A la une des journaux parus ce lundi l’organisation du sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes à Lomé. D’abord ‘‘Courrier de la République » s’intéresse à l’aide l’Etat à la presse. L’hebdomadaire questionne le retard accusé dans l’attribution de cette aide qui est généralement effective courant le mois d’avril. Le tabloïd croit savoir que le ministère des Finances a déjà déboursé les fonds. Alors, « qu’attend-on ? Nous on veut savoir », commente-t-il En outre, »Liberté » observe que les affiches apposées dans le cadre de l’élection présidentielle de 2015 sont toujours visibles dans les rues alors qu’elles auraient dû être enlevées juste après le scrutin. Et la HAAC devrait y veiller, car cela fait partie de ses prérogatives, indique le quotidien privé. Sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes La conférence s’ouvre dans une dizaine de jours et Lomé a fait sa « dernière toilette » le samedi 1er octobre, à travers l’opération Togo propre, avant l’arrivée des délégations, relève »Le Libéral ». Avec la tenue de ce sommet, le Togo va entrer dans une « nouvelle dimension », souligne »Courrier de la République » qui informe par ailleurs que 3000 policiers et gendarmes sont réquisitionnés pour assurer la sécurité d’environ 4000 hôtes attendus dans la capitale togolaise. Pendant ce temps, le programme global des activités inscrites à l’agenda du sommet est dévoilé, informe »Lettre de la Kozah ». « On retient entre autres que la journée du 15 octobre sera essentiellement consacrée à l’ouverture officielle des travaux des chefs d’Etat dont l’adoption de la charte », écrit l’hebdomadaire. Auparavant, s’ouvrira le 10 octobre sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé le village des partenaires, espace unique d’échanges et de débats sur les différents thèmes du sommet, ajoute le confrère. Dans la foulée de la publication de ce programme, le ministre des Affaires Etrangères du Togo a « rassuré » tout le monde sur la présence effective des chefs d’Etat à Lomé, rapporte »Nouvelle Opinion ». Une vingtaine fera le déplacement dont plus d’une dizaine a déjà confirmé sa présence, précise le journal. Les partenaires se manifestent aussi. La Chine a fait la semaine dernière un don de matériels électriques, informatiques et de bus à l’Etat togolais d’une valeur de 500 millions de FCFA. Les Nations Unies également apportent leur soutien à l’Etat togolais dans l’organisation de la conférence. Lorsque »L’Enquêteur » met tout cela ensemble, le tabloïd conclut que le sommet de Lomé est une « rencontre continentale mondialement soutenue ». Pour sa part, »La Montagne » donne à savoir que les cadres du parti UNIR ne sont pas du reste. Ils mobilisent également leurs militants pour la réussite du sommet. C’est donc dire que l’importance des assises de Lomé. Leur succès tient à cœur à la communauté Tidjanya du Togo. Selon »Courrier de la République », »Lettre de la Kozah » et »Nouvelle Opinion » cette communauté a prié vendredi dernier pour confier leur bonne organisation et pour la paix. Mais question, combien coûtera le sommet ? L’interrogation est récurrente mais »Courrier de la République » estime que le plus important n’est pas là. Pour le journal, ce qui importe c’est ce que gagnera le pays tout entier. »Mango Matin » lui, se fait l’écho des réactions de quelques hommes politiques relativement à la tenue du sommet. Si le gouvernement tient à son organisation et explique ses enjeux, Jean-Pierre Fabre pense qu’il n’apportera pas grand-chose aux Togolais. Le président de l’ANC dénonce l’importante enveloppe financière dégagée pour les besoins de la cause. Koffi Yamgnane non plus ne voit pas d’un bon œil l’organisation du sommet à Lomé. Pour sa part, Agbéyomé Kodjo accueille favorablement sa tenue dans la capitale togolaise. »Nouvelle Opinion » s’attarde sur la position du chef de file de l’opposition et fustige les velléités du CAP 2015 d’organiser des manifestations pendant le déroulement de la conférence. M. Fabre doit faire preuve de patriotisme et surseoir à ses « projets funestes », au risque de se rendre ridicule, ajoute la publication. Dans un tout autre registre, les confrères informent de ce que Me Dodji Apévon tient son nouveau parti. Même s’il n’est pas encore officiellement lancé, ils assurent que tout est fin prêt et cette formation politique regroupera tous ceux qui se sont opposés aux »manipulations » de Me Yaovi Agboyibo accusé de tirer les ficelles dans l’ombre pour revenir aux commandes du CAR. Sur la toile, le côté insolite de la préparation du sommet sur la sécurité maritime est commenté. Tout comme l’officialisation imminente du parti de Dodji Apévon.
