Les journaux parus ce mardi reviennent sur les modifications apportées à la loi relative aux manifestations publiques. Depuis la retouche de cette loi, la C14 ne s’était pas encore prononcée. Eh bien c’est désormais chose faite. Les députés, en cautionnant ces modifications, « créent les conditions propices à la radicalisation et à l’extrémisme », souligne la coordinatrice de la coalition, Mme Brigitte Adjamagbo, dans des propos rapportés par »Togomatin ». Rien d’étonnant dans cette position de la C14, explique le quotidien, car « ce n’est pas de la part de cette entité qu’il faut attendre un quelconque soutien pour la nouvelle loi ». Pour Dr Wala Kperkouma de l’ADDI interrogé par »Liberté », « les modifications apportées à la loi Bodjona illustrent davantage le caractère liberticide du régime UNIR ». Le quotidien privé de constater que ces sont les députés qui, en temps normal devraient agir dans l’intérêt du peuple, accompagnent le régime en place dans ses « desseins de règne à vie ». »L’indépendant Express » embraye là-dessus, et assure que « l’histoire retiendra que c’est sous la présidence de Mme Yawa Tségan que le cadre juridique des libertés est traumatisé, que les réformes suicidaires ont été faites ; que c’est elle qui est à la manœuvre de l’instauration d’un Etat de non droit, d’un état policier qui porte atteinte aux libertés fondamentales des citoyens ». Dans un tout autre registre, les confrères évoquent le passage le mois dernier du Togo devant le comité de l’ONU contre la torture. A Genève, les conditions carcérales à la prison de Lomé ont été pointé du doigt, tant et si bien qu’il a été recommandé la fermeture de cet établissement pénitencier. Il n’en faut pas plus pour que ‘‘L’Alternative » signale que la prise civile de Lomé est un véritable « enfer ». Le bihebdomadaire parle même de « goulag sous les tropiques ». A Genève, le comité contre la torture a également « plaidé pour une répression des violences basées sur le genre », ajoute »Le Médium ». Mais il n’y a pas eu que du négatif. Ce comité a aussi « félicité le Togo pour les avancées » enregistrées dans la lutte contre la torture, complète ‘‘L’Union pour la Patrie ». Au surplus, »L’Indépendant Express » s’intéresse à l’annonce de l’exigence après le 20 septembre prochain d’un permis de conduire aux motocyclistes. Pour l’hebdomadaire, « demander à plus de deux millions de Togolais d’obtenir leur permis de conduire en un mois et demi est tout sauf réaliste ». En réalité, opine la publication, « une telle décision devrait être précédée d’une forte sensibilisation sur le bien-fondé de cette mesure ». Sur un autre sujet, »Togomatin » et »L’Alternative » réservent quelques colonnes à l’affaire des présumés braqueurs tués. On se souvient que la CNDH s’était saisie du dossier et avait promis d’y faire la lumière. Mais depuis, ‘‘L’Alternative » ne voit rien venir et se demande si « la CNDH veut se faire l’essuie-glace de l’exécution des deux présumés braqueurs de Kangnikopé ». Par ailleurs, »Togomatin » informe que le ministre de la Sécurité entend poursuivre la famille de l’un des deux présumés braqueurs. Elle avait notamment laissé entendre que son enfant a été enlevé de son domicile. Sur le plan politique, ‘‘Le Médium » observe un calme plat dans les états-majors des partis. « Calme avant la tempête ? » s’interroge le journal. Dans tous les cas, les Togolais ont besoin d’écouter leur présenter des offres ceux qui veulent solliciter leurs voix. En outre, la presse du jour se fait l’écho de l’accident de moto qui a coûté la vie à l’artiste musicien ivoirien, Dj Arafat. Les messages de compassion affluent. Le Service de Presse/HAAC
Communiqué de la HAAC
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Revue de presse N° 1196 du 07 août 2019
Les journaux parus ce mercredi s’intéressent aux sujets tels que la mort de deux présumés braqueurs, la disparition de Jimy Hope, la lutte contre la torture et le questionnement sur l’existence de l’opposition au Togo. Décès de jimy Hope Hospitalisé depuis plusieurs mois à Paris en France, l’artiste musicien, peintre et sculpteur togolais s’est éteint dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 août 2019. Des réactions dont celle du président de la République ont été enregistrées suite à cette triste nouvelle. A en croire »Waraa les Vainqueurs », Faure Gnassingbé a « salué la mémoire » de l’illustre disparu. Le chef de l’Etat a « salué un grand homme qui honore le Togo », renchérit »Le Messager ». « Il nous manquera à jamais » a-t-il écrit dans un message posté sur son compte Twitter et rapporté dans ‘‘Forum