Communiqué session spéciale HAAC (A télécharger svp)
Revue de presse N° 1180 du 25 février 2019
A la une de l’actualité, les journées de réflexion de la coalition des partis de l’opposition, le débat autour du franc CFA et la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest. Journées de réflexion de la coalition Elles ont eu lieux les 20 et 21 février derniers et ‘‘Liberté » donne à lire les décisions prises. A en croire le quotidien privé, il a été convenu à l’issue de ces assises la participation de la coalition aux prochaines élections locales sous réserve de la « nécessaire amélioration du cadre électoral » et des garanties de transparence. Toujours selon la publication, le sujet sur l’échéance électorale de 2020 a été « remis à plus tard pour pousser les réflexions », même si « la coalition réfléchirait à trois plans » dans la perspective de ce rendez-vous. La question de la « restructuration » de ce regroupement a été aussi abordée, renseigne le journal, et « il a été instauré une coordination de trois membres composée des coordinateurs précédent, actuel et désigné devant prendre la relève ». Quant à la charte, ajoute le confrère, « son élaboration devrait se poursuivre pour une signature finale dans les prochains jours ou semaines ». Il est à noter que ces journées de réflexion ont été tenues en l’absence de 5 partis membres de la coalition. Toute chose que ne s’explique pas ‘‘Le Correcteur ». « Comment des gens peuvent-ils refuser le débat relatif au bilan pour évaluer les écueils et prétendre œuvrer pour l’alternance ? » écrit le bihebdomadaire. Le tabloïd de pointer du doigt le comportement de « certains responsables de la coalition qui, pour des raisons inavouées, cherchent à noyer le groupe. « C’est le résultat lorsqu’on mélange les serpents et les crabes dans un même panier », commente »L’Eveil de la Nation ». Pour sa part, »Nouvelle Opinion » observe que de 14 partis membres au départ, la coalition n’en compte plus que 9 aujourd’hui et il n’est pas exclu que d’autres formations politiques quittent la barque dans les prochains jours. « La C14 est un tigre en papier en lambeaux », renchérit »Le Combat du Peuple ». Débat sur le franc CFA Les détracteurs et les défenseurs de cette monnaie croisent le verbe depuis quelque temps. Le débat ne laisse personne indifférent. Le ministre Bawara, selon »Le Correcteur » et »Liberté », s’y est aussi intéressé sur son compte Twitter. »Liberté » le conseille de laisser ce débat aux « spécialistes » que sont les économistes. « Tamara, il faut quitter dans ça. Quand il y a aura une affaire »kpolitique », on te fera signe et tu viendras »sulter » et insulter, mettre les gens qu’il faut à leur place », commente le journal. « Il y a plus urgent que cette question de franc CFA », notamment les réformes politiques, opine »Le Correcteur ». Le débat sur le franc CFA est trop sérieux pour être « déprécié et dévalué », relève ‘‘Togomatin’‘. Par ailleurs, les journaux parus ce lundi se font également l’écho d’un sommet tenu vendredi dernier à Accra sur l’insécurité et les attaques terroristes en Afrique. Selon »Togomatin », ‘‘Nouvelle Opinion » et »L’Eveil de la Nation », cette rencontre a permis aux présidents ivoirien, ghanéen, béninois et togolais de « proposer des mesures idoines pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme sous toutes leurs formes ». Ils ont aussi mené la réflexion sur les activités illicites transfrontalières telles que le trafic d’armes, le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. En outre, »Le Combat du Peuple » note qu’« après la phase de sensibilisation, les mesures coercitives tardent à venir » dans le secteur de la publicité au Togo. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1179 du 22 février 2019
Les journaux parus ce vendredi s’intéressent au système sanitaire togolais, au débat sur le franc CFA et à la C14. Système sanitaire togolais Pour optimiser la gestion des structures sanitaires publiques au Togo, la contractualisation des centres de santé a été engagée. A l’heure du point à mi-parcours, la « satisfaction » est au rendez-vous. Tant et si satisfaisant que ce bilan « réjouit le gouvernement », relève ‘‘Le Canard Indépendant ». Compte tenu des résultats donc, cette politique de contractualisation « va poursuivre son extension » à toutes les unités de soins, renseigne ‘‘L’Union pour la Patrie ». Au vu de ce qui précède, ‘‘Togomatin » observe que « le système de santé du Togo renaît progressivement de ses cendres ». Pour sa part, ‘‘Liberté » constate que « le gouvernement persiste et signe » dans son élan de contractualisation des hôpitaux publics. Mais « au-delà du bilan et des chiffres clinquants dont il est permis de douter », le pouvoir devrait s’atteler à résoudre « le problème de vétusté des équipements et/ou de leur insuffisance », commente »Liberté ». Toujours dans le domaine sanitaire, »Vérité des Peuples » rappelle que la première pierre pour la construction d’un hôpital de référence a été posée la semaine dernière. Pour l’hebdomadaire, c’est une déclinaison parmi tant d’autres de la « concrétisation du mandat social » du président de la République. La construction de l’hôpital Saint Pérégrin est une « initiative louable » mais il faut faire en sorte que cette structure soit « ouverte à toutes les bourses », plaide »Le Changement ». »L’Alternative » elle, se montre sceptique, car « Faure Gnassingbé a par le passé posé de nombreuses pierres qui ont finalement disparu sous les herbes ». Il en est de même pour les projets annoncés qui tardent à voir le jour, ajoute le bihebdomadaire. Parlant de projets, le confrère cite le DSRP, la SCAPE, le PUDC, le PND qui, par contre, ont été implémentés mais constituent « des sigles qui ont plus contribuer à faire de nouveaux riches autour du chef de l’Etat ». Débat autour du franc CFA « Le franc CFA, une monnaie qui répond aux aspirations des peuples ou qui divise les africains ? » s’interroge ‘‘Economie & Développement ». Apparemment, la question ne fait pas consensus ailleurs mais aussi ici. Le directeur national de la BCEAO et l’ancien ministre Kako Nubukpo ne retiennent plus leurs répliques. ‘‘Le Changement » note que M. Kossi Trénou est « en porte à faux avec les détracteurs du franc CFA ». « Le Pr Kako Nubukpo est aux prises avec les pros franc CFA », écrit »Le Canard Indépendant ». L’ancien ministre togolais qui s’exprimait sur France 24 assure dans des propos rapportés par »Liberté » qu’Alassane Ouattara (défenseur de cette monnaie) « a l’âge du franc CFA » et qu’« ils devraient tous prendre leur retraite, lui et le franc CFA ». Oui à la réflexion sur le franc CFA « mais ce débat doit se faire dans un cadre et un contexte moins hystériques, où les profanes doivent savoir rester à leur place, parce que le sujet quoique passionnant, reste éminemment technique », analyse »Focus Infos ». Coalition des partis de l’opposition Elle a tenu son conclave « sous le signe de la division » et sur fond d’absence de plusieurs formations politiques, renseigne ‘‘Le Changement ». Parmi ces partis, le CAR qui avait annoncé les couleurs bien avant. C’est un « réveil tardif » du parti des »déshérités », relève ‘‘Focus Infos ». « De la C14 à la C9, la coalition se vide de sa substance », mentionne »Vérité des Peuples ». Et de se demander : « la C14, un géant aux pieds d’argile ? » « Doit-on imprimer une dimension spirituelle » à la lutte pour l’alternance ? se questionne à son tour ‘‘Le Changement ». Dans tous les cas, la coalition est « à la croisée des chemins ». En outre, »L’Alternative », ‘‘Le Canard Indépendant » et »Liberté » informent que la Coalition de la diaspora togolaise pour l’alternance et la démocratie (CODITOGO) appelle à « faire barrage à la candidature de Faure Gnassingbé en 2020 ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1178 du 21 février 2019
Les journaux parus ce jeudi évoquent la controverse autour du franc CFA. « Le débat sur le franc CFA qui couvait depuis longtemps, a pris des allures singulières » ces derniers jours, observe »Chronique de la Semaine ». Au centre de ces vifs échanges, le directeur de la BECEAO-Togo, Kossi Ténou et l’ancien ministre Kako Nubukpo. Selon la presse, la première personnalité citée a donné une conférence de presse mardi dernier pour relever les mérites de ladite monnaie. Conférence au cours de laquelle il a fustigé la campagne contre le franc CFA menée par M. Nubukpo qui aurait admis au cours de leurs échanges ne pas maitriser tous les contours de cette monnaie. Faux, rétorque ce dernier jurant n’avoir jamais mis les pieds dans le bureau du directeur de la BCEAO. Mais pas seulement. L’ex-ministre dit se réserver le droit d’attraire M. Ténou devant la justice. En outre, il invite son vis-à-vis à croiser le verbe dans le cadre d’un débat dans un lieu à sa convenance. Il n’en faut pas plus pour susciter l’intérêt des publications du jour. « Le ton monte » sur la question du franc CFA, note »Liberté ». « La BCEAO et Kako Nubukpo à couteaux tirés », relève ‘‘La Nouvelle Tribune ». »Vision