Opération Togo propre : la HAAC a fait sa part
Le personnel de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s’est retrouvé le samedi 1er octobre 2016 autour du président et des membres de l’institution pour respecter la traditionnelle opération »Togo propre » décrétée par le gouvernement et observée le premier jour de chaque mois. Après que le président et les membres ont donné le la à cet exercice citoyen, le personnel, muni de balais, houes, râteaux, coupe-coupe et brouettes a, dans un élan civique, assaini de fond en comble son lieu de travail. L’opération s’est déroulée dans une ambiance joyeuse et cordiale.
Réunion mensuelle entre le président et le personnel de la HAAC
Faire le point pour mieux fixer le cap Le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) entouré des membres a rencontré le vendredi 30 septembre 2016 le personnel de l’organe de régulation des médias à son siège à Lomé. Le but de cette réunion à périodicité mensuelle depuis l’arrivée de la nouvelle et IVème mandature est de faire le point sur les orientations imprimées par le président Pitang TCHALLA, en vue d’évaluer le chemin parcouru depuis la précédente rencontre et définir les chantiers à venir. Cette rencontre a également été mise à profit pour présenter officiellement au personnel le nouveau Secrétaire Administratif et Financier de la HAAC, M. Piniwé Doug-Ba SIMWAQUE, inspecteur central du trésor précédemment en service au Trésor public qui a pris fonction quelques jours plus tôt. S’agissant du Secrétaire Administratif et Financier, il a dit prendre la mesure des responsabilités qui sont les siennes et a, dans la foulée, sollicité le concours de tous pour remplir efficacement sa tâche. Après avoir réitéré les valeurs qui doivent quotidiennement rythmer le travail et fonder la collaboration entre les premiers responsables de l’institution et le personnel, à savoir entre autres, la ponctualité, l’assiduité et le respect de la hiérarchie, le président TCHALLA a noté avec satisfaction un changement qualitatif dans la prestation des employés au cours de ces trois (3) derniers mois. Il a encouragé le personnel à maintenir le cap afin que la confiance et la respectabilité dues à la HAAC soit restaurées et le partenariat avec les autres institutions redynamisé. S’en sont suivis des échanges au cours desquels les agents se sont prononcés sur des sujets d’intérêt général relatifs à l’amélioration de la qualité du travail et de leurs conditions de vie. Le président de la Haute Autorité a, par ailleurs, exhorté le personnel à plus de disponibilité pendant la période du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sur la sécurité maritime prévu du 10 au 15 octobre 2016 dans la capitale togolaise. En outre, le personnel de la HAAC a été informé d’un certain nombre d’actions programmées par l’institution à court, moyen et long terme. La réunion s’est achevée sur l’invitation à observer l’opération »Togo propre » en assainissant l’environnement de la HAAC le samedi 1er octobre de 6H 00 à 8H 00. Le Service de presse/ HAAC
Communiqué de la HAAC relatif à l’audition de trois Directeurs de Publication
communique
Revue de presse N° 723 du 29 septembre 2016
La date du 10 octobre approche et un sujet revient invariablement dans les journaux : le sommet sur la sécurité maritime. A moins de deux semaines pour l’ouverture de cette conférence, »Le Patriote » observe que Lomé est en train de faire sa toilette pour accueillir ses hôtes. Rien ou presque n’est délaissé relativement à la réussite du sommet, note l’hebdomadaire. Même les véhicules sont interdits de stationnement le long des artères publiques au-delà d’une heure d’horloge. C’est en tout cas le message phare contenu dans un communiqué rapporté dans les colonnes de »Echos du Pays ». « Tout contrevenant verra son engin saisi et déposé à la fourrière » sans autre forme de procès, précise le communiqué. Pendant ce temps, les autorités remuent ciel et terre pour « garantir une parfaite sécurité à toutes les délégations attendues à Lomé », complète ‘‘Togomatin ». Et les préfets de l’intérieur ainsi que les forces armées ont été « réquisitionnés » pour empêcher tout trouble, ajoute »The Guardian ». Pour sa part »Forum de la Semaine » indique que « le destin maritime » de l’Afrique se confondrait ou presque à celui « diplomatique » de Faure Gnassingbé. Mais ce qui chagrine »Le Perroquet » c’est que « d’énormes dépenses » sont engagées dans l’organisation de ce sommet « pour des travaux de moindre qualité ». Et ceux qui devraient tirer leur épingle du jeu sont les organisateurs, ajoute l’hebdomadaire. Les politiques eux ont du