de la Semaine ». Au surplus, le président Faure a « exprimé ses sincères compassion et condoléances à la famille » durement éprouvée, signale »La Dépêche ». Pour »Liberté », les nombreux messages de compassion suite à la disparition de Djimy Hope ne doivent pas occulter la triste réalité de l’abandon des artistes lorsque ceux-ci traversent des difficultés inhérentes à la vie. « C’est bien d’adresser des hommages à des artistes à titre posthume, mais c’est encore mieux de s’occuper d’eux, de leur venir en aide pendant qu’ils sont dans le besoin », souligne le quotidien privé. Mort de deux présumés braqueurs La version de la police et celle des membres de la famille de l’un des présumés braqueurs se contredisent, semant ainsi le doute au sein de l’opinion. Pour dissiper ce doute, »Le Messager » dit avoir investigué auprès d’un responsable de la police. Ce dernier explique que la police ne peut pas se lever ex nihilo pour aller neutraliser des citoyens qui n’ont commis aucun acte délictueux. Dans tous les cas, la Commission nationale des droits de l’Homme s’est saisie de cette affaire et promet de faire toute la lumière. Cette posture de la CNDH est applaudie par le Mouvement Martin Luther King qui salue la promptitude de cette institution, informe »La Dépêche ». Seulement, après avoir décerné ce satisfecit, le MMLK a dans la foulée, fait une mise au point si l’on en croit à »Forum de la Semaine ». Le mouvement dirigé par Edoh Komi dit attendre la CNDH « sur d’autres dossiers plus cruciaux ». Questionnements sur l’existence de l’opposition au Togo Après les développements plus ou moins récents de l’actualité politique au Togo, plusieurs observateurs se demandent s’il existe encore une opposition au Togo. Et cette question, lorsqu’on la pose à Antoine Folly, il répond sans ambages dans les colonnes de »Togomatin »: « On ne peut pas dire qu’il n’y a plus d’opposition au Togo ». Le premier responsable de l’UDS-Togo explique dans »Forum de la Semaine » qu’il y a bel et bien une opposition au Togo mais reconnait dans le même temps que cette opposition « doit s’organiser pour montrer un autre visage ». Toujours en politique, ‘‘La Dépêche » note le succès diplomatique du ministre togolais des Affaires Etrangères. A preuve, informe l’hebdomadaire, le président de la République va être prochainement reçu à l’Elysée pour ainsi perpétuer l’existence de la « France-à-fric ». Faure Gnassingbé et son hôte français vont possiblement faire le tour de l’actualité politique au Togo y compris l’élection présidentielle de 2020. Une élection pour laquelle l’on prête les intentions d’un mandat supplémentaire à l’actuel chef de l’Etat. Lorsque »La Manchette » se rend compte que le ministre Robert Dussey approuve l’idée d’un 4è mandat du président Faure, elle note que « l’Afrique est vraiment malade des hommes politiques ». »Togoyigba » pour sa part, observe qu’au Togo les dirigeants n’ont « que de mots pour guérir des maux ». Lutte contre la torture au Togo Le 26 juillet dernier, le Togo était à Genève pour présenter son 3è rapport périodique sur la mise en œuvre de la convention contre la torture. Le ministre des Droits de l’Homme faisait partie de la délégation togolaise. Selon »La Manchette », Christian Trimua qui se comporte en « »John Bri » à Lomé était un pétard mouillé à Genève ». Qu’à cela ne tienne, « les actes de torture sous Faure Gnassingbé ne resteront pas impunis », mentionne »La Dépêche ». « Pour lutter efficacement contre la torture, il vaut mieux la prévenir », suggère Spéro Mahoulé, président du CACIT dans »Togomatin ». D’autres sujets retiennent également l’attention dans les publications du jour. Il s’agit, entre autres, des allégations de harcèlement contre le PNP. Là-dessus, »Liberté » écrit : entre « arrestations et dispersion des réunions hebdomadaires, le PNP dénonce la persécution d’Etat dont il est victime ». »La Manchette » de mentionner : « croisade violente contre le PNP : le Nord et le centre, des zones de non-droit au Togo ». Le Service de Presse/HAAC
Revue de presse du 06 août 2019
