes. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 706 du 02 septembre 2016
Les journaux parus ce vendredi évoquent la 354è édition de la prise de la pierre sacrée chez le peuple Guin. Une cérémonie qui divise. Cette année chaque camp a eu droit à sa pierre de couleur blanche, symbole, dit-on, de paix et d’abondance. Contrairement à Evala, Ayiza, Odontsu, Gbagba entre autres qui ont été célébrés sans grabuge, Epé Ekpé, édition 2016 qui a eu lieu hier jeudi n’est pas passé inaperçu. En effet, des camps antagonistes ont chacun organisé leur cérémonie. Tant et si bien que »La Symphonie » constate que le rite a « basculé dans du bordel » avec à la clé « deux pierres sacrées et des échauffourées avec les forces de l’ordre ». Dans la même veine, »Liberté » écrit : « une fête, deux cérémonies, deux pierres… blanches, la honte ! » Le quotidien parle de « supercherie spirituelle » ou encore de « désacralisation de la cérémonie rituelle » et accuse « certains cadres et militants zélés de l’UNIR » d’être « au cœur » de cette « pagaille » chez le peuple Guin. Le tabloïd explique que lors des éditions précédentes, des « posters géants de Faure Gnassingbé et de son parti ont été dressés sur les sites des cérémonies ». Sans précision, »L’Alternative » assure que c’est ce sont « les autorités politiques » qui ont « désacralisé » cette cérémonie. En outre, le bihebdomadaire constate l’absence du président de la République à la cérémonie de la prise de la pierre sacrée alors qu’il est présent aux Evalas. Le confrère dénonce une « discrimination culturelle ». De son côté, »Hara Kiri’‘ ironise : « au commencement il y avait Ekpéssosso, puis vint Ekpédada et maintenant c’est l’ère de Gaz-dada ». « Malgré la cacophonie et les tiraillements, les Guins annoncent »un grand changement et l’abondance des récoltes » », ajoute »Forum de la Semaine ». Le sommet sur la sécurité maritime a également suscité l’intérêt de certains confrères. »La Symphonie » rappelle que le Togo est « presque prêt » pour accueillir ce rendez-vous. 66 hôtels sont retenus pour héberger les délégations. Pour sa part, »Togoréveil » indique que la rentrée a été repoussée de trois semaines pour la « réussite » de cette rencontre. Le rentrée reportée, »L’Alternative » conclut que « pour Faure, le sommet sur la sécurité maritime passe avant l’éducation ». »Hara Kiri » aussi opine sur le sujet. Le journal satirique appelle à « l’unité des Togolais » pour faire de ce sommet un succès. En politique, »La Symphonie » rappelle que l’UNIR et l’ANC se renvoient la responsabilité du blocage des réformes prescrites par l’APG. Le confrère suggère aux acteurs de leur mise en œuvre de se départir du « bellicisme, l’orgueil, l’égoïsme, la haine et l’esprit revanchard », car ces réformes, « au-delà de toute considération, sont une nécessité vitale pour la démocratie togolaise et un ciment pour l’unité et la stabilité nationales ». Pendant ce temps, « le navire Togo » doit avancer. En tout cas, « avec les mains du capitaine Faure Gnassingbé sur le gouvernail, il surf doucement mais sûrement sur les paisibles vagues de la bonne gouvernance », déclare dans ‘‘La Symphonie » un togolo-béninois de la diaspora africaine aux Etats Unis. Nicolas Lawson s’est aussi exprimé. « On n’a pas le loisir de s’amuser à faire des marches ou à appeler ce peuple à la révolte. Il faut être responsable », déclare le président du PRR à l’endroit de Jean-Pierre Fabre dans des propos publiés dans »Forum de la Semaine ». En économie, »L’Union pour la Patrie » donne à savoir que les recettes de l’Etat pour ce qui est de l’année en cours se situent « entre satisfaction et inquiétude ». »Liberté » constate qu’aucun chiffre n’est avancé en ce qui concerne la reddition de compte avec les budgets en dehors des pourcentages. Elle recommande aux autorités togolaises de « donner les vrais chiffres à des périodes données » comme le fait la Côte-d’Ivoire. L’OTR qui est chargé de « maximiser et sécuriser la collecte des recettes » du pays intéresse »Togoréveil ». L’hebdomadaire fait observer qu’en plus de deux ans et demi d’activités, le bilan de cet Office est « plus que satisfaisant » avec des performances qui sont « au-delà des objectifs ». En sport, les publications du jour informent que l’équipe nationale de football du Togo dispute la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2017 dimanche prochain à Kégué. Les Eperviers seront opposés à Djibouti. Actuellement 3è de leur poule avec 8 points, ils doivent l’emporter et espérer l’issue du duel des leaders mettant aux prises la Tunisie et le Libéria. Tout à fait autre chose, »L’ Alternative » relève qu’un montant de 846 millions de FCFA de Faure Gnassingbé destiné à l’achat d’un terrain à Agoè s’est « évaporé dans les couloirs de la justice » togolaise. Un comportement que décrie le journal, au regard des investissements fait pour moderniser cette justice. Aussi, les confrères gardent-ils un œil sur l’après élection présidentielle au Gabon. »Liberté », entre autres, souligne que c’est le « soulagement collatéral dans les palais des fils à papa à Kinshasa et à Lomé » après la victoire « à la togolaise » d’Ali Bongo. Par ailleurs, le quotidien signale qu’aucun chef