mal à accorder leurs violons. « UNIR et ses alliés sont à fond sur le sommet, le CAP 2015 en mode boycott et en précampagne pour 2018. Le MRC lui avisera pendant que les autres acteurs politiques observent », écrit toujours »Le Perroquet ». Dans la même veine, »Le Correcteur » explique que l’OBUTS d’Agbéyomé Kodjo voit d’un bon œil la tenue du sommet sur la sécurité maritime à Lomé alors que l’ANC de Jean-Pierre Fabre assure que cette conférence sera marquée par la « tension et la morosité ». »Flambeau des Démocrates » de conclure qu’Agbéyomé fait preuve d’une « ouverture d’esprit » pendant que c’est la « vendetta chez Fabre ». Quoi qu’il en soit, l’absence du chef de file de l’opposition à la conférence sera un « non évènement », souligne à grands traits »Chronique de la Semaine ». Les publications du jour se sont également intéressées à l’épilogue de l’élection présidentielle au Gabon. La Cour constitutionnelle a validé la réélection d’Ali Bongo Ondimba pour un nouveau mandat de sept ans. Seulement, c’est une réélection qui semble « diviser » l’Afrique et la communauté internationale, analyse »Togomatin » d’autant plus que certains chefs d’Etat du continent ont félicité le président Bongo alors même que les grandes puissances se montrent perplexes, préférant prendre acte de cette reconduction. L’investiture d’Ali Bongo mettra-t-elle pour autant fin à la crise née du scrutin ? s’interrogent »Echos du Pays ». De son côté, »The Guardian » questionne la présence du chef de l’Etat à la cérémonie d’investiture du président gabonais « mal élu ». «Le président de la République togolaise, une institution respectable doit cesser de se ridiculiser et éviter au peuple la honte tant le Togo est déjà mal vu, il n’en fallait pas ajouter ». Le son de cloche est tout autre dans »Le Perroquet ». Faure Gnassingbé aux côtés d’Ali Bongo pour son investiture, c’est la « dictature » qui est « en marche », commente l’hebdomadaire. Sur un tout autre sujet, »Panorama » revient sur le braquage de l’aéroport Gnassingbé Eyadema de Lomé un an après. Il donne à savoir que la vidéo surveillance avait été coupée avant l’opération. Aussi, le journal assure-t-il que « les vrais coupables sont ailleurs ». Sur la toile, le site web ‘’27avril.com » rapporte sans l’identifier clairement qu’un ministre du gouvernement actuel s’est fait voler sa valise par deux prostituées en chine « après une partie de jambe en l’air ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 722 du 28 septembre 2016
L’actualité dans les colonnes des journaux parus ce mercredi est dominée par l’organisation du sommet sur la sécurité maritime qu’abrite Lomé. Mais nous débutons notre revue par les « excuses » du quotidien »Liberté » à ses lecteurs pour les « désagréments » qu’ils ont pu subir du fait de la caricature publiée pour illustrer l’article intitulé « Réformes constitutionnelles et institutionnelles : contraindre le pouvoir à s’exécuter, l’autre équation de l’opposition » proposé dans la parution du 13 septembre 2016. La publication ajoute qu’elle a rassuré la HAAC, qui l’a invitée pour échanges, qu’aucune intention répréhensible n’était cachée derrière ledit article. Sommet sur la sécurité maritime Dans sa livraison du jour, »Dounia le Monde », en plus de relever l’ « enjeu » de cette grand-messe pour le Togo, propose un focus sur ses préparatifs de cette. Le tabloïd évoque l’embellissement de la ville, la campagne de communication autour de l’évènement, le renforcement du dispositif sécuritaire ainsi que la réhabilitation des infrastructures hôtelières et routières pour souligner in fine que ces préparatifs ont « atteint le seuil de satisfaction ». Pour sa part, »La Dépêche » informe que la plateforme »Les Amazones de la République » apporte une contribution « judicieuse » au sommet. Cette structure de la société civile togolaise a animé une conférence virtuelle sur des questions de développement en prélude à la rencontre d’octobre prochain. Ainsi que le rapporte le journal, il en est ressorti des conclusions sous la forme de suggestions pour combattre l’insécurité maritime. La plateforme propose à cet effet un renforcement de la coopération entre Etats à travers des échanges d’informations, la dotation pour chaque Etat d’un arsenal juridique pour mieux combattre l’insécurité maritime et l’amélioration de la gouvernance économique et politique en vue de réduire la pauvreté et l’injustice qui engendrent des frustrations. »Le Messager » lui, passe en revue les différents thèmes qui y seront débattus, entre autres, la piraterie maritime, la pêche et les trafics illicites. Mais pas seulement. Quelques chiffres sont aussi avancés par l’hebdomadaire. Selon le confrère, l’eau représente 70% de la superficie du monde mais seulement une partie de 0,06% est protégée. 