L’actualité dans les journaux parus ce mardi reste dominée par l’affaire de détournement de 17 milliards de FCFA à l’OTR. Les publications du jour évoquent également la disparition de l’artiste musicien Jimy Hope et l’élection présidentielle de 2020 au Togo. Affaire de détournement de 17 milliards de FCFA Il y a peu, la presse rapportait le détournement par des agents de l’Office togolais des recettes de 17 milliards de FCFA. Pour punir cet acte, la justice a envoyé lesdits agents méditer leur sort derrière les barreaux de la prison. Seulement, cette affaire demeure « floue » pour »L’Alternative » qui questionne la véracité de la version telle qu’entendue jusque-là. Le bihebdomadaire se demande si « ces pauvres agents de l’OTR ne sont pas des boucs émissaires d’une affaire plus scandaleuse impliquant des sommités ou de gros pilleurs que la justice cherche à protéger ». Dans la même veine, »Liberté » note des « zones d’ombre qui renforcent le doute sur la version officielle ». Pour le quotidien privé, ces agents ne sont rien d’autres que de « simples fusibles sautés » pour faire diversion et ôter les prévenus des regards. Le journal n’en veut pour preuve que leur peine de 6 et 7 ans de prison, alors même qu’au regard du montant détourné, le code pénal prévoit « au bas mot une réclusion criminelle de 20 ans ». »L’Indépendant Express » lui, table sur des cas de « malversation » à la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET). A en croire l’hebdomadaire, un nouveau chapitre est venu s’ajouter à l’atmosphère malsaine qui régnait dans cette boite. Il s’agit du « traficotage » du bilan financier pour le compte de l’année 2017. Toute chose qui, toujours selon le tabloïd, place le Directeur général de la CEET et son ministre de tutelle « à couteaux tirés ». Disparition de Jimy Hope Les Togolais portent le deuil depuis l’annonce hier de la mort à 63 ans de l’auteur compositeur et chanteur Koffi Mokpokpo Sénaya, plus connu sous le nom de Jimy Hope. Cet artiste musicien et plasticien auteur de 12 albums tire sa révérence deux ans après la perte de son fils, renseigne ‘‘L’Indépendant Express ». La triste nouvelle n’a pas laissé indifférent le président de la République. D’après » Togomatin », Faure Gnassingbé a salué sur sa page Facebook « la mémoire d’un ami, un grand homme qui rend le peuple togolais fier de sa culture ». « Koffi Sénaya s’en est allé, mais l’artiste Jimy Hope demeure », écrit »L’Union pour la Patrie ». Election présidentielle de 2020 La date de ce scrutin n’est pas encore connue mais »Le Tonnerre » donne à savoir qu’il y a déjà des noms dans les starting-blocks, entre autres, Faure Gnassingbé, Jean-Pierre Fabre, Agbéyomé Kodjo, Brigitte Adjamagbo, Kako Nubukpo. Pour sa part, »Togomatin » souligne que ce rendez-vous électoral s’annonce sous de bons auspices comme peuvent l’attester le changement de ton et le réalisme notés dans les rangs de l’opposition. De son côté »Liberté » s’intéresse aux élections partielles du 15 août prochain. La publication informe que la présidente de la chambre administrative de la Cour suprême vient de trancher suite aux requêtes introduites par deux camps qui « s’affrontent » au sein du parti UNIR dans l’Ogou. Le confrère qualifie la décision rendue d’« inique ». Une décision qui « confirme les magouilles et qui risque de compliquer la situation dans les jours à venir », ajoute-t-il. Quant à »Lindépendant Express », il revient sur les élections municipales du 30 juin. L’hebdomadaire rapporte que SADD (Solidarité et action pour le développement durable), une organisation de la société civile , a rendu public son rapport de suivi de ce scrutin. Ledit rapport fait état, selon le journal, « d’incohérences notoires dans certaines circonscriptions électorales, de bourrages d’urnes et de fraudes avérées à grande échelle ». Le Service de Presse/HAAC
La commission de l’aide de l’Etat à la presse a échangé avec les médias à Kara
La Commission technique de gestion et de suivi de l’aide de l’Etat à la presse a tenu, le 19 juillet 2019 au Palais des Congrès de Kara, une rencontre d’informations avec les médias audiovisuels et écrits communautaires et commerciaux des régions des Savanes, centrale et de la Kara. Cette rencontre était destinée à faire, avec la trentaine de participants, le point de la gestion de l’aide pour le compte de l’année 2017 et à rappeler les modalités d’accès à l’aide au titre de l’année 2018. La période de dépôt des dossiers pour être éligible à l’aide de l’Etat à la presse pour l’année 2018 est ouverte depuis le 15 juillet 2019 et prendra fin le 16 août prochain. Pour être bénéficiaire de l’aide de l’Etat à la presse, quel que soit le type de support, l’organe postulant doit, entre autres, être une entreprise de presse détenue, au moins à 51% par des nationaux Togolais ; il doit également exister depuis 12 mois révolus avant le 1er mai 2017, paraître régulièrement et totaliser au moins 51% de parution selon la périodicité. La même rencontre d’informations se tiendra à Lomé au début du mois d’août à l’intention des médias audiovisuels et écrits de Lomé, des régions Maritime et des Plateaux.