d’Afrique » parle carrément de « guerre ouverte entre le Prof Nubukpo et le directeur national de la BCEAO ». « Après le duel à distance Kako-Ténou, le face à face ? » se questionne »Flambeau des Démocrates ». « Nubukpo versus Ténou, jusqu’où ira le débat ? » se demande à son tour »Togomatin ». Quant à ‘‘Chronique de la Semaine », elle pense qu’il faut laisser de côté la polémique et plutôt « s’interroger sur les faiblesses de la gouvernance des pays africains au lieu de s’attaquer à une monnaie qui a eu le mérite de survivre plus de sept décennies déjà malgré les nombreuses crises ». La coalition des partis de l’opposition également dans l’actualité telle que traitée par les journaux. Son conclave plusieurs fois reporté a finalement démarré hier mais sans la présence du CAR, du PNP, de Togo Autrement, de Santé du Peuple et du MCD, renseigne »Liberté ». A en croire le quotidien privé, « la coalition s’inscrirait plus dans une option électorale que l’option insurrectionnelle pour ne pas laisser le champ libre au parti au pouvoir et ses alliés de tout accaparer ». Malgré les « bouderies » du CAR il y a quelque temps, Antoine Folly dont le parti est membre de la C14 aurait laissé entendre que la coalition est « un don du ciel ». « Faut-il en rire ou en pleurer ? » écrit »Chronique de la Semaine ». Tout à fait autre chose : la plainte de Jean-Pierre Fabre contre le journaliste Firmin Têko Agbo. Ce dernier devrait comparaitre devant le juge le 27 février prochain pour « atteinte à l’honneur, diffamation et publication de fausses nouvelles », informe les journaux. A en croire ‘‘La Symphonie », le président de l’ANC « souhaiterait que le juge en charge de l’affaire fasse usage du code pénal pour trancher, au détriment du code la presse et de la communication, réaffirmant ainsi sa ferme détermination à faire condamner pénalement le journaliste ». »Chronique de la Semaine » de renchérir : « pour avoir dribbler l’OTM et dans une certaine mesure la HAAC pour se plaindre directement à la justice, Jean-Pierre Fabre a dévoilé ses intentions de régler des comptes politiques ». Par ailleurs, la presse du jour informe que Philippe Kokou Tchodié a été nommé Commissaire Général par intérim de l’Office Togolais des Recettes en remplacement de Kodzo Adédzé nommé au gouvernement (OTR). Et puis, le lancement des travaux de construction d’un hôpital de référence dans la préfecture d’Agoènyivé et le retour de la violence dans les stades au Togo ont été aussi abordés par les confrères. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1177 du 20 février 2019
A la une des journaux parus ce mercredi : le lancement des travaux de construction de l’hôpital de référence Saint Pérégrin, le ‘malaise’ au sein de la C14 et la violence sur les terrains de football au Togo. Hôpital Saint Pérégrin C’est un complexe de référence pour des soins de qualité, rappelle »L’Humanité ». Cela traduit « la volonté politique de Faure Gnassingbé pour le bien-être des populations togolaises », commente ‘‘Le Dialogue ». Cette infrastructure hospitalière est attendue dans 12 mois. C’est le président de la République qui a procédé à la pose de la première prière la semaine dernière, rapportent les journaux. »Fraternité » observe qu’une absence au cours de cette cérémonie a retenu l’attention : celle de l’Eglise Catholique, pourtant l’illustre personnalité spirituelle qui a prêté son nom à l’hôpital en construction appartient à cette communauté religieuse, fait remarquer l’hebdomadaire. « Est-ce un boycott ou une mise à l’écart voulue par le pouvoir de Faure Gnassingbé ? » se questionne la publication qui souligne que « les relations entre l’Eglise Catholique et le pouvoir cinquantenaire de Lomé se sont fortement dégradées au sujet des réformes ». Ainsi que le relève »La Dépêche », la construction de cet hôpital est financée par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) dont les pensionnaires « meurent de faim ». « Les Togolais ont commis quel crime à Dieu pour connaitre ce triste sort de leurs dirigeants ? » se demande le journal. « Un hôpital de référence oui ! Mais équipez d’abord les »mouroirs » existants », écrit »La Lanterne ». Lorsque »La Dépêche » ajoute le lancement par le chef de l’Etat des travaux de construction de cette structure sanitaire de renom à la délocalisation la semaine dernière du Conseil des ministres à Tabligbo, elle conclut que « Faure Gnassingbé est en campagne pour 2020 pendant que l’opposition s’interroge ». Malaise au sein de la C14 De report en report du