d’Etat africain n’a levé le petit doigt pour se prononcer sur ce qui se passe au Gabon ou encore moins pour féliciter le président réélu. Pendant ce temps, des manifestations se déroulent dans plusieurs villes du pays. Ce qui fait dire à »L’Alternative » que les Gabonais sont déterminés à « ébranler la dynastie Bongo ». Quant à »Hara Kiri » il fait remarquer qu’il y a comme un manque de chance autour de ceux qui se prénomment Jean lorsqu’ils participent aux élections. « De Jean-Pierre Fabre à Jean Ping, c’est la malédiction des opposants nommés »Jean » », note le journal. Concernant les médias en ligne, en sus de s’intéresser à la prise de la pierre sacrée et à l’élection présidentielle au Gabon, ils se sont attardés sur le sommet sur la sécurité maritime avec pour nouveauté l’annonce d’une réunion des ministres de la justice des pays membres de l’Union Africaine les 8 et 9 septembre prochains à Lomé pour plancher, entre autres, sur la charte sur la sécurité maritime que le sommet adoptera dans la capitale togolaise en octobre. Dans un registre différent, »icilomé.com » révèle que Jean-Pierre Fabre est sur le point de faire passer le Premier ministre devant l’Assemblée nationale dans l’affaire que
Revue de presse N° 705 du 1er septembre 2016
Dans leur livraison du jour, les publications s’intéressent au sommet sur la sécurité maritime. Ses préparatifs sont dans la dernière ligne droite. Pour créer les conditions de sa réussite, la date de la rentrée scolaire a été repoussée. Pendant ce temps des membres du gouvernement sont en tournée pour expliquer les enjeux de cet important rendez-vous. Ainsi que le rapportent »Togo-Presse » et »Waraa les Vainqueurs », les ministres en charge de la Communication et de l’Administration territoriale se sont déplacés à Kpalimé pour sensibiliser les populations de la préfecture de kloto sur la tenue du sommet de Lomé et obtenir leur adhésion pour la réussite de cette rencontre. Leur collègue des Transports lui, était dans la préfecture de l’Ogou pour la même cause, complète »Togomatin ». De son côté, le comité d’organisation s’active. A en croire »Togomatin » qui rapporte des informations de »republicoftogo », le président dudit comité, Michel Dago a fait le point. Il en ressort selon l’hebdomadaire que le sommet de Lomé va accueillir entre 3000 et 4000 participants. Au total, 66 établissements hôteliers d’une capacité de 3000 chambres, une flotte de 500 véhicules pour le transport des délégations sont apprêtés. En ce qui concerne la logistique aéroportuaire, des avions présidentiels et privés seront positionnés à Niamtougou et à Lomé. Les élèves eux, jouent les prolongations en ce qui concerne les vacances. Elles ont été prorogées de trois semaines en raison de la tenue de ce sommet. Finalement, le Togo est passé maître dans l’art de reporter les rentrées scolaires constate »Le Bâtisseur ». »Le Magnan Libéré » comprend et explique même cette mesure gouvernementale. « Un tel sommet qui mobilise beaucoup de personnes ne peut pas se dérouler et l’on va voir les élèves assis dans leur classe. Certainement qu’il y aura des enseignants et même des élèves qui pourront être impliqués dans l’organisation de cette rencontre », écrit la publication. Et de conclure : « pour l’instant, il faut se dire que le gouvernement a des priorités et donne plus d’importance au sommet de l’Union Africaine sur la sécurité maritime ». Pour »Waraa les Vainqueurs », ce report de la rentrée scolaire « qui a surpris plus d’un peut jouer contre la remise à niveau et la performance chez les élèves qui vont cumuler six mois à la maison ». Quant à ‘‘Dounia le Monde », il pense que la rentrée aurait pu être maintenue au 26 septembre quitte à libérer les élèves le temps de la tenue du sommet. De son côté, »Liberté » conclut que Faure Gnassingbé « sacrifie l’éducation au profit de son image ». Dans le reste de l’actualité telle que traitée par la presse du jour, »Le Bâtisseur », »Le Changement » et »Le Magnan Libéré » évoquent la 354è édition de la prise de la pierre sacrée chez le peuple Guin prévue ce jeudi. Elle se fera dans une atmosphère tendue générée par deux camps opposés. L’un voulant que la cérémonie se déroule dans « l’intimité » pour éviter les échauffourées des éditions précédentes et l’autre, estimant que le cérémonial doit avoir lieu publiquement comme par le passé. Les confrères signalent la présence des forces de l’ordre sur les lieux. Ils croient savoir qu’elles auraient agressé un journaliste dans l’exercice de son métier. Au regard de qui précède, »Liberté » ironise sur la mission d’Edem Kodjo en RDC. Plutôt que de jouer les médiateurs là-bas avec toutes les difficultés qu’il rencontre, l’ancien Premier ministre togolais ferait mieux de revenir au pays pour ramener la paix chez le peuple Guin, mentionne-t-elle. Dans un tout autre registre, les publications se sont intéressées à Alberto Olympio qui encourt une peine d’emprisonnement de 5 ans requise par le procureur pour les quatre chefs d’accusation retenus contre lui dans une affaire de détournement de fonds. Le délibéré est fixé au 21 septembre prochain. En attendant, »Le Changement » pense qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un « acharnement » contre cet opposant au régime de Faure Gnassingbé. Rien d’étonnant, indique le tabloïd, car « l’embastillement continue de paraître la meilleure stratégie de gestion des opposants qui empêchent le pouvoir de »mal gouverner » en rond ». Analyse similaire dans les colonnes de »Liberté ». Le quotidien note que cette affaire « vient augmenter le nombreux des procès politiques » qui ont permis de laisser sur le carreau Pascal Bodjona et Kpatcha Gnassingbé. Certains tabloïds reviennent sur l’élection Miss Togo 2016. Pour n’être pas capables de répondre correctement aux questions qui leur sont posées, les candidates font « la honte de la Nation », souligne »Le Magnan Libéré ». Selon »Le Bâtisseur »’, ce concours de beauté est devenu un « business » du président du comité d’organisation, Gaspar Baka avec la « médiocrité » qui a atteint son « top » et où est « célébrée l’incompétence ». Il n’y a pas de raison que des accusations soient portées contre le comité Miss Togo, assure »Dounia le Monde ». En outre, »Liberté » révèle avec »La Lettre du Continent » « comment les proches de Faure Gnassingbé captent le marché des engrais ». Par ailleurs, les journaux se font l’écho de l’élection présidentielle au Gabon soldée par la reconduction d’Ali Bongo Ondimba pour un mandat de sept ans. Sur la toile, la prise de la pierre sacrée et la prison qui pend au nez à Alberto Olympio sont commentés. Les propos de Jean-Pierre Fabre y sont aussi relayés. Pour le président de l’ANC, « l’opposition n’est pas homogène ». Service de presse /HAAC
Revue de presse N° 704 du 31 août 2016
L’actualité dans les publications du jour reste dominée par le report de la rentrée scolaire 2016-2017 en lien avec le sommet sur la sécurité maritime. C’est un communiqué du ministre en charge des Enseignements primaire, secondaire et de la Formation professionnelle qui a annoncé cet ajournement au 17 octobre, offrant ainsi trois semaines supplémentaires de repos aux élèves. Sans s’embarrasser de commentaires, »Forum de la Semaine » et »Le Messager » se contentent de se faire l’écho du document informant du report. A en croire ledit communiqué, cette décision a été prise en vue de favoriser la réussite du sommet sur la sécurité maritime. »Vision d’Afrique » reste perplexe par rapport aux motifs avancés. « Quel lien entre l’évènement panafricain et la rentrée des classes ? » se questionne le journal. Tout en soulignant que cette décision n’aurait jamais été prise « dans un pays normal », »La Dépêche » pose la question autrement : « en quoi la tenue de la rentrée bouleverse-t-elle le sommet ? ». »Le Dialogue » n’est pas en reste. « Quel impact la prolongation des vacances a-t-elle sur la réussite du sommet ? » se demande-t-il. »L’Indépendant Express » ne cherche pas de midi à quatorze heures pour trouver que c’est un prétexte tiré par les cheveux. Pour l’hebdomadaire, l’argument du report pour des raisons liées à la rencontre de Lomé est « fallacieux ». Le confrère parle « d’alibi sans fond » ni « fondement » et explique que les vrais motifs sont relatifs aux revendications syndicales. »Liberté » opine sur le sujet et fait également observer que cela ne se fait nulle part au monde. « Dans les pays qui ont organisé les Jeux Olympiques, la coupe du monde, la COP 21, on n’a jamais fermé les écoles pour ça », commente le quotidien privé qui conclut à « l’amateurisme et l’incompétence » des dirigeants. »Le Libéral » fait remarquer que la prochaine rentrée « ne s’annonçait pas sous de bons auspices » au regard des revendications des enseignants qui laissaient planer des menaces de grève. Justement, la décision de repousser la reprise des cours « traduit la volonté manifeste du pouvoir de faire fi des revendications des enseignants », relève »La Dépêche » qui semble reprocher au président de la République de n’être préoccupé que par son image à l’extérieur du pays. Pour sa part, »Liberté » rappelle que Faure Gnassingbé fait comme feu son père qui avait décidé d’ « anticiper » les vacances universitaires et de faire évacuer les cités à la veille du sommet de l’OUA en 2000 à Lomé. Pourvu que cette prorogation de la date de la rentrée permette au gouvernement et aux syndicats de trouver un « terrain d’attente » avant la reprise, indique »Le Libéral ». En ce qui concerne le sommet sur la sécurité maritime proprement dit, les autorités togolaises sont à pied d’œuvre pour mettre la dernière main aux préparatifs. En témoigne la dernière réunion annuelle du Haut Conseil pour la Mer. Cette rencontre présidée par le Chef de l’Etat est rapportée dans »Le Messager », »Le Libéral » et »Le Dialogue ». Par ailleurs, ‘‘Togo-Presse » informe de ce que le ministre de la Communication a entamé hier à Aného une tournée de sensibilisation des populations à l’effet de les amener à « adhérer au concept » de la sécurité maritime et à « contribuer au succès » de cet important rendez-vous que le Togo abrite en octobre prochain. Les réformes se sont aussi invitées dans les colonnes des journaux parus ce mercredi. L’APG a eu 10 ans le 20 août dernier et le CAP 2015 a organisé une manifestation pour faire le point de la mise en œuvre de cet Accord, mentionne »La Dépêche ». Le tabloïd