60% de la population mondiale habite près de la mer et 50% de l’oxygène utile à la respiration est produit par les océans. Aussi, la production mondiale de la pêche est-elle évaluée passée de 20 millions de tonnes en 1950 à 150 millions de tonnes de nos jours, sans oublier que 90% des échanges internationaux sont assurés par le transport maritime. De tout ce qui précède, la publication en vient à la conclusion que la prochaine conférence revêt une importance de taille et il aurait fallu « inventer » son organisation quelque part. Pour »Fraternité », la piraterie est « en hausse dans le Golfe de Guinée » et la rencontre de Lomé vient à point nommé pour « trouver la solution ». C’est une certitude qu’avec le sommet sur la sécurité maritime, les pirates sont dans le viseur non seulement de la communauté africaine mais aussi internationale, étant attendu aussi que la tenue à Lomé de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine a reçu le soutien de l’ONU, renchérit »Le Magnan Libéré ». La Chine a également décidé d’accompagner l’organisation de ce rendez-vous. »Vision d’Afrique » et »Actu Express » rappellent que l’empire du milieu a fait la semaine dernière un « important don de matériels électriques, informatiques et de bus à l’Etat togolais ». Cette mobilisation sur le plan international contraste un tout petit peu avec la division constatée à l’interne sur l’opportunité de la tenue d’une telle rencontre. Jean-Pierre Fabre a fait savoir qu’il n’y prendra pas part ne voyant pas trop l’intérêt de débourser des sommes colossales pour organiser un sommet sur la sécurité maritime alors que des urgences attendent. Seulement, le président de l’ANC est « désavoué » par une bonne partie de l’opposition togolaise qui soutient la tenue à Lomé de ces assises, relève »Dounia le Monde ». C’est le cas notamment de Gerry Taama du NET et d’Agbéyomé Kodjo de l’OBUTS. Finalement, « qui de Fabre, Agbéyomé ou Taama a raison ? » se questionne »Fraternité ». Au-delà de toute divergence, c’est le Togo qui est sortira « gagnant », souligne »Vision d’Afrique » qui exhorte les Togolais à se mobiliser pour le succès de ces assises. Analyse similaire dans »Le Magnan Libéré ». L’autre sujet phare traité dans les publications du jour reste les suites de l’élection présidentielle au Gabon. »Dounia le Monde » informe que Ali Bongo a prêté « précipitamment » serment hier pour un 2è mandat de 7 ans. C’était en présence de près de 600 invités et 4 chefs d’Etat dont le Togolais Faure Gnassingbé. Pour »Liberté », il ne pouvait en être autrement, puisque les deux présidents ont « hérité » le pouvoir de leur père et sont au pouvoir grâce à des scrutins non démocratiques. En plus, poursuit le quotidien, ils sont caractérisés par l’envie de s’éterniser au pouvoir. La seule différence, mentionne le confrère, c’est que Ali Bongo est marié et Faure Gnassingbé ne l’est pas. L’investiture du président gabonais est aussi commentée sur la toile.
Revue de presse N° 721 du 27 septembre 2016
Les journaux parus ce mardi évoquent le sommet sur la sécurité maritime. Bientôt l’ouverture de la conférence et certains acteurs « directs » ou « plus concernés » sont sous les feux de la rampe, car de leur performance relativement au sommet dépendra leur continuité ou pas au gouvernement de la République, observe »L’Indépendant Express ». Il s’agit notamment, selon l’hebdomadaire, du président du comité d’organisation ainsi que les ministres de la Sécurité, des Affaires Etrangères, des Transports, de l’Administration territoriale, des Télécommunications et de la Communication. Après avoir fait savoir que le Général Ayéva Essofa en charge de l’organisation « coordonne dans la rigueur » les différentes activités relatives au sommet, la publication assure que l’ancien Chef d’Etat-major des Forces armées Togolaises promet de relever le défi qui l’attend. Robert Dussey lui a pour principale mission après le périple diplomatique d’ « obtenir l’adhésion et la signature de la charte » par les participants, poursuit le tabloïd qui souligne que le ministre des Transports, Ninsao Gnofam doit sérieusement brûler des cierges afin qu’il n’y ait pas pluie le temps du sommet pour que les étrangers ne soient pas soumis à la croix et à la bannière lorsqu’ils voudront s’offrir des moments de villégiature hors de la ville de Lomé, à cause de la mauvaise qualité des routes. Quid de son collègue de la sécurité ? L’obligation à laquelle est astreinte le Colonel Yark