conclave que la coalition a annoncé, elle se retrouve aujourd’hui dans une « quasi impasse », note »Liberté » qui évoque les « non-dits de ces reports no limit ». Entre autres non-dit qui retarde aujourd’hui la tenue de ces assises la signature par tous les responsables des partis membres de la coalition d’une charte de bonne conduite pour mettre fin aux erreurs et écarts de comportement connus depuis 2017. Selon le quotidien privé qui puise à la source des indiscrétions, « les contraintes morales imposées par cette charte n’arrangeraient pas certains qui verraient ainsi leurs calculs politiciens gardés jusque-là au secret remis en cause ». C’est donc « l’incertitude » qui est la chose la mieux partagée en ce moment dans les rangs de la coalition, assure ‘‘Le Messager ». « Ça sent le roussi », renchérit »Le Magnan Libéré ». L’on est en pleine « nuit aux longs couteaux au sein de l’opposition », embraye ‘‘Le Libéral ». De son côté, »Le Dialogue » pointe la responsabilité de Brigitte Adjamagbo et Jean-Pierre Fabre dont « les manèges finiront par disloquer le groupe ». Pour sa part, ‘‘La lanterne » s’interroge : « à qui la faute si d’interlocuteur incontournable du pouvoir la C14 est tombée dans le coma après le 20 décembre ». En outre, »La Manchette » donne à savoir qu’aussi bien dans les rangs des « nouveaux opposants de Faure Gnassingbé » que dans ceux de l’opposition traditionnelle, les uns et les autres avancent leurs pions pour gagner la « bataille de l’onction » du peuple dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020. Violence dans les stades On la croyait disparue mais la violence est de retour sur les terrains de football. Après Kabou et Dapaong, elle s’est signalée dernièrement à Badou, tant et si maladroitement que ‘‘Le Magnan Libéré » insiste que « le football togolais est très malade ». Que faire ? Il faut tout simplement « rechercher et punir les auteurs », suggère ‘‘L’humanité’‘. Et la Fédération Togolaise de Football semble emprunter cette voix puisqu’elle sera désormais « sans pitié » pour ceux des supporters qui tenteront de se faire justice eux-mêmes, informe »Le Messager ». En tous, cas, à en croire ‘‘La Lanterne » et »Togomatin », le président de la FTF promet des « sanctions contre les auteurs des troubles ». Le bâton certes, mais il faut approfondir la réflexion de sorte à « guérir le mal à la racine » en sensibilisant sur la maîtrise des textes et le fair-play, recommande »Fraternité ». Au surplus, les confrères renseignent que le ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration africaine, Robert Dussey vient de commettre un ouvrage qui consigne à la postérité les actions menées par le président Faure Gnassingbé durant son mandat à la tête de la CEDEAO. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1176 du 19 février 2019
L’actualité dans les journaux parus ce mardi est dominée par le lancement la semaine dernière des travaux de construction de l’hôpital Saint Pérégrin dans la préfecture d’Agoenyivé. Selon »La Voix du Peuple’, ce complexe sanitaire de référence soignera 80 000 malades par an alors que 10 000 personnes pourront bénéficier d’hospitalisation. L’hebdomadaire renseigne également que l’hôpital qui sera livré dans un an sera doté de services d’IRM, de cardiologie, de neurologie, de traumatologie, d’accouchement et de gynécologie, entre autres. Aussi, les patients devraient-ils être examinés par les meilleurs médecins d’ici et d’ailleurs. Le secteur de la santé qui semblait « le parent pauvre » va donc être revigoré, souligne ‘‘L’Eveil de la Nation » qui estime que des « lendemains meilleurs » attendent les Togolais. En plus de prodiguer des soins de qualité à coûts réduits, l’hôpital en construction devra créer de milliers d’emplois pour les citoyens, dixit la directrice générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) qui finance le projet, dans des propos rapportés par »L’Union pour la Patrie ». Seulement, à regarder de près, le dossier de construction de cet hôpital de renom est le « symbole d’une gestion artisanale du Togo », relève »L’Alternative ». Le bihebdomadaire donne à savoir que toutes les composantes du conseil d’administration de la CNSS n’ont pas validé le projet. « Dans les coulisses, on apprend qu’en dehors du ministre du Travail et de la Fonction publique, les deux autres composantes, c’est-à-dire le patronat et les syndicats n’ont pas donné leur quitus parce que l’argent des travailleurs et retraités doit servir à autre chose qu’à construire un hôpital », écrit