indique également avoir contacté une « source proche du gouvernement » à propos du timing de la mise en œuvre de ces réformes. Selon l’hebdomadaire, la source a laissé entendre que les réformes se feront « quand le brouhaha va s’estomper ». En clair, pour l’UNIR, elles ne se feront pas « dans le désordre et sous la pression ». Sur un tout autre sujet, »Liberté », rapporte que le sit-in des organisations de la société civile prévu les 30 et 31 août devant le ministère de la Justice et l’Assemblée nationale pour exiger que la lumière soit faite dans l’affaire des Panama Papers a été empêché hier par la police. Mais les organisateurs comptent revenir sur les lieux aujourd’hui. Depuis que le lièvre a été levé par certains journaux, des voix se sont élevées pour exiger des clarifications, mais rien n’y a été fait. Cela ne devrait pas étonner car, la stratégie du silence a toujours fonctionné et ses adeptes ne seront pas prêts à changer, estime »Viva Mag ». C’est-à-dire que les Togolais crieront pour quelque temps et se tairont lorsqu’ils seront fatigués. Dans un autre registre, »Liberté » publie un florilège des « bourdes » des candidates au concours de beauté Miss Togo 2016. Ces maladresses langagières sont en réalité le « symbole de la triste image des universités privées » togolaises, signale »Le Dialogue ». En ce qui concerne l’élection présidentielle au Gabon dont les résultats sont toujours attendus, »Liberté » assure que certains aspects de l’organisation doivent « inspirer » le Togo, notamment le vote des « corps habillés » le même jour et celui de la diaspora. Evoquant les cas du Togo, Gabon et de la RDC, le confrère pense également qu’il est impératif de « mettre fin aux règnes dynastiques » en Afrique. En outre, ‘‘La Dépêche » révèle que sous la médiation de « certains milieux français proches de la droite », Faure Gnassingbé et Pascal Bodjona se seraient rencontrés à Paris. Le journal y voit un possible « rapprochement entre les deux frères » et encourage le chef de l’Etat à faire davantage pour que « la page du passé douloureux » soit tournée. Quant à »L’Indépendant Express », il consacre un article à Mme Victoire Dogbé qui serait mêlée à « plusieurs combines ». Cette « mémère » risque de mener le président de la République au « chaos ». Sur la toile, l’on retient que le site web »27avril.com » invite implicitement le peuple togolais à l’action. « Quand le peuple reste coi devant le wacemgate (…), il n’y a pas de raison que le pouvoir n’ait pas la motivation de continuer », écrit-il. Autre morceau choisi : « lorsque les populations consomment sans broncher les augmentations intempestives sur les prix des
Revue de presse N° 703 du 30 août 2016
Education, la rentrée scolaire 2016-2017 est repoussée au 17 octobre prochain. L’information a été rendue officielle hier soir et comme on pouvait s’y attendre, les publications du jour évoquent le sujet. Elles s’intéressent également à la politique avec les réformes prescrites par l’APG. Initialement prévue le 26 septembre, la rentrée scolaire est ajournée. Les élèves, en vacances depuis plusieurs mois déjà ne reprendront le chemin des classes que le 17 octobre. Selon le communiqué du ministre des Enseignements primaire, secondaire et de la Formation professionnelle publié dans les colonnes de ‘‘Togo-Presse » et »Togomatin », la décision du report a été prise afin de « créer les conditions idoines pour une bonne organisation et une réussite totale » du sommet sur la sécurité maritime. Mais pour »Liberté », les raisons de cet ajournement sont ailleurs. Le quotidien privé croit savoir que le report « est motivé par les menaces de grève des organisations syndicales du secteur de l’enseignement ». Toute chose qui fait « peur au pouvoir ». A en croire le confrère qui donne à lire la plateforme revendicative des enseignants, « elles sont nombreuses à réclamer l’effectivité des primes de rentrée et de bibliothèque avant le début de l’année scolaire ». Outre les primes susmentionnées, les enseignants réclament aussi, entre autres, celles de logement, de travail de nuit et de salissure ainsi que la résolution définitive des problèmes liés à la CNSS. En politique, »Togomatin » se fait l’écho de la sortie médiatique du président du groupe parlementaire UNIR à l’Assemblée nationale. Reçu dimanche dernier à la Télévision togolaise dans l’émission »Plateau de la semaine », Christophe Tchao n’est pas allé par quatre chemins pour indexer l’ANC comme le « véritable obstacle au consensus » devant déboucher sur la mise en œuvre des réformes préconisées par l’APG. Pointé du doigt indirectement, Jean-Pierre Fabre ne s’est pas fait tirer les oreilles pour répondre. Interrogé cette fois-ci par »Savoir News », le chef de file de l’opposition et par ailleurs président de l’ANC a martelé que « le consensus a été réalisé il y a dix ans ». Pour l’ex-lieutenant de Gilchrist Olympio, le bilan de l’Accord de Ouagadougou est « totalement négatif », la faute au « refus obstiné du régime » de l’appliquer, doublé de « manœuvres de diversion pour s’y soustraire ». »Liberté »’ opine également sur la question. Le tabloïd souligne que la sortie du président du groupe parlementaire de l’Union pour la République