Damehame est « la sécurité en mer, sécurité sur terre et sécurité dans les airs » pour les conférenciers, écrit le journal. Les membres du gouvernement chargés de l’Administration territoriale et des Télécommunications doivent pour leur part s’employer à bien gérer les manifestations de rue qui pourraient avoir lieu pendant la tenue du sommet et s’assurer de la bonne qualité de la connexion internet. Quant à Guy Lorenzo, il devrait œuvrer à améliorer la communication autour du sommet. Toute chose qui passe par l’amélioration de l’enveloppe allouée aux médias à cet effet, note toujours ‘‘L’Indépendant Express ». »L’Alternative » embraye sur le sujet et donne à savoir que pendant que les médias internationaux sont bichonnés à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes pour se faire l’écho de la conférence de Lomé, ceux locaux sont « infantilisés » par une enveloppe de seulement 250 mille FCFA. Une attitude dénoncée par le bihebdomadaire. « Tant que les journalistes togolais joueront aux mendiants, aux griots, le régime continuera à les traiter comme des moins que rien », conclut-il. C’est le cas de le dire, le gouvernement est en train de mettre les « bouchées doubles » pour la réussite du sommet mais l’opposition « apprécie diversement » l’opportunité de sa tenue, mentionne »Le Médium ». Les membres du CAP 2015 ont expliqué qu’ils ne comptent pas prendre part au sommet. Ils ont choisi d’organiser une tournée de mobilisation des populations sur l’étendue du territoire en faveur des réformes. Dans ce sens, une délégation avait fait le déplacement à Bandjeli pour rencontrer les membres du bureau cantonal de l’ANC. Selon »Liberté », le domicile du président cantonal du parti a été « encerclé par la gendarmerie ». Le quotidien privé informe que Jean-Pierre Fabre a écrit au ministre de l’Administration territoriale pour « protester » contre cet état de fait. Le CAP 2015 qui refuse donc de participer à la conférence explique que ce rendez-vous n’apportera rien au Togo. Ce raisonnement passe mal auprès de »Le Combat du Peuple ». « Dire que le sommet n’apportera rien au Togo relève de la démagogie politique », réplique l’hebdomadaire. Il faut également souligner que pendant que les responsables politiques du CAP 2015 rechignent à prendre part à la rencontre de Lomé, d’autres membres de l’opposition se montrent favorables. C’est le cas de Gerry Taama. Que le candidat à la dernière élection présidentielle prenne cause et fait pour le sommet est un non évènement précise »Liberté ». En outre, »L’Alternative » et »Liberté » informent que l’Union Européenne et l’Allemagne insistent sur la nécessité d’accélérer le processus de décentralisation et de développement local. Par ailleurs, »Liberté » rappelle qu’il ne reste plus que 45 jours à l’exécutif togolais pour déposer le projet de loi des Finances à l’Assemblée nationale. Au surplus, »Liberté » fait remarquer que les Togolais de la diaspora sont de moins en moins acceptés dans le landerneau politique. Le journal cite en exemple les cas d’Alberto Olympio et Koffi Yamgnane à qui l’on a mis les bâtons dans les roues. Les confrères du web ont aussi abordé le sommet sur la sécurité maritime. »Togoactualite.com » fait constater que d’importantes sommes sont déboursées pour la tenue dudit sommet alors même que « les malades sont soignés à même le sol » dans certains hôpitaux. Le média en ligne assure que les autorités du pays sont tellement déterminées à organiser cette conférence qu’elles sont prêtes à « priver » les habitants de Lomé d’air à respirer si la réussite du sommet ne tenait qu’à ça. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 720 du 26 septembre 2016
Dans les colonnes des journaux parus ce lundi, le sommet sur la sécurité maritime. Cette conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine s’ouvre à Lomé dans un peu moins de trois semaines. Au regard des enjeux que draine ce sommet, une « obligation de résultats est attendue du Togo et de l’Afrique toute entière », relève »Nouvelle Opinion ». Mais l’obtention de ces résultats requiert la mobilisation de tous, ajoute l’hebdomadaire. Effectivement, le rendez-vous d’octobre prochain tient à cœur aux Nations Unies. A en croire le confrère, Faure Gnassingbé, en marge des travaux de la 71è session de l’Assemblée Générale de l’ONU, a conféré avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique, Mohamed Ibn Chambas venu apporter le soutien de l’Organisation aux autorités togolaises dans la tenue du sommet. Cependant, une « polémique » entoure l’organisation de la rencontre, mentionne »Golfe Info ». Polémique, poursuit le tabloïd, créée