la publication. En outre, le journal révèle qu’il n’y a pas eu d’appel d’offre pour retenir la ou les entreprises qui doivent réaliser l’ouvrage. Et de s’interroger : « comment peut-on comprendre qu’un projet de 17 milliards de FCFA n’a pas connu d’appel d’offres ? Comment comprendre qu’on n’associe pas le ministère de la santé à la construction d’un ouvrage qui relève de son secteur même si c’est la CNSS qui apporte le financement ? » Avant la pose de la première pierre pour la construction de cette infrastructure sanitaire, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé avait présidé le Conseil des ministres délocalisé à Tabligbo. Tous cela sent la « séduction » et donc la « pré-campagne présidentielle 2020 », mentionnent »Togo Yigba, »L’Alternative » et »Liberté ». Dans un registre différent, »L’Alternative » rappelle que le président ghanéen et l’un des facilitateurs dans le dossier politique togolais a accordé une interview à certains médias français où il réitérait la fin de la médiation. Toutefois, à en croire le bihebdomadaire, Nana Akufo-Addo a prôné l’instauration des « discussions de couloirs » pour permettre aux acteurs politiques togolais de parvenir à « un consensus et à un compromis sur la façon d’aborder l’avenir du Togo ». « Les couloirs après l’échec de la facilitation, pourquoi faire ? » écrit le tabloïd qui renseigne également que le président Faure s’est rendu à Accra vendredi dernier pour rencontrer son homologue ghanéen. Par ailleurs, dans cette sortie médiatique, Nana Akufo-Addo a expliqué qu’il revenait aux Togolais de trancher sur la question de l’alternance. « Aucune vérité nouvelle » dans les propos du dirigeant ghanéen mais « Djimon Oré accuse », note »L’Audience ». Ces accusations sont dirigées non seulement vers les présidents Akufo-Addo et Buhari mais aussi les responsables de la C14 pour avoir contribué à l’échec du dialogue. Parlant de la C14, « de report en annulation de son colloque, elle est toujours à la recherche de son bon pied », signale ‘‘L’Eveil de la Nation ». Le président de la l’ANC, parti membre de la coalition est sous les feu de la rampe pour avoir traduit en justice le journaliste Firmin Têko-Agboh, mentionnent ‘‘La Voix du Peuple » et »L’Eveil de la Nation ». Et puis, ‘‘Togomatin » renseigne qu’un nouveau ministre des Enseignements Primaire et Secondaire « sera bientôt nommé ». C’est en tout cas ce que qu’a laissé entendre le gouvernement le 14 février dernier au sortir d’une réunion avec la Coordination des Syndicats de l’Enseignement du Togo, indique le quotidien. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1175 du 18 février 2019
Les journaux parus ce lundi reviennent sur le lancement vendredi dernier des travaux de construction d’un hôpital de référence dans la préfecture d’Agoènyivé. Ainsi que le relève ‘‘Togomatin’‘, le nom Saint Pérégrin fait couler beaucoup d’encre et de salive. Au lieu de choisir un nom exotique, le complexe sanitaire qui sortira de terre pouvait bien porter le nom d’un illustre togolais et ce n’est pas les candidats qui pourront manquer, ironise »Liberté ». »Togomatin » de rappeler que ce débat sur la dénomination de l’hôpital est un épiphénomène d’autant plus que le mener équivaudrait à questionner l’utilisation par exemple du Français ou de l’Anglais qui ne sont pas nos langues maternelles. Qu’à cela ne tienne, la première pierre pour la construction de cet hôpital a été posée la semaine dernière par le président de la République, rappelle »Togoréveil ». Avec la construction dans les mois à venir de l’hôpital Saint Pérégrin, l’on s’achemine « vers la fin des évacuations sanitaires à l’extérieur », attendu que la nouvelle infrastructure sera bien équipée pour prendre en charge les malades sur place, note »Méga Info ». « Au-delà du caractère gigantesque de l’édifice qui va être érigé, c’est le signe de la refondation du système de santé togolais qui a démarré il y a plusieurs mois », commente »Togomatin ». Pour »Le Correcteur », c’est « un projet au contour flou » dont la « pertinence » reste encore à prouver devant l’état des autres structures sanitaires. Analyse similaire dans les colonnes de »Liberté » qui fait observer qu’il a fallu attendre « 3 mandats et un demi-siècle de règne du RPT-UNIR » pour penser à la construction d’un hôpital moderne et de référence. Sur un tout autre sujet, »Le Correcteur » constate que « l’omerta » entoure l’organisation des prochaines élections locales. Le bihebdomadaire interprète cela comme l’expression de « l’instinct