n’est rien d’autre qu’une « énième provocation du pouvoir », au regard de la « mauvaise foi dont ont fait preuve ses tenants tout au long du processus ». Aussi, le journal reprend-il une interview d’un Togolais vivant aux Etats-Unis publiée sur la plateforme TogoActu à propos de l’Accord Politique Global qui a eu 10 ans le 20 août dernier. Le sieur Classio Koutoglo soutient que « pendant les dix ans, M. Faure Gnassingbé et ses sbires ont brillé dans la démagogie ». Pour sa part, »L’Alternative » repartit la responsabilité de la non-mise en œuvre de ces réformes entre le pouvoir et l’UFC, avec une emphase sur le parti dont l’emblème est le palmier à huile. Le bihebdomadaire reste convaincu que l’Union des Forces de Changement qui participe à l’action gouvernementale a « mis à mort » l’APG au travers de « l’incivisme, le parjure et l’offense au peuple ». De Gilchrist Olympio, il en est question, toujours dans »L’Alternative ». La publication révèle que le président de l’UFC et le conseiller du président de la République Barry Moussa Barqué se sont mués en « businessmen ». Le journal croit savoir que les deux hommes se sont rendus en Inde dans la semaine du 15 au 20 août à l’effet de rechercher des partenaires pour financer un projet de culture de la canne à sucre dans le bassin de l’Oti et d’une usine de sucrerie. Il précise que « les origines dudit projet remontent à l’indépendance ». »L’Alternative » réserve également quelques colonnes au »scandale » d’évasion fiscale. Elle donne à savoir que les Israéliens du phosphate carbonaté togolais sont aussi cités dans les »Panama Papers ». Le bihebdomadaire fait une incursion « au cœur » de ce « deal » qui consiste à offrir du phosphate aux Israéliens moyennant une « protection militaire ». Dans un registre différent, ‘‘Togomatin » s’interroge : « élections locales et décentralisation : chantiers inachevés et abandonnés ? ». De son côté, ‘‘L’Union pour la Patrie » fait un focus sur le PUDC. Le bihebdomadaire renseigne que deux mois après le lancement de ce Programme, il est entrée « dans sa phase active » avec à la clé, plus de 405 kilomètres de pistes rurales « à construire et réhabiliter » dans les cinq régions du pays. Quant à »Le Rendez-vous », il fait un zooming sur la Notaire Tagba Gnakou qui, à l’en croire, est l’épouse du DG de Togotélécom. Ainsi que l’affirme le tabloïd, elle aurait « dilapidé » 846 millions de FCFA suite à la vente d’un terrain à Agoènyivé appartenant aux héritiers de Gatiglo Akli Agou. « Faure Gnassingbé est-il un acheteur insolvable ? » se questionne-t-il. En outre, les journaux parus ce mardi se sont également intéressés à l’élection présidentielle au Gabon. Le sentiment général est divisé entre attente des résultats et inquiétudes. Le report de la rentrée scolaire a aussi suscité l’intérêt des medias en ligne, tout comme la problématique des réformes. Au surplus, »togotribune.com » choisit de s’attarder sur la lutte contre la corruption. Le site web estime qu’il faut aller au-delà des textes et se mettre aux trousses des « visages de la corruption au Togo ». A l’en croire, ces « visages » sont entre autres, Adji Otèth Ayassor, Ninsao Gnofam et leur boss Faure Gnassingbé. Cela aura le mérite de donner le la à cette lutte. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 702 du Lundi 29 août 2016
Les journaux parus ce lundi reviennent sur la réunion annuelle du Haut Conseil pour la Mer tenue jeudi dernier à Lomé. Ils se font également l’écho de l’édition 2016 de Miss Togo. Nous débutons cette revue par les échanges qu’une délégation de la HAAC a eus avec les organes de presse de Plateaux Ouest jeudi dernier à Kpalimé. »Togo-Presse » qui en fait un compte rendu indique que l’objectif de ces échanges était de rappeler la mission de l’instance de régulation et de rappeler aux professionnels des médias la partition qui doit être la leur. La délégation de la HAAC a aussi entretenu les participants à cette rencontre sur la délivrance de la carte de presse, la publicité et le renouvellement des autorisations d’installation et d’exploitation des radios et télévisions. Sécurité et sûreté maritimes Le temps fait ses grandes avancées vers octobre prochain, mois dans lequel le Togo va abriter le sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes. Les préparatifs sont dans la dernière ligne droite et les plus hautes autorités du pays sont à la manœuvre pour que cet important rendez-vous soit couronné de réussite. C’est à cet effet que le Haut Conseil pour la Mer a tenu jeudi dernier sa réunion annuelle pour faire le point et envisager les réajustements nécessaires. Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui a présidé cette rencontre a donné des « orientations » pour que toutes les dispositions soient prises afin qu’aucun détail ne soit négligé. Ces instructions ont été bien reçues par le Haut Conseil qui a pris certaines décisions, rappelle ‘‘Lettre de la Kozah ». En tout cas, par-delà toutes les dispositions qui sont en train d’être prises pour la réussite du sommet de Lomé, l’ambition du Togo est de « dompter l’espace marin », souligne »La Montagne ». C’est le cas de le dire, rien n’a été épargné quant aux actions à mener pour que la satisfaction soit au rendez-vous au terme de la grande messe prévue dans la capitale togolaise. Infrastructures routières et hôtelières réhabilitées ou reconstruites, ville assainie. Mais pas seulement. La presse continentale s’est aussi invitée dans ce sommet à travers le réseau des Journalistes Africains pour la Sécurité Maritime. Tous ces aspects mis les uns aux côtés des autres font dire à »Nouvelle Opinion » que le Togo « rassure davantage ». Mais »Le Correcteur » donne d’avoir une autre appréciation. Le bihebdomadaire indique que le boulevard de la Paix qui dessert l’Aéroport Gnassingbé Eyadema est toujours en chantier. Toute chose qui a entrainé « le courroux » du président de la République. Le journal révèle également que l’enveloppe allouée au sommet qui ne durera que cinq jours s’élève à plus d’une dizaine de milliards de FCFA. Et ce n’est pas tout. L’organisateur de l’évènement empochera 3 milliards pendant que le ministre en charge des Infrastructures fait son « business » en acquérant « plusieurs dizaines de véhicules qui tombent déjà en panne ». Par ailleurs, le confrère questionne l’opportunité de l’organisation de la rencontre de Lomé, étant attendu que les hôpitaux et écoles manquent cruellement de moyens et de matériel. Ainsi que les populations en général qui peinent à assurer leur subsistance. »Liberté » abonde dans le même sens : « que cherche le Togo, pays non-pétrolier, en acceptant puiser dans ses maigres ressources pour faire tenir une pareille rencontre sur son sol ?» se demande le quotidien. Tout comme »Le Correcteur », »Liberté » évoque le budget trop élevé du sommet qui serait de 13 milliards de FCFA et ce, en dépit de « la baisse des actes de piraterie maritime et la non-contribution de l’UA ». L’élection de Miss Togo 2016 est l’autre sujet abondamment traité dans les publications du jour. Et c’est Mlle Balbina Kokoè Mawubédzro d’Almeida, 20 ans, étudiante en 2è année de journalisme qui est été couronnée parmi les 20 candidates en lice. Selon »Le Combat du Peuple », « les actions au cœur du mandat social de la nouvelle Miss seront axées sur le plan national autour de l’entrepreneuriat des femmes démunies ». Dans un autre registre, »Liberté » constate que c’est « l’impasse totale après le folklore et la grande agitation » en ce qui concerne les réformes et les élections locales. Mais Christophe Tchao explique dans les colonnes de »Forum de la semaine’‘ que le « véritable obstacle au consensus » nécessaire à la mise en œuvre des réformes est l’ANC. « Fabre et le CAP 2015 tournent à vide », mentionne »Le Combat du Peuple ». En outre, ‘‘Le Combat du Peuple » s’attarde sur la ministre des Télécommunications qui, selon lui, parle plus que n’agit alors que la qualité de la connexion internet au Togo laisse à désirer. L’hebdomadaire lui suggère de cesser « d’amuser la galerie ». Le même journal consacre également un article à l’homme politique Nicodème Habia. L’ancien député UFC est présenté par la publication comme un « foutriquet qui doit cesser de déblatérer ». Les sujets sus-évoqués ont aussi intéressé les médias en ligne. Au surplus, ils ont abordé le »wacemgate ». Le site web »27avril.com » accuse le président de la République de « fuir ses responsabilités » ; celles qui auraient consisté à limoger le Premier ministre, Sélom Klassou impliqué dans ce dossier d’après certains journaux. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 701 du vendredi 26 août 2016
A un peu moins de deux mois de l’ouverture du sommet de Lomé sur la sécurité maritime, le Togo met la dernière main aux préparatifs. Les journaux parus ce vendredi en font l’écho. Ils s’intéressent également à la problématique des réformes prescrites par l’APG. Préparatifs du sommet sur la sécurité maritime Ainsi que le rapporte »Togo-Presse », la réunion annuelle du Haut Conseil pour la Mer s’est tenue hier au palais de la présidence de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat. A pris part à cette rencontre, un parterre de personnalités politiques, diplomatiques, militaires et civiles ainsi que les acteurs du secteur maritime. »Togoréveil » propose également le film de ladite réunion dans ses colonnes et l’on retient entre autres les interventions du Premier ministre et du président de la République. S’agissant du chef du gouvernement, l’hebdomadaire rapporte qu’il a fait « le tour d’horizon des grandes avancées enregistrées par le Togo en particulier sur les plans législatifs, réglementaires et dans l’élaboration des outils de planification des activités du secteur maritime, notamment la stratégie nationale pour la mer et le littoral approuvée par le gouvernement ». En ce qui concerne le chef de l’Etat, « en réaction aux différentes interventions et communications, il a donné des orientations et instructions sur les actions à mener pour lever les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités relevant des différents domaines », ajoute la publication. Ainsi, en application de ces hautes instructions et orientations, le Haut Conseil pour la Mer a pris « d’importantes décisions », souligne »L’Union pour la Patrie ». Au nombre des décisions : la soumission d’un projet à l’attention du gouvernement en vue du