par l’opposition radicale qui, non contente d’affirmer qu’elle ne prendra pas part au sommet, soutient également que les fonds utilisés pour sa tenue auraient pu servir à mieux s’occuper des Togolais confrontés au quotidien à de multiples problèmes existentiels. Le sujet est également traité dans les colonnes de »Forum de la Semaine » qui s’attarde sur la position d’Agbéyomé Kodjo. « Qui contrôle la mer contrôle la terre, le Togo a vu juste », déclare-t-il dans le quotidien privé. Qu’à cela ne tienne, tous les acteurs impliqués dans la réussite de la conférence sur la sécurité maritime renforcent tous azimuts leurs capacités, rappelle ‘‘Kozah Média » en référence aux journalistes, experts et ministres en charge de la Justice des pays membres de l’Union Africaine qui étaient en séminaire-atelier respectivement à Kpalimé et à Lomé. Une fois dans la capitale togolaise, les délégations pourront apprécier le patrimoine touristique du pays. »Togomatin » commet un dossier sur le tourisme togolais avec une emphase sur ses « atouts et perspectives ». Pour sa part, »Liberté » estime non sans une pointe d’humour qu’une « thérapie » doit être trouvée pour que les conducteurs des taxi-moto n’étalent pas leur propension à insulter à la face du monde à l’occasion du sommet. Toujours »Liberté » indique que l’organisation de grand-messes internationales est souvent un « juteux marché ». Sur un tout autre sujet, les publications du jour informent de la fin de mission à Lomé des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA. Au terme de celle-ci, les liens de coopération avec le Médiateur de la République togolaise « se renforcent davantage », souligne »Nouvelle Opinion ». Les missionnaires en ont profité pour accompagner leur pair Awa Nana Daboya dans son installation officielle, complète »Togomatin » qui précise par ailleurs le fonctionnement du Médiateur en République togolaise. En outre, »Golfe info » donne à savoir que l’opérateur de téléphonie Orange est « toujours dans la course » pour décrocher la 3è licence après Togocel et Moov, même si les autorités en charge des télécommunications expliquent qu’il n’ y a pas urgence à concéder une 3è licence. Au surplus, les confrères s’intéressent à l’épilogue de l’élection présidentielle au Gabon. La Cour constitutionnelle a validé la réélection d’Ali Bongo Ondimba. Le président sortant rempile ainsi pour un mandat de sept ans, faisant dire à »Liberté » qu’il est en train de marcher sur les plates-bandes de Faure Gnassingbé pour une « régence à vie ». De son côté, »Le Correcteur » parle de « coup d’état électoral au Gabon » et souligne que « l’alternance par les urnes est un luxe pour l’Afrique francophone ». »Forum de la Semaine » ajoute la République Démocratique du Congo à son analyse et assure que l’opposition togolaise doit en tirer « les bonnes leçons ». A en croire le quotidien privé, la consolidation du pouvoir au Togo est due à trois facteurs : l’absence d’une opposition porteuse d’une vision politique crédible, son refus, pour celle dite radicale, de prendre activement part au gouvernement et la division profonde qui la caractérise. Dans un tout autre registre, les confrères se font l’écho de l’Assemblée Générale des Nations Unies à laquelle a participé le président de la République. A New-York Faure Gnassingbé a eu un « agenda chargé », rapporte ‘‘Togo-Presse ». »Le Correcteur » signale que la diaspora togolaise aux USA a manifesté contre la gestion du pays par le chef de l’Etat. Sur la toile, les médias en ligne évoquent l’étape d’Atakpamé de la tournée de mobilisation en faveur des réformes du CAP 2015 et les rumeurs insistantes d’un probable rappel de Nicolas Berlanga-Martinez à Bruxelles à la demande du pouvoir de Lomé. Toutefois, l’Ambassadeur européen aurait été aperçu jeudi dernier à une manifestation officielle au cours de laquelle il n’a nulle part fait mention d’un éventuel départ. »Le Correcteur » embraye là-dessus et égraine la liste des diplomates dont le départ a été exigé par le régime actuel. Lorsque le bihebdomadaire ajoute ce qu’il appelle le refus du pouvoir de Faure Gnassingbé d’opérer les réformes, il conclut que ces « pratiques pernicieuses » sont « face aux risques d’une nouvelle suspension de la coopération ». Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 719 du 23 septembre 2016