de conservation à tout prix du pouvoir », toute chose qui constitue, selon le journal, « le grand malheur du Togo ». Là-dessous, ‘‘La Nouvelle » explique qu’aucune position n’est figée et que l’alternance finira par être une réalité au Togo. « Seul le divin est fort et éternel », écrit le mensuel. Tout à fait autre chose. La situation politique au Togo qui avait nécessité l’intervention du président Alpha Condé mais aussi de son homologue ghanéen. Dans une interview qu’il a accordée à RFI, TV5 Monde et le Journal Le Monde et dont »Togomatin » se fait l’écho, Nana Akufo-Addo confirme que la médiation dans le dossier togolais est terminée. Mais d’après »Liberté », le président ghanéen « n’a pas tout dit sur la crise togolaise et l’intervention de la CEDEAO qui s’est soldée par un fiasco ». En outre, ‘‘Le Combat du Peuple », revient à la charge à propos de Monseigneur Kpodzro qu’il a illustré par une caricature dans une précédente parution. L’hebdomadaire réitère que l’ancien Archevêque de Lomé n’est pas un « Saint » et donc pas à l’abri des critiques. Pour le journal, les prises de position du prélat ces deniers temps « méritent qu’il soit recadré ». Au surplus, »Liberté » évoque la « toute-puissance des Procureurs et autres juges d’instruction » qui est selon la publication, une « gangrène ». Pour sa part, »La Nouvelle » assure que le président de la Cour Suprême est mêlé à des pratiques corruptives dans plusieurs dossiers. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse 1174 du 15 février 2019
Trois sujets principaux meublent les colonnes des journaux parus ce vendredi : la délocalisation du Conseil des ministres à Tabligbo, les élections locales et la lutte contre la corruption au Togo. Délocalisation du Conseil des ministres à Tabligbo C’était mercredi dernier et la presse rapporte que le chef de l’Etat a soumis le gouvernement à un « grand oral » sur plusieurs sujets d’intérêt. L’initiative est saluée par »Temps Nouveaux » qui souhaitent que cette délocalisation du Conseil des ministres « se poursuive, histoire de donner l’opportunité aux autres populations du pays de voir ou soumettre directement leurs doléances à la première autorité ». Le son de cloche est tout autre dans »Le Canard Indépendant’‘. L’hebdomadaire assure qu’au finish cette délocalisation « n’a pas apporté grand-chose aux populations qui visiblement croyaient à un regain d’intérêt pour leur cause ». La publication donne la parole à des citoyens togolais qui pensent que cela ne participe qu’à des « manœuvres électoralistes » dans la perspective de la présidentielle de 2020. Elections locales Selon ‘‘Forum de la Semaine », l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Togo appelle à leur tenue. Ça tombe bien, puisqu’un « petit pas » de plus vient d’être effectué dans ce sens, renseigne »Le Canard Indépendant ». D’après le journal, une communication a été livrée en Conseil des ministres il y a quelques jours par le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales pour faire le point par rapport aux mesures qui sont en train d’être prises. Pour sa part, »L’Alternative » observe que « l’omerta » entoure la date de la tenue de ces élections. « Visiblement, le chemin est encore long pour l’organisation de ce scrutin », conclut le quotidien privé. Lutte contre la corruption La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) a expliqué il y a quelques jours qu’elle va s’occuper des dossiers de la gestion des Coupes d’Afrique des Nations 2013 et 2017 ainsi que de la réhabilitation de la route Lomé-Vogan-Anfoin. Là-dessus, la CDPA « encourage la HAPLUCIA à accélérer ses investigations », informe »Liberté ». Le président de la HAPLUCIA assure dans »Forum de la Semaine » que la structure qu’il dirige va se « faire sentir » sur le plan de la « répression » aussi. La lutte contre la corruption est certes une « urgence, mais elle ne doit pas déboucher sur des règlements de comptes », souligne »L’Alternative ». En outre, en ce qui concerne l’élection présidentielle de l’année prochaine, »Temps Nouveaux’‘ donnent à savoir qu’« UNIR maintient Faure » comme candidat pendant que la C14 est « dans le désarroi ». A propos de la coalition, elle devait organiser un conclave le 12 février dernier, finalement repoussé aux 14 et 15 février. Mais en croire »Le Canard Indépendant », ces assises viennent à nouveau d’être renvoyées à une date ultérieure. « Que cachent au juste ces reports incessants ? » se demande le confrère. Par ailleurs, »Liberté » renseigne que Réné Kapou n’est plus le directeur général de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP). Selon le journal, il est remplacé par Morou Aftar Touré. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N°1173 du 14 février 2019