financement de l’action de l’Etat en mer ; l’introduction effective des filières maritimes dans le secteur éducatif et de la formation professionnelle du pays, tout en évitant la prolifération d’activités qui échapperaient au contrôle du gouvernement ; ainsi que le démarrage symbolique des patrouilles mixtes et un contrôle sérieux des entrées-sorties des ports de Lomé et de Kpémé. Outre la concertation qui se fait dans le cadre du Haut Conseil pour la Mer, »L’Eveil de la Nation » offre à voir dans ses colonnes une vue panoramique sur les actions déjà menées pour que l’organisation du rendez-vous d’octobre prochain soit une réussite totale. Le confrère cite la construction et rénovation des infrastructures routières et hôtelières, l’assainissement de la ville, les dispositions pour améliorer le débit de la connexion internet, la création d’un réseau de journalistes pour implémenter les enjeux et la charte du prochain sommet, sans oublier les professionnels du sexe qui entendent elles aussi jouer leur partition. En un mot comme en mille, le journal assure que le Togo est en train de mettre « les petits plats dans les grands ». Et puis ce n’est pas tout. Selon ‘‘ Le Canard Indépendant » qui répercute une décision prise en Conseil des ministres mercredi, le gouvernement entend organiser « une série de tournées » sur toute l’étendue du territoire national, question d’ « informer, expliquer, sensibiliser » les populations sur les grands enjeux de la problématique de la sécurité maritime et du sommet de Lomé. Avec toutes ces actions évoquées plus haut, la détermination des plus hautes autorités du pays et la mobilisation des Togolais, il y a bien « des raisons » d’ « espérer la réussite » de cet important rendez-vous prévu dans la capitale togolaise, mentionne »Vérité des Peuples ». Et la réussite sera effectivement de la partie, note »Forum de la Semaine », surtout au regard du rapport annuel « encourageant » présenté hier lors de la rencontre du Haut Conseil et « salué » par les partenaires du Togo. Réformes prescrites par l’APG Que retenir dix ans après la signature de l’APG ? »Togoréveil » se prête à l’exercice et subdivise son analyse en 4 parties : les réussites, les échecs, les responsabilités et les attentes. En ce qui concerne les réussites, le tabloïd cite l’organisation réussie des élections législatives de 2007 et 2013 ainsi que celles présidentielles de 2010 et 2015 ; la promotion des libertés et des droits de l’Homme, l’aide de l’Etat aux partis politiques lors des échéances électorales, la modernisation de la justice ; le cantonnement de l’armée dans sa mission régalienne et la reprise de la coopération. Pour ce qui est des échecs, le journal évoque le refus de certaines formations politiques à l’instar de l’UFC de participer au gouvernement d’union nationale ; le boycott des cadres de discussions politiques par certains partis et le non-respect du quota des femmes lors des joutes électorales. Au chapitre des responsabilités, ‘‘Togoréveil’‘ impute l’échec de la mise en œuvre des réformes dans leur intégralité à l’opposition d’une manière générale et singulièrement, à celle dite radicale incarnée aujourd’hui par Jean-Pierre Fabre. D’après l’hebdomadaire, son inclination à mettre les pieds dans le plat adossée à un radicalisme à outrance et un discours appelant à « l’insurrection », ne sont pas de nature à favoriser l’application de l’APG. Quant au pouvoir, poursuit-il, il s’est efforcé à mener une politique marquée par l’ouverture et la recherche du consensus. Au rayon des attentes, le journal pense que les chantiers relatifs à l’œuvre de réconciliation et de la modernisation de la justice doivent se poursuivre. »L’Eveil de la Nation » revient sur la recherche du consensus, un paramètre important dans l’opérationnalisation des réformes. L’hebdomadaire se demande si Jean-Pierre Fabre n’est pas finalement « le principal malheur des réformes politiques ». Cette analyse est faite à l’aune de son radicalisme et son refus de compromis, toute chose qui retarde la mise en œuvre de ces réformes. Le confrère suggère aux autres partis politiques de « tout faire » pour que le président actuel de l’ANC n’occupe plus cette place s’ils veulent obtenir gain de cause lors des élections législatives de 2018. En tous cas, voir Jean-Pierre Fabre changer du jour au lendemain, ce n’est pas demain la veille. L’ancien lieutenant de Gilchrist Olympio et les siens comptent renouer avec les manifestations de rue pour obtenir les réformes. Cette méthode a « montré ses limites », commente »Vérité des Peuples » qui prévient les marcheurs que le choix de faire pression sur le pouvoir est « peine perdue ». Certains confrères s’attardent sur la licence 4G que le gouvernement entend
Revue de presse N° 700 du jeudi 25 août 2016