Le sommet sur la sécurité maritime qu’abrite Lomé en octobre prochain ne fait pas l’unanimité entre Togolais. Le pouvoir est convaincu que cette conférence est une opportunité unique à saisir au regard des enjeux qu’elle présente et ne ménage aucun effort pour qu’elle soit couronnée de succès. L’opposition dite radicale n’y voit pas d’intérêt et dénonce un gaspillage des ressources. Pendant ce temps, les journaux se font l’écho d’un probable rappel à Bruxelles de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo. Revue. En finir avec les actes qui compromettent l’essor de l’économie bleue, la préoccupation a enjambé le territoire national pour se retrouver aux Etats-Unis. En séjour à New-York pour prendre part à la 71è session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, Faure Gnassingbé s’est adressé à ses compatriotes de la cybercommunauté. Comme le rapporte ‘‘L’Union pour la Patrie », le chef de l’Etat togolais a insisté sur la nécessité de « juguler » l’insécurité sur les mers, océans et côtes. « Le rendez-vous de Lomé… consacrera surtout la pertinence des échanges, l’originalité des mesures idoines qui détermineront l’avenir de notre économie », autre morceau choisi de cette sortie du président de la République publiée dans les colonnes de »Forum de la Semaine ». Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. En marge de la tournée de sensibilisation des populations effectuée par les membres du gouvernement, rappellent »Temps Nouveaux », les professionnels des médias réunis au sein du réseau des Journalistes africains pour la sécurité maritime ont regroupé leurs confrères à Kpalimé du 14 au 16 septembre pour une rencontre de renforcement de capacités destinée à donner des éléments de langage aux hommes et femmes des médias relativement aux sujets touchant à la sécurité et à la sûreté maritimes. Cependant, l’opposition radicale ne compte pas s’associer à la réussite de ce rendez-vous auquel elle ne participera d’ailleurs pas. Après l’ANC qui a décliné l’offre, c’est au tour de la CDPA de montrer son désintérêt vis-à-vis de cette conférence. A en croire »L’Eveil de la Nation », la Secrétaire générale de ce parti, Mme Brigitte Adjamagbo n’entend pas apporter sa caution à la tenue de cette rencontre dans la mesure où elle prive les Togolais de ressources dont ils ont pourtant besoin pour assurer leur subsistance. Cette position de la CDPA ne surprend pas outre mesure l’hebdomadaire qui assure que c’est le contraire qui aurait étonné. Qu’à cela ne tienne, « le chien aboie et la caravane passe », conclut le confrère. Quid du CAR ? « Ce sommet est un gaspillage de ressources financières de notre pays, ressources qu’on aurait pu utiliser pour faire quelque chose de sérieux », renchérit un responsable de cette formation politique en crise dans des propos relayés par »Le Canard Indépendant ». La même publication s’attarde sur le côté sécuritaire de l’organisation du sommet, surtout avec les menaces d’attaques terroristes qui pèsent sur tous les pays. Elle fait observer que certains points de grand rassemblement, à l’instar du grand marché de Lomé ne bénéficient pas du même renforcement de la sécurité que les hôtels retenus pour les travaux et l’hébergement des différentes délégations. « Au lieu de se préoccuper uniquement des étrangers, les autorités togolaises devraient inviter les populations à plus de vigilance pendant ces moments fatidiques et prendre des mesures pour protéger les lieux de fort rassemblement humain », écrit le tabloïd. L’autre sujet qui concentre l’attention dans les publications du jour, c’est la « tension » qui existerait entre le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez et le président Faure Gnassingbé. Les confrères rapportent que les prises de positions du diplomate espagnol et ses liens avec l’ancien ministre François Akila Boko ne sont que très peu appréciés du pouvoir de Lomé qui, du coup, aurait demandé son remplacement. Pour »Liberté », ce « renvoi » de M. Berlanga-Martinez est un « signe de fébrilité du pouvoir » qui ne supporte pas le langage de la vérité. Le quotidien assure que ce sort doit servir de leçon aux autres diplomates qui devraient apprendre à se taire et surtout caresser le pouvoir dans le sens du poil. Que ce soit maintenant ou plus tard, le diplomate européen « ne perdra rien en quittant le Togo », indique »L’Alternative ». Les Togolais garderont de lui l’image de « quelqu’un qui a œuvré activement pendant trois ans à faire bouger les lignes », ajoute-t-elle. Par ailleurs, les confrères sont revenus sur la condamnation d’Alberto Olympio à 5 ans de prison dans une affaire de détournement de fonds. Ils se sont aussi intéressés à la manifestation organisée, en marge de l’AG des Nations Unies, par la diaspora togolaise aux Etats-Unis contre Faure Gnassingbé interpellé entre autres sur les réformes politiques et l’affaire d’incendie des marchés. Le sommet sur la sécurité maritime, la condamnation d’Alberto Olympio et la manifestation contre Faure Gnassingbé à New-York meublent également les commentaires sur la toile. Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 718 du 22 septembre 2016