Dans leur livraison du jour, les publications reviennent sur le Conseil des ministres délocalisé à Tabligbo dans la préfecture de Yoto. Ainsi qu’informe »Forum de la Semaine », la session d’hier a été marquée par une innovation. Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a soumis les ministres et les autres participants au Conseil à un « grand oral » en présence des « représentants des populations ». Toujours selon le quotidien, l’exercice a concerné les secteurs tels la santé, l’eau et l’assainissement, l’agriculture et les infrastructures. L’énergie, les élections locales et le forum Togo-Union Européenne sont les autres sujets débattus à Tabligbo, complète »Le Médium ». Au cours de ce Conseil, renseignent »Waraa les Vainqueurs », « le chef de l’Etat a exhorté les membres du gouvernement à traduire en actions et mesures concrètes, les décisions prises ». De son côté, »Flambeau des Démocrates » s’interroge : « quelle plus-value pour Tabligbo ? », surtout pour « une ville qui manque pratiquement de tout, notamment d’infrastructures pour accueillir ses hôtes ». L’hebdomadaire en vient à conclure que « c’est un triste constat, doublé d’un sentiment d’échec de gouvernance, que de constater qu’après plus de 50 années d’indépendance, les villes de l’intérieur du pays n’ont pu être dotées d’infrastructures adéquates ». »Liberté » de renchérir : « Un Conseil des ministres sous des tentes à Tabligbo, c’est le signe révélateur de 50 ans de pillage et d’échec des Gnassingbé ». Pourtant, relève le journal, « cette ville compte des grands gisements de matières premières et attire les industries ». Pour »Le Bâtisseur » qui se fait l’écho d’un communiqué de la CDPA, délocaliser le Conseil des ministres à Tabligbo, une ville regorgeant « de nombreuses richesses » mais dont la population vit « une misère indescriptible, est un gaspillage des fonds publics ». »Chronique de la Semaine » s’attarde sur un point inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres : les élections locales. L’hebdomadaire renseigne qu’elles seront organisées cette année. Abondant dans le même sens, »Kamgou » explique que le dernier scrutin local remonte à 1987, tant et si lointain que la gestion des affaires publiques au niveau des collectivités locales a été confiée aux préfets et aux délégations spéciales. Les choses se précisent ainsi pour coller aux prescriptions du Plan National de Développement qui sera bientôt soutenu par les investisseurs européens. Cet appui prendra la forme d’un forum Togo-UE prévu en juin prochain à Lomé informent »Waraa les Vainqueurs » et »Le Médium ». Première du genre, cette rencontre va drainer « 300 entrepreneurs et 100 projets bancables », précise »Flambeau des Démocrates ». L’autre fait marquant de l’actualité telle que traitée par la presse du jour est la division qui semble frapper à la porte de la coalition des partis de l’opposition. Selon ‘‘Kamgou », ce regroupement compte se donner « de nouvelles orientations stratégiques ». Et ce sera au cours d’un conclave prévu ce jeudi. Mais seulement, ces assises se tiennent sans le CAR qui serait hostile à la « consécration » de Jean-Pierre Fabre comme candidat unique de la coalition à l’élection présidentielle de 2020, souligne »Chronique de le Semaine ». Il n’en faut pas davantage pour que ‘‘Waraa les Vainqueurs » concluent que le Comité d’Action pour le Renouveau « veut claquer la porte » de la coalition après le MCD. « Le CAR enfin réveillé de sa torpeur prend ses responsabilités », écrit »Hara Kiri ». »Le Bâtisseur » lui, suggère à la coalition de faire « moins de bruits » et de produire « plus de résultats ». A propos de la présidentielle de 2020, ‘‘Liberté’‘ qui reprend un article du site web ‘‘Le tempstg.com » donne à savoir que François Akila Boko pourra y prendre part. Selon la publication, l’ex-ministre dispose de trois équipes basées à Paris, Dakar et au Togo qui travaillent déjà sur sa candidature. Au surplus ‘‘Flambeau des Démocrates » questionne le sort du forum présidentiel de la jeunesse, prévu initialement pour se tenir en 2018. Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse N° 1172 du 13 février 2019