La HAAC adopte ses rapports d’activités à Kara
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) organise du 15 au 19 juillet 2019, un atelier résidentiel à Kara. Les membres et le personnel d’appui de l’instance de régulation des médias vont examiner et adopter le rapport de la gestion médiatique des élections des conseillers municipaux du 30 juin 2019 et le rapport d’activités de l’institution au titre de l’année 2018. La cérémonie d’ouverture présidée par M. Pitalounani TELOU a eu lieu au Palais des Congrès de Kara, en présence du Secrétaire Général de la Préfecture de la Kozah, M. Kokoutchè N’LOWA. Dans son allocution de bienvenue, le Secrétaire Général s’est réjoui de la bonne tenue de scrutin municipal, toute chose qui, selon lui, « traduit l’appropriation par les institutions togolaises de l’organisation des consultations électorales ». M. N’LOWA a également témoigné sa reconnaissance à la HAAC pour les efforts déployés au quotidien « pour permettre à la presse togolaise de rester professionnelle ». Pour sa part, le président de la HAAC a félicité les membres et l’administration de la HAAC ainsi que la presse nationale et internationale pour leur contribution substantielle à la réussite des dernières élections. En outre, M. TELOU a exhorté les participants à « faire des travaux de Kara un succès et à analyser les quelques insuffisances dans le travail des professionnels des médias pour les futures échéances électorales ». Les deux rapports d’activités d’une centaine de pages sont assortis de recommandations à l’endroit des acteurs intervenants dans le processus électoral. Une fois adoptés, ces rapports devront être imprimés et rendus public. Le service de presse / HAAC
Communiqué N° 2 de la Commission de l’aide de l’Etat à la presse
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Communiqué N° 1 de la Commission de l’aide de l’Etat à la presse
Veuillez télécharger Communiqué N° 1 de la Commission de l’aide de l’Etat à la press
L’ambassadeur de France au Togo en visite à la HAAC
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a reçu, le lundi 08 juillet 2019 à son siège à Lomé, l’Ambassadeur de France au Togo, son Excellence Marc VIZY qu’accompagnait une équipe technique de deux (2) membres. Les échanges ont porté, entre autres, sur la formation des journalistes togolais et le plan stratégique de la HAAC. La visite de l’Ambassadeur à la HAAC a débuté par un tête-à-tête entre le Président Pitalounani TELOU et son hôte avant une séance de travail avec l’ensemble des membres de l’instance de régulation des médias. Au cours des échanges, le Président de la HAAC s’est montré particulièrement heureux d’accueillir l’Ambassadeur qui, de son côté, n’a pas caché sa satisfaction au terme de la visite : « Les discussions ont été à la fois cordiales et fructueuses avec la HAAC (…) qui est appelée à jouer un rôle plus accru dans les mois qui viennent avec la tenue de l’élection présidentielle. (…) Nous avons pu prendre la mesure de son plan stratégique et tracer des perspectives pour une suite au projet d’appui aux médias ». Son Excellence Marc VIZY a également visité la division monitoring de la HAAC. Sur place, il a reçu des explications sur le travail qui s’y effectue, notamment l’analyse du contenu des médias et sur le fonctionnement du matériel d’enregistrement des émissions. Le service de presse / HAAC
La HAAC et l’ONUSIDA ensemble pour l’éradication du VIH/SIDA à l’horizon 2030
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a reçu, le vendredi 05 juillet 2019 à son siège à Lomé, le directeur pays du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA), le Dr Christian Mouala. Les échanges entre l’instance de régulation des médias et son hôte ont essentiellement porté sur l’importance des médias et de la communication dans l’éradication du VIH/SIDA d’ici à 2030. Au cours des discussions, les deux parties se sont engagées à œuvrer pour un partenariat dynamique et mutuellement bénéfique en faveur de la lutte contre la pandémie du SIDA. La HAAC a affiché sa disponibilité à accompagner l’ONUSIDA dans l’établissement d’un partenariat viable avec les médias dans le but de mener une campagne efficace contre ce fléau. Pour sa part, l’ONUSIDA, à travers son directeur pays, s’est dit prêt à soutenir la HAAC dans l’implémentation de son plan stratégique quinquennal 2019-2023. La rencontre a été également marquée par un échange de document entre les deux parties, le plan stratégique de la HAAC, d’une part, et le document contenant les objectifs de l’ONUSIDA et les axes de la communication en faveur de la lutte contre le VIH/Sida, d’autre part. Par ailleurs, un macaron a été offert à titre symbolique au président de la HAAC pour son engagement personnel en faveur de la lutte contre le VIH/Sida. La visite de Dr Christian Mouala à la HAAC s’est achevée par un tour à la division monitoring où il a reçu des explications sur le fonctionnement du matériel et l’analyse du contenu des médias. Le Service de Presse/HAAC