A la une des journaux parus ce jeudi les dix ans de l’Accord Politique Global et le »Wacemgate ». L’APG a eu dix ans le samedi 20 août dernier. En terme de bilan, ‘‘Echos du Pays » soulignent que « du travail a été fait même si certains points méritent d’être repensés ». Analyse similaire dans »Le Magnan Libéré » qui estime aussi que « beaucoup de points de cet Accord ont trouvé solution ». Idem pour »Courrier de la République ». Si l’Accord de Ouagadougou n’est pas appliqué dans sa totalité, c’est la faute à Jean-Pierre Fabre et ses collaborateurs aujourd’hui à l’ANC mais hier à l’UFC, expliquent »Courrier de la République » et ‘‘Chronique de la Semaine ». A les en croire c’est le refus de ces derniers de participer au tout premier gouvernement consécutif à l’Accord qui a ralenti l’opérationnalisation des réformes. C’est pourquoi »Le Magnan Libéré » demande à ceux qui réclament maintenant ces réformes qu’ils doivent se rappeler « les peaux de bananes qui ont mis pour faire glisser l’APG ». Mais au CAP 2015, le son de cloche est tout autre. Là-bas, on considère que le pouvoir ne veut pas de réformes et il faut le contraindre. Dans tous les cas, les uns et les autres doivent « se remettre en question pour avoir soumis aux supplices les populations durant une décennie de mésententes et d’incompréhensions », opine »Flambeau des Démocrates ». »Courrier de la République » renchérit : « Les leaders politiques doivent mettre de côté leurs petits calculs pour ne privilégier que le pays ». La publication d’ajouter : « que l’approche qui consiste à faire de l’APG un épouvantail à faire peur soit rangée de côté, car cela braque certains esprits ». »Flambeau des Démocrates » ne fait pas dans la nuance lorsqu’il s’agit d’apprécier la mise en œuvre des réformes et parle d’échec. C’est exactement le même sentiment dans les rangs de l’ANC, principale force politique du CAP 2015. Pour cette plateforme, il faut forcer la main au pouvoir avant que les réformes ne soient opérées. Mais comment ? Le regroupement de partis politiques compte recourir aux manifestations de rue à l’effet donc de contraindre le pouvoir à mettre en œuvre ces réformes telles que prescrites par l’APG, rapporte ‘‘The Guardian ». En tenant un tel discours, le CAP 2015 est en train d’ « appeler le peuple au soulèvement », écrit »Chronique de la Semaine ». ‘‘Flambeau des Démocrates » s’intéresse au sujet et questionne l’opportunité de « recourir à la lutte à travers un soulèvement populaire ». Alors, « Jusqu’où ira le CAP ?» s’interrogent »Echos du Pays » qui se demandent par la même occasion si le recours à la rue va vraiment produire des résultats escomptés. ‘‘Le Magnan Libéré » répond par la négative et engage l’opposition de trouver une autre stratégie. »Courrier de la République » a observé pendant longtemps cette méthode de l’opposition radicale qui s’est enfermée dans un cercle vicieux fait de boycott, refus de dialogue et manifestations de rue. Cette posture est synonyme d’un « perpétuel recommencement », symbole d’un « aveu d’impuissance », conclut le confrère. »Le Bâtisseur » interroge le silence de Gilchrist Olympio, pourtant « principal signataire » de l’APG. Est-ce un silence caractéristique de la « satisfaction » ou traduisant la « lourdeur d’une déception ? » se demande-t-il. Quid de Faure Gnassingbé ? ‘‘The Guardian » est convaincu que c’est de lui que peut venir le salut. L’hebdomadaire donne la parole à Me Bertin Amégan Atchon. « Si au cours d’une seule nuit le peuple togolais a assisté à 3 séries de réformes, je crois que le chef de l’Etat a la clé… il suffit qu’il donne la consigne de vote », déclare le président de Nouveau Droit de l’Homme (NDH). Quant à »Liberté », elle se demande si « les jeux n’étaient pas déjà pipés » relativement à ces réformes. L’autre sujet phare traité par la presse du jour reste le »wacemgate ». L’affaire impliquant le Premier ministre a tellement fait grand bruit que d’aucuns pensaient que les premiers responsables du pays allaient se prononcer là-dessus pour éclairer la lanterne des Togolais et situer les responsabilités. Mais pour l’instant aucune sortie officielle. »Liberté » renseigne qu’en réalité, le président de la République « hésite à prendre ses responsabilités ». Pour le tabloïd, on serait dans un pays démocratique que Sélom Komi Klassou aurait été démis de ses fonctions à défaut de démissionner par lui-même. Pour rappel, le chef de file de l’opposition a envoyé un courrier dans ce sens au chef du gouvernent sans suite jusqu’ici. Pourquoi ce « mutisme » du Premier ministre à la correspondance de Jean-Pierre Fabre ? se questionne »Le Changement ». Pour sa part, ‘‘Golfe Info » informe que le Togo est « lourdement touché » par l’évasion fiscale. 18 milliards de FCFA auraient été « illégalement » sortis du Togo entre 2002 et 2011 indique le journal. Dans un tout autre registre, ‘‘The Guardian » donne à savoir que des ministres togolais s’adonnent à des « pratiques occultes » pour être maintenus à leur poste. Toute chose qui rend difficile le remaniement. Au surplus, »Courrier de la République » dément l’information qui a donné Ayassor Adji malade et opéré à Paris d’une prostate. Si l’hebdomadaire reconnaît que l’ex-ministre des Finances est en France, il précise qu’il y est pour « se reposer ». En clair, il n’a jamais subi d’opération comme l’avait laissé penser certains journaux et est tout à fait bien portant. En outre, dans sa toute dernière parution, le trimestriel d’information et de sensibilisation ‘‘Le Pacific » offre à lire, entre autres, un grand dossier sur la culture de la paix à travers l’islam. Service de Presse/HAAC