La désunion semble frapper à la porte de la coalition des partis de l’opposition. Les journaux parus ce mercredi évoquent le sujet. Ils s’intéressent également au lancement vendredi prochain des travaux de construction d’un hôpital de référence et à la lutte contre la corruption au Togo. Signes de division au sein de la coalition La coalition des partis de l’opposition va-t-elle résister au vent de la division qui semble lui souffler dessus ? 14 au départ, ce regroupement s’est retrouvé avec 13 membres après que le MCD a décidé de reprendre sa liberté politique. Mais à quelques jours d’un conclave que cette coalition entend organiser, c’est un autre parti qui cristallise les attentions. Le CAR, aux travers d’une correspondance a signifié aux responsables de la coalition qu’il n’entend pas prendre part à ces assisses. Et depuis, la presse questionne l’avenir de ce regroupement. Pour ‘‘Dounia le Monde », les « dissensions » qui étaient imperceptibles ont fini par se « révéler au grand jour » avec l’attitude du MCD et du CAR. Il y a clairement un « malaise au sein de la C14 », conclut l’hebdomadaire. Au-delà d’un simple malaise, c’est la dynamique unitaire qui est « sérieusement mise à mal » au sein de cette coalition « qui risque de s’éclater dans les prochains jours vu la tension vive entre les membres », souligne »Le Dialogue ». La coalition partie pour faire long feu, il fallait s’y attendre, car c’était « une union de façade qui a fini par monter son vrai visage », explique »Le Magnan Libéré ». « A qui profitera l’éclatement de la C14 ? » En tout cas, pas à la coalition, écrit »Liberté ». Le quotidien signale que le cas échéant, les « effets » de l’éclatement seront « dévastateurs ». Pour sa part, regrettant l’attitude de certains leaders, »La Manchette » appelle à « tourner la page de la coalition ». Lancement des travaux de construction d’un hôpital de référence Selon »Forum de la Semaine », c’est le chef de l’Etat en personne qui procédera à la pose de la première pierre, le 15 février prochain, pour la construction de cette infrastructure sanitaire. Toujours à en croire le quotidien privé, « cet hôpital de classe internationale devrait disposer de 300 lits avec des équipements plus modernes ». Baptisé Saint Pérégrin, il sera érigé sur un domaine de 60. 000 mètres carrés. Et ce n’est pas tout. Ce complexe offrira dès sa mise en service, une capacité de 80.000 consultations par an et 10. 000 hospitalisations chaque année, détaille »Le Libéral ». « L’espoir renait donc pour les Togolais qui vont pouvoir constater dans les mois à venir l’installation d’un hôpital de référence », commente »Le Dialogue ». Et d’ajouter : « vivement que cette initiative puisse s’accélérer au bénéfice des populations ». Lutte contre la corruption au Togo La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) se retrousse les manches. Ainsi que le relève ‘‘Le Magnan Libéré », elle compte « traduire devant la justice, toute personne impliquée dans les détournements », notamment dans le dossier de la gestion des fonds des CAN 2013 et 2017 et celui de la réhabilitation de la route Lomé-Vogan-Anfoin. « Il faut aller plus loin que ça et regarder aussi dans l’administration publique, les sociétés étatiques et paraétatiques », encourage le confrère. « Ira-t-elle jusqu’au bout ? » se demande »Le Libéral ». Autre interrogation, cette fois-ci de l’hebdomadaire ‘‘La Lanterne » : « La HAPLUCIA a-t-elle les couilles solides pour traquer les pontes du pouvoir ? » Dans tous les cas, le journal pense que « la riposte à la corruption doit cesser d’être une comédie à plusieurs tours, destinée à divertir l’opinion de l’essentiel ». Les publications du jour ont aussi abordé la question relative aux élections locales. « Les chancelleries s’impatientent », mentionne ‘‘Fraternité ». « Les organiser va permettre de renforcer la démocratie au Togo », assure l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Togo, David Gilmour dans des propos rapportés par ‘‘Togomatin ». Et quelle sera l’attitude des partis membres de la coalition cette fois-ci ? « Iront-ils à ces élections sans les réformes et avec ce lourd bilan de morts sur leur conscience ? » se demande »La Lanterne ». En outre, les journaux parus ce jour se font l’écho des déclarations de Kako Nubukpo. « Le Togo ne pourra pas se construire avec un bloc contre l’autre », déclare-t-il dans »Forum de la Semaine ». « L’ex-ministre se positionne-t-il arbitre entre les acteurs politiques ? » se demande »Togomatin ». Autre morceau choisi de sa sortie dans ‘‘Le Messager » : « il faut qu’on ait des dirigeants qui ont à cœur le sens de l’intérêt général ». Le Service de Presse/HAAC