Alberto Olympio condamné par contumace à 5 ans de prison ferme assortis d’un paiement d’amende. Les journaux parus ce jeudi évoquent le sujet, tout comme la « tension » qui se serait installée entre le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo et le pouvoir. Condamnation d’Alberto Olympio La main lourde de la justice togolaise. Ainsi qu’informe ‘‘Golfe Info », elle a prononcé hier une condamnation par contumace de 5 ans de prison ferme pour Alberto Olympio dans une affaire de détournement de fonds portée devant les tribunaux par la société Axxend qu’il a dirigée. En plus, le président du Parti des Togolais doit rembourser 5,9 milliards de F CFA et 1,3 milliard de dommages et intérêts. Selon »La Symphonie », »Forum de la Semaine », »Le Correcteur » et »Liberté », les conseils de M. Olympio croient à une « cabale » ourdie contre leur client alors que son entourage dénonce un « procès politique ». Ce jugement est fondé sur un certain nombre d’irrégularités constatées dans la procédure, notamment, la disparition dans le dossier d’un non-lieu prononcé par l’un des substituts du procureur de la République. Pour »Waraa les Vainqueurs » qui reprennent un article de »Focusinfos’‘, l’homme d’Affaires tente « sans convaincre » de « politiser » un dossier purement judiciaire. Il est tout simplement « rattrapé par son passé ». A en croire le confrère, Alberto Olympio se serait rendu coupable de « faux en écriture bancaire ». En tout cas, dans un communiqué publié dans les colonnes de »La Symphonie », le condamné rappelle qu’il ne reconnait pas les faits qui lui sont reprochés à l’issue d’une procédure « dont la légalité et l’équité sont mises en cause ». Même s’il compte interjeter appel, l’homme politique jure aux travers dudit communiqué qu’ « aucune condamnation, aucune intimidation, aucune pénalité financière quelle que soit son montant, ne pourra stopper l’élan du parti des Togolais, résolument en marche et programmé pour arriver à destination ». »Le Changement » aussi pense qu’il s’agit d’une cabale. Il se demande s’il est encore opportun d’interjeter appel étant attendu que les « dés sont déjà pipés ». Le sommet sur la sécurité maritime s’est également invité dans les publications du jour. ‘‘Le Correcteur » rapporte que le ministre en charge de l’Administration territoriale a rencontré la semaine dernière certains responsables de partis politiques pour des échanges relatifs à cette conférence. Payadowa Boukpessi leur aurait expliqué que le Togo a été choisi par l’Union Africaine pour abriter le sommet à cause de sa « politique de bon voisinage et la qualité de ses infrastructures ». C’est un « gros mensonge », commente le bihebdomadaire qui rappelle que le sommet a été déjà reporté parce que les travaux de réfection de l’hôtel 2 Février n’étaient encore achevés et que certaines routes sont encore en chantier à ce jour. Parlant toujours de sommet sur la sécurité maritime, certaines formations politiques regroupées au sein du CAP 2015 entendent en profiter pour organiser des manifestations et ainsi mettre la pression sur le pouvoir en vue d’obtenir les réformes. Ce regroupement fait sans l’appui des partis comme l’ADDI, le CAR, l’OBUTS, le PRR etc. En cela, »Flambeau des Démocrates’‘ estime que la tournée de remobilisation des troupes du CAP 2015 est un « combat perdu d’avance », car elle ne saura atteindre l’objectif escompté « sans les autres forces démocratiques ». Tension entre Bruxelles et Lomé ? Plusieurs journaux révèlent avec »La Lettre du Continent » que l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo ne serait plus en odeur de sainteté avec le pouvoir de Faure Gnassingbé. Celui-ci aurait dépêché son ministre Gilbert Bawara auprès de Bruxelles aux fins d’exiger son rappel. A les en croire, il est reproché au diplomate ses accointances avec l’ex-ministre togolais François Akila Boko et certains propos « désobligeants » envers le régime. « Faure Gnassingbé pourra-t-il se mettre à dos l’Union Européenne ? » se questionne »Le Correcteur ». Si son départ est acté, Berlanga-Martinez sera la 6è personnalité expulsée du Togo par le régime, ajoute ‘‘Liberté’‘. En outre, les confrères ont réservé quelques commentaires aux fils de présidents africains ayant succédé à leurs pères. La condamnation d’Alberto Olympio et la « tension » entre Bruxelles et Lomé sont aussi commentées sur la toile. Le Service de Presse/HAAC